De l’importance de la réflexion

4 juillet 2006

L’expérience qu’a vécue Elénore a été pour moi, sa mère, enrichissante à plus d’un titre. (Avec le recul, on s’entend).
Elle a démontré que même si un parcours est semé d’embûches, entravé par des aléas que nous n’aurions pas souhaités, il y a aussi plein d’espoir. Je ne regrette pas tout l’investissement consacré à Eléonore. Non seulement, il y a des progrès, ce qui dans son cas est plutôt encourageant, mais en plus les liens se tissant entre nous, sont de plus en plus forts et respectueux. (elle a des liens forts avec beaucoup de gens, elle est très aimante). Très souvent, Eléonore me demande si elle aura un métier quand elle sera plus grande, si elle sera comme tout le monde et qu’elle pourra vivre sa vie sans son handicap. Même si nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve, je reste toujours encourageante et lui montre l’importance de s’estimer. Elle a longtemps été différente des autres enfants, mais elle a développé tellement de qualités d’amour, qu’elle est très touchante. Elle remercie plusieurs fois par jours de ce que l’on fait pour elle, elle se préoccupe des autres, exprime très souvent sa gratitude pour tous ceux qui se sont investis pour elle. C’est une enfant avec laquelle, il faut faire très peu de remarques, car elle est très polie et très respectueuse, elle suscite très peu d’énervements, non pas qu’elle soit toujours calme, elle peut parfois se mettre dans des colères noires (surtout quand elle veut arriver à comprendre quelque chose, mais qu’elle n’y arrive pas). Elle est très peu compliquée, elle a tendance à prendre un peu la vie comme elle vient. Elle a une très grande générosité. A mesure qu’elle progresse à tous niveaux, surtout moteurs et intellectuels, on repère de moins en moins de différence avec un autre enfant. Je n’aime pas ce mot, mais disons, qu’elle redevient « normale ». C’est entre autres pour ses qualités d’être, que ses maîtresses ont pu continuer à la garder à l’école primaire, jamais, elle n’a eu de comportements violents inmaîtrisables. (excepté l’épisode du coup de crayon dans le dos d’une petite camarade, mais ce ne s’est jamais réitéré, elle est de plus devenue bonne copine avec elle). Plusieurs de ses maîtresses, indépendamment de ses troubles de l’apprentissage, trouvaient que c’était une petite fille très attachante.
Concernant le vaccin de la rougeole, ou tout autre vaccin, c’est vraiment aux parents de choisir. J’aime bien l’idée du droit de choisir. Je ne pense pas que ce serait sage de dire à un parent (encore moins de ma part, je ne suis pas spécialiste) de ne pas vacciner son enfant. Je préfère lui permettre de s’en remettre à sa réflexion intérieure, de peser le pour et le contre, à être dans une relation de confiance avec le médecin de son enfant. Pour ma part, à l’époque, j’étais encore naïve et je pensais que seule la bonne intention d’un pédiatre suffisait. Il m’avait tellement rempli la tête avec les risques de complications d’une rougeole (je ne les nie pas, ils existent) que je n’ai pas été assez attentive. C’est vrai que les vaccins protègent des maladies, c’est vrai que ça marche, au niveau immunitaire, pas de problème, mais je me serai bien passée de tout ce qui a suivi. Quand on est mère, on ne pense qu’à une chose, que notre enfant n’ait rien de grave, soit en sécurité, se développe bien et qu’il ait une vie heureuse. (j’ai appris que c’est totalement illusoire, la vie est chargée de maladies qui ne sont pas toutes simples). Aujourd’hui, il est hors de question que je me laisse dominer par la peur d’un médecin. Je suis de plus en plus convaincue, qu’il s’agit de réfléchir. « Primum non nocere », d’abord ne pas nuire, a dit Hippocrate. La vie m’a offert une petite fille magnifique, les circonstances n’ont pas joué en sa faveur, c’est vrai qu’un tel chemin, c’est presque les travaux d’Hercule, mais finalement, l’essentiel n’est pas de me morfondre pourquoi j’ai fait vacciner ma fille, c’est fait, je ne peux pas revenir en arrière.

Certains me diront que c’est n’est pas le vaccin de la rougeole. Je trouve que c’est trop simple comme affirmation. A ceux là, je demanderai, mais alors d’où sont venus tous les symptômes qui ont suivi l’acte vaccinal, la pneumonie (qui cela dit en passant est une des complications de la rougeole) etc. En tant que sa maman, je vois les symptômes qu’elle a présentés, je revois ses nuits de toux incessantes, ces mots qu’elle a mis des années à lire, ces opérations mathématiques qui sont irréalisables, tous les aliments qu’elle ne supporte pas, (si elle est invitée à un anniversaire, elle doit prendre son pic nic, il y a des mamans qui lui ont toutefois concocté des gâteaux sans gluten), alors, j’invite tous les chercheurs bien intentionnés de la planète de me dire d’où proviennent toutes ces complications: une certitude, ELEONORE NE LES PAS INVENTEES TOUTES SEULE, elles ne sont pas non plus tombées du ciel. Je me suis aussi posé beaucoup de questions, si j’avais commis quelque chose de faux à l’encontre de ma fille en l’attendant, ou si je lui avais transmis une tare héréditaire, ou si… Thalès aurait dit il y a bien longtemps « connais toi toi même et tu connaîtras l’univers et les Dieux, et bien en guise de conclusion j’ai envie d’ajouter, connaissons ce qui est bon pour nos enfants et nous vivrons dans l’harmonie.

Rencontre avec un repenti (article copié sur internet)

3 juillet 2006

Le journal Nexus de mai-juin 2006 a publié un article sur un chercheur en vaccinologie retraité. J’ai volontairement décidé de le faire paraître en entier sur mon blog, il donne quelques informations sur le vaccin de la rougeole notamment,  celui qui a été inoculé à Eléonore.

L’article a été trouvé dans son intégralité sur internet: « rencontre avec un repenti », journal nexus, mai-juin 2006.

Magazine Nexus
Chantegrel
24580 FLEURAC
www.nexus.fr
tel : 05 53 03 45 09

Vaccination

Rencontre avec un repenti

Revue Nexus N° 44 Mai-Juin 2006

Un jour, un chercheur en vaccinologie a vu son collègue perdre son enfant à la suite d’une vaccination. Le doute s’est insinué, et la réalité a fait le reste. Aujourd’hui à la retraite, il dévoile les dessous de l’une des plus grandes escroqueries de notre temps.

À lire d’urgence, avant de céder aux prochaines sirènes des vaccinations massives.

Combien d’Américains meurent réellement de la grippe chaque année ?

Demandez-le donc à l’American Lung Association. Mieux encore, lisez son rapport du mois d’août 2004, intitulé « Trends in Pneumonia and Influenza/Morbidity and Mortality » [Tendances en matière de pneumonie et grippe/Morbidité et mortalité]. Ce rapport émane du Research and Scientiflc Affairs Epidemiology and Statistics Unit. Au bas du document, la source apparaît comme étant le « Report of Final Mortality Statistics, 1979-2001 » du National Center for Health Statistics.

Vous allez avoir des surprises, d’autant plus que les US Centers for Disease Control (CDC) ne cessent de proclamer que le nombre annuel de décès dus à la grippe s’élève à 36 000. Avec la précision d’une horloge. Année après année, 36 000 personnes meurent chaque année de la grippe aux États-Unis. La maladie meurtrière.

Méfiez-vous ! Faites-vous vacciner. À chaque automne. N’attendez pas. Vous risqueriez d’être terrassé en pleine rue !

Voici le nombre total des décès dus à la grippe tel qu’indiqué dans le rapport (de 1979 à 1995, les statistiques étaient publiées tous les deux ans) :

1979 : 604

1981 : 3 006

1983 : 1 431

1985 : 2 054

1987 : 632

1989 : 1 593

1991 : 1 137

1993 : 1 044

1995 : 606

1996 : 745

1997 : 720

1998 : 1 724

1999: 1 665

2000 : 1 765

2001 : 257

Vous ne me croyez pas ?

Voici la page :

http://www.lungusa.org/atf/cf/%7B7A8D42C2-FCCA-4604-8ADE-7F5D5E762256%7D/PI1.PDF

Allez-y et rendez-vous à la page 9 du document. Puis, descendez jusqu’à ce que vous trouviez le tableau des décès dus à la grippe.

Récemment, Tommy Thompson, président du ministère américain de la Santé et des Affaires sociales, a affirmé que 91 % des personnes qui meurent de la grippe chaque année aux États-Unis ont plus de 65 ans. Alors, livrez-vous à un petit calcul pour trouver combien de personnes de moins de 65 ans meurent réellement de la grippe chaque année. Mais qu’importe. Les statistiques brutes tous âges confondus sont suffisamment basses. Très basses même. Très, très basses.

Jon Rappoport © octobre 2004-janvier 2006

Traduction : Christèle Guinot

Commencez-vous à comprendre ce qui se passe ? Une vaste escroquerie. Maintenant que l’on s’est fait une idée bien plus précise du faible nombre de décès imputables à la grippe chaque année aux États-Unis, quoi de plus naturel que de réexaminer la question des vaccins. Si l’on enlève l’hystérie entourant « les nombres élevés de décès dus à la grippe » et le « besoin urgent de se faire vacciner », que nous reste-t-il vraiment ? La réponse est évidente : du travail de relations publiques. On utilise la propagande pour gonfler artificiellement les statistiques sur la grippe et inciter ainsi les gens à aller se faire vacciner chez leur médecin ou à la clinique.

Alors qu’en est-il des vaccins ? Que sait-on de leur innocuité et de leur efficacité ? Cela fait longtemps que je mets les gens en garde contre les dangers des vaccins, notamment pour les bébés et les jeunes enfants, dont le système immunitaire n’est pas capable de faire face aux nombreux contaminants et conservateurs toxiques contenus dans les vaccins. Il y a d’autres raisons pour lesquelles les adultes devraient eux aussi les éviter. Aujourd’hui, pour la première fois, une personne bien informée de l’industrie des vaccins a accepté de parler des dangers qu’ils présentent.

« Dr Mark Randall » est le pseudonyme d’un ancien chercheur en vaccinologie qui a travaillé pendant de nombreuses années dans les laboratoires de grandes compagnies pharmaceutiques et des National Institutes of Health du gouvernement américain. Désormais à la retraite, c’est à contrecSur qu’il a accepté de sortir de son silence. À mes yeux, son témoignage concorde avec toutes les autres déclarations que j’aie étudiées ces dernières années.

L’interview qui suit est importante, non seulement parce que le Dr Randall connaît à fond les dangers des vaccins mais aussi parce qu’il témoigne des rouages internes et des collusions secrètes entre le gouvernement et l’industrie des vaccins, les deux sources qui ne cessent d’assurer aux Américains qu’ils peuvent leur faire confiance. Ce passage capital est peut-être le meilleur résumé jamais écrit des preuves à conviction du dossier contre les immunisations.

INTERVIEW

« Je travaillais dans un secteur
basé sur un tissu de mensonges »

Jon Rappoport : Combien de temps avez-vous travaillé sur les vaccins ?

Dr Mark Randall : Longtemps. Plus de dix ans.

JR Vous étiez jadis convaincu que les vaccins étaient le signe d’une bonne médecine.

Dr MR Oui, c’est vrai. J’ai contribué à l’élaboration de quelques vaccins. Je ne vous dirai pas lesquels.

JR Pourquoi ?

Dr MR Je veux préserver ma vie privée.

JR Vous pensez donc que vous pourriez avoir des problèmes si vous vous montriez au grand jour ?

Dr MR Je pense que je pourrais perdre ma retraite.

JR Pour quelles raisons ?

Dr MR Les raisons importent peu.

Ces gens ont les moyens de vous attirer des ennuis, quand vous avez jadis été « membre du Club ». Je connais une ou deux personnes qui ont été placées sous surveillance, qui ont été harcelées.

JR Harcelées par qui ?

Dr MR Le FBI.

JR Vraiment ?

Dr MR – Bien sûr. Le FBI utilisait d’autres prétextes. Et le fisc peut débarquer, lui aussi.

JR Vive la liberté d’expression.

Dr MR Je faisais « partie du petit cercle fermé ». Si maintenant je me mettais à citer des noms et à porter des accusations contre tel ou tel chercheur, je risquerais d’avoir des ennuis.

JR Croyez-vous que les gens devraient avoir le droit de choisir de se faire vacciner ou pas ?

Dr MR Sur un plan politique, oui. Sur un plan scientifique, les gens ont besoin d’être informés de façon à pouvoir faire le bon choix. C’est une chose de dire qu’il est bon de laisser le choix. Mais si tout n’est que mensonge, comment choisir ? D’autre part, si la FDA était dirigée par des gens honorables, ces vaccins ne seraient jamais autorisés. Ils seraient étudiés jusque dans leurs moindres détails.

JR Il y a des historiens médicaux qui affirment que le déclin global des maladies n’est pas dû aux vaccins.

Dr MR Je sais. Pendant longtemps je n’ai pas tenu compte de leur travail.

JR Pourquoi ?

Dr MR Parce que j’avais peur de ce que j’allais découvrir. Ma tâche consistait à mettre au point des vaccins. Mon gagne-pain dépendait de la poursuite de ce travail.

JR Et ensuite ?

Dr MR J’ai mené ma propre enquête.

JR Quelles conclusions en avez-vous tirées ?

Dr MR Le déclin de la maladie s’explique par l’amélioration des conditions de vie.

JR Quelles conditions ?

Dr MR De l’eau plus propre. Des systèmes d’égout élaborés. La nutrition. Des aliments plus frais. Une baisse de la pauvreté. Il y a beau y avoir des germes partout, quand on est en bonne santé on ne contracte pas les maladies aussi facilement.

JR Qu’avez-vous ressenti au terme de votre enquête ?

Dr MR Du désespoir. J’ai pris conscience que je travaillais dans un secteur basé sur un tissu de mensonges.

JR Y a-t-il des vaccins plus dangereux que d’autres ?

Dr MR Oui. Le DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche), par exemple. Le ROR (rougeole, oreillons, rubéole). Mais certains lots sont plus dangereux que d’autres. En ce qui me concerne, je pense que tous les vaccins sont dangereux.

JR Pourquoi ?

