témoignage d’une mère concernant son enfant hyperactif (transmis par l’agence france presse, AFP)

24 mai 2006

article publié réellement le 26 février 2008

 

Un régime donne une nouvelle saveur à la vie d’enfants hyperactifs (MAGAZINE)

STAVANGER (Norvège), 26 fév 2008 (AFP) – Rita ne parvient pas à retenir ses larmes en se rappelant les moments d’inquiétude et d’incompréhension face au comportement de son fils hyperactif, un souvenir désormais lointain grâce à un régime alimentaire qui a métamorphosé l’enfant.

« J’ai vu qu’il avait un problème dès qu’il a commencé à manger des aliments solides quand il était bébé. C’était comme si la nourriture l’épuisait », raconte Rita, 50 ans, en décrivant le comportement tour à tour passif et hyperactif de son fils Christoffer.

Christoffer est aujourd’hui un adolescent de 14 ans au développement normal.

Il fait partie d’un groupe de 23 jeunes souffrant d’hyperactivité soumis en 1996-1997 à un régime alimentaire sans lait et suivis depuis lors par une petite équipe d’éducateurs et chercheurs de Stavanger, dans le sud-ouest de la Norvège.

Cette équipe tente de vérifier la théorie du scientifique norvégien Karl Ludvig Reichelt selon laquelle un dysfonctionnement du métabolisme empêche la désagrégation de certaines protéines (dont la caséine, présente dans le lait) et peut causer des problèmes mentaux tels que le trouble de déficit de l’attention/hyperactivité (TDAH).

« L’un des enfants, avec qui je travaille, a commencé le régime mercredi et ses parents ont dit avoir vu une très grande amélioration de son comportement dès le week-end », raconte Magne Noedland, l’un des éducateurs spécialisés à l’initiative du projet à Stavanger.

Les 23 enfants, âgés de 4 à 11 ans au début de l’étude, étaient tous soupçonnés de TDAH et leurs urines contenaient des quantités anormales de peptides.

Selon Reichelt, l’accumulation de peptides est un indicateur que l’enzyme nécessaire pour désagréger certaines protéines est inhibée ou inexistante et peut avoir l’effet d’opium sur le cerveau.

De nombreuses études ont montré un lien entre des cas d’autisme ou de schizophrénie et la non désagrégation de protéines, et de plus en plus d’études indiquent que certains cas de TDAH sont liés à ce problème digestif.

Ces théories sont cependant accueillies avec scepticisme par de nombreux médecins qui préconisent les médicaments pour traiter l’hyperactivité. Aucune étude n’a montré quelle proportion d’enfants hyperactifs souffre d’intolérance à certaines protéines.

Tous les enfants du projet de Stavanger ont suivi un régime sans caséine la première année et les résultats ont été extrêmement positifs, selon M. Noedland.

Certains ont depuis arrêté le régime mais après huit ans, six continuent d’éviter scrupuleusement le lait et parfois le gluten, présent dans de nombreuses céréales.

« Nous voyons une nette différence entre ceux qui ont arrêté et ceux qui continuent le régime », affirme M. Noedland.

« Voir ces enfants incapables d’apprendre quoi que ce soit puis devenir réceptifs du jour au lendemain, pour une enseignante, c’est quelque chose de merveilleux », raconte Kristine Fosse, une éducatrice impliquée dans le projet.

L’un des jeunes a avoir persévéré, Sigbjoern, affirme que le moindre faux pas dans son alimentation affecte ses prestations à l’école.

« Je le vois tout de suite quand j’ai mangé quelque chose que je ne devais pas manger. J’ai beaucoup de mal à me concentrer », raconte le garçon de 17 ans.

Considéré comme un enfant hyperactif à problèmes et au développement retardé lorsqu’il était en maternelle, Sigbjoern est aujourd’hui l’un des meilleurs élèves de sa classe.

Des centaines d’enfants norvégiens souffrant de TDAH ont commencé à suivre ces dernières années un régime sans lait mais, selon Mme Fosse, les médecins n’informent pas suffisamment les parents de cette option.

« En tant que parent, ne voudriez-vous pas au moins essayer de changer le régime alimentaire de votre enfant avant de lui donner des médicaments? », demande Grete, la mère de Sigbjoern.

 

 

Epidémie de rougeole

23 mai 2006

article réellement écrit le 3 mars 2008

 

Comme il est évoqué dans le préambule, ou dans la première partie de l’histoire d’Eléonore, je n’étais a priori pas contre la vaccination. En effet, Eléonore avant sa vaccination contre la rougeole avait reçu ses premiers vaccins (DI TE POL COQ), sans encombre et sans aucune complication même pas la moindre fièvre.

Mais voilà, à la suite de sa vaccination contre la rougeole et des conséquences que j’ai pu observer, j’ai commencé à me poser des question, puis à réagir, pour ensuite poser des questions. Je n’ai reçu que peu de soutien, et peu de réponses, d’où l’existence de ce blog. Si ceux qui avaient vacciné ma fille, où ceux qui fabriquent les vaccins avaient montré un tant soit peu d’empathie, ce blog n’existerait pas non plus. Dans notre société, en tout cas au sujet de la vaccination, on est perçu comme coupables d’être victimes (de complications), on dérange, on aimerait nous cacher. On m’a demandé d’occulter ce qui est arrivé à Eléonore. On l’a vaccinée et on m’a laissé me débrouiller avec. Cela fait plus de 10 ans que nous nous battons elle et moi pour qu’elle guérisse.

La presse a alerté l’opinion publique sur une épidémie de rougeole en Suisse (environ 1000 cas en Suisse, (plus de 2200 fin avril 2008). Dans certains cantons, la couverture vaccinale n’est pas assez efficace, ce qui signifie qu’il n’y a pas assez de gens vaccinés. Dans ce cas, le virus circule et provoque la maladie. A Genève, le lieu où nous habitons, la couverture vaccinale est de 90 %. (dixit le médecin cantonal chargé des vaccinations). Ce qui permet d’éviter la transmission de la maladie. (dans certains journaux, il est question de 90 % dans d’autres, de 95 %). Bien sûr, les autorités vaccinales souhaiteraient que la couverture vaccinale soit de 95% dans l’ensemble du pays afin d’éradiquer la maladie. Il n’y a pas d’épidémie de rougeole à Genève. (Mais, il y a plusieurs cas quand même). Je me pose la question de savoir, à partir de quel nombre de personnes atteintes, parle-t-on d’une épidémie? Vu qu’il s’agit d’une maladie très contagieuse, elle se répand vite.

Ce blog ne vise nullement à déconseiller aux gens de se vacciner, encore moins en cas d’épidémie. Il ne se veut qu’informatif par rapport à ce que ma fille a vécu, et il existe surtout pour qu’il y ait une réflexion sur cet épineux sujet qu’est la vaccination et ses complications. Je n’ai jamais nié les conséquences de la rougeole. Il est vrai que c’est une maladie qui peut se compliquer de pneumonie et d’encéphalite quelques jours après. L’encéphalite est une maladie gravissime. (Sur six personnes qui font cette complication, deux guérissent, deux gardent des séquelles et deux en décèdent, d’après ce qui a été décrit dans la presse). D’ailleurs, c’est à cause de ces complications que l’on vaccine. Dans le cas de ma fille, elle a présenté une complication (la pneumonie) alors qu’elle était vaccinée. (D’ailleurs, s’il n’y avait eu que le pneumonie, je n’aurais jamais composé ce blog). La vaccination de la rougeole n’est donc pas dépourvue de complications. (je suis à peu près sûre que le cas de ma fille n’est pas unique, bien que je ne puisse parler que d’elle, en effet, je ne connais pas le vécu des autres enfants). Sa pneumonie était d’une telle gravité que nous avons failli la perdre. Elle a reçu ses antibiotiques par voie intraveineuse. Il existe un groupe de médecins (groupe médical de réflexion sur les vaccinations: www.infovaccins.ch) qui se posent plusieurs questions. Ils ne sont pas contre la vaccination, mais ils ont constaté que la vaccination n’est pas aussi anodine que l’on veut bien le faire croire et que certaines complications peuvent être plus graves que la maladie elle-même. On peut leur poser des questions par e-mail et ils répondent.

Il est clair que la population doit être informée, que des mesures efficaces doivent être prises, surtout s’il y a des épidémies, il est clair que l’on préfère éviter des maladies à nos enfants, mais je pense qu’il serait souhaitable que l’on nous en dise un peu plus. Si j’avais su ce qu’il allait arriver à ma fille, j’aurais davantage questionné son pédiatre, et j’aurais peut-être attendu que son cerveau soit mature. Je suis à peu près sûre que si elle avait reçu ce vaccin à l’âge de 4 ans, elle n’aurait pas eu les mêmes complications. En effet, l’autisme régressif n’atteint pas les adultes dont le cerveau est mature. C’est comme si ma fille avait été entravée dans son développement cérébral (lire l’article sur Eléonore avant et après le vaccin de la rougeole).

Certains médecins ont un avis précis sur le vaccin de la rougeole:

Dans un pays ou sévit la malnutrition, cette maladie est très dangereuse, car l’enfant sans réserve est plus fragile immunitairement, dans ce cas, pas d’exception.

