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Ce qui est arrivé à Eléonore pose clairement de nouvelles questions

Lundi 5 juin 2006

texte réellement écrit le 16 janvier 2007

A l’époque de mon premier enfant, quand il était petit (il a aujourd’hui 16 ans), les constations médicales à l’encontre des maladies qu’il présentait était relativement basiques. Il s’enrhumait ou toussait, on me prescrivait un sirop, on me disait qu’il s’agissait d’un virus et puis le tout était réglé en moins de deux. Je dirai que ce qui est arrivé à Eléonore devrait permettre à la science médicale de se repositionner, de se poser de nouvelles questions et d’émettre davantage le doute scientifique. En observant les symptômes qu’elle a présenté suite au vaccin de la rougeole, on aurait dit simplement qu’elle avait un trouble du cerveau. Les neurotransmetteurs ne fonctionnant pas, le problème venait forcément d’un trouble psychologique ou cérébral. Où les choses se compliquent nettement, c’est que chez Eléonore, bien que tout semble nous montrer qu’elle a eu un déficit du cerveau, la cause ne semble pas être dans le cerveau et cela peu de médecins sont prêts à faire le pas pour le reconnaître, ou du moins reconnaître qu’il y a matière à se poser de nouvelles questions et d’avoir une nouvelle conception de la médecine et du corps humain. Ce dernier est un tout indissociable et on ne peut plus séparer les organes entre eux, d’après de simples constatations faites sur Eléonore, il semblerait vraiment que le cerveau et le tube digestif ne fassent qu’un, on peut même se demander « qui dirige qui », et maintenant, on voit de plus en plus l’impérativité de se nourrir comme il faut. Quand on demandait à Bouddha qu’est-ce qu’un homme intelligent, il répondait: « un homme dont le colon va bien »! Pour les enfants présentant des traits autistiques et pourquoi pas de l’hyperactivité et du déficit d’attention, bien se nourrir devient une vraie science à part entière. C’est là que je dirais que la médecine allopathique a manqué le train en marche. Combien de pédiatres nous conseillent-ils de revoir l’alimentation de nos enfants, de leur donner des oligo-éléments, de la vitamine D en hiver, nous en serions tous carencés pendant la saison avec moindre ensoleillement. Nos petits ont des rhumes qui n’en finissent pas, des toux qui nécessitent de la cortisone, mais bon que faire et en plus des comportements de plus en plus aberrants.

Et c’est là que je me pose vraiment des questions. Surtout quand je vois l’écriture d’Eléonore si elle fait une exception et qu’elle mange du blé, non seulement, elle tousse tout de suite (jusqu’à la crise d’asthme) et son écriture met moins d’une heure à se déformer complètement. Ok, je l’admets, le parcours d’Eléonore n’a pas été le parcours habituel d’un enfant normal, mais en lisant des témoignages de parents sur internet, on voit de plus en plus d’enfants présentant les troubles qu’a eux Eléonore.

Dans son pavé de 600 pages et plus, Jean Seignalet a vraiment mis le doigt sur un problème important. Il est difficile de croire que l’incapacité d’apprendre d’Eléonore, ses gestes désordonnés, sa régression parfois jusqu’à l’état de bébé, ses comportements complètement déjantés, aient comme origine un problème au niveau de l’intestin grêle. Par contre, je n’ai pas encore trouvé la réponse de ce qui détruit les cellules de l’intestin grêle, le rendant subitement, chez Eléonore du jour au lendemain complètement « troué », laissant passer de méchantes macromolécules non digérées dans la circulation sanguine. Là encore une fois, j’ai retrouvé des milliers de témoignages attestant sur internet, que suite au vaccin de la rougeole, l’enfant qui était tout à fait normal, avait soudain régressé sans raison et eu des troubles intestinaux pendant des mois et des traits autistiques par la suite.(lire éventuellement dans mon blog sous article de presse, le témoignage de parents: « Comment nous avons traité l’autisme de notre enfant ». Article qui est en totale correspondance avec ce qu’a vécu Eléonore).

Il y a donc bien quelque chose qui a détruit les entérocytes d’Eléonore, (cellules de l’intestin grêle). Maintenant, je comprends qu’il ne soit pas aisé de faire le lien entre destruction des dites cellules, troubles intestinaux et bronchiques et surtout traits autistiques. Ce n’est pas donné à tout commun des mortels de reconnaître qu’un changement d’alimentation certes complexe est venu à bout des traits autistiques donc a forcément réparé l’intestin grêle. Evidemment, le médecin qui ne veut pas aller chercher plus loin, a de la peine à l’admettre, ça chamboule beaucoup trop ce qu’il a appris. Peut être, certains se demandent pourquoi je remets en cause certains médecins, et bien pour la raison la plus simple qui soit, c’est la personne qui va me conseiller sur tous les sujets dès la naissance de mon enfant, j’ai donc intérêt à être bien conseillée. Revenons à ce qui pourrait détruire les cellules de l’intestin grêle. Pour Jean Seignalet, c’est le mode de vie occidental, les pesticides, la mauvaise alimentation, les aliments modifiés chimiquement. On pourrait ajouter à cela, des antibiotiques donnés pour un oui ou pour un non qui détruisent l’une des plus importantes sources de défense immunitaire qu’est la flore intestinale et surtout certains vaccins. Je ne sais toujours pas comment le vaccin de la rougeole aurait détruit ou du moins rendu hyperperméable l’intestin grêle de ma fille rendant du même coup certaines protéines indigérables et ces protéines indigérées se transformant en morphines….

Il y a forcément quelque chose qui s’est passé. Wakefield a fait des biopsies d’intestin grêle (prélever un morceau d’intestin grêle) à des enfants devenus autistes suite au vaccin de la rougeole, il a systématiquement retrouvé dans ces biopsies des virus de rougeole. Imaginons qu’il y ait effectivement le virus du vaccin qui se mette dans la paroi de l’intestin grêle, on peut imaginer que la réponse immunitaire qui s’en suit va peut-être détruire la paroi du grêle (hypothèse), ou y aurait-il une réaction auto-immune qui pourrait s’expliquer par le fait que ces enfants deviennent extrêmement allergiques à de nombreuses substances. C’est là, bien le mystère, mais une chose est sûre, il s’est passé quelque chose.

J’ai raconté ce quelque chose à des médecins conventionnels, je les ai trouvé dans l’ensemble frileux dans leur réponse. Je suis toutefois de plus en plus écoutée quand je montre les progrès faits par Eléonore, j’ai été très bien reçu par l’un des hauts dignitaires de l’instruction publique qui a eu beaucoup d’intérêt pour ce qui est arrivé à Eléonore. (Il n’a bien sûr ni approuvé, ni contesté, il a été prudent, il n’est pas médecin, mais il s’est montré très respectueux et intéressé, surtout quand je lui ai montré l’écriture avant et après l’arrêt du gluten). Quant à des structures comme l’OMS, c’est peine perdue. En revanche, j’ai reçu beaucoup d’écchos de médecins voulant une autre médecine, plus complète, comme le fait de pouvoir imaginer qu’il y a un lien entre ce que nous mangeons et comment nous apprenons, (c’est une recherche que va faire l’EPFL), les aliments qui seraient bon pour le cerveau donc qui nous permettraient d’apprendre mieux.

Autre chose qui n’a rien a voir avec le sujet évoqué ci-dessus, j’aimerais bien savoir comment se passe la compensation dans le cerveau, à savoir quand il y a un problème ou une déficience, il y a une partie qui s’éveille nettement. Si l’on écoute Alexandre Jollien qui a souffert d’un manque d’oxygène à la naissance et qui avait un avenir amputé selon ses éducateurs, gros déficit de se mouvoir et difficulté d’élocution, mais qui en revanche nous récite du Platon et du Socrate comme il respire, excusons du peu, il est docteur en philosophie de la Sorbonne, on peut se poser des questions. Hier à son habituel cours de chant du lundi, Eléonore n’a reçu que des éloges: elle aurait une capacité mimétique au dela de la moyenne, une capacité vocale largement au-dessus, bref un don inné, sorti dont ne sait où et elle fait en un an, ce que certains ont mis plusieurs années à faire. Pour sa professeur, à n’en pas douter, c’est la compensation de ses traits autistiques. Je l’évoquais dans un autre article, elle a dû compenser ses problèmes d’apprentissage (très graves) par une compensation du cerveau limbique (des émotions), je rappelle aussi qu’elle a une mémoire très au-dessus de la moyenne et la mémoire est l’apanage du cerveau des émotions.