Dr MR Pour plusieurs raisons. Ils entraînent le système immunitaire humain dans un processus qui a tendance à affaiblir l’immunité. Ils peuvent véritablement provoquer la maladie qu’ils sont censés prévenir.

JR Pourquoi citons-nous des statistiques qui semblent prouver que les vaccins ont brillamment réussi à éradiquer des maladies ?

Dr MR Pourquoi ? Pour donner l’illusion que ces vaccins sont utiles. Si un vaccin supprime les symptômes visibles d’une maladie telle que la rougeole, tout le monde s’imagine que ce vaccin est une réussite. Mais, sournoisement, le vaccin peut porter atteinte au système immunitaire lui-même. Et s’il provoque d’autres maladies par exemple, une méningite ce fait est dissimulé, parce que personne ne croit le vaccin capable d’une telle chose. Le lien passe inaperçu.

JR On dit que le vaccin contre la variole a éradiqué la maladie en Angleterre.

Dr MR Oui. Mais lorsque vous étudiez les statistiques disponibles, les choses apparaissent sous un jour différent.

JR C’est-à-dire ?

Dr MR Il y avait des villes d’Angleterre où des gens non vaccinés n’attrapaient pas la variole. Il y avait des endroits où des gens vaccinés connaissaient une épidémie de variole. Et la variole était déjà en voie de disparition avant que le vaccin ne soit introduit.

JR Vous êtes donc en train de dire que l’on nous a raconté des histoires.

Dr MR Oui. C’est exactement ce que je suis en train de dire. C’est une histoire montée de toutes pièces pour convaincre les gens que les vaccins sont invariablement efficaces et inoffensifs.

Une contamination omniprésente

JR Bon, vous avez travaillé dans des laboratoires où la pureté est un aspect dont il faut tenir compte.

Dr MR Le public pense que ces laboratoires, ces unités de production, sont les endroits les plus propres du monde. C’est faux. La contamination est omniprésente. Vous avez toutes sortes de débris qui s’introduisent dans les vaccins.

JR Par exemple, le virus simiesque SV4O se glisse dans le vaccin antipoliomyélitique.

Dr MR Eh bien oui, cela est arrivé. Mais ce n’est pas de cela que je veux parler. Le SV4O s’est introduit dans le vaccin antipoliomyélitique parce que ce vaccin a été fabriqué à partir de reins de singes. Mais je veux parler d’autre chose. Des réelles conditions de travail en laboratoire. Des erreurs. Des erreurs dues à un manque d’attention. Le SV40, que l’on a plus tard trouvé dans des tumeurs cancéreuses… était ce que j’appellerais un problème structurel. C’était un élément reconnu du processus de fabrication. Si vous utilisez des reins de singes, vous ouvrez la porte à des germes dont vous ignorez la présence dans ces reins.

JR D’accord, mais laissons provisoirement de côté cette distinction entre les différents types de contaminants. Quels contaminants avez-vous découverts au cours de vos longues années d’activité au sein de l’industrie des vaccins ?

Dr MR Je vais vous donner quelques exemples de ce que j’ai trouvé, et aussi de ce que certains de mes collègues ont découvert. En voici une liste partielle.

Dans le vaccin contre la rougeole Rimavex, nous avons trouvé divers virus aviaires. Dans le vaccin antipoliomyélitique, nous avons trouvé l’acanthamoeba, qui est une amibe dite « dévoreuse de cerveau ». Le cytomégalovirus simiesque dans le vaccin antipoliomyélitique. Le virus spumeux simien dans le vaccin antirotavirus. Des virus de cancers aviaires dans le vaccin ROR. Divers microorganismes dans le vaccin contre l’anthrax. J’ai trouvé des inhibiteurs enzymatiques potentiellement dangereux dans plusieurs vaccins. Des virus de canard, de chien et de lapin dans le vaccin contre la rubéole. Le virus de la leucose aviaire dans le vaccin contre la grippe. Un pestivirus dans le vaccin ROR.

JR Entendons-nous bien sur ce point. Il s’agit là de contaminants n’entrant pas dans la composition des vaccins.

Dr MR Exact. Et si vous essayez de chiffrer les préjudices que ces contaminants peuvent causer, eh bien, c’est difficile de le savoir parce qu’aucun essai n’a été réalisé, ou alors très peu. C’est la roulette russe. Vous prenez le risque. Par ailleurs, la plupart des gens ignorent que certains vaccins antipoliomyélitiques, certains vaccins d’adénovirus et certains vaccins contre la rubéole, l’hépatite A et la rougeole ont été fabriqués à partir de tissu de fStus humain avorté. Il m’est arrivé de découvrir ce que je croyais être des fragments bactériens ainsi que le virus de la polio dans ces vaccins, qui pouvaient très bien provenir de ce tissu fStal. Lorsque vous recherchez des contaminants dans les vaccins, vous pouvez tomber sur des choses qui sont étonnantes. Vous savez qu’elles ne devraient pas se trouver là, mais vous ne savez pas exactement de quoi il s’agit. J’ai trouvé ce que j’ai cru être un tout petit « fragment » de cheveu humain et aussi du mucus humain. J’ai découvert ce qui ne peut être appelé autrement que « protéine étrangère », ce qui pourrait vouloir dire à peu près tout et n’importe quoi. Il pourrait s’agir d’une protéine d’origine virale.

JR Comment vos découvertes ont-elles été accueillies ?

Dr MR En gros, on m’a dit « Ne t’en fais pas ; c’est inévitable ». Dans la fabrication des vaccins, on utilise divers tissus animaux, et c’est là que ce genre de contamination intervient. Bien entendu, je ne parle même pas des produits chimiques classiques tels que le formaldéhyde, le mercure et l’aluminium qui sont délibérément introduits dans les vaccins [à titre de conservateurs].

JR Ces informations sont pour le moins atterrantes.

Dr MR Oui. Et je ne parle là que de certains contaminants biologiques. Qui sait combien, encore, peuvent être décelés ? Les autres, nous ne les trouvons pas parce qu’il ne nous vient pas à l’idée de les chercher. Si l’on utilise du tissu, disons d’oiseau, pour fabriquer un vaccin, combien de germes potentiels peut-il y avoir dans ce tissu ? Nous n’en avons aucune idée. Nous n’avons pas la moindre idée de leur nature, ni des effets qu’ils pourraient avoir sur l’homme.

Faux postulats sur leur innocuité

JR Et au-delà de la question de la pureté ?

Dr MR Là, nous retombons sur cette idée erronée que se font les gens à propos des vaccins : à savoir, qu’ils stimulent de façon complexe le système immunitaire afin de créer les conditions d’immunisation contre la maladie. C’est là que nous faisons erreur. Ça ne marche pas comme ça. Un vaccin est supposé « créer » des anticorps qui, indirectement, offrent une protection contre la maladie. Toutefois, le système immunitaire est bien plus vaste et va bien au-delà des anticorps et de leurs cellules « tueuses » respectives.

JR Le système immunitaire, c’est quoi au juste…?

Dr MR C’est vraiment le corps tout entier. Plus l’esprit. On pourrait dire que tout cela forme le système immunitaire. C’est pour ça, qu’au beau milieu d’une épidémie, on peut trouver des personnes qui restent en bonne santé.

JR L’état de santé général est donc important.

Dr MR Plus qu’important. Vital.

JR Comment s’arrange-t-on pour nous présenter les statistiques des vaccins de façon trompeuse ?

Dr MR Il y a de nombreuses façons de procéder. Par exemple, supposez que 25 personnes ayant été vaccinées contre l’hépatite B contractent l’hépatite. Eh bien, l’hépatite B est une maladie du foie. Mais bien des choses peuvent être appelées ‘maladie du foie’. On peut modifier le diagnostic. On a alors dissimulé la cause profonde du problème

JR Et ça arrive ?

Dr MR Tout le temps. Il faut que ça arrive, si les médecins partent automatiquement du principe que les personnes vaccinées ne contractent jamais la maladie contre laquelle elles sont désormais censées être protégées. Et c’est exactement de ce principe que partent les médecins. Vous savez, c’est un raisonnement circulaire. C’est un circuit fermé. Il n’admet pas d’erreur. Pas d’erreur possible. Si une personne qui a été vaccinée contre l’hépatite contracte l’hépatite ou quelque autre maladie, on exclut automatiquement tout lien avec le vaccin.

JR Durant vos années de travail dans l’industrie des vaccins, combien de médecins de votre entourage ont admis que les vaccins posaient problème ?

Dr MR Aucun. Il y en avait quelques-uns [des chercheurs travaillant dans des compagnies pharmaceutiques] qui en privé remettaient en question ce qu’ils faisaient. Mais ils n’auraient jamais fait de révélations, pas même au sein de leur compagnie.

Pas de doutes, pas d’enquête

JR Quel a été le tournant décisif pour vous ?

Dr MR J’avais un ami dont l’enfant est mort après une injection du vaccin DTC.

JR Avez-vous mené l’enquête ?

Dr MR Oui, de façon informelle. J’ai découvert que cet enfant se portait à merveille avant la vaccination. Rien ne pouvait expliquer son décès, si ce n’est le vaccin. C’est là que j’ai commencé à avoir des doutes. Bien entendu, je voulais croire que l’enfant avait reçu un mauvais vaccin provenant d’un mauvais lot. Mais en examinant les choses plus en détail, j’ai découvert que ce n’était pas le cas dans cet exemple précis. J’étais aspiré dans une spirale de doutes qui ne faisaient que grandir au fil du temps. J’ai poursuivi mon enquête. J’ai découvert que, contrairement à ce que je pensais, les vaccins n’étaient pas testés de façon scientifique.

JR Que voulez-vous dire ?

Dr MR Par exemple, on ne réalise jamais d’étude à long terme sur un vaccin à l’aide d’un groupe témoin. Ce que je veux dire, c’est qu’il n’y a pas de suivi correct et approfondi, prenant en compte le fait que les vaccins peuvent provoquer, avec le temps, divers symptômes et de graves problèmes sortant du cadre de la maladie contre laquelle la personne a été vaccinée. Une fois encore, on part du principe que les vaccins ne peuvent pas entraîner de problèmes. Alors pourquoi se donner la peine de le vérifier ? En outre, ce que l’on appelle ‘réaction au vaccin’ est bien défini, de sorte que toutes les réactions indésirables sont censées survenir très vite après l’injection du vaccin. Mais cela n’a aucun sens.

JR Pourquoi cela n’a-t-il aucun sens ?

Dr MR Parce que le vaccin continue de toute évidence à agir dans le corps pendant une longue période après l’injection. Une réaction peut être progressive. La détérioration peut être graduelle. Des problèmes neurologiques peuvent apparaître au fil du temps. C’est d’ailleurs ce qui se passe, selon les dires mêmes d’une analyse traditionnelle. Alors pourquoi cela ne pourrait-il pas être le cas avec les vaccins ? Si un empoisonnement chimique peut survenir de façon progressive, pourquoi ça ne pourrait pas être le cas d’un vaccin qui contient du mercure ?

JR Et c’est ce que vous avez découvert ?

Dr MR Oui. On trouve des liens la plupart du temps. Ces liens ne sont pas parfaits. Mais si vous avez cinq cent parents dont les enfants présentent des lésions neurologiques dans l’année qui suit une vaccination, cela devrait suffire à déclencher une enquête intensive.

JR Cela a-t-il suffi ?

Dr MR Non. Jamais. Cela est très révélateur.

JR C’est-à-dire ?

Dr MR Les personnes qui mènent l’enquête ne cherchent pas vraiment à examiner les faits. Elles partent du principe que les vaccins sont inoffensifs. Par conséquent, lorsqu’elles daignent enquêter, elles mettent invariablement les vaccins hors de cause. Elles déclarent, « Ce vaccin est sans danger ». Mais sur quoi basent-elles leur jugement ? Sur des définitions et des idées qui lavent automatiquement le vaccin de tout soupçon.

JR Il y a de nombreux cas où une campagne de vaccination a échoué, où les gens ont contracté la maladie contre laquelle ils ont été vaccinés.

Dr MR Oui, il y a beaucoup d’exemples de ce genre. Et là on fait tout simplement abstraction des preuves. On n’en tient pas compte. Les spécialistes disent, et encore quand ils daignent s’exprimer, qu’il s’agit de cas isolés mais que globalement le vaccin s’est avéré sans danger. Mais si vous additionnez toutes les campagnes de vaccination où il y a eu des préjudices et des maladies, vous vous rendez compte qu’il ne s’agit pas de cas isolés.

JR Avez-vous déjà abordé le sujet dont nous parlons avec des collègues lorsque vous étiez encore en activité dans l’industrie des vaccins ? Comment ont-ils réagi ?

Dr MR Plusieurs fois, on m’a dit de me tenir tranquille. On m’a clairement fait comprendre que je ferais mieux de me remettre au travail et d’oublier mes états d’âme. Il m’est arrivé de susciter des réactions de peur. Certains collègues cherchaient à m’éviter. Ils redoutaient d’être déclarés « coupables par association ». Dans l’ensemble, cependant, je me suis tenu à carreaux. J’ai veillé à ne pas m’attirer de problèmes.

JR Si les vaccins sont nocifs, pourquoi les administre-t-on ?

Dr MR Tout d’abord, il n’y a pas de « si ». Ils sont nocifs. Ce qui est plus difficile, c’est de savoir s’ils font du mal aux personnes qui ne semblent pas en pâtir. Ensuite, on en arrive au genre de recherches que l’on devrait faire, mais que l’on ne fait pas. Les chercheurs devraient s’efforcer de découvrir une sorte de carte, ou d’organigramme, montrant exactement ce que les vaccins font dans le corps à partir du moment où ils y pénètrent. Ces recherches n’ont pas été menées. Quant à la raison pour laquelle on administre les vaccins, nous pourrions passer deux jours entiers rien qu’à. énumérer toutes ces raisons. Comme vous l’avez souvent dit, à différents niveaux du système, chacun a une bonne raison : l’argent, la peur de perdre son travail, le désir de gagner des bons points, le prestige, les récompenses, la promotion, un idéalisme mal inspiré, un certain automatisme, etc…

JR Le battage entourant le vaccin de l’hépatite B semble un bon filon.