Certains se demandent pourquoi l’ensemble de la population ne fait pas la même rougeole. En effet, certains n’auront aucune complications et d’autres risqueront de développer une encéphalite. D’où provient cette différence. Le virus de la rougeole est le même pour tout le monde, mais certains dont l’immunité est meilleure ne compliqueront pas. Qu’ont fait ces gens pour être plus solides?. Selon le médecin en charge de la vaccination à Genève, il s’agit d’une loterie et on ne peut pas dire à l’avance, qui va compliquer et qui ne va pas compliquer.

(Je serai intéressée d’avoir les statistiques concernant les enfants qui ont été longtemps allaités, qui ont pris peu d’antibiotiques, (par pour un oui et pour un non), et qui ont une alimentation très saine. Quel est le rapport entre immunité et complication).

Pour certains, le vaccin de la rougeole est peu efficace dans le temps. (Surtout, s’il est fait très jeune). Il faut deux rappels, alors que la maladie rougeole est immunisante d’office. Il y a des personnes vaccinées qui ont contracté la maladie.

Pour d’autres, le vaccin de la rougeole ne serait pas si anodin que ça pour le système immunitaire.

Pour les troisième, ce qui est arrivé à Eléonore est trop douteux pour qu’on ne s’en occupe pas.

Pour les quatrième, qu’en est-il de cette accumulation de métaux dans les solvants, qu’en est-il de la préparation des vaccins.

Pour les cinquième, il y a une telle inflation de l’autisme, que l’on ne peut pas ne pas en parler. (un million cinq cent mille enfants rien qu’aux USA, une maladie qui a flambé comme aucune en 10 ans). Un médecin m’a raconté que lors de ses études de médecine il y 35 ans, la faculté de médecine n’avait trouvé qu’un seul cas d’autisme à présenter.

En tant que mère, j’aimerais plus de transparence. Si ma fille avait réagi au vaccin de la rougeole comme à ses autres vaccins, cette discussion n’existerait pas.

Alors bien sûr, si on ne vaccine pas, on prend un risque et pas des moindres. Mais si on vaccine on en prend aussi. Tout acte médical n’est pas anodin et l’innocuité des vaccins est loin d’être prouvée. Il faudrait que soit créé un groupe de vaccinovigilence, et que ce ne soit pas à ceux qui vendent les vaccins de prouver leur innocuité. Les firmes qui créent les vaccins ne peuvent pas être complètement objectives.

Si toute la population est vaccinée contre la rougeole, ce n’est pas sûr que la maladie soit éradiquée, car le vaccin n’est pas efficace dans le temps pour tout le monde, ce qui signifie, qu’il y a eu des épidémies de personnes vaccinées), et en plus il clair qu’il y aura des complications. (en plus, 10 % de la population ne réagit pas aux vaccins).

Actuellement, on essaye d’éradiquer toutes les maladies, chaque année, on rajoute un nouveau vaccin. Mais, cette tentative d’éradication ne semble pas efficace, puisqu’il y a de plus en plus de nouvelles maladies émergentes.

Entre une pneumonie, une encéphalite, et un autisme, que choisir?????? Bien sûr, on me dira que je suis complètement folle de croire que la vaccination de ma fille a entrainé son autisme régressif. N’empêche, que je vis avec tous les jours et croyez moi, un enfant autiste, c’est totalement contre nature.

Nous vaccinons tant et plus et cela a-t-il une incidence sur la virulence des virus? Est-ce que le virus de la rougeole qu’ont connu nos arrières grand-mères étaient aussi virulent que celui actuel. Comme la grippe qui devient toujours plus virulente (ce sont des questions, j’aimerais bien des réponses).

Je me réjouis du temps où l’on trouvera des vaccins 100% efficaces, 100% anodins et 100 % sûrs. Dans ce cas, je serai la première à vacciner tous mes enfants, de toutes les maladies. Pour l’instant la prudence est de mise

vaccination : alerte rouge!

22 mai 2006

Cet article est réellement le 11 avril 2008

Cet article s’adresse aux parents,

Considérez ce qui va suivre non comme une tentative de faire peur, mais plutôt comme un souci d’informer et de partager ces informations.

Un professeur de médecine légale allemand, Randolf Penning, s’inquiète pour la raison suivante: en 25 ans de carrière, il a autopsié plus de 10 000 corps. Il a soudain constaté une multiplication de cas d’oedèmes cérébraux chez les nourrissons comme il n’en n’avait jamais vus.

http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2007/12/06/7139525.html

D’un autre côté, on apprend en France, que le vaccin hexavalent Diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, hémophilus et hépatite B est remboursé dès le 1er avril 2008. Certains parents vont être étonnés d’apprendre qu’ils ont vacciné leur enfant contre l’hépatite B sans en avoir eu connaissance, car ce n’est pas mentionné dans le nom du vaccin!!!! et certains pédiatres vont peut-être oublier de le mentionner. Savons nous toujours contre quelle maladie nous vaccinons notre enfant?

Plusieurs parents allemands décrivent que leur enfant de moins de un an était parfaitement bien portant jusqu’à la vaccination hexavalente (6 vaccins dans une injection). Quelques jours après cette vaccination, l’enfant est subitement décédé. Résultat de l’autopsie: oedème cérébral. Affaire classée, pas d’explication.

Pouvons-nous rester les bras croisés devant ces témoignages de plus en plus nombreux. Pouvons-nous décemment continuer de croire que la vaccination est un geste totalement anodin. Plus le temps passe et plus les vaccins deviennent complexes tant au niveau des virus qu’ils contiennent que des métaux et de l’ADN viral (matériel génétique du virus). Même si la santé publique s’évertue à nous rassurer en nous disant que ce ne sont que des cas rarissimes, il se trouve que quand on commence à additionner toutes les personnes qui ont fait une complication vaccinale, on se rend compte qu’il y en a beaucoup plus que l’on ne le pensait. (Il n’y a pas de fumée sans feu, et certains événements sont trop étranges, pour les laisser de côté). Des oedèmes cérébraux chez des nourrissons ne sont pas une affaire courante que l’on peut ignorer. Des thrombopénies (diminution des thrombocytes chargés de la coagulation du sang) non plus. Et que dire de tous ces enfants dont le comportement change subitement! (autisme régressif, hyperactivité, déficit d’attention).

Encore une information sur le gardasil, vaccination contre le cancer du col de l’utérus:

Là encore, on ne nous informe qu’à moitié: ce n’est pas une vaccination contre le cancer du col de l’utérus, mais contre certains papilloma virus qui pourraient déclencher un cancer. De plus, le gardasil ne contient pas tous les virus impliqués dans le cancer du col, il ne contient que deux virus sur quatre, en effet, deux virus extrêmement pathogènes n’entrent pas dans la composition du vaccin. Donc, la jeune fille qui va se faire vacciner ne va pas développer une immunité contre tous les papilloma virus. Ca, le ministère publique, c’est bien abstenu de nous l’annoncer. Il est aussi à relever, qu’en Autriche et en France, quelques jeunes filles sont décédées peu de temps après la vaccination. Un enquête est entrain d’essayer de prouver que plusieurs jeunes filles ont développé une altération de leur santé, des maux qu’elles n’avaient jamais présentés avant la vaccination, peu de temps après cette dernière.

 

Quand allons nous ouvrir les yeux, nous poser de vraies questions et surtout cesser de nous laisser manipuler par l’industrie vaccinale, qui supervise tout en la matière.

L’industrie vaccinale pense en terme de rendement. Ca leur rapporte des milliards, c’est anormal.
Je ne prétends aucunement dans cet article que la vaccination hexavalente a tué ces bébés. Mais en temps que mère de famille, j’ai beaucoup de compassion pour ces familles dont la vie a été brisée, sans qu’ils ne puissent comprendre pourquoi.

Bref, quand allons nous avoir un peu plus de discernement. Un nourrisson a-t-il besoin du vaccin de l’hépatite B???????

Nous vaccinons contre une dizaine de maladies. Pensons-nous décemment que nous allons pouvoir encore longtemps procéder de la sorte, impunément, les yeux fermés sans nous poser de questions? A quand une injection unique, avec 12, 15 virus, toxines, bactéries, protéines (génie génétique) et autres sur un nourrisson de deux mois?

COMMENT NOS BEBES RESISTENT-ILS A CETTE DEMESURE CREEE PAR DES ADULTES INCONSCIENTS DE LEURS GESTES, NE CONNAISSANT PAS TOUS LES TENANTS ET LES ABOUTISSANTS DE LA VACCINATION DE MASSE.

Encore un détail important: Chaque individu possède sur la membrane cellulaire des antigènes d’histocompatibilité. C’est ce qui fait que l’on ne peut recevoir un greffon de n’importe qui. C’est la carte d’identité de la cellule. En cas de greffe, l’individu receveur doit être compatible avec l’individu donneur. Vu que tous les habitants de la planète ne possèdent pas tous les mêmes antigènes d’histocompatibilité, il y a une grande différence entre la population occidentale et la population africaine, cela signifie qu’un vaccin ne peut pas fonctionner pour le monde entier. On nous fait croire que la vaccination n’est qu’une histoire antigène-anticorps. C’est-à-dire qu’on fait pénétrer un virus dans l’organisme, (le vaccin) et que le système immunitaire va donner une réponse à ce virus et donc nous protéger. Or, ici, on ne tient pas compte du système HLA (antigènes d’histocompatibilité) qui a toujours son mot à dire dans l’immunité.