Bref, tout ça pour dire que des enfants comme Eléonore devraient nous ouvrir les yeux davantage et nous permettre de remarquer que les temps changent et que certains bouquins de médecine sont bon pour des fonds de tiroirs.

J’ai discuté récemment avec une spécialiste de nutrition, c’est fou, c’est une vraie science hyper complexe, bien plus complexe que tout ce que j’ai pu lire jusque là. La médecine de demain est en pleine mutation.

Que feriez vous en tant que parents si…..

Samedi 3 juin 2006

Devant l’acharnement de la santé publique à essayer de convaincre tout le monde de l’innocuité du ROR par tous les moyens possibles et inimaginables, je vais reposer quelques questions:

Je m’adresse aux parents:

Imaginez que vous soyez parents d’un beau petit garçon ou d’une adorable petite fille en pleine santé, ne souffrant d’aucun problème de santé particulier, que diriez vous si du jour au lendemain votre petit trésor présentait des troubles intestinaux incessants durant plusieurs mois sans aucune interruption avec aucune amélioration quoique vous entrepreniez comme traitement. A chaque changement de pampers, vous feriez la même tragique découverte, sa diarrhée ne passe pas.

Que diriez vous également si ce même petit enfant, qui jusque là avait toujours tout touché, joué, chanté, parlé normalement comme tous les enfants en bonne santé de son âge, ne touchait subitement plus aucun objet, refusant de regarder qui que ce soit dans les yeux, gardant le pousse dans la bouche toute la journée, n’émettant plus aucun son, puis répétant progressivement des milliers de fois le même geste….

Que diriez vous également, si toujours ce petit enfant vous réveillait toutes les nuits en sueur, transpirant d’une telle manière, et crachant ses poumons, bref ne s’arrêtant plus de tousser plusieurs fois par nuit et cela pendant des semaines, quoique vous fassiez comme traitement.

Que diriez vous si à 4 ans, en l’emmenant à l’école, il ne participait jamais aux leçons, n’écoutant aucune consigne, restant des heures et des heures sur son bureau à ranger dans sa boîte son crayon et sa gomme (geste répété quotidiennement des milliers de fois), s’il poussait tous les cris d’animaux sauvages….

Et bien, je suis à peu près sûr que vous voudriez savoir, d’où proviennent ces symptômes, quand tout cela à commencé. Vous iriez questionner des centaines de médecins, sans réponse bien sûr, et vous rentreriez bredouille avec vos larmes à ravaler.

Vous commenceriez à chercher, à faire des liens, à voir quand tout cela à commencer, tiens, bizarrement juste 3 jours après le vaccin de la rougeole. Vous seriez en droit d’émettre de sérieux doutes….. de vous poser des questions.

Et bien sachez que la santé publique ne saurait vous dire qu’une seule chose: Pas de rapport entre le vaccin et le mal de votre enfant. Et ça ressasser des milliers de fois. Ils ne pensent qu’à prouver l’innocuité de leurs vaccins. Quand quelque chose est vraiment inoffensive, doit-on s’acharner à nous prouver son innocuité.

J’ai lu sur internet des centaines de témoignages extraordinairement analogues à tous les symptômes que ma fille a présentés.

Toujours dans le même ordre: d’abord trouble intestinaux, puis traits autistiques. Puis diminution des traits autistiques dès que les intolérances alimentaires sont évitées efficacement. Quand allons-nous nous poser la question si l’autisme des enfants de 15 mois n’est pas simplement un grave problème d’intestin grêle conjointement à un cerveau immature. (cf les précédents articles pour comprendre le lien entre hyperperméabilité de l’intestin grêle et les traits autistiques conséquentiels).

Il y a souvent un lien de cause à effet. Donc les symptômes de ces enfants ne sont pas tombés du ciel, c’est une certitude.

 

 

 

Et si le traitement qu’a reçu Eléonore était aussi valable pour les enfants souffrant d’hyperactivité et de déficité d’attention

Vendredi 2 juin 2006

Eléonore a sans doute eu des traits autistiques car son cerveau n’était pas mature. En effet, imaginons qu’elle ait reçu son vaccin de la rougeole à 8 ou 10 ans et qu’elle ait présenté les mêmes symptômes, à savoir des diarrhées interminables, elle n’aurait sans doute pas eu de traits autistiques conséquentiels, parce que à 8 ou 10 ans, elle aurait déjà acquis plusieurs apprentissages. En revanche un enfant de 12 ou 15 mois n’a pas encore tout appris, donc son cerveau est moins mature, donc éventuellement plus sujet à développer les symptômes qu’ Eléonore a présentés (le couple troubles intestinaux-traits autistiques).

Toutefois, il est à noter qu’Eléonore a eu pas mal de points communs avec des enfants souffrant de déficit d’attention. Notamment par moments, beaucoup de difficulté à se concentrer si elle était dans un groupe ou non stimulée par un adulte. Livrée à elle même, on avait l’impression qu’elle ne se concentrait pas. Je pense que le point commun avec les enfants présentant un déficit d’attention est dans le fait de développer un problème au niveau de la dopamine. L’hôpital Cochin qui a pratiqué les analyses de sang d’Eléonore révélant ses traits autistiques a effectivement noté des taux complètement aberrants de dopamine. Bref, une dopamine ne fontionnant pas adéquatement, un peu comme les enfants à qui on propose de la ritaline, médicament qui leur permet de mieux se concentrer, car il agit sur la dopamine. J’ai toujours été convaincue que c’est une dopamine inefficace qui a causé tant d’ennuis à Eléonore. Quand elle apprenait à lire le mot papa, par exemple, elle lisait la première syllabe, pa, mais était incapable de nous restituer la seconde. Elle lisait donc pa, puis le second pa pour faire papa ne venait jamais. Quant aux maths, elle avait énormément de peine avec les séquences. Dès qu’il fallait assembler plus de deux éléments entre eux, elle étaient perdue. Par exemple, si on lui disait, il y a 2 pommes, elle captait, mais si on lui demandait d’associer deux pommes + 2 pommes, elle ne voyait absolument qu’il pouvait y en avoir quatre. Elle avait même une peur viscérale des chiffres plus grands que neuf. A la différence d’un enfant hyperactif ou présentant du déficit d’attention, Eléonore aurait présenté des traites autistiques, parce que son cerveau était encore très peu développé au moment où elle a reçu son vaccin de la rougeole. On voit bien dans certaines stéréotypies que présentent les enfants autistes (gestes répétés des centaines de fois), ces gestes semblent n’avoir aucun sens nous adultes, parce que ce sont des gestes que ces enfants ont appris à faire par eux-même et c’est pour cela que ça paraît si incohérent. En effet, les enfants présentant des traits autistiques, n’ont pas la même capacité mimétique que les enfants dits normaux, pour apprendre des plus grands. Cela nous donne le sentiment qu’ils font parfois n’importe quoi. En fait, il font avec les neurotransmetteurs qu’ils ont dans leur cerveau. S’il y a un tel problème de dopamine, alors, on ne peut guère s’attendre à mieux. Et là, je pense que c’est en stimulant constamment Eléonore, de diverses manières, que sa dopamine a commencé à refonctionner. Ce qui me le fait dire, c’est qu’en lui donnant l’acide aminé précurseur de la dopamine, la tyrosine, on a vu quelques améliorations. D’ailleurs en arrêtant le gluten et le lait de vache, Eléonore n’a plus fait de peptides opioïdes et par conséquent a permis à son cerveau de ne plus capter de morphines, donc de se régénérer. La différence qu’il y aurait entre un enfant à traits autistiques et un enfant à déficit d’attention, c’est éventuellement (attention, je ne fais que des hypothèses) l’âge de l’enfant au moment de son empoisonnement. Je n’ai aucun doute sur l’empoisonnement que subissent nos enfants entre les métaux dans les vaccins, les colorants, les pesticides, les exhausteurs de goût, les intolérances alimentaires, la flore intestinale complètement perturbée, etc. Et cet empoisonnement a forcément une conséquence, elle s’appelle nos chères maladies environnementales que sont éventuellement les traits autistiques, le déficit d’attention et l’hyperactivité.

Si ce que je propose a un sens, alors le régime qu’a eu Eléonore, pourrait éventuellement convenir aux enfants présentant des problèmes liés à la dopamine, à savoir les enfants hyperactifs et à ceux souffrant d’un déficit d’attention.