Dr MR Je le pense, en effet. Affirmer que les bébés doivent se faire vacciner et puis, l’instant d’après, admettre qu’une personne contracte l’hépatite B en ayant des relations sexuelles et en partageant des seringues est une juxtaposition ridicule. Les autorités médicales essaient de se couvrir en disant qu’aux États-Unis environ 20 000 enfants contractent chaque année l’hépatite B par des « voies inconnues », c’est pourquoi tous les bébés doivent se faire vacciner. Je conteste ce chiffre de 20 000 et les prétendues études qui l’étayent.

JR Andrew Wakefield, le médecin britannique qui a divulgué le lien entre le vaccin ROR et l’autisme, vient de se faire licencier de l’hôpital londonien où il travaillait.

Dr MR Oui. Wakefield a fait un sacré bon boulot. Les liens qu’il a établis entre le vaccin et l’autisme sont stupéfiants…

JR Je sais qu’à Hollywood, si une célébrité affirme publiquement qu’elle ne veut pas d’un vaccin, elle fiche sa carrière en l’air.

Dr MR Hollywood est très étroitement lié au cartel médical. Il y a plusieurs raisons à cela, mais l’une d’entre elles est simplement que, dès qu’un acteur est célèbre, la moindre de ses déclarations peut avoir un énorme retentissement médiatique. En 1992, j’ai assisté à votre manifestation contre la FDA au centre ville de Los Angeles. Un ou deux acteurs se sont élevés contre la FDA. Depuis, rares sont les acteurs qui ont osé critiquer d’une façon ou d’une autre le cartel médical.

JR Au sein des National Institutes of Health, quelle humeur règne-t-il, quel est l’état d’esprit général ?

Dr MR Les gens se battent pour obtenir des subventions de recherche. Remettre en question le statu quo est bien la dernière chose qui leur viendrait à l’esprit. Ils se livrent déjà à une guérilla interne pour cet argent. Ils n’ont pas besoin de problèmes supplémentaires. C’est un système très isolé. Il repose sur l’idée que, somme toute, la médecine moderne est une formidable réussite sur tous les fronts. Admettre l’existence de problèmes systémiques dans un domaine ou un autre revient à jeter le doute sur l’entreprise toute entière. On pourrait alors penser que le NIH est le dernier endroit où l’on songerait à organiser des manifestations. Mais c’est exactement le contraire. Si cinq mille personnes venaient demander des comptes sur les véritables avantages de ce système de recherche, exigeant de savoir quels réels avantages les milliards de dollars engloutis dans cet organisme ont apporté au public en terme de santé, ce pourrait être le début de quelque chose. Cela risquerait de mettre le feu aux poudres. On pourrait avoir, si les manifestations se multipliaient, toutes sortes de retombées. Des chercheurs, quelques-uns du moins, commenceraient peut-être à laisser filtrer des informations.

JR Que dire du pouvoir destructeur combiné d’un certain nombre de vaccins administrés aujourd’hui aux bébés ?

Dr MR C’est une mascarade et un crime. Aucune étude approfondie n’a jamais été réalisée là-dessus. Là encore, on part du principe que les vaccins sont sans danger et, par conséquent, que n’importe quelle association de vaccins est elle aussi sans danger. Mais la vérité, c’est que les vaccins ne sont pas sans danger. Par conséquent, les dommages potentiels augmentent lorsque l’on administre beaucoup de vaccins sur une courte période.

JR Ensuite, nous avons la saison de la grippe, en automne.

Dr MR Oui. Comme s’il n’y avait qu’en automne que ces germes en provenance d’Asie affluaient vers les États-Unis !

Le public avale ça. Si ça arrive en avril, c’est un mauvais rhume. Si ça arrive en octobre, c’est la grippe.

JR Regrettez-vous d’avoir travaillé toutes ces années dans l’industrie des vaccins ?

Dr MR Oui. Mais après cette interview, je le regretterai un peu moins. Et je travaille autrement. Je divulgue des informations à certaines personnes lorsque je pense qu’elles en feront bon usage.

Aux fabricants de prouver l’innocuité des vaccins

JR Quel message adressez-vous au public ?

Dr MR Que la responsabilité d’établir l’innocuité et l’efficacité des vaccins incombe à ceux qui les fabriquent et autorisent leur usage. Tout simplement. Ce n’est ni à vous ni à moi d’en apporter la preuve. Et pour avoir des preuves, il faut des études à long terme bien conçues. Il faut un suivi approfondi. On doit interroger les mères et prêter attention à ce qu’elles disent sur leur bébé et sur ce qui leur est arrivé après une vaccination. On a besoin de tout ça – de choses qu’on n’a pas.

JR Existe-t-il un moyen de comparer la fréquence relative de ces différents effets ?

Dr MR Non. Parce que le suivi est insuffisant. On ne peut que spéculer. Sur une population de cent mille enfants qui se font vacciner contre la rougeole, si vous demandez combien attrapent la rougeole et combien développent d’autres problèmes dus au vaccin, vous n’avez pas de réponse fiable. C’est exactement ce que je suis en train de dire. Les vaccins sont des superstitions. Et avec les superstitions, on ne dispose pas de faits exploitables. On ne recueille que des histoires, dont la plupart ont pour but de conforter les gens dans leurs croyances.

Mais, à partir de nombreuses campagnes de vaccination, nous pouvons reconstituer un récit qui révèle des choses très inquiétantes. Des gens ont subi des préjudices. Le préjudice est réel, il peut être profond et il peut conduire à la mort. Le préjudice ne se limite pas à quelques cas comme on a voulu nous le faire croire. Aux États-Unis, il y a des groupes de mères qui témoignent sur l’autisme et les vaccins pour enfants. Elles se font connaître et se lèvent lors des réunions. Elles essaient ni plus ni moins de combler le vide qui a été créé par les chercheurs et les médecins qui s’en lavent les mains.

JR Avec du recul, pouvez-vous vous remémorer une bonne raison de dire que les vaccins sont une réussite ?

Dr MR Non, aucune. Si j’avais un enfant aujourd’hui, la dernière chose que je permettrais serait bien de le faire vacciner. J’irais vivre dans un autre État s’il le fallait. Je changerais de nom. Je disparaîtrais avec ma famille. Je ne dis pas que je serais obligé d’en arriver là. Il y a des moyens plus distingués de contourner le système, si l’on sait s’y prendre. Vous pouvez être dispensé, dans chaque état, pour des raisons religieuses et/ou philosophiques. Mais si les choses se corsaient, je n’hésiterais pas à partir.

JR Et pourtant il y a partout des enfants qui se font vacciner et semblent en bonne santé.

Dr MR C’est le mot ! Qui « semblent » ! Qu’en est-il des enfants incapables de se concentrer sur leurs études ? Qu’en est-il des enfants qui piquent régulièrement des colères ? Qu’en est-il des enfants qui ne sont pas vraiment en possession de toutes leurs facultés mentales ? Je sais que ces choses ont diverses origines, mais les vaccins en sont une. Je ne prendrais pas le risque. Je ne vois aucune raison de prendre ce risque. Et franchement, je ne vois aucune raison de laisser le gouvernement avoir le dernier mot. Au vu de mon expérience, l’expression ‘médecine étatique’ est en soi contradictoire. C’est l’un ou l’autre, mais pas les deux.

JR Les règles du jeu sont donc équitables.

Dr MR Oui. Laissez ceux qui le veulent se faire vacciner. Laissez ceux qui s’y opposent les refuser. Mais, comme je l’ai dit plus tôt, on ne peut parler de règles équitables si les dés sont pipés. Et lorsqu’il s’agit des bébés, ce sont les parents qui prennent toutes les décisions. Ces parents ont besoin d’une bonne dose de vérité. Que dire de l’enfant dont j’ai parlé oui est mort du vaccin DTC ? Sur quelles informations ses parents se sont-ils basés ? Je peux vous dire qu’ils y ont longuement réfléchi. Ce n’étaient pas des informations authentiques.

JR Les responsables de la communication médicale, de concert avec la presse, effraient les parents à coup de scénarios catastrophes sur ce qui va arriver si leurs enfants ne se font pas vacciner.

Dr MR Ils laissent entendre que c’est criminel de refuser le vaccin. Cela équivaut à être de mauvais parents. C’est en étant mieux informé que l’on peut combattre cela. Ce n’est jamais facile de lutter contre les autorités. Et il n’y a que vous pour décider de le faire ou pas. À chacun de choisir son camp. Le cartel médical aime ce genre de pari. Il est à peu près certain que la peur l’emportera.

Note du Ringard : Je vous conseille daller sur le site de la veille sanitaire que la France a mis en place. En espérant toutefois que cela nest pas du même genre que la veille concernant les retombées des radiations de Tchernobyl. http://www.invs.sante.fr/

À propos de l’intervieweur

Jon Rappoport travaille comme journaliste enquêteur indépendant depuis vingt ans. Il a participé à plus de deux cents émissions de radio et de TV, parmi lesquelles Nightline sur ABC, Tony Brown’s Journal sur PBS et Hard Copy.

Depuis dix ans, Jon s’est considérablement écarté des sentiers battus. Au cours des trente dernières années, ses recherches indépendantes ont porté sur les dessous de la politique, les conspirations, la médecine alternative, le contrôle de l’esprit, le cartel médical, la symbologie et des solutions à la prise de contrôle de la planète par des élites secrètes. En 1996, Jon a lancé le Grand boycottage contre huit géants des produits chimiques : Monsanto, Dow, DuPont, Bayer, Hoechst, Rhône-Poulenc, Imperial Chemical Industries et Ciba-Geigy. Ce boycottage est toujours d’actualité. Titulaire d’une licence en philosophie de l’Amherst College, au Massachusetts, Jon a aujourd’hui soixante-trois ans et vit avec sa femme, le Dr Laura Thompson, à San Diego, en Californie. Vous pouvez contacter Jon Rappoport par e-mail à rappoportjon@hotmail. com ou via son site Internet, http://www.nomorefakenews.com .

_________________________

Quels sont les liens entre vaccination de la rougeole, troubles intestinaux et traits autistiques: observation d’une maman

2 juillet 2006

A nouveau ne pas considérer la date, cet article est le dernier écrit.

Cela fait 9 ans passés, que j’attends avec grand espoir l’émergence d’une étude qui pourra enfin prouver mes hypothèses de maman. Je le répète, même si ce n’est pas encore prouvé, le vaccin de la rougeole me semble douteux. Je le répète, je ne nie pas les complications, il y en a, c’est sûr, particulièrement dans les pays où les enfants souffrent de mal nutrition, mais je ne parle pas du vaccin de la rougeole dans ces pays là, je veux parler du vaccin de la rougeole, chez nous, avec des enfants ne souffrant pas de malnutrition. Plusieurs personnes d’une cinquantaine d’années m’ont dit après avoir lu mon blog: « quand nous étions enfants, nous étions coincés au lit pendant quelques jours, avec une bonne fièvre et des taches rouges partout. Nos parents ne se demandaient pas pourquoi, il n’y avait de vaccin de la rougeole ». Combien y a-t-il eu parmi les gens que je viens de décrire, de complications, soit de pneumonie, soit d’encéphalite. J’aimerais bien le savoir. En revanche, aujourd’hui, j’ai une certitude, et j’ai posé souvent la question dans mon blog, D’OU VIENT LE FAIT, QUE CERTAINS ENFANTS DEVELOPPENT DU JOUR AU LENDEMAIN DE TELS TROUBLES INTESTINAUX, SUIVIS PRESQUE IMMEDIATEMENT PAR UNE PEJORATION DU COMPORTEMENT ET UNE REGRESSION?

Pour avoir lu de nombreux témoignages où des parents expliquent inlassablement la même chose, des symptômes apparaissant quasiment toujours dans la même séquence, là, je dois bien avouer, que toute scientifique que je ne suis pas, je me pose des questions. Combien de temps encore, allons nous nous faire croire que les traits autistiques peuvent survenir comme ça entre 15 et 24 mois, par hasard. Destruction du cerveau, dégradation des neurones ne sont sans doute pas le fait de la malchance. Je vais dire une chose qui va faire hurler les vaccinologues purs et durs, je ne veux pas les faire hurler, je ne veux que les faire réfléchir, bien sûr mon échantillon est un peu faible, mais essayons: mes parents ont cinq petits enfants: Ils ont tous eux sans exception quelques diarrhées, quelques bronchites, ils ont tous été nourris avec du lait de vache et du gluten, ils ont tous un comportement totalement normal, ils ont tous les mêmes antécédents héréditaires, la même éducation, ils n’ont ni hyperactivité, ni déficit d’attention, ils ont tous été vaccinés la première année (Di Te Per Pol), sauf de la rougeole. La seule des cinq petits enfants de mes parents qui a reçu le vaccin de la rougeole est Eléonore, elle est la seule qui a eu des signes de régressions, des troubles de l’apprentissage, mais surtout UNE ANNEE DE DIARRHEE CONTINUE JUSTE APRES LE VACCIN DE LA ROUGEOLE. Là, je le répète, j’aimerai bien avoir une explication. Elle n’a pas de maladie de Crohn, et en évinçant gluten et protéines de lait de vache, elle n’a plus jamais eu de diarrhée. Les améliorations de l’attitude sont survenues uniquement à l’éviction du gluten.

La santé publique ne me porte pas dans son coeur, je comprends, je ne fais que poser des questions et surtout, je ne me contente pas des réponses toutes faites. Je suis heureuse de vivre dans un pays où l’information peut encore circuler, c’est l’apanage de la démocratie. Je ne dirai jamais à qui que ce soit de ne pas vacciner son enfant de la rougeole, mais pour ma part, je veux comprendre. J’accepte que l’on ne soit pas d’accord avec mes arguments, certains ne cessent de dire que ce que je dis n’étant pas prouvé scientifiquement, c’est faux. Il n’y a pas que la science qui a fait avancer l’humain. Là, je me pose une question essentielles, est-ce que la connaissance scientifique ne deviendrait-elle pas par moments, comme dans le cas du vaccin de la rougeole, une croyance. On ne peut plus être objectif quand on a une croyance. (A savoir, que le vaccin est au delà de tout soupçon et sans danger). Concernant ma fille, j’ai bien sûr sans doute aussi des croyances, mais j’ai surtout des observations et des faits et personne ne peut nier cette cette évidence. Je connais ma fille mieux qu’aucun scientifique, nous avons une relation qui s’épanouit de jour en jour. Avec l’intolérance au gluten, les symptômes ne sont pas sournois, ils sont quasiment instantanés, si elle fait la moindre exception, la toux survient de manière quasi instantanée, ce que Jean Seignalet nomme un trouble d’élimination (le corps tente d’éliminer une substance qu’il ne peut tolérer) et s’en suit une alteration instantanée de l’écriture. Dommage que je ne puisse pas montrer son écriture maintenant et il y a quelques années, la progression est telle, que ça paraît impossible.