La peur nous mène à la baguette et la santé publique ainsi que certains journalistes savent très bien jouer avec notre peur et surtout, nous laissons tous le pouvoir à cette peur.

Je reconnais bien évidemment qu’il y a des maladies graves et je ne propose pas une éradication de cette pratique, juste un tout petit peu plus de discernement, car entre ne pas vacciner du tout et vacciner de tout, il y a peut-être un juste équilibre à trouver.

Les bébés qui sont morts d’oedèmes cérébraux seraient sans doute heureux d’apprendre que nous avons tout tenté pour comprendre pourquoi.

 

hyperactivité-déficit d’attention

21 mai 2006

article réellement écrit le 12 avril 2008

Nos enfants sont en danger! Ne nous voilons plus la face, les assiettes de nos enfants sont polluées de quantités industrielles de colorants, conservateurs, stabilisateurs, exhausteurs, métaux, métaux lourds, antibiotiques, hormones de synthèse, pesticides, engrais, agents d’enrobages. Il n’y a qu’à lire les étiquettes, pour se dire qu’il y a un grave problème.

Ce qui est dit ci-dessus est valable pour les enfants autistes, les enfants hyperactifs et souffrant de déficits d’attention, bref nos enfants sont la première génération à être plus malade que leurs ainés, ce qui est totalement anormal.

HYPERACTIVITE-DEFICIT D’ATTENTION:

Voici une nouvelle preuve de notre magnifique société de consommation… Il y aurait 7 millions de petits américains sous ritaline, un médicament de la classe des amphétamines….Ce médicament qui est un stimulant des personnes ne souffrant pas d’hyperactivité a la capacité de « calmer » les enfants hyperactifs et aussi de leur permettre de se concentrer, d’être moins dispersés et de progresser dans leurs apprentissages scolaires.  Elle augmente la concentration de dopamine dans le cerveau. Pour plus de précisions, merci de vérifier sur internet.  La ritaline est un médicament qui supprime le symptôme mais dès qu’on l’arrête, l’hyperactivité revient immédiatement. En aucun cas, la ritaline guérit un enfant hyperactif. L’hyperactivité aurait augmenté selon certains de plus de 700 % en 10 ans.  En Suisse, c’est le canton de Neuchâtel qui fait office de statistique pour l’hyperactivité et le déficit d’attention.  Il y aurait selon les statistiques du canton de Neuchâtel, plus de 600 % d’augmentation de ce trouble. Ma fille Eléonore a eu des traits autistiques ou plus précisément une régression autistique. Les symptômes qu’elle a présentés ont beaucoup de points communs avec certains symptômes de l’hyperactivité et du déficit d’attention, le point commun étant entre autres du au fait que ces enfants n’ont pas une dopamine qui fonctionne adéquatement dans leur cerveau et donc qui ne leur permet pas d’avoir des gestes cohérents.

Concernant le régime alimentaire, on peut préciser certains points:

Certains enfants hyperactifs semblent avoir de la difficulté à métaboliser la vitamine B12 ou à l’assimiler. Rappelons que certaines vitamines B sont métabolisées dans l’intestin, d’où l’utilité d’avoir une bonne flore intestinale.  La restauration de la paroi de l’intestin grêle et de la flore intestinale permet souvent une correction de ce problème.En attendant l’amélioration de la flore intestinale, il est bon de les suppléer avec un complexe contenant toutes les vitamines du groupe B. Ce qui est mentionné là est une éventuelle preuve que le déséquilibre de la flore intestinale est responsable de bien des choses et que la source du déficit d’attention et de l’hyperactivité se situent dans l’intestin grêle. Pour cela lire mon article sur les médicaments protecteurs de la paroi intestinale.

Je tiens ces propos d’une pharmacienne.

Certains enfants hyperactifs sont carencés en fer (consulter un médecin pour une investigation). L’aluminium se lie à la ferritine et peut la bloquer. Or les vaccins regorgent d’aluminium. L’aluminium bloque également la sérotonine et l’acétylcholine. Pour de plus amples précisions sur les méfaits de l’aluminium, on peut lire mon article sur la vaccination et l’aluminium.

Selon une pharmacienne allemande, Hertha Hafer qui a écrit « la drogue cachée » Edition du Madrier, les enfants hyperactifs ou souffrant d’un déficit d’attention seraient intoxiqués par les phosphates alimentaires: Certains E,  genre E 338 à E 341 etc (les colorants, le additifs, les conservateurs, les antiagglomérants, les stabilisateurs, l’acide citrique, les boissons comme le coca, le lait de vache, l’aspartame, le glutamate monosodique que l’on trouve en grande quantité dans la nourriture asiatique, excepté la nourriture japonaise, la lécithine de soja, etc etc)

LES PHOSPHATES ALIMENTAIRES SE LIENT AUX METAUX LOURDS DANS

L’ORGANISME. Les phosphates alimentaires bloqueraient la nor-adrénaline qui permet la communication entre le cerveau intellectuel et celui des émotions. De plus, le colibacille, bactérie intestinale qui doit rester en équilibre avec le reste de la flore adore les terrains riches en phosphates. Le colibacille en surnombre dans le colon est néfaste pour le cerveau, surtout si la paroi de l’intestin est hyperperméable. Le sanukehl coli D6, une préparation homéopathique du laboratoire Sanum vient bien à bout des colibacilles en surnombre. Prendre 8 gouttes le matin à jeûn pendant un à trois mois. Refaire aussi la flore intestinale. Pour cela aller voir mon article sur les médicaments de la paroi du grêle.

Liste des produits incriminés: Supprimer: Ice Tea, Fanta (acide citrique + sucre), lécithine de soja (en grande quantité dans le chocolat) et les oeufs (phosphates), le coca (acide phosphorique, qui augmente la sensation de soif, les mars, les barres au chocolats, le nesquik, le nutella, le chewing gum, le riz précuit, la levure chimique pour gâteaux

Tous les produits contenant les additifs suivants: E322, (la lécithine de soja est pratiquement toujours issue d’OGM), les E338 à 341, E 450 /bi-di-triphosphates contenus dans tous les fromages pour enfants style vache kiri, E1410,E1414,E1442 (diamidon phosphaté).

Diminuer les oléagineux, les légumineuses, les jaunes d’oeufs, le lait de vache. Pour les enfants qui ne seraient pas intolérants aux produits laitiers, la crème ne contient pas de phosphates. Certaines personnes supportent très bien les oeufs s’ils ne mangent pas d’autres phosphates. Les oeufs contiennent d’excellents acides gras pour le cerveau et notamment pour le cerveau en développement.

http://www.javance.org/alimentation.htm

Dans ce cas, il est donc prudent de lire toutes les étiquettes en faisant nos courses et de privilégier les aliments simples, d’éviter les plats cuisinés qui regorgent de ces substances.

Si l’on donne du magnésium à ces enfants, il est prudent de ne pas donner de glycérophosphate de magnésium, car comme son nom l’indique, il contient des phosphates. Privilégier, la dolomite, une roche contenant du calcium et du magnésium ou du pidolate de magnésium. Faire attention d’éviter aussi toute préparation contenant du lactose. Ex: l’orotate de magnésium.

La dolomite, roche contenant du calcium et du magnésium est à conseiller car les phosphates entraînent le calcium et le magnésium.

Comme dans le cas de l’autisme régressif, privilégier les bonnes graisses, les oméga 3. (Un bon rapport oméga 3 et oméga 6)

Mettre du vinaigre de vin sur les crudités, car le vinaigre neutralise les phosphates

Eviter les pommes (acide malique) et le citron (acide citrique) qui engendrent l’alcalose et sont en synergie avec les phosphates.

Régime sans gluten et sans lait de vache. (pas forcément nécessaires pour les enfants hyperactifs qui supportent peut- être mieux le pain que certains enfants autistes, c’est une question de degré de la perméabilité de l’intestin grêle).
Les enfants hyperactifs et souffrant de déficit d’attention devraient impérativement éviter tout produit sucré artificiellement. Le pire étant le sucre blanc.

Eléonore est vraiment avérée intolérante au gluten et au lait de vache. Or, certains enfants ne peuvent l’être qu’à l’une ou à l’autre protéine. Consulter quelqu’un qui vous aidera à faire la distinction. On ne va pas priver de gluten (pain, pâtes) ou de lait un enfant qui le supporte bien.

Faire faire une activité physique canalisante, du type natation, car l’activité physique stimule la dopamine et harmonise la noradrénaline et une activité favorisant le développement du cerveau des émotions tel que le chant, la musique, la danse, le dessin.

Certains adultes qui avaient des pensées permanentes incanalisables dans la tête (hyperactivité cérébrale) ont arrêté de manger des phosphates avec comme résultat quasi instantané que ces pensées qui tournaient comme des petits vélos se sont très rapidement calmées. Il suffit parfois de manger tous les jours du chocolat contenant de la lécithine de soja synthétique (elle est souvent OGM) pour l’hyperactivité cérébrale devienne incontrôlable avec dérèglement de la noradrénaline. (pour autant que lesdits adultes soient intolérants aux phosphates, ce qui a pour conséquence de systématiquement dérégler la noradrénaline).