Un médecin français me disait récemment avoir eu des résultats exceptionnels en donnant beaucoup de DHA à ses petits patients souffrants de déficit d’attention. La DHA est l’un des composants des oméga 3 et pris en grandes quantités (oméga 3 grand large de M. Bustos à Annecy), ces graisses auraient un effet bénéfique sur le cerveau. Ce médecin ajoute aussi du magnésium et de la vitamine B6 et pour certains plus gravement atteints, une suppression totale des protéines de lait et du gluten.

En fait, la guérison d’Elénore n’a rien d’exceptionnelle. Elle le paraît, car il est vrai, ce n’est pas évident de se dire que l’on peut combattre les traits autistiques par un régime. Comme le disent certains, ça se saurait si ça marchait. Mais finalement, il n’y a que ceux qui vont le tester qui auront des résultats. Eléonore est très courageuse et disciplinée, car elle ne fait jamais d’exception, il faut pour cela que la mère s’y mette aussi, je ne me vois pas manger une mousse au chocolat devant ma fille….

Je serai intéressée de voir ce qui se passerait si les enfants souffrant de déficit d’attention adoptaient pendant une période le régime que Eléonore a reçu. Le régime qu’elle a reçu n’a pas marché, parce qu’il s’agit d’un régime, mais a éventuellement été efficace, parce qu’il a guéri la paroi de l’intestin grêle. Les enfants présentant un déficit d’attention ou une hyperactivité ont aussi comme point commun avec Eléonore d’être des gouffres à sucre. En effet, toute intolérance alimentaire entraîne une non assimilation des nutriments et les enfants compensent en se ruant sur le sucre. Les adultes qui ont testé le régime sans gluten ont été surpris à l’unanimité de n’avoir plus aucune fringale.

Bref, à chaque parent de faire son expérience… mais à ne rien tenter, on n’a rien.

Lire aussi mon article hyperactivité-déficit d’attention dans lequel, je donne quelques précisions supplémentaires. Cet article se trouve 11 articles plus bas dans mon blog.

La théorie immunitaire

Jeudi 1 juin 2006

Cet article est réellement écrit le 20 février 2007

Ce qui est très frappant chez certains adultes intolérants au gluten et à la protéine de lait, c’est de voir leur système immunitaire s’effondrer à la moindre exception. Certains ont décrit avoir une pneumonie moins de 4 heures après avoir ingéré du lait ou une glace, pour d’autres ce fut une angine à streptocoques, pour les troisièmes un refroidissement redoutable avec grosse sinusite. Dès l’arrêt du produit incriminé, les symptômes régressent et il est possible de guérir même parfois sans prise d’antibiotiques, surtout si l’on a laissé la fièvre.

Une analyse avait été faite dans un hôpital, on prélevait du sang d’un patient relativement intolérant et on le mettait au contact de lait de vache. On laissait le tout en culture et ensuite on regardait au microscope le résultat. Il y eut une agglomération de 97 % de lymphocytes. (Donc la manifestation que le corps a pris le lait pour un envahisseur genre microbe).

S’il y a destruction des cellules du grêle par un agent extérieur, comme dans le cas d’Eléonore, il doit bien y avoir apparition d’une immunité. Tout agent non soi suscite l’immunité dans le corps humain. Que fait cette immunité? Y-a-t-il aussi un développement de maladies auto-immunes, ou les anticorps se retournent contre soi? Il y a une inflammation, cette inflammation existe-elle aussi au niveau du cerveau? On se souvient que l’une des complications de la vraie rougeole, est l’encéphalite, donc une inflammation cérébrale. Le vaccin pourrait-il faire de même au niveau du cerveau, ça je l’ignore, mais j’aimerais bien que ceux qui se sont penchés sur le sujet, me le disent.

Au pouls chinois (acupuncture), les intolérants au gluten et au lait de vache, ont souvent une déficience du foie et de la vésicule biliaire. Ce sont souvent des gens très colériques, la colère étant perçue en médecine chinoise comme une inflammation. (on est rouge et chaud, comme dans le cadre d’une inflammation).C’est une manifestation qu’Eléonore connaît très bien.
Maintenant, ce que je cherche, c’est de savoir si le cerveau inflammé manifeste les mêmes problèmes d’apprentissage que celui d’Eléonore (traits autistiques et troubles très graves de l’apprentissage, je veux bien sûr parler des enfants de 15 à 18 mois, qui ont encore un cerveau immature).

Il a fallu 9 ans passés pour qu’Eléonore refasse son cerveau. Est-ce que le cerveau s’est progressivement désinflammé, ou s’est-il régénéré? (A-t-il refait des neurones?). Il y a quelque temps, j’entendais un médecin dire que la dépression nerveuse endogène était une inflammation. Et qu’il fallait avant tout traiter cette inflammation en renforçant la défense de l’organisme.

Ce qui est frappant, c’est en stoppant net l’inflammation de l’intestin grêle, qu’Eléonore a refait son retard scolaire et a guéri progressivement ses traits autistiques. Actuellement, de signes autistiques, elle n’en n’a plus aucun.

Le mystère reste entier….. Merci à ceux qui souhaiteront le percer.

Bilan d’Eléonore huit mois après la création de ce blog

Mardi 30 mai 2006

Article réellement écrit le 21 mars 2007

 

Il y a maintenant environ 8 mois que j’ai composé ce blog pour ma fille Eléonore. Je suis très fière d’elle, de son parcours et interloquée par la vitesse à laquelle, son cerveau se reconstitue. Je vous avais parlé de progrès constants, je pense que l’on peut décemment dire qu’elle n’est plus qu’à un cheveu de la guérison totale.

D’abord au niveau scolaire: J’ai revu sa maîtresse, la directrice de l’école en musique. Cette dernière se dit être enchantée des progrès constants et des aptitudes d’Eléonore concernant les matières intellectuelles: français, mathématiques, allemand, géographie etc. A quasiment chaque épreuve, Eléonore a ramené la note maximale. Elle fait ses devoirs de plus en plus de manière autonome et les problèmes à résoudre en mathématiques qui restaient encore, il y a un an irrésolubles, sont maintenant tout à fait faisables, et de manière de plus en plus autonome. Elle sait maintenant quand on utilise l’addition, la soustraction et la multiplication. Elle sait faire des divisions par écrit. Elle sait poser le problème sur la feuille. Je vous rappelle qu’à l’époque, il lui était totalement impossible d’assembler des séquences, probablement dû au fait qu’elle manquait de dopamine. La dopamine étant notamment le neurotransmettreur qui permet d’attacher les différentes connaissances entre elles, par exemple deux syllabes ou de pouvoir résoudre un problème mathématique dans le bon ordre et jusqu’au bout.

 

Concernant le fait de dicter des mots, même les plus difficiles, ça devient non seulement inné, mais très rapide. L’autre jour, elle est rentrée de l’école et m’a demandé de lui dicter des mots. J’ai chosi les mots « aussitôt, longtemps, courrier et repos. » Qu’elle ne fut pas ma surprise de la voir me dicter instantanément ces 4 mots, sans une seule faute d’orthographe. A l’époque, il aurait fallu les lui écrire une vingtaine de fois, les lui épeler tout autant, et après elle les restituait avec 5 fautes par mot. Et quand je dis à l’époque, c’est il y a environ 2 ans. C’est cela qui m’interpelle le plus: comment pouvons nous avoir de tels progrès en 2 ans. Je suis convaincue que ses progrès n’auraient pas été possibles sans une prise en charge très stricte, tant sur le plan physique, (l’alimentation, les acides gras et la flore intestinale), que sur le plan psychique (les stimulations intellectuelles, émotionnelles et les encouragements). Le fait qu’elle soit dans une école où l’enseignement qu’elle reçoit est donné de manière individuelle, doit également faire la différence. Je rappelle que si elle doit apprendre les divisions, sa maîtresse les lui explique de manière personnelle, puis l’envoie faire ses exercices, et ce n’est que quand c’est tout à fait acquis, qu’elle peut faire des exercices en groupe ou ses devoirs toute seule. Cet enseignement individuel n’est bien sûr pas envisageable dans le primaire public, ce n’est possible que dans les écoles privées et encore faut-il trouver la bonne école avec des professeurs très investis. Dans cette école, les enfants sont intellectuellement assez peu livrés à eux-même tant que la matière n’est pas complètement intégrée. Je pense que c’est une méthode qui porte ses fruits, car cela évite d’avoir trop de matières incomprises. C’est le cas de l’école d’Eléonore où tout est mis en oeuvre pour le bon développement de l’enfant. Elle semble être moins sous pression, moins stressée que dans ses précédentes classes, sans doute parce qu’elle est moins livrée à elle même. Mais peut-on apprendre l’indépendance à un enfant qui n’a pas les connaissances suffisantes? L’alternance d’un enseignement intellectuel et musical y est sans doute aussi pour beaucoup. En plus, Eléonore est de plus en plus centrée à mesure qu’elle chante (elle fait des cours de chant une fois par semaine avec une professionnelle). Elle a aussi beaucoup progressé en violoncelle, qu’elle pratique également une fois par semaine.
Sur le plan physique, elle est plus solide, bien qu’elle reste allergique aux chats, mais tant qu’elle ne les touche pas, elle n’a pas d’allergies. Nous avons un chat qui se met souvent à côté d’elle, tant qu’elle ne le caresse pas, elle n’a aucune réaction. Elle tousse de moins en moins et a même pu manger un yoghurt de brebis sans complications. A l’époque, la moindre exception aux protéines de lait animal provoquait immédiatement de l’asthme, dont parfois des crises nécessitant une hospitalisation. J’ai ajouté dans son alimentation des enzymes facilitant la digestion des protéines, de manière à ce qu’elle prenne un peu plus de poids. (qu’elle recycle mieux les acides aminés). Depuis, on voit moins ses omoplates dans son dos. Elle s’est un tout petit peu épaissie, bien qu’elle reste assez fine.