Revenons à notre titre:

Quel peut être le lien entre vaccin de la rougeole, troubles intestinaux et traits autistiques?

- je vais faire mes constations en sens inverse, non pas partir de l’âge où elle avait 15 mois, mais de maintenant, 11 ans.

- Il y a 6 mois, Eléonore a subi des tests psychologiques attestant qu’elle avait à nouveau à 10 ans un âge mental de 10 ans. Je l’ai déjà dit, je le redis à 6 ans, son âge mental ne dépassait pas les 2 ans.

-Hier, j’ai eu une discussion approfondie avec sa nouvelle institutrice:

-elle est enchantée de l’attitude tant intellectuelle que comportementale d’Eléonore qui s’adapte de mieux en mieux au groupe, qui comprend les consignes, qui arrive à se remettre en question. Elle avait un défaut en début d’année, elle avait tendance à répéter les ordres de sa maîtresses aux enfants indisciplinés, sa maîtresse l’a prise à part, lui a expliqué que cette attitude n’était pas envisageable, Eléonore a su assez rapidement modifier son comportement.

Eléonore se met au travail spontanément, comprend ce qu’on lui demande, est capable de restituer l’information, ne fait plus de fautes à une dictée apprise, est capable de comprendre un problème de maths, problème certes simple, ce qui était encore impossible il y a une année. Elle est joviable, sa maîtresse n’a pas besoin de la stimuler pour qu’elle finisse son repas toute seule, jusqu’à 9 ans, je devais encore par moments lui donner à manger, lui mettre la fourchette dans la bouche.

Ce qui m’a paru le plus frappant, c’est quand sa maîtresse m’a annoncé, qu’Eléonore n’avait plus de troubles de l’apprentissage. (Je me suis demandé si je rêvais). Bien sûr, tout cela n’indique pas qu’elle aurait les mêmes résultats, si elle retournait dans une classe de l’école primaire publique.

Toutes ces constations me font penser qu’Eléonore a régénéré son cerveau. Quand elle était plus petite, je pensais qu’elle avait un dysfonctionnement de la dopamine, un neurotransmetteur très important pour les apprentissages. Maintenant, de toute évidence, elle doit avoir une dopamine normale, ce qui me fait penser cela, c’est qu’elle ne tortille plus du tout son corps dans tous les sens. Quand elle était plus jeune et qu’elle voulait nous raconter quelque chose, son corps se mettait à bouger dans tous les sens, les mains jointes tournant constamment. Elle a retrouvé une attitude corporelle normale et il est de plus en plus difficile de repérer une différence avec un autre enfant.

Qu’est-ce qui fait que les progrès vont si vite depuis une année. Jusqu’à l’âge de 10 ans, je constatais des progrès, mais maintenant, ils sont tellement flagrants et surtout fulgurants, tous les jours. Elle est capable d’apprendre quelque chose en deux jours, que ces camarades savent faire depuis 6 ans.

A l’évidence, il y a une régénération du cerveau, et c’est là que j’interpelle un scientifique, un neurologue ou autre, je veux comprendre ce qu’il se passe ou plutôt ce qui s’est passé.

Donc:
Après 9 ans de soins constants, stimulations quotidiennes, (bien plus que pour un enfant fonctionnant normalement, qui sait par exemple jouer tout seul), régime sans aucune exception, apport de grandes quantités d’acides gras, surtout oméga 3, les symptômes régressent pour être finalement aujourd’hui à onze ans de moins en moins visibles. Elle n’a finalement que du retard sur l’apprentissage, mais elle les refait dans l’ordre décrit par Jean Piaget. Dans l’attitude, la manière de parler, la manière de communiquer ses désirs, de faire des raisonnements, de poser des questions, il n’y a pas de doute, son cerveau va mieux. Je suis tellement reconnaissante de ses résultats.
ATTENTION: CE QUI A ETE VALABLE POUR ELEONORE NE L’EST PAS OBLIGATOIREMENT POUR UN AUTRE ENFANT, LES TRAITS AUTISTIQUES N’ETANT PAS TOUS DU MEME DEGRE.

C’est toutefois indéniable, dans son parcours pour récupérer, Eléonore a démontré que le cerveau sait modifier certains paramètres, lesquels, je l’ignore, je ne sais pas si une zone a été détruite, je ne sais pas si une autre a pris la relève, j’avais toujours le sentiment que son cerveau émotionnel prenait la relève, (le cerveau que l’on nomme limbique) et que le cerveau (néo-cortex), celui que l’on utilise davantage à l’école, ne fonctionnait pas très bien. Nous n’avons jamais fait d’examen approfondi de son cerveau. J’ignore si certains outils de diagnostic auraient pu révéler une déficience.

DONC, SI ON NE PEUT PAS PROUVER QUE C’EST LE VACCIN DE LA ROUGEOLE, ON PEUT PROUVER QUE QUAND ON A COMMENCE A SOIGNER SON INTESTIN GRELE, A LE RENDRE MOINS PERMEABLE, QUAND A REFAIT LA FLORE INTESTINALE, QUAND ON A REDONNE DES ACIDES GRAS MANQUANTS, QUAND ON A EVINCE LES PROTEINES QUI NE POUVAIENT ÊTRE DIGEREES, ET QUAND ON A HYPERSTIMULE ELEONORE, ON A AU MOINS EU DES RESULTATS POSITIFS SUR LES TRAITS AUTISTIQUES.

A part ce qui a été nommé, on ne peut pas dire que ce soit les bénéfices d’une psychothérapie, car à part de brèves séances, elle n’a jamais fréquenté de psychiatre, elle a été vue à 5 ans au SMP (Service médico-pédagogique), mais les progrès n’ont pas du tout été visibles sur les troubles de l’apprentissage, il ne s’est pas passé grand chose. A ceux qui essayeraient de me dire que c’est psychologique, genre maladie dépressive ou autre, blocage inexplicable, je demanderai comment cela est-il possible qu’elle soit maintenant si équilibrée psychiquement, alors qu’elle n’a pas eu de suivi psychothérapeutique, non que je sois contre, mais je sentais qu’elle avait surtout besoin d’être STIMULEE, ECOUTEE, ENCOURAGEE, AIMEE POUR CE QU’ELLE EST, ACCOMPAGNEE, et au vu des résultats, je ne regrette rien.

A tous les parents qui sont confronté à tout ce qui a été décrit dans ce blog, je les invite à garder espoir et à croire que le cerveau humain a des potentiels de régénération que nous ignorons, alors BON COURAGE

Le régime sans gluten et sans protéines de lait

1 juillet 2006

Comme d’habitude, ne pas tenir compte de la date

Attention, il s’agit d’un régime sophistiqué, il est conseillé de le faire avec un médecin ou une nutritionniste afin que l’enfant concerné par ce type de régime n’ait aucune carence. En effet, un enfant étant en pleine croissance, il est important qu’il ne manque de rien.

Un tel régime est tellement personnel et ne doit en aucun cas être entrepris à la légère, c’est un régime pour ceux qui ont un problème de santé relatif au gluten et aux laitages, évidemment, ceux qui se portent bien, ne vont pas le faire! Ce n’est pas un régime pour tous les enfants dans une cours d’école, il va de soit. Il n’est à conseiller qu’aux enfants ayant des intolérances au gluten avérées par des tests de laboratoire. (Cf: laboratoire Philippe Auguste à Paris). http://www.labbio.net/, mais il y a bien sûr d’autres laboratoires que celui décrit.

Attention, il y a des analyses qui n’avèrent pas une intolérance au gluten parce qu’on a recherché une allergie. C’est très complexe, si possible trouver un médecin qui connaisse bien le sujet.

Elimination de tous les produits contenant du GLUTEN:

Le blé et le froment (blé tendre), le seigle, l’orge, l’avoine, le kamut et l’épeautre.

Ne pas manger de: pain, petits pains, croissants (tous les produits de boulangerie actuels), pizza, brioches, gâteaux, cakes, biscuits, biscottes, son)

Cf livre de Jean Seignalet, l’alimentation ou la troisième médecine, page 114

Les remplacer par: pain sans gluten si possible à la farine de riz, (magasins diététiques, en Suisse et en France, marque Glutabye: http://www.glutabye.com/, il y a aussi d’autres marques, cf liste des produits sans gluten dans le blog:unissons-nous pour comprendre    Le meilleur pain sans gluten à confectionner soi même est de la marque exquidia, voir sur internet. La farine ainsi que la levure (sans gluten) se trouvent dans les magasins Satoriz en France.

http://emmanuelleseve.unblog.fr/

Les galettes de riz ne contiennent pas de gluten, mais on s’en lasse vite, il y a beaucoup de variété de produits sans gluten, petits pains, biscottes, pâtes etc.

Il y a beaucoup d’autres marques, mais l’avantage de la marque Glutabye, c’est qu’elle utilise essentiellement de la farine de riz et de sarrasin. Il faut juste faire attention de ne pas prendre les produits dans lesquels, ils ont ajouté du lait. Il y a des fonds de tartes, pour qu’on puisse faire des pizza (sans fromage, bien sûr) et aussi des tartes aux fruits. Il faut d’abord cuire un moment le fond de tarte à 200 degrés, ensuite on met les pommes crues et la cannelle par-dessus, et ensuite on le laisse cuire au four.

D’ailleurs, à part le pain de campagne, qu’il n’est pas nécessaire de passer au four, les pains sans gluten sont meilleurs si on les grille un moment au four, jusqu’à ce qu’ils deviennent dorés. (fonction du four grill, température 270 degrés pendant 5 minutes, faire attention, ça devient très vite brûlé.

- Le RIZ (l’aliment idéal de l’intolérant au gluten) sous toutes ses formes, alterner, il en existe du complet, du semi complet, et du blanc, ne pas manger que du riz blanc, ni que du riz complet.

- Le riz se trouve aussi sous forme de nouilles ou vermicelles, c’est bien pratique pour varier les plats

- Le Sarrasin sous forme de céréales et de nouilles, attention toutefois aux personnes ayant un intestin fragile, car le sarrasin est assez laxatif.
- Le millet

- Le quinoa (en petite quantité, il y a des personnes qui ne le supportent pas)

- l’amaranthe (essayer diverses préparations, car l’amaranthe cuite à l’eau n’est pas aimée de tous).

-le tapioca

Certains prétendent que l’on peut manger du maïs, j’ai de sérieux doutes sur la question, en tout cas, certains ne supportent absolument pas les pop-corn cuits dans des huiles catastrophiques pour ces enfants, la polenta semble être mieux digérée, mais dans l’ensemble, éviter le maïs. On peut manger parfois des pâtes au maïs, uniquement achetées dans les magasins diététiques, en effet, être prudent avec le maïs qui peut être transgénique. Si le maïs est bio, il semble que cela passe, mais ce n’est pas la céréale qui lui convient le plus. Les préparations à base d’amidon de maïs passent mieux que la farine de maïs car l’amidon est un sucre est non une protéine.
Quant aux préparations que l’on fait soit même à base de farine sans gluten achetée dans un magasin diététique, bien veiller à se renseigner, en effet la farine ne contenant pas de blé étant beaucoup moins collante, le cake aura tendance à s’effondrer déjà dans le four. Ce n’est pas facile à cuisiner. Il faut ajouter de la fécule de pomme de terre ou de tapioca, pour lier le tout. C’est une petite aventure, par contre avec l’habitude, on peut cuisiner énormément de préparations. Il existe de très bons livres de cuisine sans gluten et sans produits laitiers.

Recette pour pain sans gluten à faire soi même à la maison: A la coop en Suisse, acheter 1 kg de farine spéciale sans gluten de la marque Dietary Special (DS), elle contient de la farine de riz et de l’amidon de pomme de terre, indispensable pour lier le tout, + 1 paquet de petits sachets (7 grammes pièce) de levure en poudre pour faire le pain. pour ceux qui ont des candidas albicans (une candidose dans l’intestin) et qui ne supportent pas la levure, on peut mettre de l’acide tartrique à la place, c’est de la levure chimique ou du levain de riz ou de sarrasin mais en aucun cas du levain de blé ou d’épautre.

Si on ne supporte pas la levure, on a des symptômes très rapidement après avoir mangé du pain.

Mettre 250 grammes de farine sans gluten dans un saladier et 5 grammes de levure en sachet. Ajouter une cuillère à café de sel et une poignée de graines de tournesol (facultatif) ou des olives noires dénoyautées (facultatif), 80 grammes de farine de châtaignes, et une cuillère à soupe d’arrow root (fécule liante).  Ajouter ensuite 200 ml d’eau tiède et commencer à mélanger le tout. Puis une cuillère et demi à soupe d’huile d’olive. Commencer à pétrir, rajouter un tout petit peu d’eau si nécessaire, pétrir encore jusqu’à l’obtention d’une pâte bien homogène. Mettre le tout dans un moule à cake sur une feuille de papier pour pâtisserie au four. Etaler, harmoniser avec un couteau. Mettre un linge mouillé chaud sur le moule pendant 20 minutes afin que la pâte commence à lever. Préchauffer le four sur 200 degrés et cuire le pain pendant 50 minutes. Quand le pain est cuit, le sortir du moule et le mettre sur une assiette. Attention, il faut le retourner de temps en temps, sinon de l’humidité s’installe entre le pain et l’assiette. Une fois froid, le conserver au frigo. Couper deux trois tranches selon besoin et les passer au four 5 minutes, pour les griller (275 degrés). C’est meilleur grillé.