L’histoire d’une petite fille de 7 ans est éloquente. Marion (nom d’emprunt) n’arrivait pas à se concentrer surtout concernant l’apprentissage de la lecture. Dès qu’elle lisait un mot, elle levait systématiquement la tête, semblait penser à autre chose et ce n’est qu’après plusieurs secondes qu’elle lisait le second mot de la phrase et ainsi de suite, sa lecture semblait donc très décousue. Elle se tortillait comme Eléonore dans tous les sens, et rampait souvent sur le sol, surtout quand elle était fatiguée. Car les apprentissages semblaient la vider de son énergie. Elle avait aussi tendance à marcher sur la pointe des pieds, (ce qui est également une manifestation de certains enfants autistes). Elle était par ailleurs très douce et très concernée par la souffrance des autres, une vraie sensibilité. Mais les difficultés d’apprentissage faisaient qu’elle avait de la peine à s’intégrer dans sa classe et comme ce qui arrive souvent, sa maîtresse perdait patience. Ce qui est normal quand on a toute une classe à gérer et que l’on se sent démuni devant la souffrance de certains élèves. La maîtresse proposa aux parents de mettre leur fille sous ritaline…. (sans commentaire!).

Les parents hésitèrent, se posèrent de multiples questions et essayèrent finalement d’entamer un régime sans phosphates alimentaires (cf le livre de Hertha Hafer). Il donnèrent à leur fille des oméga 3, restaurèrent sa flore intestinale sur les conseils d’un naturopathe et surtout ne firent aucune exception à son régime alimentaire. Les produits laitiers furent remplacés par un peu de fromage de chèvre (avant cela, elle se gavait littéralement de lait de vache, plus de un litre par jour et une dizaine de yaourts), et une supplémentation en calcium et vitamine D sur le conseil de leur médecin de famille.

Qu’elle ne fut pas leur surprise de voir leur enfant se concentrer de plus en plus aisément, cesser de marcher sur la pointe des pieds et ne plus se tortiller dans tous les sens. La maîtresse a très vite remarqué la nette amélioration et Marion ne lève plus la tête quand elle lit.  Et cela déjà après deux mois de traitement. Aux dernières nouvelles, Marion ne veut plus manger d’aliments qui ne lui conviennent pas. Quelques exceptions à des goûters d’anniversaire ont fait revenir rapidement certains symptômes. (notamment l’agitation motrice).

Une de mes amies me racontait récemment avoir commencé un régime avec moins de gluten et de chimie dans les aliments pour l’ensemble de sa famille (3 enfants).  Très vite, le petit dernier qui semblait un agité dès la naissance, devint nettement plus calme et surtout beaucoup plus concentré. Elle remarqua en revanche que dès qu’elle confiait ses enfants à la grand-mère qui continue à offrir des bonbons à ses petits enfants,  le dernier rentrait très agité à la maison. Mon amie a décidé que dorénavant ses enfants ont droit à quelques bonbons par semaine, mais plus trois paquets comme de coutume. Et elle vérifie la provenance des bonbons, en effet il y en a qui contiennent pas moins de 9 composants chimiques!
Il n’est pas question de priver nos enfants de tout ce qu’ils aiment. On peut faire de la très bonne pâtisserie sans phosphates et sans gluten. Le chocolat noir sans lécithine de soja de la marque Evernat est délicieux. (En Suisse, les chocolatiers Rohr font du très bon chocolat sans lécithine de soja) Mais il est grand temps que les mamans regardent d’un peu plus près ce que l’on met dans l’alimentation de leurs enfants.

 

Pour plus de précisions, on peut se référer à l’article de ce blog, l’alimentation sans gluten et sans produits laitiers et les médicaments protecteurs de la paroi intestinale. Lire aussi de l’agence france presse, le témoignage du maman d’un enfant hyperactif en Norvège, très amélioré par l’arrêt du lait de vache.

Beaucoup d’enfants ont vu leur vie scolaire changer. Alors pourquoi ne pas essayer?!

Il est clair que l’alimentation sans phosphates ne guérit pas définitivement un enfant souffrant d’hyperactivité et de déficit d’attention dans le sens que dès que ce dernier en remange, ses symptômes reviennent, mais si le fait de ne plus manger de phosphates permet à un enfant de pouvoir à nouveau se concentrer, et d’éviter ainsi la ritaline, alors, il est clair que ça en vaut la peine. De toute manière on ne prend aucun risque à essayer.

Les enfants autistes – l’autisme régressif

20 mai 2006

cet article est réellement écrit le 1 er mai 2008

 

Il y a peu de temps, un médecin évoquait ses études de médecine. C’était en 1970. Sa faculté cherchait un enfant autiste à présenter dans l’amphithéâtre. Ils n’en trouvèrent pas. Bien sûr, il y en avait quelques uns, mais pas autant que maintenant.

Il y a deux types d’enfants autistes

-Ceux qui naissent autistes, où les parents constatent quotidiennement que leur enfant a un développement un peu différent des autres enfants. (plusieurs retards, marche, parole etc).

-Il y a les enfants qui sont en excellente santé jusqu’à l’âge de 12-15 mois et qui subitement, du jour au lendemain modifient plusieurs de leurs comportements. (péjoration de ces derniers).

C’est le cas de ma fille Eléonore. Pour mieux comprendre ce que je veux dire, lire mon premier article: Eléonore, avant et après le vaccin de la rougeole.

Le deuxième cas concerne l’autisme régressif.

Si le premier est génétique, pourquoi pas, qu’en est-il du second?

Peut-être le second est-il aussi génétique, mais ne se développerait qu’en présence d’un facteur le déclenchant. (par exemple suite à la vaccination).

Aux Etats-Unis, il y a en 2008 environ 1 million cinq cent mille autistes…mais certains avancent que ce chiffre est déjà dépassé puisqu’il y en aurait en réalité plus de 4 millions.
Ce trouble aurait augmenté de 500 % en 10 ans. Un trouble génétique ne peut augmenter de 500% en 10 ans. Les maladies génétiques n’augmentent que de quelques pour cents en 10 ans. Pour les chiffres exactes, merci de consulter internet.

Que s’est-il passé depuis 10-15 ans, pour qu’il y ait une telle modification du comportement de certains enfants.

-Ils jouaient, ils ne jouent plus.

-Ils communiquaient par signe avec leur entourage, cela se termine du jour au lendemain.

- Ils se murent dans un silence bizarre.

-Ils ne suivent pas les apprentissages des enfants en bonne santé.

-Ils reproduisent des centaines de fois les mêmes gestes (stéréotypies).

etc.

Avez vous déjà observé un enfant de quelques mois en bonne santé. Chaque jour, il apprend une nouvelle chose. Vous lui mettez un film Walt Disney dans une langue étrangère, trois mois plus tard il est « bilingue ». Vers un an, le développement d’un enfant est comme le printemps. Chaque seconde, il fait quelque chose de nouveau. Le cerveau intact est d’une fabuleuse perfection.

En revanche, si ce développement cérébral s’enraye, comme c’est le cas dans l’autisme, ici le régressif, c’est abominable.

Cela fait 10 ans, que ma fille tente d’inverser la tendance. Elle est aujourd’hui totalement guérie, mais à quel prix. 10 ans de lutte pour permettre à son cerveau de se reconstituer.

Le mieux serait que l’on cesse une fois pour toute de pourrir le développement de nos enfants avec notre mode de vie complètement anti-nature. Il y a eu des millions d’années pendant lesquelles l’homme est resté proche de la nature. Au 20 siècle avec l’avènement de la société industrielle et des progrès fulgurants, on assiste aussi à l’émergence de nouvelles maladies que l’on ne maîtrise pas.

On ne connaît pas la cause exacte, il est possible qu’elle soit multifactorielle.

Plusieurs médecins ont entendu le récit de mères: Elles racontent systématiquement la même chose, dans le même ordre chronologique. Leur enfant, bien que vacciné dès la naissance, était en parfaite santé jusqu’à l’âge de 12-15 mois. Que s’est il passé à ce moment? Elles racontent que leur enfant à eu une grosse infection suite au vaccin ROR (rubéole, rougeole oreillons) puis des ennuis intestinaux et les suites que l’on connaît.

Je précise bien que ces symptômes n’ont pas touché tous les enfants. Ils sont une exception, mais quand on commence à additionner ces dernières, les chiffres deviennent importants.

Pour certains, la raison de cet autisme régressif serait les conséquences d’une altération de la paroi de l’intestin grêle. (pour tous ceux désireux de connaître l’importance de cet organe phare, lire le livre de Jean Seignalet, l’alimentation ou la troisième médecine).

A noter que les Amish (une communauté américaine) ne vaccinent pas leurs enfants, ils vivent comme au 19 ème siècle pour des raisons philosophiques et ne connaissent aucun cas d’autisme au sein de leur collectivité.

De toute évidence et devant l’ampleur du désastre, il est grand temps de réagir rapidement.

Suite à l’épidémie de rougeole qui sévit actuellement en Europe, des enfants de 6 mois vont être vaccinés de la rougeole. (la vaccination de la rougeole a normalement lieu à l’âge de 12 mois et son rappel à l’âge de 15 mois. Il serait judicieux de faire une investigation (une étude scientifique longitudinale) dans deux ans pour voir si ces enfants vont développer ou non un trouble du comportement.