Concernant la sociabilisation, elle appelle maintenant toute seule des amies pour aller jouer. A l’époque, elle n’aurait même pas répondu à une invitation. Elle prend de plus en plus d’initiatives. Le groupe lui cause de moins en moins de problèmes.
Elle ne se lave plus jamais les mains de manière compulsive, c’était un TOC chez elle, il fallait qu’elle les lave systématiquement dès qu’elle avait touché un objet. Sachant que pour des personnes souffrant de TOC (trouble obsessionnel compulsif), certains psychiatres sont obligés de prescrire trois fois la dose d’antidépresseurs, on peut voir dans le fait qu’Eléonore ait guéri ce trouble, une considérable amélioration de l’action des ses neuro-transmetteurs.

Elle nous questionne beaucoup sur son avenir, arrive à s’imaginer allant au cycle d’orientation après l’école primaire. Sa maîtresse m’a dit qu’elle passait sans encombre en 5ème primaire. Je rappelle qu’à 6 ans, elle avait un âge mental qui ne dépassait pas les deux ans. Si cela s’était poursuivi de manière linéaire, elle aurait aujourd’hui un âge mentale d’environ 6-7 ans. Elle aura douze ans en octobre et elle réduit de plus en plus l’écart avec ses camarades dits normaux. Je rappelle aussi que de la première primaire à la quatrième primaire, elle a doublé deux années! Donc, son passage en 5ème primaire, nous fait l’effet d’un miracle. Il est très possible que son entrée dans la puberté ait favorisé une maturation cérébrale.
Maintenant, je le redis, certaines choses restent un mystère. Comment un cerveau se répare-t-il, à qu’elle vitesse, selon quelles conditions, évidemment, tout cela, je l’ignore, mais la seule certitude que j’aie, c’est qu’il n’y a pas de hasard. Il n’y a pas de hasard à sa plongée dans l’autisme, comme il n’y a pas de hasard à la sortie du même autisme. Mais, je reste émerveillée du potentiel de récupération. J’ai retrouvé Eléonore, une petite fille que j’ai quasiment perdue à 15 mois et qui maintenant est entrain de devenir une jeune fille merveilleuse qui reprend sa juste place parmi ses semblables.

Encourageons-nous, battons nous pour que l’intégrité tant psychique que physique de nos enfants soit respectée:

Pour cela il faudrait: Abolir les pesticides, les agents de synthèses, les colorants, les acidifiants, brefs toutes les saletés dont la nourriture de nos enfants est contaminée, (comment nous parents, qui aimons tant nos enfants, pouvons nous accepter cela?)

Diminuer les métaux lourds, et autres métaux plus légers que le corps n’arrive plus à éliminer

Etre plus prudents avec les vaccinations (savoir ce qu’on met dans la seringue qui vaccine nos enfants). Revoir le plan de vaccination.
Eviter les OGM, organismes génétiquement modifiés (ne plus manger de maïs et de soja qui ne soit pas bio)

Se poser des questions quant aux oestrogènes qu’il y a dans l’eau courante. Les oestrogènes sont des hormones féminines et il n’y a pas de raison à ce que nos garçons soient féminisés.

Se poser des questions sur le lait de vache, le blé, la viande, les oeufs de poules en batterie etc etc.

Etre prudents avec les aliments survitaminés, ce ne sont que des vitamines de synthèse, donc chimiques.

Diminuer les sucres, les sodas.
Diminuer les mauvaises graisses (dites trans). (croissants, beurre cuits, charcuteries etc). Le beurre cuit et les grillades sont dangereux.
Augmenter les cultures biologiques. Manger bio le plus souvent possible

Cesser de mettre en leur main des jeux de plus en plus violents. Cesser de leur agencer un agenda de ministre avec trop d’activités, les laisser aussi un peu souffler. Les ramener davantage au contact de la nature et des animaux Leur permettre de faire des activités stimulant leurs capacités émotionnelles. (chant, danse, peinture, dessin, musique, poterie, sculpture etc).

Leur ajouter beaucoup de bon acides acides gras dans leur nourriture et leur refaire au moins deux fois par an, la flore intestinale grâce à des probiotiques et à des prébiotiques.

etc etc etc

Bref, un vrai développement de la conscience s’impose pour que nos enfants cessent d’avoir des maladies toujours plus environnementales. Alors au travail, il y a du pain sur la planche, mais bon courage malgré tout…

 

 

 

 

Qu’est-ce que cette prise en charge implique pour les parents

Lundi 29 mai 2006

Cet article est réellement écrit le 22 mars 2007

Un aspect qui n’a pas ou peu été traité dans ce blog est ce que cela implique pour les parents d’un enfant ayant des traits autistiques.

S’il s’agit d’une véritable initiation pour l’enfant, il n’en n’est pas moins pour les parents ou le parent qui va s’investir dans cette quête.

Plusieurs parents m’ont interpellé pour me dire que changer radicalement l’alimentation de leur enfant était une mission jugée quasi impossible. (avec aucune assurance de succès en plus). En effet, il s’agit d’un véritable chamboulement. Certains n’ont pas l’énergie pour et on ne peut pas les blâmer. Si la maman travaille et qu’elle doit mettre son enfant à la crèche ou à la cantine scolaire, il est clair que le régime sans gluten et sans produit laitier est compliqué dans nos contrées occidentales ou la lait de vache coule avec l’eau potable. Il y a parfois la possibilité d’avoir un certificat médical certifiant que notre enfant est intolérant à certains aliments. Concernant ma fille, je lui fais son repas dans des tupperwares quand elle mange dans son école. De plus, allons nous désociabiliser l’enfant avec ce régime? Il n’est pas évident pour lui de refuser systématiquement de manger ce que ses camarades mangent. Il est clair que le but n’est pas d’en faire un marginal. Dans le cadre de familles nombreuses, il est parfois difficile de faire ce régime. En effet, on voit difficilement un enfant devoir se priver de tout, alors que ses frères et soeurs peuvent tout manger. C’est aux parents de motiver l’enfant. Concernant ma fille Eléonore, j’ai souvent fait le régime avec elle, ce qui l’a aidée. Maintenant, après plusieurs années, elle ne réclame rien d’autre. Elle n’a plus aucune fringale pour les douceurs. En revanche, elle reçoit parfois du chocolat noir, alors qu’aucun autre membre de la famille n’en mange pas. Si l’enfant n’accepte pas de modifier son régime, il est inutile de rentrer en guerre contre lui, ça n’a aucun sens.

Je ne pense pas qu’il faille se lancer tête baissée dans un tel plan. Il faut d’abord être sûr du diagnostic de l’enfant, on ne va pas l’empêcher de manger du blé, s’il le supporte. Il est clair que les traits autistiques s’installent de manière sournoise, il ne s’agit pas d’une angine ou d’une otite avec des symptômes évidents.

De plus, il faut éviter d’avoir trop d’attente. Espérer oui, attendre non. L’enfant va de toute façon réparer son cerveau à son rythme et on ne peut pas brûler les étapes. Il n’y a qu’à lire Jean Piaget, pour se convaincre que le développement intellectuel d’un enfant suit une structure bien particulière.