Il existe un excellent mélange de farine sans gluten qui s’appelle mélange domestique de la marque France Aglut. On procède comme expliqué ci dessus, 250 grammes de ce mélange, un quart de sachet de levain de sarrasin, une cuillère et demi à café de sel de mer, une poignée de graines de tournesol et 50 grammes de farine de châtaigne, une cuillère à soupe de fécule d’arrow root et une tasse de 2 dl d’eau tiède, commencer à pétrir et rajouter une cuillère à soupe d’huile d’olive, pétrir le tout et rajouter un peu d’eau tiède. Disposer la pâte dans un moule à cake et placer un linge de cuisine mouillé chaud sur le plat pendant 20 minutes, puis 50 minutes au four à 200 degrés, souvent je laisse une heure pour qu’il soit mieux cuit.
Je sers ce pain avec une préparation à base d’huile d’argan, huile de noix, sauce Tamari sans gluten, graines germées d’alfalfa et des fines herbes (basilic ou persil). Ou de la margarine bio et de la confiture, ou du tartare d’algue, ce que l’on veut en fait. La première proposition est un régal.

On peut choisir des farines en magasin diététique, sarrasin, châtaigne, riz etc et rajouter de la fécule de pomme de terre. Puis faire le pain comme susmentionné.

Si on s’achète une machine à pain, il est impératif d’en choisir une spéciale pour pain sans gluten.

Les pommes de terre ne contiennent pas de gluten, les patates douces non plus. En plus, les pommes de terre contiennent du calcium, puisqu’elles proviennent de la terre, la terre étant riche en calcium. J’utilise en plus du lait de riz enrichi en calcium pour faire une purée de pommes de terre. De temps en temps des frites, mais attention à l’huile utilisée, et c’est exceptionnel car les fritures ne sont pas conseillées. Il faut peser le pour et le contre, car tout évincer peut paraître tellement frustrant à un enfant, qu’il est bon de lui trouver de bonnes petites choses et de délicieux en cas. Avec le temps, il s’habituera.
Les légumineuses, (petites lentilles rouges sont le mieux digérées), attention de ne pas exagérer avec les légumineuses, il est bien de faire germer certaines légumineuses comme les pois chiches. On peut aussi faire germer des graines qui contiennent énormément de vitamines. J’évite toutefois les graines de blé, bien qu’elles ne contiennent pas de gluten quand elles germent.

Une excellente recette avec des lentilles rouges: faire revenir de l’ail dans de l’huile d’olive, râper une plusieurs carottes, une fois l’ail grillé, y ajouter une bonne portion de lentilles rouges avec de l’eau, mettre suffisamment d’eau. Cuire à feu doux avec de la sauce Tamari sans gluten, on la trouve dans les magasins en France, Satoriz et aussi dans les magasins bio en Suisse. Ne pas utiliser la sauce japonaise contenant du froment. (sauce Shoyu). Peu avant la fin, on ajoute un peu de persil haché et on sert ses lentilles qui sont devenues un peu comme une sauce liquide (les indiens appellent cela le dal) avec du riz ou des nouilles de riz, ou de la purée de pomme de terre sans lait.

Ne jamais abuser de céréales, on le sent immédiatement par des ballonnements dans le ventre.

Il existe aussi de l’hummous, purée de pois chiches, certains magasins libanais en font du délicieux et aussi de la purée d’aubergines (pour autant que celle-ci ne contienne pas de produits laitiers, des olives en petite quantité etc, des graines germées, les faire germer soi-même (alfalfa, radis, moutarde, lentille, pois chiche), la germination augmente grandement le potentiel des vitamines et oligo-éléments contenus dans la graine, utiliser aussi des avocats bien mûrs pour les réduire en purée. La cuisine est une activité créatrice qui nourrit le potentiel émotionnel, ça peut être un moment de détente…
Le riz étant bien moins riche en protéines que le blé, il est important de suppléer avec d’autres protéines, ne pas rendre l’enfant expressément végétarien. En pleine croissance, il a besoin d’une grande quantité de protéines. On peut mélanger du riz complet avec des légumineuses plusieurs fois par semaine afin d’avoir tous les acides aminés, car l’association céréales-légumineuses contient tous les acides aminés nécessaires.

Elimination totale des produits laitiers

Tous les produits laitiers sont interdits sous toutes les formes, il est ici question d’enfants qui présentent des casomorphines, (morphines issues de la fermentation et de la non digestion du lait dans l’intestin). Ces enfants ne peuvent pas faire d’exception. (quelque soit le lait d’animaux absorbé, bien que davantage avec le lait de vache). La toux est le premier indicateur chez certains, pour d’autres, c’est une modification du comportement, ça dépend de l’enfant).

Remplacer le lait, par du lait de riz au calcium (magasins diététiques), afin que l’enfant ait assez de calcium, on peut lui donner à chaque repas ou au goûter un verre de lait de riz, bien sûr toujours celui enrichi en calcium, car le lait de riz ne contient pas ou peu de calcium.

Concernant le calcium contenu dans le lait de vache, il est très peu assimilable par l’homme, sans faire d’ironie rappelons que nous sommes un peu plus sophistiqués que les petits veaux qui ont d’ailleurs plusieurs estomacs pour digérer le lait de vache (cf livre de Jean Seignalet: L’alimentation ou la troisième médecine, page 114)

Evidemment, l’aliment idéal du bébé est celui de sa mère, les bébés allaités ont moins d’intolérance au gluten, surtout si on ne leur donne pas une alimentation contenant du gluten trop tôt.

Ajouter du gomasio: sésame broyé avec du sel, le sésame contenant beaucoup de calcium

Les légumes verts sont très riches en calcium, car le sol contient beaucoup de calcium, les pommes de terre en contiennent aussi.

Les sardines et les fruits secs en contiennent aussi beaucoup.

Les eaux minérales (pas gazéifiées) contiennent aussi du calcium, mais ne pas donner d’eau contenant trop de calcium à un petit enfant, l’eau devrait être assez peu minéralisée genre Volvic, Mont Roucous ou Rosée de la Reine.

Les amandes, ou préparation à base d’amandes sont riches en calcium. Il existe une poudre de la marque: la Mandorle qui contient beaucoup de calcium, on peut en ajouter dans le lait de riz, cette poudre contenant en plus des amandes broyées, entre autres de la farine de châtaigne et une autre contenant du bifidus (bactérie de la flore intestinale), ainsi que des oméga 3. Le lait de riz se trouve ainsi être enrichi. Il est très digeste. Les produits la Mandorle se trouvent dans les magasins diététiques en Suisse. On peut aussi me contacter, je vous donne mon e-mail : emmanuelleseve@romandie.com

Attention avec le lait de soja, certains enfants peuvent devenir allergiques, jamais de lait de soja pour remplacer les laitages, mais c’est totalement individuel, en revanche, on peut donner de temps en temps un dessert au soja bio, mais ce n’est pas ça qui remplace les produits laitiers. Le soja n’est réellement digeste que s’il est fermenté. Quant au tofu, je ne le cuisine jamis. Les magasins diététiques en vendent beaucoup, mais plusieurs auteurs pensent que le soja est un véritable piège à végétariens, car bien que riche en protéines, il contient beaucoup de purines (déchet pour l’humain), ce qui n’en fait pas un bon aliment et encore moins un aliment de remplacement des protéines animales surtout, s’il n’est pas fermenté. Je ne le cuisine que s’il est fermenté.

On peut ajouter des comprimés de dolomite, une roche contenant beaucoup de calcium et du magnésium assimilable dans une proportion adéquate, (laboratoire Fenioux). Le problème des enfants qui grandissent sans produits laitiers est le calcium. Si on ne compense pas par d’autres aliments riches en calcium, il y a forcément carence, le lait de riz ne suffit pas. En parler systématiquement avec votre médecin et lui poser la question de la vitamine D, qui permet l’assimilation du calcium. (Ne pas en prendre sans un avis médical. Vu qu’il s’agit d’une vitamine liposoluble, elle s’accumule en cas d’excès. En hiver, quand il y a moins de soleil, un enfant qui ne prend aucun produit laitier, devrait être suppléer en vitamine D, mais toujours avec l’accord du médecin.

 

Les protéines animales

En pleine croissance, ne pas priver un enfant de protéines animales. On peut donner du poulet, des œufs pour autant qu’il n’y ait pas d’allergie, de la viande rouge (?), pour certains puristes, c’est impensable, à vous de voir, deux trois fois par semaine, de la viande séchée, les charcuteries bio, de la dinde, de l’agneau etc. Le corps en construction a besoin de beaucoup de protéines et pas seulement des protéines végétales. Le poisson est aussi riche en protéines, faire toutefois attention à ne pas acheter du poisson qui proviendrait de mers riches en mercure. Actuellement, les mers et océans du monde regorgent de métaux lourds. Or on le sait, les métaux lourds ne sont pas bons pour le cerveau. Si un enfant n’en veut pas, ne pas insister, c’est peut-être son instinct qui lui indique que ce n’est pas bon pour lui.

Les huiles de première pression à froid

Voici bien l’un des chapitres les plus importants de ce texte.

L’huile d’olive apporte des acides gras mono-insaturés, elle peut être cuite.

Les huiles de noix, colza, soja, apportent de l’acide alpha-linolénique et

les huiles de lin, de bourrache et d’onagre, de l’acide gamma-linolénique précurseurs des oméga 3.

Bien sûr, il y a d’autres huiles intéressantes, pourvu qu’elles soient pressées à froid

Il faut aussi donner des oméga 3 de poissons, (de petits poissons du grand large contenant moins de métaux lourds) systématiquement 2 à 3 gélules par jour. Voir avec le médecin traitant. Les omega 3 « grand large » de M. Bustos, sont d’excellente qualité, il y en a d’autres, je privilégie les huiles de petits poissons qui contiennent moins de mercure, ou les poissons pêchés en très haute mer, je ne donne pas d’oméga 3 de poissons de la mer Baltique, il y a trop de métaux lourds. Les oméga 3 de poissons sont importants, car si l’enfant ne dispose pas assez de delta 6 désaturase, une enzyme recyclant les acides gras pour le cerveau, il ne peut malheureusement pas assimiler les huiles végétales qui ont besoin de la delta 6 désaturase pour être scindées, en revanche les huiles animales sont assimilables, c’est pourquoi, il est bon de donner à la fois des oméga 3 d’origine végétales et animales, certaines huiles ne sont pas des oméga 3 à l’origine, mais sont des précurseurs d’oméga 3, le corps sait les transformer.

Les acides gras nourrissent entre autres le système nerveux (le cerveau), cohésion entre les différents neurotransmetteurs, et le système anti-inflammatoire (ce qui nous intéresse pour les enfants devant suivre ce régime) et bien d’autres évidemment comme le cœur.

Attention de bien équilibrer le rapport oméga 3-oméga 6. Les oméga 6 sont contenues dans les huiles végétales, parce exemple l’huile de noix contient une bonne proportion d’oméga 6 en plus de ses oméga 3.

Les huiles doivent être systématiquement de première pression à froid, en effet pressées à chaud, elles contiennent des vitamines qui sont détruites à la chaleur, il faut impérativement les consommer crues et quotidiennement en quantité suffisante. (A rajouter sur les légumes et les salades, ne pas exagérer le soir).

Les enfants ayant à subir une opération ne doivent pas prendre de gélules d’oméga 3 avant l’opération.

Il y a beaucoup de littérature sur le sujet, ne pas hésiter à bien se documenter. Ne partez pas dans ce genre de régime sans être parfaitement documentés, renseignez-vous sur les sites internet qui sont sérieux et lisez beaucoup sur le sujet et surtout renseignez-vous auprès de gens compétents. Le sujet concernant le métabolisme des lipides est très complexe.

Les fruits et les légumes

La châtaigne peut se consommer de diverses manières, elle est autorisée cuite ou en différentes préparations ou en farine, c’est aliment contenant des glucides, ce qui nourrit bien l’enfant.

Les fruits secs et les oléagineux (noix, noisettes, amandes, noix de cajou, cacahuètes, pistaches etc) sont tous autorisés, mais ne pas exagérer avec les oléagineux, une poignée par jour, ou alors ajouter la poudre la Mandorle dont j’ai parlé plus haut dans le lait de riz, elle contient des oléagineux, les amandes. Bien veiller à ce que l’enfant ne soit pas allergique, notamment aux cacahuètes. De temps en temps, on peut donner du beurre de cacahuètes bio sur du pain sans gluten, évidemment, pris en petite quantité, certains le supportent bien. Il y a un acide gras intéressant pour le cerveau dans les cacahuètes, dans les œufs aussi. Les cacahuètes (bio) sont très bien tolérées des personnes étant du groupe sanguin A.

Attention aux tomates qui sont très acides (il me semble que ces enfants ont un terrain facilement acide, c’est une hypothèse, et en plus, ils ne l’ont pas tous) et donc pas très bonnes pour tout le système nez, gorge, oreille. J’ai appris l’autre jour de la bouche d’un spécialiste de ce domaine que les enfants présentant souvent des otites ou des rhumes ont parfois des régurgitations d’acide de l’estomac qui remonte via l’œsophage dans la gorge et favorise la sécrétion de mucus, de rhumes et d’otites, donc par sécurité, j’évite les fruits trop acides. Bien qu’il faille de la vitamine C, attention aux oranges, surtout celles traitées et encore moins en jus tout prêts. Le jus d’orange est à proscrire car il favorise le développement des candida albicans (champignons qui se trouvent dans l’intestin), bien que les candida albicans posent moins de problèmes quand la flore intestinale est équilibrée.

Concernant les pommes, j’en donne mais comme elles proviennent de notre jardin, elles sont très acides, donc je les cuits en compote, si les pommes sont douces, on peut les manger crues.

Pour tous les autres fruits, on peut en manger, mais il ne faut pas en abuser, comme dans tout, le bon équilibre est souhaitable. Même si on adore les fruits, on ne va pas manger un kilo de raisin ou un kilo de cerises. Certaines fois, alterner avec les purées de fruits. Il ne faut pas avoir trop de fruits acides dans le corps. Attention, beaucoup de fruits sont extrêmement traités, préférer donc les fruits bio, qui auront moins de pesticides.

Il est intéressant de constater que les fruits ne fermentent pas dans un intestin qui ne contient pas de gluten. On peut même en manger après un repas, on ne souffre pas de ballonnement.