 

 

Les enzymes dans le processus de guérison des maladies dites de notre mode de vie

19 mai 2006

 

Cet article est réellement écrit le 30 juillet 2008

 

Un aspect que je n’ai pas encore évoqué dans ce blog consacré à ma fille devenue autiste suite au vaccin de la rougeole, est l’importance des enzymes dans le processus de guérison.

Définition et rôle des enzymes:

Elles sont les catalyseurs des réactions biochimiques survenant chez les êtres vivants. Elles accélèrent la vitesse de ces réactions. Elles agissent en très petite quantité.

Les enzymes sont spécifiques. Dans l’ensemble ce sont des protéines. Plus de 2500 enzymes ont déjà été identifiées. L’homme possédant 32 000 gènes de structures, il ne serait pas étonnant que la moitié d’entre eux codent pour une enzyme, ce qui ferait que nous aurions environ 16 000 enzymes (différentes) dans l’organisme.

Les oligo-éléments comme le magnésium, le manganèse, le calcium, le fer, le cuivre, le zinc et le sélénium sont nécessaires au fonctionnement des enzymes. Ce sont des substances activatrices de l’enzyme. Le sélénium est capable d’activer l’enzyme glutathion peroxydase, une enzyme très importante antioxydante. Le gluthation est très important pour aider les enfants souffrant d’autisme à éliminer de leur organismes les métaux en trop grand nombre.

Sans enzyme, nous n’aurions pas de métabolisme, donc pas de vie.

Les ennemis des enzymes sont: Les radicaux libres quand ils sont produits en excès, les pesticides, divers médicaments dont les antibiotiques, le tabac, les polluants des airs, des eaux et des sols, certaines radiations, les chimiothérapies mais surtout les molécules alimentaires et bactériennes en provenance d’un intestin grêle trop perméable.

Un manque d’enzyme est largement impliqué des les pathologies d’encrassage. Quand l’organisme n’arrive plus à éliminer certains déchets alimentaires ou bactériens, car ses organes émonctoires sont sursaturés, ces substances indésirables vont s’accumuler progressivement dans l’organisme. On peut facilement imaginer les conséquences fâcheuses que cela produirait. (imaginons ne jamais vider nos poubelles pendants des années et qu’elles s’accumulent dans notre maison!).

Notre alimentation et notre mode de vie sont modifiés comme jamais. Les aliments sont tellement transformés par l’agro-alimentaire que nos enzymes d’origine de peuvent plus exercer leur fonction correctement. Une enzyme est construite en fonction du substrat dont elle a à s’occuper. Si nous avons tellement modifié le dit substrat, il est normal que l’enzyme devienne inefficace. Nous sommes remplis de substances non digérées dans notre système extracellulaire.

L’importance de modifier l’alimentation et d’ingérer des enzymes:

Concernant l’amélioration de notre alimentation, revenir à une alimentation la plus simple possible avec des aliments non dénaturés, nous en avons beaucoup parlé dans ce blog, dans les divers articles qui le composent. Pour augmenter sa consommation d’enzymes, il ne suffit pas de prendre un médicament qui va contenir tout au plus quelques enzymes de base, (la lipase pour scinder les graisses, l’amylase pour les sucres, la lactase pou le lait et les protéases pour les protéines). Ca peut aider, mais c’est largement insuffisant. En revanche, nous pouvons trouver de nombreuses enzymes dans les graines germées. (certaines études montrent que certaines sont moins assimilables que d’autres, surtout si on a un tube digestif fragile). Pour ma part, je ne donne à Eléonore que de l’alfalfa germé éventuellement des graines de radis. On peut facilement les faire germer soi même. Pour cela, acheter le matériel nécessaire ainsi que des paquets de graines à germer dans les magasins diététiques. Les graines germées sont bourrées d’enzymes, bien les mâcher avant de les ingérer afin que la salive commence sont travail de digestion déjà dans la bouche. De plus, les graines germées améliorent nettement l’équilibre acido-basique de l’organisme. L’acidité diminue. Il est souhaitable de manger aussi beaucoup de fruits et de légumes bio, dans la mesure de nos possibilités financières, et aussi des aliments lacto-fermentés. On peut aussi faire des jus de légumes avec un robot extracteur nommé Oscar, qui ne détruit pas les enzymes. Ne jamais passer ses légumes dans une centrifugeuse. On les paye une fortune, mais elles détruisent toutes les enzymes. Tout cela ne signifie pas qu’il faille impérativement devenir crudivore pour guérir. Il existe une préparation liquide d’enzymes (totalement naturelles) obtenue par fermentation en cascade, issue de fruits, légumes et oléagineux lactofermentés plusieurs fois, qui a la capacité de restaurer notre métabolisme de manière très efficace. De nombreuses maladies s’améliorent. Pour avoir plus de précision sur ce miracle de la nature, vous pouvez m’envoyer un e mail et je répondrai (commentaire). C’est très efficace contre les troubles du sommeil.

Nous avons tellement modifié notre alimentation, qu’il est vital de revenir rapidement à une alimentation des plus saine. La recrudescence actuelle de maladies comme l’autisme régressif, (510 % d’augmentation en 10 ans), de l’hyperactivité et du déficit d’attention (600 % d’augmentation), ainsi que de la sclérose en plaques, de la polyarthriterhumathoïde, de la fibromyalgie est inquiétant à plus d’un titre. A nous de nous reprendre en main efficacement.

 

 

 

Gluten-Protéines de lait: Le grand danger

19 mai 2006

Cet article est réellement écrit le 13 octobre 2008

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Le gluten est une protéine entrant dans la composition du blé, mêlée à de l’amidon. cf la définition dans wikipédia:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gluten

Le gluten est une sorte de liant qui permet à la farine de s’agglomérer lors de la composition du pain. C’est la céréale par excellence pour faire du pain. Cela permet à nos boulangers de confectionner des pains qui ne vont pas s’émietter et qui vont rester compacts. Confectionner un pain avec seulement de la farine de riz sans liants, est difficile voire impossible car le pain se défait entièrement dès qu’on le sort du moule.

Mais le gluten est une colle. Et plus la protéine de blé s’est vue modifiée au cours des siècles, plus le gluten colle. L’agriculture intensive est la cause de ces problèmes. On fait tellement de pain, la pâte ne repose plus, c’est devenu un aliment qui ne convient plus du tout au tube digestif de l’humain. De plus, un occidental consomme du gluten toute la journée, du petit déjeuner en passant par le repas principal, le goûter, tous nos repas contiennent du gluten. En clair, notre organisme est sursaturé et ne sait plus que faire de cette colle qui entrave la bonne digestion de ce que nous mangeons.  Cela ne convient de toute évidence plus à notre intestin et c’est ce qui explique une recrudescence de la constipation. Un Européen sur trois souffre de ce malaise. Pour certains, le gluten va plutôt provoquer des diarrhées. Pas étonnant qu’il y ait autant de maladies, nommées troubles de l’élimination. Notre corps tente d’extraire tout ce gluten et bien sûr n’y parvient pas, nos organes d’éliminations sont complètement encrassés. Seignalet nomme ces maladies, les maladies d’encrassage. (nez bouché le matin au réveil, douleurs, mauvaise haleine, ballonnements, infections, allergies etc).

Depuis quelques années, on constate une recrudescence sans précédent d’intolérance au gluten, ce qui signifie que nous n’avons plus suffisamment d’enzymes pour le digérer complètement ou pas d’enzymes du tout. Une grosse protéine qui n’est pas digérée intégralement dans notre intestin grêle par manque d’enzymes crée de très graves problèmes de santé. Actuellement, la médecine ne s’en occupe pas. L’intestin grêle est un organe ignoré par le corps médical. Il représente pourtant la centrale de l’organisme.  Par la passé, il n’y avait que quelques personnes  qui souffraient de maladie coeliaque, une maladie génétique rendant la digestion du gluten impossible. De constantes diarrhées handicapaient la vie de ceux qui en étaient atteints.  Cette maladie était très grave surtout pour les petits enfants qui souffraient en conséquence d’une malabsorption de ce qu’ils mangeaient.  Elle pouvait même conduire jusqu’à la mort. Mais ces personnes représentaient une exception. Aujourd’hui, il semble que l’intolérance au gluten tende à se généraliser sans pour autant être une maladie coeliaque pour tout le monde.  Les symptômes les plus souvent évoqués dans le cadre d’une incomplète digestion du gluten sont les ballonnements. Après un repas riche en pain ou en pâtes, il arrive à certaines personnes de se sentir si gonflées qu’il faut déserrer la ceinture. Il y a aussi les coups de pompe juste après les repas. Certains étudiants à l’université décrivent dormir systématiquement au cours de 14 heures,  juste après avoir mangé un sandwiche. Un autre symptôme typique est une fatigue chronique. Tout cela s’explique par la présence de peptides opioïdes issus de la non digestion de la protéine de blé. Comme son nom l’indique, les peptides opioïdes sont des morphines et donc ont une action sur notre cerveau. Sur le cerveau des enfants souffrant d’autisme les peptides opioïdes saboteraient les neurotransmetteurs entrainant dans la foulée de graves troubles des apprentissages et des relations à l’autre. Les peptides opioïdes issus de la non digestion du gluten ou du lait de vache traversent facilement la paroi du grêle devenue chez beaucoup d’entre nous perméable. Dans le sang, ces morphines vont se localiser partout dans l’organisme entrainant un véritable sabotage de notre santé.
Mais encore plus inquiétant que de simples ballonnements,  c’est l’augmentation sans précédent des maladies de type neurodégénératives ou rhumatismales. La sclérose en plaques,  la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante ont explosé. Il y a aussi de plus en plus de fibromyalgies. Sans oublier les problèmes psychiques en nette recrudescence.
Le témoignage d’une personne souffrant d’intolérance au gluten est poignant. Madame X avait depuis plusieurs mois une violente douleur à la nuque (vertèbre proéminente), provoquant des vertiges. Cette douleur était si violente que le médecin appelé à son chevet injectait une préparation contenant en plus des antidouleurs, du valium. C’était comme un point tenace qui résistait à tout traitement de physiothérapie, d’ostéopathie, d’injections à base de cortisone. Un enfer jour et nuit qui handicapait sérieusement la patiente. Sur les conseils de son naturopathe, elle fit l’expérience d’enlever pendant une quinzaine de jour toute préparation contenant du gluten et du lait de vache (il arrive qu’une intolérance à l’une des protéines entraine l’intolérance à l’autre). Très vite, les douleurs s’estompèrent pour réapparaître à la moindre exception. Aujourd’hui après 6 ans sans gluten, Madame X n’a plus jamais eu de douleur. Bien sûr, elle continue son régime sans gluten.