Il faudrait bien observer son enfant, soit seul, soit avec le concours d’un spécialiste. Parfois, un parent est obligé de se voiler la face pour tenir le coup. Accepter de reconnaître que son enfant a un réel problème est difficile.

Selon certains auteurs, il faudrait commencer ce régime le plus tôt possible et surtout éviter les exceptions. S’il n’y a aucune amélioration après quelques mois, le régime ne marche pas. On voit quand même assez rapidement des choses changer. Par exemple, diminution des troubles cutanés, respiratoires, mais ce n’est pas du jour au lendemain que l’on va voir les progrès intellectuels. Une maman décrivait dans un article que son enfant marchait instantanément sur la pointe des pieds, s’il consommait du gluten. Dès l’arrêt, il remarchait rapidement normalement. Pour les enfants en âge d’écrire, on peut observer leur écriture, elle change immédiatement après l’absorption de gluten non toléré.
Récapitulons: observer combien de temps durent les troubles intestinaux. Observer si l’enfant se met à régresser, s’il ne veut plus quitter les genoux de sa maman, s’il ne veut plus jouer, s’il ne suit plus notre regard. Alors, à ce stade, consulter quelqu’un pour « attaquer ce régime sans gluten et sans produits laitiers ». Le mieux est d’avoir des analyses qui prouvent la présence de glutenmorphines et de casomorphines dans le sang et de protéines non digérées dans l’urine.

Pour faire le régime, se documenter impérativement, lire toutes les étiquettes, ne pas se désespérer, il y a beaucoup d’aliments que l’enfant peut manger. Il est vrai qu’il s’agit d’un contrôle permanent, il faut lire toutes les étiquettes. Il y a des blogs, des sites internets, des livres, des livres de recette, des cassettes. Il y a aussi des associations de soutien.

Pour stimuler l’enfant, être inventif, mais là aussi on peut avoir besoin de l’aide d’un spécialiste.

Le parent qui mène un tel combat a des moments de doute, de désespoir. Il voit bien que son enfant a un blocage, (plus ou moins grand selon la gravité de l’autisme) et c’est difficile à accepter. Pourquoi ne pas consulter un philosophe pour comprendre le sens de ce que nous avons à traverser, pour pouvoir mettre des mots sur l’impensable. Notre beau bébé sorti en pleine santé de la maternité qui peu à peu pour une raison mal connue, se met à ne plus se développer correctement.

C’est difficile, je compatis, mais accompagner son enfant dans un tel changement amène forcément quelque chose de plus au parent qui doit passer par là. Eviter de s’éterniser dans le rôle de la victime, mais essayer au contraire de devenir responsable de sa vie. J’aurais pu m’énerver pour qu’Eléonore apprenne comme un autre enfant, mais ça n’aurait servi à rien.

Je pense qu’il faut beaucoup se documenter, car plus on connaît le sujet, moins on a de doute. Dans un magasin, on sait tout de suite dans quel rayon on peut aller. Il faut aussi beaucoup observer l’enfant. On repère assez vite les aliments qu’il supporte et ceux qui sont un vrai poison pour lui.

En fait, c’est plus simple qu’il n’y paraît. Il n’y a pas de médication lourde et ce genre d’enfant ne va pas forcément plus chez le médecin qu’un autre enfant. (sauf s’il voit un psychiatre ou un psychologue régulièrement). La chose la plus importante, c’est de le suivre de près, mais ça a le mérite d’instaurer un contact particulier. Eléonore est pleine de gratitude pour ce qu’on fait pour elle. J’y ai mis toute mon énergie, mais je ne le regretterai jamais. Il y a aussi des parents qui ont des enfants handicapés, ou malades et qui n’ont pas le choix de faire autrement.

Concernant Eléonore, j’aurais pu la laisser végéter dans son état, la faire mettre dans une classe spécialisée pour enfants ayant des troubles graves de l’apprentissage. Mais je ne pense pas que ça aurait passé tout seul. L’autisme ne passe pas tout seul. C’est un peu l’apanage de la vie, quand on veut des résultats que ce soit en sport ou dans d’autres domaines, il faut une discipline, il faut s’investir.

Un autre point que j’aimerais relever et que personne ne doit se sentir obligé de partir dans une telle croisade. Il faut en être convaincu, et en aucun cas se culpabiliser suivant le choix que l’on fait. Personne n’est obligé de manger sans gluten ou sans produit laitier. C’est exactement comme le fait d’être végétarien ou carnivore, c’est une question de choix.

Il faut être prudent avec les avis. Si je mettais mise à écouter tout le monde, j’aurais arrêté immédiatement le régime sans gluten. Même les membres de notre propre famille peuvent parfois nous décourager, car il n’y croient pas. Je conçois qu’il est difficile de concevoir que le pain que nous avons consommé depuis l’aube de l’humanité puisse être si toxique pour certains. Sans comprendre la théorie de l’hyperperméabilté du grêle, c’est impensable. On entend souvent qu’un enfant bien élevé mange de tout. Je pense que c’était une devise valable à une époque, mais qui ne l’est plus. De plus, le corps médical a tendance à nous dissuader. C’est normal, dans les études de médecine, on ne parle pas de l’hyperperméabilité de l’intestin grêle. C’est une toute nouvelle notion en médecine. Evidemment, s’il n’y avait pas de problème concernant l’intestin grêle, ce régime sans gluten et sans protéines de lait n’aurait aucun sens.

Voilà, il y a encore sans doute des poins à relever, mais je laisse aux parents qui vont se lancer dans ce programme la possibilité de découvrir aussi des idées nouvelles.

 

Finalement, que penser des vaccins?

Dimanche 28 mai 2006

Plus je me penche sur la question, moins je suis convaincue du bienfondé de vacciner mes enfants pour un oui ou pour un non. La vaccination est l’affaire la plus rentable en médecine, il suffit de se pencher sur les bénéfices annuelles des firmes pharmaceutiques pour se dire, qu’ils ne vont jamais renoncer à cette extraordinaire poule aux oeufs d’or que représente la vaccination.

Récemment, je m’entretenais avec un médecin qui me disait qu’une personne vaccinée de tous les vaccins et de tous les rappels est un véritable bouillon de culture. De plus, on ne sait pas tout ce qu’il y a dans un vaccin, la plupart du temps, ils peuvent être contaminés. Il a été retrouvé des virus de la grippe aviaire dans des vaccins de rougeole. De plus, les virus soi-disant atténués ont la capacité de se réveiller et aussi de muter, ou de s’associer à d’autres virus. Les derniers prix Nobel de médecine ont d’ailleurs démontré que le vaccin de la grippe avait peut-être un rapport avec la maladie d’Alzheimer. Depuis plusieurs années, on assiste à l’émergence de maladies qui n’existaient pas ou n’étaient pas aussi répandues auparavant: Le sida, l’hyperactivité, l’autisme, le déficit d’attention, une recruedescence anormale de cancers, et de bizarres cas de scléroses en plaques suite au vaccin de l’hépatite B. Certes, il n’y a pas que les vaccins qui sont mis en cause, sans doutes les métaux et les métaux lourds le sont-ils aussi, mais, le système immunitaire de l’occidental, n’est pas au mieux de sa forme. Et que dire des allergies de plus en plus fréquentes? Il est à noter que les enfants occidentaux qui ne sont pas vaccinés, font beaucoup moins de complications respiratoires dans leur petite enfance. Mes enfants que je n’ai pas vaccinés ont nettement moins fréquenté de médecin dans leur petite enfance. Ceux qui ont eux tous leurs vaccins ont présenté de l’asthme et pour Eléonore beaucoup de problèmes.

Il semblerait que ce soit la vaccination qui empêche les maladies de disparaître, en effet, cette technique maintient les maladies bien vivantes. Dans l’histoire de la médecine, les maladies qui ont été totalement éradiquées n’ont pas connu de vaccin (peste).

En plus, on ne nous tient pas au courant de toutes les complications vaccinales. Il y en a tant, que si ça devait se savoir, plus personne n’accepterait de se faire vacciner. Un autre problème consiste à vacciner toute la population, la médecine ne tient pas compte des personnes fragiles. Moralité, il n’y a que les très solides qui peuvent supporter cette médecine de cheval. La vaccination de masse affaiblit encore davantage les faibles.