Concernant les légumes, sans abuser de crudités, on peut les manger cuits ou crus. A l’exception de certains légumes qu’il vaut mieux consommés étuvés que crus comme les haricots, les brocolis, les épinards. Bien que Jean Seigalet conseille de manger le plus cru possible, je n’ai pas fait spécialement attention à ça. Les légumes sont le plus souvent cuits à la vapeur douce, mais il m’arrive aussi de faire des gratins avec de la crème de riz, et aussi des légumes au wok revenus dans l’ail avec du curcuma, du safran ou des herbes du jardin. Eviter les épices trop fortes qui rendent le terrain trop acide.

Ce qui doit rester le plus strict, c’est essentiellement l’éviction des laitages, du gluten, ajouter des bons acides gras, refaire une flore intestinale adéquate avec de bons ferments (éviter les mauvaises levures, genre levure de boulanger, mauvaises pour ces enfants) et faire attention qu’il n’y ait pas de carence en calcium.

Le chocolat peut être consommé mais si possible bio, sans lécithine de soja et noir.

Il faut faire attention aux sodas, le coca-cola est à proscrire, il est bourré de sucre blanc, d’acides, un vrai cauchemar, le faux sucre, l’aspartame est strictement interdit, de même que le glutamate monosodique (exhausteur de goût utilisé dans les plats tous prêts, la cuisine asiatique (chinoise thai), (se renseigner pour être tout à fait sûr), pour cela lire le livre de Hertha Hafer, la drogue cachée et aussi celui de Marion Kaplan, alimentation sans gluten, ni laitage. Il y a un chapitre qui parle des conservateurs et colorants qui sont utilisés. Comme je fais une cuisine très naturelle, il n’y a aucun plat cuisiné acheté, je fais tout moi-même, il n’y a pas trop de colorants et autre chimie, que ces enfants supportent très mal. Se renseigner. Dans les livres que j’ai conseillés sur mon blog ou d’autres bien-sûr, on trouve tout ce qu’un tel enfant ne peut pas manger.

Quand à savoir si on doit manger uniquement bio, c’est une question de choix, mais les pesticides en trop grandes quantités, ne sont bien sûr pas idéaux.

Ne pas acheter de la margarine n’importe où, car elles sont très trafiquées chimiquement, avec des huiles complètement modifiées, un peu de margarine bio, à l’huile 100% végétale achetée en magasin diététique peut être prise exceptionnellement sur du pain sans gluten. Voir si l’enfant la supporte. Selon certains, elle est interdite.
Concernant les goûters, il y a des barres aux fruits sans céréales, d’autres avec céréales sans gluten, des tartines de pain sans gluten avec de la confiture ne contenant pas de sucre blanc, de la purée de châtaignes, des tartes aux pommes (ou autres fruits) avec pâte à gâteau sans gluten, des céréales sans gluten avec du lait de riz, des fruits, des compotes, et tout ce que vous trouverez qui ne contient ni gluten, ni produits laitiers. De temps en temps, des chips bio à l’huile végétale, mais attention à celles qui contiennent du lactose. Il existe des sorte de pop corn bio sans gluten, des corn flakes bio, des fruits secs, des céréales soufflées, on peut aussi donner une poignée d’oléagineux et du pain sans gluten avec de chocolat noir, il y a aussi des galettes de riz recouvertes de chocolat noir.

Il existe aussi des préparations d’algues bio, s’assurer qu’elles ne proviennent pas d’endroits trop pollués.

La majonaise est autorisée si elle est faite avec des huiles de première pression à froid, mais faire attention, il y a beaucoup de produits tout prêts qui contiennent du gluten, comme la moutarde, certaines meringues etc.

Demander aussi à son médecin en plus de tout le reste, si l’enfant a assez de fer, et de vitamines du groupe B, du magnésium et du calcium. LES CARENCES SONT TRES DANGEREUSES.

Les sucres

Voilà, bien un sujet, sur lequel je ne veux pas m’aventurer. C’est tellement complexe. Combien un enfant en croissance a-t-il besoin de sucre et en quelle quantité, c’est à vous de voir, il ne faut pas que l’enfant ait des insomnies, parce qu’il est sous alimenté, il ne faut pas qu’il se sente faible, ou qu’il soit tout pâle. Une chose est sûr le SUCRE BLANC est à proscrire à vie, il représente l’une des plus grandes dépendances de l’humain. Les boissons sucrées, le miel trafiqué, attention, le miel est très acidifiant, il y a en plus des miels qui contiennent des antibiotiques. Il existe des sucres complets, mais j’évite d’en ajouter aux mets qui sont déjà sucrés naturellement.

Il y a du sucre dans toutes les céréales, les fruits, les pommes de terre, un bol de riz apporte beaucoup de sucre très assimilable. Mais, les enfants aiment le doux, alors il faut trouver un bon sucre, par exemple du sirop d’agave.
Avant d’évincer le gluten, certains enfants se ruaient littéralement sur le sucre et les bonbons. Après l’éviction, les fringales ne se font plus sentir et l’enfant réclame de moins en moins de sucre. On ne devrait jamais donner de sucre, ou de sirops à un tout petit afin qu’il ne s’y habitue pas.

Il existe le sucre de bouleau, qui s’appelle le xylitol, c’est une sucre qui ne crée pas d’acidité dans la bouche, donc qui ne permet pas au streptocoque de se développer. Il ne favorise donc pas la carie dentaire, ce sucre se trouve dans les magasins diététiques en Suisse. Le sirop d’agave est aussi excellent.

Il est bon de privilégier les produits lactofermentés

http://www.naturalia.fr/_docs/lettre_mensuelle/000001/lettre_mensuelle_000010.pdf

Nous manquons tous d’enzymes et la lactofermentation est très utile. Privilégier les salades de betteraves rouges lactofermentées, la choucroute, la purée de prunes umeboshi que l’on peut mettre dans les sauces à salades. La lactofermentation a disparu de notre alimentation diminuant notre bonne flore intestinale. Il existe aussi des jus de légumes lactofermentés.

Pour les enfants hyperactifs et souffrant de déficit d’attention, il faut éviter les phosphates alimentaires (certains conservateurs), la lécithine de soja dans le chocolat, éviter les pommes qui augmentent l’alcalose. On peut ajouter un peu de vinaigre pour neutraliser cette alcalose. Si l’on met des oeufs dans une salade, on ajoute un peu de vinaigre à la sauce à salade, ce qui a pour effet de diminuer l’effet phosphate des oeufs. Les boissons style coca-cola et thé froid sont à proscrire totalement.

Voilà, ce texte ne se dit pas définitif, il y aura sans doute des modifications à apporter, mais il décrit les grandes lignes du régime sans gluten et sans produits laitiers.

Que faire? Réflexion

30 juin 2006

A nouveau, ne pas tenir compte de la date

Ce qui a été longuement décrit dans ce blog, nous montre clairement qu’Eléonore n’a pas réagi de la même manière qu’un enfant qui aurait parfaitement supporté le vaccin de la rougeole. Eléonore est donc différente de par sa réaction et de par toutes les complications qu’elle a présentées, ce qui signifie clairement que tous les enfants ne vont pas réagir de la même manière. Imaginons maintenant que nous ayons un échantillon de la population (1000 personnes) qui présente un symptôme, disons au hasard une gastrite (une inflammation de l’estomac, trop d’acides digestifs sécrétés). Si ces 1000 personnes étaient vues par le même médecin, on est sûr d’une chose, aucune de ces milles personnes ne sortirait de la consultation avec la même ordonnance. De plus, pour certains, il faudrait même changer le médicament anti-acide, parce que certains patients n’aurait pas supporté le premier produit prescrit. On imagine difficilement une recette identique pour ces 1000 individus. (parce que toutes les gastrites n’ont pas la même origine, pour certains, il faudrait éviter les aliments acides, pour d’autres, se libérer du stress et de l’anxiété, pour les 3 ème, antécédents héréditaire d’hypersécrétion gastrique). Donc, chacun est unique.

-
Et bien, c’est pourtant ce qu’on a fait à un moment donné avec 1000 enfants, on leur a donné exactement le même médicament, en l’occurence dans notre cas qui concerne ce blog, à savoir le vaccin de la rougeole (ou ROR si vous préférez). On leur a donné à tous, au même âge, la même posologie, la même injection en nous disant, ce sont des enfants qui ont tous 15 mois, donc qui vont tous le supporter. Si on avait supposé qu’il y aurait quelques cas de traits autistiques avant de le prescrire, on aurait jamais oser l’injecter.

Donc si tous les patients sont des individus différents, avec des antécédents différents, avec des terrains différents, avec des prédispositions différentes, alors ça devrait être la même chose pour les vaccins et bien c’est là,que ça cloche si vous me passez l’expression. La vaccination de masse ne tient pas compte des particularités de chacun et des antécédents (ex: fragilité de l’intestin grêle etc) et c’est là que je trouve qu’il y a le plus gros problème.

En médecine, ne pas tenir compte des particularités du patient, c’est avoir la certitude de se fourvoyer. La vaccination de masse ne vise qu’une seule chose, dans notre cas, ne cherche qu’à contrecarrer la rougeole. Mais, nous ne nous posons pas la question de savoir ce que cet acte va faire sur l’intestin. (organe primordial). Combattre une maladie préventivement n’est pas la meilleure solution si l’on détruit le terrain du patient, car en détruisant son terrain, on ouvre la porte à plusieurs maladies.

C’est bien ce qui est arrivé à Eléonore, en la faisant vacciner elle n’a pas eu une rougeole, qu’elle n’aurait d’aileurs peut-être jamais eue, pas plus que ses complications (malgré la vaccination, elle n’a aucun anticorps), mais en revanche, elle a contracté plusieurs maladies dont elle se serait bien passées. Je me demande même ici, si l’autisme que ma fille a présenté pendant toutes ces années n’était pas en fait une sorte d’inflammation du cerveau, ayant des points communs avec l’encéphalite que l’on est sensé combattre avec le vaccin de la rougeole. Ce n’est qu’une hypothèse, je rappelle à tout lecteur, que je suis une maman qui veut des réponses donc qui se pose des questions.

Imaginons maintenant qu’un médicament sensé protéger un organe contre tel ou tel symptôme sorte demain. Imaginons que ce médicament ait comme effets secondaires, risques de traits autistiques avérés, pneumonie, diarrhées pendant un an suite au traitement. Qu’en adviendrait-il de ce médicament? Et bien, sans doute, serait-il bien vite retiré du marché. Certains médicaments l’ont été pour moins que ça.

A quoi sert un vaccin contre la varicelle? A part le confort, je ne vois pas trop son utilité. Et bien, cessons de croire que l’on renforce l’immunité de nos enfants en les vaccinant à tout bout de champ. A quand l’injection à 2 mois de vie avec 10 maladies à combattre dans la seringue? Cessons d’affaiblir leur immunité, mais renforçons le terrain de nos enfants, en les nourrissant adéquatement et en palliant leur carences vitaminiques et minérales. Ne les vaccinons qu’en cas de totale utilité (pour des maladies qui représentent un réel danger, quel danger y a-t-il à faire une bonne varicelle?). Faisons de nos enfants des adultes de demain, solides et courageux. Eléonore n’a pas été renforcée par cet acte. Ce sont 9 ans et demi d’efforts constants, quotidiens qui sont venus à bout de de ses redoutables traits autistiques, (je ne dis pas que tous les enfants souffrant d’autisme sont des victimes de vaccination, il y a bien sûr d’autres formes d’autismes) car si la rougeole est redoutable, parfois dans de rares cas, l’autisme l’est tout autant. Alors, redéfinissons clairement ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas pour nos enfants. Une discussion éthique faite par des éthiciens s’impose clairement. Une autre chose qui m’interpelle, c’est que ce sont toujours les concepteurs de vaccins qui prétendent que leur création ne présente aucun problème. Que connaissent les spécialistes de la vaccinologie de l’hyperperméabitlité de l’intestin grêle? Je n’ai jamais vu un concepteur de vaccin se présenter à mon domicile, venant s’enquérir de la santé de ma fille. Si je n’en n’avais parlé à personne, personne n’aurait su qu’ Eléonore avait eu des traits autistiques. On aurait attribué ses troubles de l’apprentissage à une autre cause. Je me suis parfois sentie insultée quand certaines personnes ont évoqué le fait qu’elle était peut-être tout simplement bête ou paresseuse. Les concepteurs de vaccins feraient bien d’apprendre l’humilité. Mettre au point un vaccin est fort compliqué si on tient compte de tous les tenants et les aboutissants. Evidemment, là, nous touchons l’épineux sujet des enjeux économiques que représentent les vaccins, problème qui n’est pas traité dans ce blog.

Je remercie ici, toutes les personnes capables de se remettre en question, capables de chercher des solutions adéquates pour nos enfants, capables de se poser les bonnes questions, capables d’être un peu moins catégoriques et surtout capables de se dire que ce n’est pas parce qu’une invention nous est parue bonne pendant un temps qu’elle l’est éternellement. La vie est faite de réajustements continuels. Osons innover le plus justement possible et être sûr que tous les cocktails que nous injectons à nos enfants sont sans danger.

Liste de l’amélioration des symptômes après l’arrêt du gluten et du lait de vache

29 juin 2006

ne pas tenir compte de la date!

Si un enfant entreprend un tel régime, il est souhaitable de voir assez rapidement une amélioration des symptômes, il n’y a pas besoin d’attendre une année pour se convaincre que ça marche. S’il n’y a aucune amélioration d’aucun symptôme après deux semaines, c’est que le régime n’est pas fait adéquatement.

Quant à prétendre qu’un tel régime puisse guérir toute forme d’autisme, surtout les plus graves, je ne me le permettrais pas. Chez Eléonore, l’amélioration des traits autistiques est dû sans doute à beaucoup de facteurs.

Chez Eléonore:

L’amélioration des symptômes s’est fait dans le même ordre chronologique que l’apparition des symptômes.

En effet, il y a d’abord eu les troubles intestinaux, suivis de près par les troubles bronchiques et finalement l’installation des traits autistiques.