Hypothèses: Pour mieux comprendre tout ce qui est évoqué ici, le livre de référence est celui de Jean Seignalet, un médecin français qui  a fait les hypothèses que dans un intestin grêle inflammé, ou perméable, les protéines telles que le lait de vache ou le gluten ne peuvent pas être digérées complètement. Nous manquons également beaucoup d’enzymes, puisque la plupart des aliments que nous mangeons sont modifiés.  Seignalet n’hésite pas à qualifier le blé de monstre parmi les monstres, dans son livre très complet, l’alimentation ou la troisième médecine. Ce livre devrait être imposé aux étudiants de toutes les facultés de médecine.  Il n’y a qu’à voir les résultats obtenus par certains malades dès modification de leur alimentation, surtout dès qu’on enlève deux protéines, le gluten et le lait de vache. Le livre de Marion Kaplan sur l’éradication du gluten et du lait de vache est très éloquent. Cette célèbre disciple de la doctoresse Kousmine souffrait dans sa jeunesse d’une multitude de symptômes qui ne cédaient à aucune traitement. Sa vie a changé complètement dès l’arrêt du gluten et du lait de vache et elle a aujourd’hui une santé florissante et continue à donner de très bons conseils sur la restauration de la santé par des modifications alimentaires.

Détail non négligeable, une intolérance au gluten ou au lait de vache crée un intestin grêle acide, alors que le pH de cet organe est alcalin. D’où l’émergence spectaculaire du candida albicans, qui devient notre hôte le plus célèbre, mais pas le plus anodin. Certains ont même évoqué que le candiada albicans aurait un rôle à jouer dans la genèse de certains cancers.

Je pose une question à qui veut bien me répondre:   Expliquez-moi pourquoi, l’autisme de ma fille présentant un nombre incalculable de symptômes (régression, incapacité à apprendre, lenteur, incapacité à rentrer en contact avec les enfants de son âge, isolement psychique,  retard dans les apprentissages de bases, troubles moteurs, toc, stéréotypies, asthme, infections fongiques et bactériennes,  délabrement de la paroi du grêle, diarrhées, déformation des maxillaires, impossibilité à monter les escaliers comme un enfant en bonne santé, transpiration nocturne excessive, perte de repère dans l’espace, mouvements constants des mains et des bras, cris d’animaux sauvages en classe….) peuvent ils tous céder à l’arrêt du gluten et du lait de vache. Mais quel étudiant en médecine, même avec une totale vocation, peut-il croire qu’un enfant présentant tant de symptômes, n’a pas pris un seul médicament pour recouvrer la santé. Comment, cet étudiant, peut- il croire qu’en enlevant juste le pain, les pâtes et les gâteaux, un enfant aussi malade peut retrouver l’intégralité de ses capacités? C’est tellement simple, ça paraît trop beau pour être vrai et pourtant….

Pour avoir plus de précisions sur le comment et le pourquoi de ces intolérances alimentaires, je vous suggère de lire l’histoire complète d’Eléonore. Ce n’est qu’au moment où nous avons enlevé le gluten que la régression s’est transformée en progression.

Selon notre patrimoines génétique, nos antécédents, une intolérance donnera des symptômes divers:

-Si l’on est plutôt fragile sur le plan psychique, il semblerait qu’un intolérant au gluten fasse davantage de dépressions, souffre plus d’insomnies qu’une personne très stable psychiquement. Une femme me racontait récemmentq’elle avait systématiquement une sinusite dès qu’elle consommait du lait de vache, même en petite quantité et qu’un seul yoghurt lui créait une insomnie totale. Dès arrêt de la dite protéine, le sommeil se réinstallait.

-Si le terrain est allergiques, les intolérances favoriseront les allergies aux pollens, graminées et autres.

-Si le terrain est pulmonaire, comme le terrain tuberculinique cité par les homéopathes, les intolérances auront plutôt tendance à favoriser les bronchites, l’asthme, les sinusites, les cystites, brefs les infections.

-Si le terrain est plus « rhumatismal », on verra plutôt des douleurs de toutes sortes, jusqu’à la polyarthrite rhumatoïde.

-Si le cerveau est immature, on pourra assister à des traits autistiques.

Bref, posons nous la question de savoir pourquoi un aliment de base comme le pain devient-il depuis l’ère industrielle un véritable poison? La réponse est difficile à entendre, mais certains parlent de véritable empoisonnement.
Qu’a t’on mis dans ces aliments? La question est vraiment d’actualité.

Il y a de plus en plus de boulangeries, on vend de plus en plus de pain, il y a trois boulangeries par rue, et l’utilisation des drogues sont en constante augmentation. Vu que le blé non digéré provoque la synthèse de morphines au niveau de l’intestin grêle, on peut se demander si la surconsommation de pain, n’entrainerait pas une addiction aux morphines.  Dans les restaurants, les restaurateurs notent une très forte augmentation de la demande des paniers de pain sur les tables. Ce qui est frappant c’est que les gens qui arrêtent de consommer du gluten ont très vite une diminution importante de leurs fringales. On devient moins dépendant du sucre, des sucreries et des pâtisseries lorsque l’on ne mange pas de gluten.

Beaucoup de patients souffrants de graves intolérances ont noté une amélioration tellement spectaculaire de leur état en arrêtant le blé ou lait ou les deux à la fois, qu’il serait indispensable que la santé publique mette efficacement son nez dans cet épineux problème.

Pour ne pas se priver en vain, on peut faire des tests sanguins pour voir quelle protéine nous pose le problème, en effet, il y a des gens très intolérants au lait qui peuvent sans problème consommer du gluten et vis et versa.

 

 

 

 

 

Elimination des effets néfastes des vaccins grâce à l’homéopathie séquentielle

18 mai 2006

Article réellement écrit le 31 août 2008

 

Le médicament homéopathique, s’il est bien choisi possède le pouvoir de redresser l’énergie qui a été altérée par la vaccination. J’ai clairement vu ma fille régresser et perdre toute son énergie suite au vaccin de la rougeole. Le bon homéopathe est celui qui trouve le juste remède nommé le simillimum, c’est-à-dire, le remède le plus semblable à l’image de la maladie. L’énergie vitale a été déséquilibrée par une séquence d’évènements.

L’homéopathie séquentielle existe grâce à un célèbre homéopathe, le Dr Jean Elmiger, dont la réputation n’est plus à faire. Il a écrit « la médecine retrouvée » édition biosophie et plus récemment, son petit dernier, « le traitement des maladies auto-immunes ». Michel Dogna dans « prenez votre santé en main » conseille vivement de rencontrer un homéopathe formé par Jean Elmiger, pour se défaire de l’énergie indésirable générée par les vaccins, si on n’a pas pu éviter la vaccination, ou tout simplement pour les gens qui souhaitent se faire vacciner mais sans avoir à souffrir de séquelles. Il y a des gens pour lesquels, la vaccination n’a pas eu d’effets secondaires, mais il y en a pour qui, comme pour ma fille, ont vu leur destin bouleversé par cet acte, qui est loin d’être anodin. Après tous les efforts consentis pour permettre à ma fille Eléonore de retrouver sa santé, c’est-à-dire, revenir de l’autisme régressif (régime sans gluten et sans produits laitiers), j’ai souhaité finaliser sa guérison en prenant rendez-vous chez l’un des fils du Dr Jean Elmiger, le Dr Romain Elmiger, qui a suivi la formation en homéopathie séquentielle enseignée par son père. Il est clair qu’il aurait été plus intelligent d’amener ma fille chez ces praticiens dès le lendemain de la vaccination. Mais à l’époque, je ne connaissais pas leur existence. Eléonore s’est sentie récemment totalement prête à se défaire des derniers effets indésirables de ses vaccins. L’homéopathie séquentielle ressemble beaucoup à l’homéopathie classique, mais elle ne s’occupe pas d’un seul événement mais de l’intégralité des événements et les doses homéopatiques sont données dans un ordre très précis, on ne peut se permettre de manquer un événement et l’on traite en premier les derniers événements pour revenir de manière très stricte et très précise au premier événement. Evidemment, le Dr Jean Elmiger serait bien mieux placé que moi pour expliquer son art. Il s’agit d’un tel niveau de médecine (la médecine retrouvée!) que je me sens un peu maladroite en essayant d’expliquer sa pratique. L’homéopathie séquentielle est d’une extraordinaire efficacité et je suis entrain d’en apprécier tous les effets avec ma fille. Ce qui m’a frappé, c’est la manière dont la séance se produit. Il faut être un praticien très organisé pour être homéopathe séquentiel et surtout avoir reçu LA FORMATION. Elle ne s’apprend pas dans un livre!