L’importance de ne pas arrêter le régime alimentaire

Samedi 27 mai 2006

Article écrit réellement le 31 janvier 2008

 

Eléonore continue à progresser beaucoup. Ce qui est frappant quand on l’observe, c’est sa gestuelle. Alors qu’elle avait tendance à se mouvoir dans tous les sens, à bouger ses mains, à se secouer de la tête aux pieds, elle est maintenant une jeune fille (12 ans et demi) posée et ne présente plus aucune agitation motrice. C’est sa professeur de chant qui me l’a également fait remarquer. Pendant les cours, elle n’éprouve plus le besoin de se trémousser, même si elle est fatiguée. Elle chante bien droit et reste calme. Les autres symptômes ne sont pas réapparus, ni troubles bronchiques, ni troubles intestinaux. Il va de soi qu’elle continue quotidiennement son régime alimentaire sans gluten et sans protéines de lait. Il lui arrive peut-être encore un peu de tousser quand elle court (réflexe bronchique), mais ça ne vire plus en asthme et la toux cesse instantanément la course arrêtée. Ce qui n’était pas le cas avant, puisque sa toux pouvait durer des heures après une activité sportive et de toute façon même au repos. Concernant les TOC, se laver les mains plusieurs fois par jours, ou ranger ses affaires sans arrêt, ça ne lui est plus jamais arrivé. Ces symptômes semblent donc guéris. Au niveau de la croissance, elle est un peu plus grande que la moyenne, quand au poids, elle se trouve presque dans la moyenne. Elle a pris 6 kilos en une année pour 12 cm. Elle reste toutefois d’apparence plutôt très mince.

Des analyses de sang récentes n’ont montré aucune carence, elle a suffisamment de protéines, aucun problème thyroïdien, l’hémoglobine et le fer sérique sont normaux, elle n’a pas de carence en calcium, ce qui est encourageant vu qu’elle ne mange aucune protéine de lait.

Concernant l’école, elle est selon sa maîtresse en progrès constants. Elle n’a aucune peine à suivre le niveau. Elle n’a plus de problème avec les mathématiques, elle sait résoudre un problème. Elle reste peut-être un peu plus lente que la moyenne, mais rend des épreuves sans aucune faute, tant en français que dans les autres branches. Elle participe de mieux en mieux à toutes les activités scolaires. Elle est de plus en plus reconnue de ses camarades qui lui expriment de la sympathie.

A la maison, elle est agréable, obéit aux ordres donnés, et surtout à table, mange plus vite. Elle était très lente pour manger à l’époque et n’avait même pas fini son entrée quand le reste de la table se trouvait déjà au dessert.

Tous ces progrès sont sans doute le fruit de sa discipline. Concernant le régime alimentaire, il faut être très prudent et le suivre à la lettre. Trop d’exceptions risqueraient d’altérer à nouveau la paroi de l’intestin grêle et de la rendre hyperperméable. A mesure que le temps passe, de plus en plus de chercheurs sont convaincus que l’autisme régressif a sa source dans l’hyperperméabilité de l’intestin grêle. Cette hyperperméabilité est la source de nombreuses maladies de civilisation et ces dernières ne font qu’augmenter. Pour ce blog, je ne traite bien évidemment que de l’autisme régressif. Certains pensent qu’une fois réparée, la paroi du grêle reste inaltérable. Je mets en doute cette théorie. La paroi de cet organe est très fragile et des aliments pour lesquels nous n’avons pas d’enzymes adéquats vont forcément l’altérer par le simple fait de n’être pas digérés. De grosses molécules vont franchir la paroi et pénétrer dans la circulation sanguine. Donc, dans la mesure du possible, ne pas céder à la tentation de faire trop d’exceptions. De rares exceptions n’ont pas l’air de poser de problème, le corps s’en accommode. Ce qui ne convient pas, c’est la répétition des exceptions.

Il est à noter que l’alimentation préoccupe de plus en plus de gens soucieux de conserver la santé et de prévenir les maladies. Encourager les enfants à se nourrir sainement est un capital pour leur avenir. Les rendre conscients est primordial.

Eléonore entrera en août en sixième primaire, l’année avant le cycle d’orientation. Il sera intéressant de voir si elle sera plus rapide dans ses activités scolaires et surtout si elle réussira à réintégrer l’école publique. Mais pour l’instant soyons reconnaissants de voir tous les progrès qu’elle a accomplis et félicitons- la d’avoir guéri l’autisme régressif, ce qui n’était pas gagné d’avance.

les médicaments protecteurs de la paroi intestinale

Vendredi 26 mai 2006

article réellement écrit le 31 janvier 2008

Il a souvent été dit que ce n’est pas la vaccination qui a amélioré l’état de la santé de la population mais que c’est l’hygiène. Certaines maladies ont été éradiquées en se lavant les mains. (A une certaine époque on faisait des autopsies et on ne se lavait pas les mains pour aller faire ensuite un accouchement….!) Ce n’est que très récemment, au 20 ème siècle que l’on a appris la question de l’hygiène. Certains peuples en revanche la pratiquaient depuis longtemps. Or, actuellement, nous sommes obsédés d’hygiène extérieure de manière totalement exagérée pour nos appartements, nous utilisons toutes sortes de produits désinfectants pour nos carrelages, nos cuisines et salles bain, mais notre propre hygiène intérieure est inexistante. Notre tube digestif souffre de ce manque d’hygiène. Un colon dont la flore intestinale n’est pas saine entraine la maladie. La constipation est le summum de ce manque d’hygiène intérieure. Il faut savoir que la flore intestinale représente plus de 60 % du système immunitaire. Il est donc impératif que cette flore soit saine. En cas de dysbiose (grave altération de la flore intestinale), il y a tant de bactéries pathogènes dans l’intestin, que l’immunité ne peut plus s’occuper uniquement de nous protéger des microbes extérieurs. Ce blog que j’ai consacré à ma fille devenue autiste suite à un vaccin pourrait se résumer à une seule phrase: C’est en réparant son intestin délabré suite à la vaccination que nous lui avons permis de retrouver la santé. Il y a un lien de plus en plus souvent cité entre la santé de l’intestin et celle du cerveau. L’intestin grêle est la centrale de l’organisme.  Il faut savoir que les neurotransmetteurs sont créés dans l’intestin. C’est dire si l’équilibre neurologique du cerveau est dépendant de la santé intestinale. Plus une population souffre de dysbiose, plus il y a de dépressions de toutes sortes. Certaines insomnies cèdent dès la restauration de la bonne flore intestinale.

En plus des ferments lactiques, les probiotiques (bactéries intestinales saines, lactobact ominifos, probactiol, lactibiane, lactospectrum du laboratoire Le Stum (10 souches de bactéries nourries aux FOS, Laboratoire le Stum tél 0033 2 97 88 15 88) et bien d’autres), ainsi que les prébiotiques (nourriture des bactéries intestinales, les fructooligosaccharides,) dont j’ai parlé dans les articles précédents, il existe deux produits intéressants pour protéger la barrière de l’intestin grêle. Le Dr Jean Seignalet les conseille, ainsi que d’autres thérapeutes dont Marion Kaplan (disciple de la Dresse Kousmine). Vu qu’ils contiennent de la vitamine A, les jeunes enfants et les femmes enceintes doivent se renseigner auprès de leur pharmacien avant d’en consommer. En effet, une dose excessive de vitamine A est toxique pour l’être humain. Ma fille Eléonore ayant 12 ans, je lui donne une demi dose par rapport à la dose conseillée pour un adulte. Mais, je ne lui en donne pas tous les jours, il est très important de varier les apports vitaminiques. Du laboratoire Bionutrics: ULTRA INFLAM X:

Complément nutritionnel de bonne qualité ne contenant ni gluten, ni produits laitiers, ni maïs, ni soja, ni levures, donc hypoallergénique, à base de concentré de protéines de riz enrichi. Les hydrates de carbone sont dérivés du riz et il contient de bonnes huiles riches en oméga 3. Il est bien absorbé et facilement digéré. Composé de Vitamine A, B3, B6, C et E, de zinc, magnésium, manganèse, sélénium, curcumine et gingembre, aidant à la détoxification du foie grâce à leurs propriétés antioxidantes, (formation de prostaglandines antiinflammatoires). Il contient des acides aminés, dont la l-glutamine qui favorise l’intégrité de la muqueuse intestinale. Il y a donc une meilleure assimilation des aliments.