Amélioration des troubles bronchiques:

Les troubles bronchiques se sont manifestés dans l’ordre suivant, d’abord une bonne toux bien grasse suite à la pneumonie, puis des toux fréquentes, très sèches plusieurs nuits d’affilées. Eléonore n’a jamais eu d’autres symptômes que la toux, ni otites (à part la première de sa vie, 3 jours après le vaccin de la rougeole), très peu de rhumes. Les toux sèches se sont en revanche très souvent transformées en bronchites, et la toux ne finissait par passer que si elle avait passé de très sèche à très grasse. Tant que la toux était sèche, elle ne s’arrêtait jamais de tousser. Très vite, elle fut diagnostiquée de toux asthmatiformes (toux faisant de l’asthme), il s’agit d’une hyperréactivité de la bronche qui ne laisse plus sortir l’air de manière adéquate) et elle dut prendre des sprays, surtout le ventolin, pendant plusieurs années, elle avait facilement plusieurs épisodes bronchiques par années. Elle ne prit toutefois pas le bronchodilatateur toute l’année, seulement lors d’épisodes bronchiques.
Le lait de vache fut arrêté tout de suite après le vaccin de la rougeole, le gluten à l’âge du 6 ans. L’arrêt du lait de vache seul ne diminua que très peu les troubles bronchiques. Ce qui en revanche fut très vite efficace, ce fut l’arrêt du gluten. Ce n’est qu’à partir de ce moment que les troubles bronchiques cessèrent mais progressivement, elle commença à en faire beaucoup moins. Il y a quelques années, elle fit une violente crise d’asthme pour laquelle elle dut être hospitalisée, elle m’annonça le lendemain qu’elle avait craqué pour un gâteau et du pain avec gluten. La réaction fut terrible. Mais dès l’arrêt du gluten, en deux jours, l’asthme disparut instantanément, sans traitement. Evidemment, si un enfant a un traitement bronchodilatateur, il va sans dire qu’il doit continuer son traitement et ne l’arrêter qu’avec l’accord de son médecin.
Certains appellent l’asthme, un eczéma bronchique, d’autres une maladie d’élimination. A mesure que le temps passe, elle a de moins en moins de réactions. Elle était très allergique aux chats, il y a quelques années, mais n’a jamais eu d’allergie à ses propres chats, pour autant qu’elle ne les touchait pas. En effet, jusqu’à l’année passée, elle avait encore les yeux rouges, si elle mettait les doigts dans ses yeux après avoir touché le chat, mais même ce symptôme semble s’atténuer avec le temps.

Eléonore n’a plus jamais eu de vomissements de glaires provenant des bronches. Son système respiratoire s’est bien assaini.

Juin 2008: Eléonore ne tousse quasiment plus jamais, à l’exception d’un refroidissement très rarement, qui passe en 2-3 jours sans traitement et les symptômes sont discrets.

En juin 2008, nous avons entrepris le drainage de tous ses vaccins en homéopathie séquentielle (drainer les vaccins du dernier reçu au premier, véritable nettoyage en profondeur) chez le Dr Romain Elmiger à Pully (le fils de Jean Elmiger, l’inventeur de l’homéopathie séquentielle), avec une nette amélioration de la sphère bronchique, puisque il n’y a plus aucune petite toux, et à l’effort, Eléonore peut courir sans que les bronches ne fassent un spasme.

Amélioration des troubles intestinaux

Les troubles intestinaux n’ont pas passé avec la suppression du lait de vache pour du lait de soja, (préparation spéciale pour enfants ne supportant pas le lait). Comme, je l’ai déjà décrit, les troubles intestinaux durèrent de longs mois.

Elle garda un intestin sensible et la véritable amélioration se remarqua très nettement à l’arrêt total du gluten, pour autant qu’elle ne fit pas d’exception. Evidemment, la moindre exception se soldait par un trouble intestinal, (diarrhée pendant quelques jours). C’est un symptôme qu’elle ne connaît plus du tout. Elle a un intestin qui fonctionne très bien depuis plusieurs années.

En médecin chinoise, bien connu des accupuncteurs, il y a le méridien gros intestin-poumon, ces deux organes fonctionnent en synergie. Si l’intestin ne fonctionne pas, il peut y avoir assez facilement des troubles bronchiques.

L’hyperperméabilité de l’intestin grêle explique très clairement pourquoi les bronches sont atteintes dans un tel cas, ceci est expliqué en détail dans le livre de Jean Seignalet, l’alimentation ou la troisième médecine, à la page: 531 (hypothèse sur la pathogénie de l’asthme).

Plusieurs fois par année, Eléonore prend de la flore intestinale (lactobact omnifos, préparations contenant du bifidus, lactibiane). Ce qui renforce également la flore intestinale, sont les prunes umeboshis (préparation de prunes japonaises fermentées) et aussi les légumes lacto-fermentés comme la choucroute.

Ce qui diminue très rapidement après l’arrêt du gluten, ce sont les ballonements après les repas et le besoin d’ouvrir la ceinture de son pantalon. S’il n’y a plus de fermentations dans l’intestin, ces symptômes disparaissent.

Juin 2008: Eléonore a fait des tests de la paroi du grêle qui est complètement guérie.

Amélioration des traits autistiques et des troubles de l’apprentissage

Le dernier symptôme apparu, la régression autistique qui s’est installée rapidement a mis environ 8 ans et demi à s’améliorer. Aujourd’hui Eléonore n’a plus aucun trait autistique et quasiment plus de troubles de l’apprentissage. Dans les observations que j’ai faites au cours de toutes ces années, il semble que les troubles du comportement et les troubles de l’apprentissage soient issus des traits autistiques, qui eux semblent venir d’un déréglement des neurotransmetteurs dans le cerveau ( dopamine dans le néo-cortex chez Eléonore????), suite à l’hyperperméabilité de l’intestin grêle qui semble être à la source de tout ce qui est décrit.
Pour voir dans quel ordre les symptômes autistiques ont commencé à s’améliorer, je vous invite à lire ou à relire mon premier texte: « Eléonore, avant et après le vaccin de la rougeole ».

Il y a d’abord eu une amélioration du comportement, la véritable amélioration des apprentissages se faisant plus tardivement. Concernant les apprentissages, il y a eu beaucoup d’améliorations, mais de façon progressive. Elle a d’abord amélioré conjointement son écriture et sa lecture, puis le dessin, le raisonnement est ce qui s’est installé en dernier. Elle commence maintenant à 11 ans à pouvoir élaborer quelques petits problèmes mathématiques avec un raisonnement, toute seule, ce qui était encore impossible, il y a une année.

On dirait que le cerveau se répare de la même manière que la développement du cerveau d’un bébé de 6 mois à 2 ans. (que les améliorations se font dans les mêmes séquences)
Bien que ces facultés intellectuelles pures aient mis beaucoup de temps à se réorganiser, Eléonore a énormément développé son cerveau émotionnel. La mémoire et le chant sont ses points forts, en chant elle est même traitée de douée par sa professeur. Elle réajuste facilement les notes, a posé sa voix très facilement, elle possède de très belles harmoniques et a une voix qui porte, on dirait qu’elle a beaucoup de volume pulmonaire.

Elle a une réelle capacité à comprendre les autres, à se mettre à leur place, elle est facilement en empathie avec quelqu’un qui souffre. Elle s’intéresse aux gens. Il semblerait que ces facultés ce soient beaucoup développées au cours des dernières années.

Juin 2008: Elle est promue en 6ème primaire, n’a eu que des 6 (note maximale), d’après sa maîtresse, elle aurait récupéré l’intégralité de l’enseignement primaire en moins de deux ans.

Amélioration motrice

Comme je l’ai souvent dit, Eléonore paraissait être comme un pantin désarticulé, elle gesticulait passablement surtout quand elle n’arrivait pas une activité scolaire, s’il ne comprenait pas quelque chose, elle pouvait se tordre le corps dans tous les sens. Elle ne sut descendre un escalier en courant que très récemment. Après plusieurs années de régime sans gluten, son corps physique semble se mouvoir exactement de la même manière qu’un autre enfant. Elle maîtrise aussi mieux l’espace. Elle m’aide dans la cuisine, alors que couper des légumes au couteau était encore impossible, il y a deux ans.

Juin 2008: Plus aucun problème moteur, elle court dans les escaliers, paraît calme et posée, personne ne repère qu’elle a souffert d’autisme dans son enfance.

Amélioration des caries dentaires

A l’âge de 5 ans, nous avons découvert qu’Eléonore avait les dents très cariées. Avec des caries très profondes. Comme je l’expliquais dans le régime sans gluten et sans protéines de lait, les enfants intolérants au gluten sont de véritables gouffres à sucre. Vous pouvez faire vous même l’expérience, essayez le régime sans gluten pendant une quinzaine de jours et vous n’aurez plus de fringale en passant devant les boulangeries. L’intolérant au gluten et au protéines de lait peut faire de véritables hypoglycémies cérébrales. Plusieurs personnes intolérantes se sont plaintes de se sentir souvent en « manque de sucre ». L’assimilation n’est pas le point fort des intolérants.

Depuis qu’Eléonore ne mange plus de gluten, ses caries ont très fortement diminué. Sans doute, le régime sans gluten diminue-t-il l’acidité dans la bouche. Bon nombre de gros buveurs de thé ont révélé ne plus avoir de taches brunes sur les dents après l’arrêt du gluten.

Diminution des champignons dans l’organisme
l’intestin d’un intolérant alimentaire contient une flore pathogène stupéfiante, avec beaucoup de champignons, des candida albicans et autres. Eléonore avait facilement quand elle était petite, des infections à champignons vers les chevilles. Un antimycosique est venu difficilement à bout de ces taches qui avaient la forme de pièces de 5 francs au dessus des malléoles du pied. Depuis qu’elle a cessé de manger du gluten, elle n’a plus jamais eu ce genre de champignon. L’amélioration de la flore intestinale y est sûrement pour beaucoup.

Diminutions des sudations nocturnes

Très rapidement après le vaccin de la rougeole, Eléonore s’est mise à transpirer d’une façon telle que nous devions changer son pyjama plusieurs fois par nuit. Elle avait les cheveux tout mouillés. Une transpiration telle, qu’elle aurait dû m’alerter, d’autant plus qu’elle n’en n’avait jamais avant le vaccin de la rougeole.

Depuis qu’elle ne mange plus de gluten et de produits laitiers, ces symptômes ont complètement disparu.

Diminution de la fatigue après les repas

Après le repas de midi, Eléonore se plaignait d’une telle fatigue qu’elle ne voulait pas se rendre à l’école. Ce symptôme a complètement disparu après l’arrêt du gluten et le mot fatigue ne sort jamais de sa bouche. Elle a une très bonne résistance.

Amélioration de la pâleur de la peau et des cernes sous les yeux

Eléonore avait une belle mine et aucun cerne sous les yeux avant le vaccin de la rougeole, en revanche, après ses nombreux troubles intestinaux, je ne lui trouvais jamais une mine très rayonnante, d’autant plus qu’elle n’était pas particulièrement expressive. Après plusieurs années de tentavive de réparation de tout son être, elle a enfin retrouvé une bonne mine et n’a plus de cernes bleus sous les yeux.

Ce qui ne s’est pas encore assez amélioré à mon goût

Sa courbe de poids ne suit pas la courbe des enfants ayant un régime dit normal. Ce n’est que depuis cette année, qu’elle a commencé à prendre un peu plus de poids. Le régime sans gluten étant moins riche en protéines, il est impératif de ne pas rendre son enfant végétarien. Si le poids d’Eléonore pourrait un peu s’amliorer, en revanche sa croissance, n’a pas été entravée. Elle est même plus grande que la moyenne, ce qui n’a rien à voir avec son régime. En revanche, si elle est assez mince, ses muscles des cuisses sont bien fermes et solides. On ne voit pas trop les os de son corps. Vu qu’elle assimile mieux les aliments, son poids devrait s’améliorer.

Juin 2008: Bien qu’elle soit fine, elle a fait des analyses de sang, qui ont montré qu’elle n’a aucune carence. Elle a pris 11 kilos en 2 ans, mais paraît toujours très longiligne, car elle a énormément grandi tout en ne grossissant pas en parallèle.

Amélioration des capacités émotionnelles:

Juin 2008: Elle vient de faire une audition de chant, elle a tant progressé qu’elle chante vraiment bien, grande capacité mimétique, capacité de monter dans les aigus. Sa professeur de chant se dit impressionnée des résultats.

Sphère hormonale 

Elle a eu ses règles à l’âge de 12 ans et régulières. Ce qui est la signification que ses hormones fonctionnent bien.

Quel bilan tirer de cette réflexion à propos de la vaccination de la rougeole et de l’éventualité de traits autistiques

20 juin 2006

A nouveau ne pas tenir compte de la date, ce texte est réellement composé le 21 octobre 2006

Voilà maintenant un mois qu’est sorti dans la Tribune de Genève, l’article à propos de ma fille Eléonore, victime à l’âge de 15 mois de graves complications dues au vaccin de la rougeole. Complications qui n’ont pas été des moindres, puisque cela s’avéra être des traits autistiques, une forme atténuée d’autisme ayant essentiellement un impact négatif sur les apprentissages scolaires.

Je tire un bilan très positif de cette expérience. Composer un blog pour tout le travail accompli à propos de sa fille est non seulement constructif, mais a aussi permis à Eléonore de retrouver encore plus d’estime d’elle même. Il y a eu 1500 visites sur mon site, ce que je n’attendais pas. Je remercie maintenant tous les lecteurs et tous ceux qui m’ont encouragé dans mon combat pacifique. A mon avis, il est absolument indispensable d’informer et là je voudrais vraiment exprimer ma gratitude à la Tribune de Genève qui a écouté avec beaucoup de respect et d’intérêt le récit de vie d’Eléonore. Eléonore, à qui j’ai d’ailleurs raconté la teneur de ce blog a été émerveillée d’apprendre que 1500 « personnes » se sont intéressées à son histoire. Revenir de l’autisme est pour elle une véritable renaissance. Son cerveau semble se développer chaque jour un peu plus. Actuellement, depuis que son potentiel cérébral est à nouveau en activité optimale, elle récupère son retard de connaissance d’une manière très rapide. Comme quoi, une fois qu’un cerveau est à nouveau optimal, il n’y a plus de limite à la récupération des données manquantes.
Le bilan de cette expérience m’a démontré combien il est important que les gens fassent part de leur(s) expérience(s). J’ai eu la chance de pouvoir lire beaucoup de témoignages, de trouver beaucoup d’études sur le sujet. Pour moi, le doute est levé: La vaccination de la rougeole a bien été la cause des traits autistiques de ma fille. J’ai mis des années à m’en rendre compte. Je me permets de tirer ce genre de conclusions après 9 ans et demi de combat incessant. J’ai été stupéfaite de la quantité de littérature sur le sujet, qu’elle soit scientifique ou non, c’est un sujet qui a intéressé énormément de gens.