Toute agression sur l’organisme épuise l’énergie vitale qui voit trois grands méridiens, (le maître du coeur, le triple réchauffeur et le gros intestin-poumon), s’affaiblir. Si l’homéopathie séquentielle est faite de manière très stricte, les trois méridiens retrouvent progressivement leur énergie. L’énergie de ces trois méridiens a dû être très déstabilisée chez Eléonore pour qu’elle ait de tels symptômes. Or, il faut ouvrir les yeux, les vaccins déstabilisent l’énergie vitale.

Il est clair que cet article ne dit pas que l’homéopathie classique ou uniciste n’est pas efficace. Pour Eléonore, j’avais déjà vu de nombreux homéopathes, mais c’est vraiment le traitement de fond à l’homéopathie séquentielle qui lui fait le plus d’effets, sans doute parce qu’elle a été lésée par un vaccin et de manière très grave. Il faut aussi préciser qu’elle suit un régime de manière strictissime sans aucune exception et que sa flore intestinale est complètement restaurée. Je pense que la guérison est un ensemble de choses.

Avant de me rendre à la consultation du Dr Elmiger, j’ai dû écrire tout ce que ma fille a eu dès sa naissance à son âge actuel en me souvenant de chaque événement, de chaque médicament pris, ce qui n’est pas toujours évident si on ne l’a pas noté. Je conseille à tous les parents de noter dans un carnet les événements concernant la santé de leur enfant. Et surtout de ne jamais perdre le carnet de vaccination, car le « drainage » des vaccins (Le Dr Jean Elmiger n’aime pas que l’on dise cela, mais c’est plus facile pour moi de l’expliquer en ces termes), ne peut se faire que si l’on connaît tous les vaccins que l’enfant a reçus.

A la première consultation, le Dr Elmiger a pris bonne note de tout ce que nous lui racontions et à entamé le « grand nettoyage », en vue de la rééquilibration de son énergie vitale, en commençant par des doses éliminant les effets des antibiotiques reçus et des derniers vaccins reçus. Dès la première prise homéopathique, Eléonore a été prise de très grosses colères, mais je ne fus pas inquiétée car je savais que tout cela faisait partie d’un processus normal de guérison. Les colères ont d’ailleurs complètement cédé après quelques jours et maintenant après plus de deux mois de traitement, elle n’en n’a quasiment plus, alors que la colère était l’une de ses faiblesses. Elle s’énervait facilement quand elle se sentait impuissante.

Au moment du nettoyage des effets indésirables du vaccin de la rougeole, elle n’a eu aucun symptôme. Ce qui m’a rassuré. En effet, à l’âge de 6 ans, elle avait reçu une dose de 200 k de moraten (le nom du vaccin de la rougeole) et avait eu une forte pneumonie le lendemain, l’élimination des effets indésirables du vaccin avait été très violente. Ca ne saurait pas arrivé si j’avais fréquenté le Dr Elmiger à l’époque, car le nettoyage a lieu dans un ordre très précis en homéopathie séquentielle.

Nous sommes retournés à une deuxième séance, deux mois plus tard et le Dr Elmiger a trouvé qu’Eléonore réagissait très bien et surtout très vite. Je constate déjà de nombreuses améliorations tant dans certains symptômes qui disparaissent comme le fait qu’elle n’a plus de petite toux quand elle court (spasme bronchique typique des enfants qui ont eu de l’asthme) et aussi au niveau comportemental. Elle a soudainement décidé de prendre le train toute seule avec son abonnement dans la poche, alors qu’il y a encore un mois, elle appréciait être accompagnée. Je précise à mon lecteur, que les enfants qui reviennent de l’autisme doivent réapprendre à se socialiser et à oser entrer en contact facilement avec les autres. Quand on côtoie un enfant qui a souffert de l’autisme, on voit tout de suite quand il y a une guérison, car la modification d’un comportement est le fait que ses neuro-transmmetteurs fonctionnent mieux.

Dès les doses prises après la deuxième consultation, je demandais à Eléonore de faire des calculs mentaux et de me dicter des mots à l’orthographe adéquate. Je ne sais pas s’il s’agit d’un hasard, mais ce qui est frappant, c’est que la vitesse de restitution à énormément augmenté, comme si certains blocages qui avaient disparu. Croyant que c’était le fait d’une coincidence, je réitérais le lendemain et lui demandais de conjuguer des verbes au passé simple. Là aussi, je fus étonnée de son attitude, elle n’avait jamais été si rapide et sans aucune hésitation et pas la moindre faute. Concernant de rares toux lors d’un effort soutenu (jogging, basket), elle n’a plus de spasmes des bronches du tout. Elle peut courir vite sans aucun symptôme.

Nous avons encore plusieurs drainages à entreprendre et un rendez vous dans deux mois pour affiner le tout. Il faut dire que le cas d’Eléonore est assez clair, puisqu’elle a pris très peu de médicaments, n’a eu que peu de vaccins (DI TE PER POL méningite et rougeole) et à part l’autisme régressif relativement peu de symptômes. Actuellement, elle a une solide santé physique.

Je conseille vivement la lecture du dernier livre de Jean Elmiger, les maladies autoimmunes, c’est un magnifique livre d’espoir pour toutes les personnes souffrant de maladies autoimmunes.  Le Dr Elmiger a obtenu lors de sa pratique de nombreuses guérisons de maladies auto-immunes.  Evidemment, il est préférable de rencontrer un praticien qui a reçu l’enseignement du Dr Elmiger. (ou un bon homéopathe uniciste pour ceux qui préfèrent cette technique)
Les docteurs Elmiger ont leur cabinet à Pully en Suisse à la rue de la gare 10. C’est à trente minute de Genève.

Je m’adresse maintenant à de nombreux médecins qui souhaiteraient faire une formation d’homéopathe. Que l’homéopathie séquentielle puisse continuer à aider les gens qui en ont besoin. Il serait vraiment dramatique que cette science ne puisse pas se poursuivre, parce qu’il n’y a pas assez de praticiens.

Je viens d’avoir sa maîtresse d’école en ligne, elle prétend qu’Eléonore a encore progressé depuis les vacances, qu’elle est de plus en plus rapide. Elle m’a dit être très satisfaite de son attitude en classe. Il est possible que l’homéopathie séquentielle y soit pour quelque chose dans ces nouveaux progrès. C’est visible à son comportement, elle n’a plus aucune manifestation de tous ses précédents symptômes.

 

 

 

Les enfants autistes et la capacité du cerveau limbique (cerveau des émotions)

17 mai 2006

Ce texte est réellement écrit le 11 septembre 2008

Ma fille Eléonore était un bébé en parfaite santé jusqu’à ce qu’elle soit vaccinée contre la rougeole. Comme il est décrit dans ce blog, elle a rapidement régressé, ne jouant plus du jour au lendemain et elle a eu une peine énorme au niveau de ses apprentissages scolaires. A l’école, en plus de sa difficulté de se relier à ses camarades, de jouer avec eux et de leur parler, elle avait de grandes difficultés dans l’apprentissage des maths et du français.  Elle était également très lente et souffrait de nombreux toc et stéréotypies. Elle est aujourd’hui complètement guérie, mais j’aimerais bien décrire ce que j’ai pu observer au niveau du développement de son cerveau. Ce ne sont que des observations de maman. Mais, à force de la côtoyer tous les jours, il y a des choses particulières que j’ai pu observer et qui se sont reproduites (qui n’étaient pas le fait du hasard).

Pendant des années, nous avons eu le sentiment de ne jamais la voir progresser, grosso modo, on pouvait la voir constamment sur les genoux d’un adulte, le pouce dans la bouche, très calme. A l’âge de 6 ans, elle avait un an d’âge mental, cela a été révélé par des tests psychologiques faits chez un spécialiste des enfants souffrant de déficit d’attention.

Nous avons arrêté de lui donner du gluten en plus de l’éviction des produits laitiers. C’est à ce moment là, que les choses se sont mises très progressivement à changer, nous l’avons vue  progresser, mais il aurait été difficile de dire ce qui s’est développé en premier. Elle a progressé, à son rythme bien sûr, mais pas tout à fait de la manière dont un enfant qui n’a pas souffert d’autisme se développe.   Comme l’a décrit Jean Piaget, le cerveau d’un enfant se développe par étapes dans un ordre bien particulier, comme des séquences qui se suivent.Eléonore a récupéré bon nombre de ses apprentissages, mais elle a surtout commencé par développer son cerveau limbique, le siège de la mémoire. On pourrait même dire que pendant plusieurs années, elle a tout fait seulement avec sa mémoire.