Ce médicament ne remplace en aucune façon le régime sans gluten et sans protéines de lait. Ce produit est vivement conseillé après prise d’antibiotiques, après une gastro-entérite, en convalescence.

Posologie: 1 cuillère à café dans un demi verre d’eau pendant 15 jours, puis une cuillère à soupe à chaque repas. Pour un enfant de 12 ans la moitié de la dose, pour un enfant plus jeune, se renseigner. Ne jamais utiliser la dosette pleine, c’est une dose trop importante. Il est important de commencer se produit raisonnablement et de l’augmenter progressivement.
Du laboratoire Bionutrics: ULTRA CLEAR SUSTAIN:

Il contient également de la l-glutamine, un acide aminé protégeant la paroi intestinale. Il y a aussi du zinc, de l’acide pantothénique, qui sont importants pour la croissance des entérocytes (cellules de l’intestin grêle). Composé également de fructo-oligosaccharides et d’inuline, il aide donc au bon équilibre de la flore intestinale, les oligo-saccharides étant la nourriture privilégiées des bactéries intestinales. Il contient en outre du glutathion qui est l’antioxydant majeur de nos cellules et qui désintoxique plusieurs polluants, cancérogènes et poisons notamment les métaux indésirables.
Même posologie que pour l’ultra inflam X.

Je rappelle que les oméga 3 protègent la paroi de la cellule intestinale (l’entérocyte).

Etant que ces deux produits contiennent des vitamines, les jours où j’en propose à ma fille, je ne lui donne pas d’autres compléments alimentaires, à part les oméga 3 de Bustos, et le calcium, afin d’éviter une surcharge en vitamines.

Sur internet, on trouve la composition exacte de ces deux produits.

Il est de plus en plus évident que la paroi de l’intestin grêle mérite toute notre attention. Pour Jean Seignalet, il s’agit d’un organe très important, dont on ne s’occupe pas suffisamment. Le meilleur moyen de le pacifier, d’éviter les colites, inflammations, ballonnements, passage de macromolécules et bactéries nocives à travers sa paroi est encore de bien le nourrir. On évite ainsi de nombreuses maladies. La médecine de demain, si elle veut rester au top niveau ne peut plus se permettre d’ignorer le rôle essentiel de l’alimentation dans la préservation de la santé.

Il y a actuellement beaucoup de gens qui s’intéressent à la dysbiose (flore intestinale pathogène). Dès que la flore intestinale est déséquilibrée (antibiotiques, vaccins, anti-douleurs), il y a une augmentation des bactéries pathogènes et des champignons dans les intestins. Le champignon le plus incriminé est le candida albicans. Ce champignon adore les terrains acides (attention au café au thé au chocolat). Il est très important de « remettre » des bons ferments dans l’intestin. Notamment, les acidophilus et les bifidus. Toutefois, il est impératif de prendre ces ferments loin des repas, en effet, pris au cours d’un repas, ils sont détruits en partie par les sucs gastriques. Il faut entre autre prendre des préparations contenant minimum un milliard de germes par mg de flore. A noter que nous avons plus de bactéries intestinales que de cellules dans l’organisme. C’est dire si cette population est importante. Une bonne flore intestinale augmente l’immunité. La série des probactiol peut se prendre avec les repas, car ils sont conçus pour ne pas être détruits par les acides de l’estomac.
Il existe une nouvelle série de ferments intestinaux, le Probactiol, c’est un produit issu du même laboratoire que le Ultra Clear Sustain. Il existe sous différentes formes, on peut se renseigner dans les pharmacies. Il est très intéressant car il contient 15 milliards de germes par gélule, ce qui en fait sans doute le produit le plus riche en flore intestinale.

Il est judicieux d’alterner les produits contenant de la flore intestinale. On peut faire un mois de cure de probactiol, pour ensuite faire un mois avec le lactobact omnifos, qui contient moins de quantité de germes, mais plus de diversité de bactéries. (6 bactéries différentes). Et aussi le lactospectrum du laboratoire le Stum, qui en plus de contenir 10 souches, contient des sucres qui nourrissent les bactéries, il s’agit donc d’un symbiotique (prébiotique+probiotique).

Deux autres produits homéopathiques sont particulièrement intéressants: Il s’agit de Sanukehl coli D6 gouttes et de Exmykhel D5 gouttes, du laboratoire Sanum.

Nous avons dans l’intestin des colibacilles nommés les Escherischia Coli. Ils font partie de la flore intestinale mais ne doivent pas être en quantité trop abondante, ce qui arrive quand les lactobacilles diminuent. La flore intestinale est une population qui se doit d’être équilibrée. Dès prise d’antibiotique, la flore pathogène augmente au profit de la flore saine. D’où ballonnements, diarrhées, maux de ventre, colites, insomnies et autres. Les gouttes Sanukehl coli D6 peuvent aider à réduire les colibacilles en trop grandes quantités. Il faut toutefois être sûre que ce sont bien les colibacilles qui prédominent. Une personne souffrant de cystites à Escherischia Coli a la certitude d’avoir trop de colibacilles dans le colon. Michel Dogna prétend dans « Prenez en main votre santé » que les colibacilles en trop gros nombre ont un rôle à jouer dans le déclenchement de certaines dépressions. Il y a un lien très étroit entre l’intestin, siège de l’élaboration des neurotransmetteurs et le cerveau. Il conseille dans toute dépression de prendre un produit homéopathique pour diminuer les colibacilles. Il a été dit qu’une injection de grande quantité de colibacilles dans le sang entrainerait rapidement une psychose…La grossesse sous l’effet des hormones peut faire flamber le colibacille. Les terrains riches en phosphates ou une alimentation en contenant beaucoup (barres chocolatées, thé froid, coca, lécithine de soja OGM, fromages fondus,) favorisent la multiplication du colibacille ainsi que les ordinateurs portables sans fil (wifi) qui peuvent rendre le colibacille hautement agressif, alors qu’à l’origine, il est une bactérie totalement inoffensive de la flore intestinale. Tout est question d’équilibre dans cette immense population qu’est la flore intestinale.

 

Le Exmykhel est là pour aider à diminuer le candida albicans, à le remettre en équilibre. Il ne faut jamais éradiquer complètement le candida avec des produits très agressifs, car dès le traitement fini il reflambe à vitesse spectaculaire. Ne jamais prendre Exmykhel si on est allergique à la pénicilline. Le candida est entrain de devenir un problème de santé publique majeure, mais, il est important de ne pas chercher à l’éradiquer de manière obsessionnelle. Tout est histoire d’équilibre. Si l’on souffre de mycoses sur la peau, les muqueuses et dans la bouche, il est impératif de traiter sa flore intestinale. Le candida adore les terrains acides. Il est bon de manger des fruits et des légumes qui alcalinisent le sang. Les enfants autistes sont bourrés dans candidas dans leur tractus digestif.
Traitement homéopathique des colibacilles, 8-10 gouttes de Sanhkehl coli D6 le matin à jeûn sous la langue

Traitement homéopathique de candida ou après une prise de pénicilline: Exmykhel 8-10 gouttes, le matin à jeûn sous la langue. On peut associer les deux.

On peut aussi penser à la cure d’eau argileuse: Mettre une très bonne argile ventilée dans un verre d’eau (utiliser une cuillère en bois ou en plastique), remuer, laisser reposer toute la nuit et pendant 10 jours boire l’eau résiduelle le matin à jeûn tout en laissant l’amas d’argile au fond du verre. Certaines personnes ensuite, remuent l’argile et boivent tout le verre. Pour les enfants, ne donner que de l’eau argileuse. Pour certains infections intestinale, l’argile et les probiotiques sont de la plus grande efficacité.

Il est aussi important de mastiquer les aliments jusqu’à les avaler en bouillie. Cela évite un trop gros effort au tube digestif.

Attention au jeûne hydrique, c’est une pratique qui ne convient absolument pas aux personnes ayant trop de métaux (lourds) dans l’organisme. Il est préférable de faire un jeûne à base de jus de légumes. C’est une pratique qui doit absolument se faire avec un thérapeute compétent.

Eviter aussi de partir dans une alimentation trop riche en céréales.

Les premiers hommes qui ne mangeaient aucune céréales, mais qui ne se nourrissaient que de fruits, de baies, de racines et de chasse, ne connaissaient pas la carie dentaire. En revanche, les Egyptiens, grands pourvoyeurs de céréales, souffraient déjà d’innombrables maladies.