Il y a beaucoup de parents qui ont vécu ce que ma fille et moi avons vécu. Un changement subi de l’état de santé quelques jours après la vaccination ne peut pas être le fruit du hasard ou de la malchance. La maladie est sans doute une construction aussi logique que la santé. Une chose est probable, c’est la guérison de l’hyperperméabilité de l’intestin grêle d’Eléonore qui lui a permis de retrouver ses facultés mentales.

J’ai une pensée toute particulière pour le Dr Andrew Wakefield qui fut l’un des premiers chercheurs (en Angleterre) à vraiment se pencher sur la question. Je forme tous mes voeux pour que son extraordinaire investissement au service des enfants victimes de traits autistiques après le vaccin de la rougeole, soit prochainement reconnu. Même s’il ne l’est pas, je dédie la guérison de ma fille Eléonore à ce valeureux médecin.

Vaccinations et aluminium

19 juin 2006

Cet article est réellement écrit le 25 octobre 2006

Depuis 1990, il existe un nouvel adjuvant dans les vaccins: l’hydroxyde d’aluminium. Ce métal sert à renforcer la réponse immunitaire (par une action inflammatoire), dirigée contre les fragments du microbe censés susciter une réponse immunitaire. L’aluminium stimulerait un peu plus efficacement les lymphocytes T (un des éléments de la réponse immunitaire). L’hydroxyde d’aluminium est utilisé depuis 1923 et a toujours été considéré comme inoffensif, parce qu’il était utilisé en petites quantités. Mais à force de survacciner, la quantité d’hydroxyde d’aluminium devient beaucoup trop importante dans l’organisme et donc toxique. Le problème, c’est que certains scientifiques avouent aujourd’hui qu’il n’a jamais fait l’objet d’une étude vraiment sérieuse au début du siècle. Au début des années 90, il a remplacé le phosphate de calcium. Le problème de l’aluminium est qu’il reste dans les cellules et continue de stimuler le système immunitaire, ce qui entraîne à la longue l’épuisement de l’organisme.

Rares sont les personnes qui savent que l’aluminium piège et se lie avec l’indispensable ferritine. Le taux de ferritine est très bas chez tous les intoxiqués à l’aluminium. Il y a une chute de fer au niveau du foie, créant un désordre dans l’organisme. (cf Michel Dogna, prenez votre santé en main, tome 2, chez Guy Trédaniel Editeur). Il est à noter que certains chercheurs ont découvert que les enfants hyperactifs ou ceux souffrant de déficit d’attention ou présentant des traits autistiques peuvent être anémiques. Certains médecins ont émis l’hypothèse qu’il fallait traiter l’hyperactivité par des prises de fer!
L’aluminium piège également deux neurotransmetteurs et les neutralise, ce sont la sérotonine et l’acétylcholine.
L’aluminium perturbe également la thyroïde.

Il y a de l’aluminium dans le vaccin contre le tétanos, la polyomélite, la diphtérie, la coqueluche, l’hépatite A, l’hépatite B et la méningite.

Bien que le vaccin de la rougeole dont a été victime Eléonore ne contenait pas en principe d’hydroxyde d’aluminium, il contenait avec certitude un autre métal lourd, par exemple le mercure, car tous les vaccins ont des solvants contenant des métaux, car comme nous l’avons vu ci-dessus, le microbe seul ne suscite pas une réponse immunitaire assez efficace.

En bref, on met dans les vaccins que l’on va injecter à nos enfants des métaux, dont on ne sait pas trop bien ce qu’ils font. Permettez-moi de dire que ça me fait froid dans le dos de confier mes enfants à des gens qui ne savent pas exactement ce qu’ils font. Au nom du « c’est pour ton bien », on se permet de polluer le cerveau et le système nerveux de nos petits avec des métaux et des métaux lourds qui adorent aller se loger dans les lipides cérébraux. L’aluminium serait responsable de complications neurologiques.

Il y a de plus en plus de personnes qui se posent la question de savoir comment les vaccins sont fait.

Le mercure

18 juin 2006

Cet article est écrit le 31 octobre 2006

Il a été dit plusieurs fois dans les articles précédents, que pour renforcer la réponse immunitaire d’un vaccin, il est nécessaire d’ y ajouter un métal lourd ou non lourd (aluminium). Si le mercure n’est aujourd’hui en principe plus autant utilisé qu’avant, ou dans certains pays, plus utilisé tout, il est possible qu’en 1997, lorsqu’Eléonore a été vaccinée, qu’il y ait eu du thiomersal (sel de mercure) dans le solvant de son vaccin.

Avant de vacciner son enfant contre le ROR (Rougeole-Oreillon-Rubéole), vérifier impérativement que le solvant du vaccin ne contient pas un dérivé mercuriel (genre thiomersal).

Le mercure est très toxique et est entrain de causer un véritable problème de santé pour l’ensemble de la population. Mais ici, ne sera traité que ce qui concerne le vaccin de la rougeole. Il est présent en abondance dans les océans, les gros poissons en sont très atteints, il est donc important de diminuer sa consommation de thon, de saumon et de ne plus jamais manger de requin! Certaines mers sont si polluées, qu’il est préférable de ne pas consommer de poissons provenant d’elles.
Un maman qui a des amalgames dentaires contamine son enfant via le placenta et le lait maternel. Si là dessus on rajoute encore un vaccin contenant du mercure, bonjour les dégâts. C’est l’allumette qui déclenche l’explosion. Ce qui me fait penser que Eléonore a été entre autres intoxiquée au mercure, c’est qu’elle a développé beaucoup trop de candida albicans dans ses intestins. C’est là, le signe probant d’un surplus de mercure. (d’ailleurs l’intolérance au gluten est exacerbée par le mercure). Un déséquilibre si net de la flore intestinale est la preuve de ce qui est mentionné ci-dessus. La métabolisation des dérivés mercuriels provoque l’apparition de candidas. En effet, il suffit de constater qu’il y a trop de candidas, pour être certain qu’il y a quelque chose qui ne joue pas. Comme il a déjà été mentionné dans les articles ci-dessus, une flore intestinale saine est équilibrée et ne présente pas de recrudescence des candidas. Ils sont à traiter de toute urgence par une alimentation sans gluten, sans produits laitiers et sans levures. Et la flore intestinale est à refaire. Le mercure a une propension pour le cerveau, notamment le cerveau limbique qui gère les émotions. Il est donc très important de refaire l’équilibre des acides gras en mangeant de bonnes huiles précurseurs des oméga 3 et des oméga 6. Les sardines sont très riches en oméga 3 et comme ce sont des petits poissons, elles sont moins contaminées en mercure.
Ce qui est remarquable, c’est qu’en enlevant les intolérances alimentaires et en rajoutant de bonnes graisses, le cerveau d’Eléonore a réussi à se reconstruire, malgré qu’elle n’a reçu que quelques doses d’ un produit pour chélater (éliminer) son surplus de mercure et autres métaux lourds. Il faut être prudent avec les chélations (élimination du mercure) et s’adresser à un praticien expérimenté. Déplacer le mercure est très dangereux. Ce qui explique qu’un enfant comme Eléonore ait survécu à son intoxication au mercure, c’est que le surplus de mercure était été distribué dans plusieurs organes, et pas seulement concentré dans un seul.

Il y a tant de pistes à inspecter et en tant que mère de trois enfants, et au nom de tous les enfants de la planète, j’exige de nos autorités qu’elles ouvrent enfin les yeux. Nous ne pouvons plus laisser nos enfant se faire polluer impunément sans réagir. Il y va de la survie de l’espèce humaine.

Dans son livre sur l’alimentation sans gluten et sans produits laitiers, Marion Kaplan propose des produits naturels aidant à l’élimination des métaux lourds.

Je conseille à tout parent intéressé à dépolluer son enfant (n’est-ce pas malheureux de devoir parler ainsi), d’être bien au clair avec la démarche utilisée. On ne va pas faire de la petite cuisine à propos d’un sujet d’une telle importance.

Pour en savoir plus, lire impérativement le livre de Michel Dogna: prenez en main votre santé, tome 2, édition Guy Trédaniel pages 46 à 53 et 315 à 323.

Article que la Tribune de Genève du 22.09.2006 a consacré à Eléonore

17 juin 2006

«Ne pas banaliser les vaccins»

 

Parents-Enfants – Pour entamer une réflexion: témoignage et interviews.

sandra widmer joly
Publié le 22 septembre 2006

Eléonore a aujourd’hui dix ans. Cette petite fille revient de loin, comme l’expliquent sa maman et son médecin. Cependant, c’était un bébé en pleine santé… jusqu’au jour de la vaccination de la rougeole. Là, sa vie – et celle de sa famille – bascule. Emmanuelle, sa maman, refuse l’inéluctable. Voici le récit poignant d’une maman et de son combat quotidien auquel s’ajoutent les interviews de son médecin, Jean-Martin Schenker et du Professeur Claire-Anne Siegrist.

Définition. En guise de préambule, voici la définition même de la vaccination présentée par la Commission fédérale pour les vaccinations: «Les vaccins contiennent des microbes atténués ou tués, ou de petits morceaux de microbes, auxquels le système immunitaire réagit en construisant ses propres défenses, comme s’il s’agissait d’une infection naturelle. Les maladies infectieuses étant nombreuses et contagieuses pouvant produire de graves complications, voire même être mortelles, la vaccination permet une protection individuelle et collective.»

Témoignage. Pour Emmanuelle, la vaccination est à l’origine de graves complications pour sa fille: «Eléonore a très clairement commencé à régresser peu de temps après le vaccin contre la rougeole. Il y a d’abord eu des problèmes de type physiques (essentiellement des troubles intestinaux et pulmonaires) puis psychiques. Au lieu de progresser comme tout enfant, Eléonore s’enfonçait. Je n’ai jamais retrouvé ma fille d’avant la vaccination, quelque chose semblait cassé. Les premières années d’école furent un supplice, rien n’allait. Ses maîtresses s’arrachaient les cheveux pour obtenir quelque chose d’Eléonore et le corps médical ne fut pas spécialement alerté, car elle semblait normale en apparence. Cependant… A 6 ans, un test psychologique nous informa qu’elle ne dépassait pas un âge mental de 2 ans. A ce stade, nous avons entrepris des investigations sanguines dans un pays limitrophe, car à notre connaissance, la Suisse ne connaissait pas à l’époque l’existence de telles recherches. Résultats: une intolérance totale aux protéines de lait et au gluten, ainsi qu’un dérèglement de ses neurotransmetteurs avérant des traits autistiques. Tout fut entrepris: de l’aide psychologique à la visite au neuro-pédiatre, stimulations, encouragements, régime alimentaire… Aujourd’hui à 10 ans, Eléonore a récupéré beaucoup de facultés mais il faut lui permettre d’augmenter ses connaissances scolaires. Aujourd’hui, je souhaite que tout parent s’interroge et trouve les réponses adéquates quant à cet acte non banal.» Le témoignage d’Emmanuelle dans son entier est à consulter sur le blog de la maman d’Eléonore: http://emmanuelleseve.unblog.fr. Vos réactions sont bienvenues. Lire également: Vaccinations: le droit de choisir, Dr François Choffat, Editions Jouvence.


Drainer les vaccins, une solution à envisager

Le Dr Jean-Martin Schenker a pris en charge Eléonore vers l’âge de 5-6 ans. Ce médecin et homéopathe nous répond.

Est-ce indéniable que la vaccination contre la rougeole est à l’origine de l’état d’Eléonore?
C’est probable, voire fort probable. On ne pourra jamais démontrer qu’un produit dans la vaccination est responsable du problème, mais au vu de plusieurs expériences, et ce n’est pas le premier cas, c’est, je le répète, fort probable. Lors d’une réaction à un médicament, il faudrait administrer une seconde fois le produit. C’est dans ce cas, bien sûr impossible. C’est pour cela que je ne peux vous donner une réponse à 100%.

Quelle est votre position au sujet de la vaccination?

La vaccination a un sens dans notre société, car elle protège de certaines maladies. Mais le gros problème, c’est ce que l’on injecte, comme par exemple l’hydroxyde d’aluminium, utilisé comme adjuvant et pouvant atteindre le système neurologique.

Vous effectuez donc les vaccinations?
Tout à fait, selon le désir des parents. Pour ceux qui désirent le protocole, je le fais mais pas entièrement. Certains vaccins sont recommandés jusqu’à 5 fois, ce qui est inutile. S’il y a réponse immunitaire, à savoir la présence d’anticorps dans le sang, l’enfant est protégé. Cela me permet de faire une à deux injections seulement et d’éviter d’injecter trop de produits dans de petits organismes, ne l’oublions pas.

Le drainage des vaccins est-il un moyen à recommander pour les parents préoccupés par la vaccination?
Tout à fait. Cette technique est connue et reconnue depuis longtemps. J’inocule le vaccin et je prescris l’isothérapie du même produit (granules à avaler). Ainsi, je n’empêche pas la réponse immunitaire, mais j’élimine les déchets liés à ce produit. Ce qui est non négligeable, puisque le mercure et l’aluminium, entre autres, peuvent provoquer des maladies immunitaires, comme des maladies respiratoires (bronchite asthmatiforme, etc.), le cancer, l’hyperactivité ou l’autisme.
Ces réactions ne sont-elles pas en lien avec des antécédents génétiques?
Cela est très difficile à prouver, il faut être prudent. Il y a certainement une population génétiquement résistante avec une capacité à éliminer les éléments responsables de ces réactions, mais il y a aussi une population sans ces résistances. Sans doute, y a-t-il encore des recherches à effectuer dans ce sens.

Votre conclusion.
Je constate que les enfants non vaccinés sont moins malades que les autres. Ce qui me pousse à dire que tout le monde doit réfléchir et arrêter de faire n’importe quoi, car la vaccination n’est pas un acte banal. L’objectif est de garder notre santé et non de la péjorer.


Edipresse Publications SA, tous droits de reproduction et de diffusion réservés.

Ne pas tenir compte de la date du 17 juin. C’est le seul moyen de pouvoir mettre les articles les uns à la suite des autres.

123456