Elle a d’abord commencé à amélioré son écriture, puis la lecture. Les maths ont toujours été sa bête noire. Ce n’est qu’à partir de l’âge de 10 ans et demi, qu’un déblocage lent s’est fait.  En revanche, si nous lui demandions de répéter un mot d’une langue étrangère, elle arrivait à imiter le bon accent instantanément. Je rappelle à ceux qui n’ont pas lu mes précédents articles que je lui chantais ses maths! En effet, si nous lui demandions de faire un exercice intellectuel par la parole, comme une dictée ou une addition, nous n’obtenions pas grand chose. En revanche, dès que nous avons sollicité son cerveau limbique, comme je l’ai nommé en lui enseignant ses apprentissages par le chant, nous avons vu des choses fonctionner plus aisément.  Je me souviens lui avoir dicté une phrase en parlant. Elle n’a pas trop retenu l’orthographe. Après avoir chanté la phrase plusieurs fois, dicté les lettres en les chantant plutôt qu’en les disant, j’ai à ce moment constaté qu’elle retenait plus facilement l’orthographe et surtout qu’elle s’en souvenait plus longtemps.

Mais ce qui était le plus frappant, c’était la mémoire.
En quatrième primaire, (avant qu’elle n’aille dans le privé) alors que sa maitresse constatait que sur le plan scolaire, elle était toujours la dernière de sa classe, c’est-à-dire, celle qui avait le plus de difficultés, cette dernière fut surprise de voir Eléonore finir la première dans un jeu sur la mémoire.  Il s’agissait de nommer oralement des noms d’aliments commençant par une lettre particulière, par exemple, avec la lettre « a » (ananas, abricot, artichaut, etc) et les enfants qui souhaitaient continuer la liste pouvaient le faire mais en renommant tous les aliments qui avaient déjà été nommés. Eléonore a paraît-il « gagné » le jeu, pourtant, il paraît que les premiers de classe essayaient de faire mieux qu’elle, mais elle a eu une facilité déconcertante. La maîtresse m’a convoquée pour me dire que sa mémoire était bien au-dessus de la moyenne.

On lui fit faire un autre jeu: des figurines de toutes sortes étaient dessinées sur une feuille, par exemple un oiseau, un ballon, un vélo, etc, il y en avaient beaucoup, plus de 25. Eléonore n’a eu aucune peine à les nommer une fois la feuille retournée et elle réussit même à nous dire où les figurines se trouvaient sur la feuille.

Si, on lui fait une liste de 15 mots dans un ordre précis, par exemple:( ballon, chaise, fauteuil, citron, table, statue, figue, vélo, poubelle, nappe, voiture, maman, antenne, peuplier, pomme), non seulement, elle est capable de les restituer dans l’ordre dans lequel nous l’avons dit, mais aussi dans l’ordre inverse, c’est-à-dire en commençant par le dernier nommé,  sans en oublier un seul. (ce qui est très difficile à faire).
Elle a aussi une capacité de reconnaître des endroits qu’elle a vu une fois, exemple: si nous montrons dans un journal la photo d’une maison, elle est capable de nous dire où se situe cette maison, dans quelle rue, bien sûr pour autant qu’elle ait au moins fréquenté une fois cette rue.

Si je perds un objet, Eléonore me le retrouve souvent (car, elle se souvient où je l’ai déposé). Elle est très observatrice et repère le moindre changement.

Elle remarque aussi les moindre détails. Dans une photo, elle est souvent la seule à repérer un petit détail que personne ne voit. Quand elle fait un jeu, par exemple de regarder deux photos dont certains détails ont été modifiés d’une photo par rapport à l’autre, elle le fait quasiment instantanément.

Pour l’apprentissage du vocabulaire des langues étrangères, elle a une facilité déconcertante, elle retient tout de suite le mot qu’elle lit.

Toute cette description pour se poser des questions sur le comment du développement de son cerveau.

Recommençons par étapes:

1. Vaccination contre la rougeole à 15 mois

2. Instantanément diarrhées pendant un an.

3. Régression rapide. Elle jouait, elle était joyeuse, pleine de vie, du jour au lendemain elle ne joue plus! C’est le détail qui doit le plus interpeller une personne qui observe un enfant entrain de partir dans l’autisme régressif et surtout cela doit alerter. Ce n’est pas normal. En effet, un enfant doit jouer, c’est le début des ses futurs apprentissages scolaires. Je suis un peu étonnée que par le passé, les spécialistes consultés ne m’ont jamais alerté sur ce phénomène. Pour avoir observé mes 3 autres enfants, je peux affirmer aujourd’hui qu’un enfant qui se développe harmonieusement, joue tout le temps.

4. Difficultés scolaires que l’on sait, incapacité quasi totale avec les chiffres. La séquence des chiffres un à dix, n’évoquait strictement rien pour elle. Elle ne faisait aucune différence entre deux et trois pommes.

5. Ce qui me frappa, c’est que quand nous lui posions une question, par exemple de nous dicter un mot, elle faisait un très long instant silence, puis tentait de nous restituer l’orthographe du mot uniquement par le mémoire (comme si son cerveau limbique prenait la relève du néo-cortex).

6. Le développement de son cerveau s’est fait dans l’ordre suivant:

D’abord développement de la mémoire, bien au-delà de la moyenne, puis réapprentissage progressif très lent du français et des maths en dernier. Le système moteur s’est progressivement réorganisé comme les maths.

A aujourd’hui 12 ans, elle est complètement guérie.

Ce qu’elle a également énormément développé, c’est sa capacité de chanter.

Selon sa professeur de chant, une cantatrice, elle est non seulement capable d’apprendre très vite une mélodie et un texte surtout dans une langue étrangère, par exemple du Puccini en Italien ou du Mozart en allemand. Mais, ce qui est particulier, c’est qu’elle le retient dans sa totalité.  Elle arrive à monter dans les aigus facilement autant que dans les basses, et a une facilité déconcertante. Elle a chanté à la fête de la musique, et il faut bien se rendre à l’évidence qu’elle a une facilité dans le domaine du chant. On dirait que c’est naturel et qu’elle n’a aucun effort à faire. Sa professeur de chant se dit interloquée par les progrès très rapides.

Elle joue également du violoncelle.

Ce qui est évoqué ci-dessus, nous fait penser que le cerveau limbique d’Eléonore, nommé également le cerveau du siège des émotions, cf définition du cerveau limbique dans wikipédia:   http://fr.wikipedia.orgwiki/SystC3%A8me_limbique est particulièrement développé.

Peut- on supposer que suite au délabrement de la paroi de son intestin grêle, Eléonore aurait endommagé les neurotransmetteurs de son néo-cortex, (siège de nombreux apprentissages scolaires, type maths et français) et que le cerveau limbique qui n’aurait subi aucun dommage particulier, aurait pris la relève en se développant plus que de moyenne. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé, mais il me semble que le cerveau qui a été lésé dans une zone, a la capacité de compenser en développant une autre zone. J’aimerais bien savoir si le neo-cortex des enfants souffrant d’autisme régressif est altéré. Je suis sûre qu’Eléonore a eu beaucoup de neurotransmetteurs qui ne fonctionnaient pas bien, notamment la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine (nous l’avons vu dans ses analyses de sang). En établissant un régime sans gluten et sans protéines de lait, elle a réparé son intestin grêle et par conséquent amélioré la synthèse de ses neuro transmetteurs qui sont faits dans l’intestin grêle. La suite est connue, c’est à ce moment qu’elle a commencé à progresser.

Je résume cela en  5    points:

1. Altération de la paroi du grêle

2. effondrement de ses neuro transmetteurs

3. incapacité dans ses apprentissages scolaires

4. modification du régime alimentaire

5. Redéveloppement de son cerveau, mais lequel? (le limbique ou le néo-cortex)

 

Il est souvent avéré que les personnes souffrant d’autisme ont une mémoire très au-delà de la moyenne.

Je pense que l’autisme régressif est un sujet qui pourrait permettre de mieux connaître le fonctionnement du cerveau.

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Ajout: Dans l’émission Temps présent du 13 novembre 2008 consacrée aux jouets sexuels, j’ai été frappée par une scène:

Une femme a le désir de transmettre la sexualité à ses deux enfants souffrant d’un autisme très profond. Ils sont dans une institution. Leurs gestes sont saccadés, typiques des personnes souffrant d’un autisme très avancé. Elle leur donne à chacun un petit canard qui vibre et leur montre comment éprouver du plaisir en passant le petit canard le long du cou et sur le visage. Petit à petit, les deux adultes ont des gestes plus coordonnés, ils éprouvent du plaisir et ça se voit, et pendant un court instant les muscles de leurs visages ne bougent plus dans tous les sens, de manière désordonnées, ils ferment presque les yeux nous montrant qu’ils ressentent du plaisir.  Je me demande dans quelle mesure cette scène ne nous renseigne pas sur le fait que le cerveau limbique, ou du moins une partie du cerveau limbique est moins atteint que le néo cortex, mais là encore, je ne suis pas neurologue ce n’est que ce que j’ai pu observé!

 

 

 

 

Codex alimentarius = la fin de la moitié de l’humanité ???

16 mai 2006

Article créé réellement le 2 janvier 2009

 

Merci de visionner de toute urgence la vidéo suivante:

 

http://espacearcenciel.blogspot.com/2008/09/codex-alimentarius.html

 

Et de la transmettre à toutes les personnes que vous connaissez.

 

PS: Il est donc impératif que nous prenions des enzymes. Pour cela voir article consacré aux enzymes

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