A l’époque, alors quand les humains n’avaient pas de frigo pour conserver les aliments, ils faisaient des préparations de légumes lacto-fermentés, qu’ils mangeaient quotidiennement. La lacto-fermentation naturelle produit des microorganismes qui améliorent la flore intestinale (des bonnes bactéries). Avec l’avènement de l’ère industrielle, on a diminué la consommation de ces produits. La choucroute, les pickles, les betteraves rouges, les jus de légumes lactofermentés représentaient une excellente source d’acidophillus et de bifidus. Tous les pays avaient une spécialité lactofermentée. Ce genre de produit a pratiquement disparu de notre alimentation, entrainant une augmentation de flore intestinale pathogène.
A la question posée au Bouddha : qu’est-ce qu’un homme intelligent, l’éveillé aurait répondu: un homme dont le colon est sain.

http://sesoignerautrement.over-blog.com/article-7239715.html#_ftnref1

 

En résumé: Devant l’ampleur des modifications apportées à nos aliments par notre société de consommation (engrais, pesticides, produits chimiques, métaux lourds, conservateurs, colorants, aliments génétiquement modifiés), nous n’avons plus les enzymes nécessaires à une bonne et efficace digestion. Il est urgent de reprendre notre vie en main, sans quoi nous risquons de plus en plus des maladies dites de notre mode de vie (allergies, maux de ventre, de dos, stress, maladies psychiques), des maladies dégénératives (polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaques, fibromyalgie, maladies autoimmunes etc) sans parler des cancers qui sont depuis quelques années en très nette recrudescence. Nos enfants souffrent aussi de maladies liées au mode de vie (déficit d’attention, autisme régressif, hyperactivité, dyslexie infections répétées de la sphère ORL et maladies des bronches) et la santé des personnes âgées n’est guère plus enviable (Alzheimer).

L’un des piliers de la santé est l’alimentation et surtout la flore intestinale.La médecine n’en tient absolument pas compte puisque les antibiotiques, les AINS (antiinflammatoires), la chimiothérapie et les vaccins sont les plus gros destructeurs de la flore intestinale. En cas de maladie, il n’est pas dit ici qu’il ne faut pas prendre de médicaments, mais qu’il faut se nourrir très sainement. Dans les hôpitaux occidentaux, le petit déjeuner de base est la tartine et le café au lait…! Un hôpital qui prescrirait de la flore intestinale et des jus de légumes bio, ainsi que des oméga 3 verrait sans doute une amélioration considérable de la santé des ses patients. Cela paraît trop simple pour être vrai, mais il n’y a qu’à essayer pour se convaincre de la différence.

Mâcher les aliments, éviter les aliments allergisants ou ceux pour lesquels nous sommes intolérants, réensemencer la flore intestinale, prendre des bonnes huiles de première pression à froid, des fruits et des légumes bio dans la mesure de nos possibilités, éviter les sucres, les aliments modifiés chimiquement, manger suffisamment de protéines tout en n’abusant pas de viandes ne pas prendre des antibiotiques sans restaurer notre flore intestinale, éviter les vaccinations trop rapprochées, drainer les vaccins en homéopathie, si possible séquentielle, manger des fibres, faire une activité physique régulière sans excès. etc

SI L’ON SOUFFRE D’UNE QUELCONQUE MALADIE, IL EST IMPERATIF DE TRAITER L’INTESTIN GRÊLE ET LE COLON. C’EST LE PREMIER PAS VERS LA GUERISON!

 

 

Le texte qui suit n’est pas de moi, je l’ai trouvé sur internet, il explique bien l’importance de l’hygiène intestinale

La maladie n’est pas une fatalité qui s’abat sur une personne au hasard. Non, la maladie est l’expression ultime de la souffrance d’un organisme qui est intoxiqué, encrassé.
Il faut en être conscient.
Vouloir soigner sans tenir compte de cette simple évidence relève de l’utopie dangereuse.
Le chemin qui conduit à la guérison devra donc être l’inverse de celui qui a conduit à la maladie : se désintoxiquer, ce qui permettra à l’organisme de se régénérer et de s’auto-réparer.

Hygiène intestinale

L’hygiène intestinale constitue l’une des étapes fondamentales pour activer le retour à la santé.
Il faudra toujours y penser, dans toute tentative d’amélioration de la santé ou simplement du bien-être…
Car même si l’on se sent « en bonne santé », celle-ci ne sera réelle et authentique
que si elle est accompagnée d’une bonne hygiène intestinale.

L’une des toutes premières démarches que devrait donc faire une personne qui souhaite améliorer sa santé et son énergie, est de se questionner sur l’état de propreté et le bon fonctionnement de son système digestif, indispensable pour une bonne assimilation des nutriments, mais responsable également de graves intoxications chroniques de l’organisme tout entier en cas « d’encrassement ».

Dans son livre « La santé par l’hygiène intestinale » (éditions Trois Fontaines),
le docteur Georges Monnier-Schraer, écrit :

« Nous sommes ce que nous mangeons – et absorbons !

Or nous avons perdu tout contact réel avec la nature et vivons en marge.
Ses fruits et légumes (notre alimentation de base) nous arrivent dénaturés, polués par divers procédés de conditionnement, conservation, préparation, etc…

La notion de goût exact, originel, a disparu, remplacée par des succédanés de synthèse.

Notre mépris de la nature, dans ce qu’elle nous offre et nous apporte, nous a conduit à en mépriser un autre aspect, qui nous est intrinsèque celui-là : l’écologie de notre corps a disparu, tout comme celle de notre environnement.

Notre organisme souffre de manque d’hygiène, d’un encrassement chronique et permanent, à l’origine d’une intoxication qui l’étouffe insidieusement. Les affections dégénératives, responsables de plus de 95 % de la mortalité (cancers, affections cardio-vasculaires) sont à notre organisme ce que les désastres écologiques sont à la nature.

Sans être malade, des signes cliniques mineurs tels que la fatigue matinale, des cernes autour des yeux, une haleine chargée, une peau qui vieillit prématurément, devront attirer notre attention sur le gros intestin encombré.

Les maladies dégénératives, et notamment le cancer du côlon, sont en constante progression. Elles sont le reflet éclatant d’une méconnaissance de l’importance des phénomènes d’auto-intoxication et de son impact à tous les niveaux de l’organisme.
Cette tendance ne pourra être inversée que par la mise sur pied d’une rééducation, d’un réapprentissage de règles élémentaires de santé et de vie : bien boire, bien manger, bien éliminer – En un mot : bien vivre !

Nous sommes donc responsables de notre santé !

Un organisme sain est un organisme propre.

Depuis plusieurs millénaires, toutes les anciennes civilisations accordaient la plus haute importance au bon fonctionnement du gros intestin. La constipation, qui signifie intoxication de l’organisme, était pour eux la source de toutes les maladies, tant physiques que mentales.
Elle devait être combattue énergiquement, et les lavements, clystères, etc… associés à une bonne hygiène alimentaire, faisaient partie du vécu quotidien.

Malheureusement, de nos jours, la médecine moderne a oublié ces fondements de la santé. Le gros intestin est ignoré, méprisé, la constipation n’est qu’un dérangement mineur que l’on pense régler promptement à l’aide de laxatifs.
La réalité est pourtant tout autre et très inquiétante :
85 % des populations modernes souffrent de constipation chronique, et entretiennent une véritable auto-intoxication de leur organisme par un état permanent de putréfaction dans leur intestin, et en particulier du colon, et les maladies modernes ne sont que l’expression d’un encrassement, d’une intoxication progressive de l’ensemble de notre organisme.

La peau, la lymphe, les reins, les poumons sont des voies de sortie, d’évacuation des déchets et des toxines accumulés dans notre organisme, mais le gros intestin, ou « côlon » en est de loin le plus important, et il est primordial de le maintenir en bon état de fonctionnement. L’altération de cette importante fonction d’élimination signifie l’intoxication de l’organisme, et à terme la maladie et/ou la rechute.
Que nous soyons en bonne santé ou malades, nous ne devrons jamais perdre de vue le fait que la santé de notre organisme dépend principalement de son état de propreté, de désintoxication.

Ne pas oublier que les 3 fonctions importantes sont : NUTRITION – ASSIMILATION – ELIMINATION

Car il ne suffit pas d’apporter à son organisme une bonne nutrition, encore faut-il que les nutriments parviennent aux cellules, que les déchets soient immédiatement et complètement évacués afin d’éviter une putréfaction et fermentation excessive, et que ces mêmes déchets ne puissent traverser la paroi intestinale pour aller « polluer » les tissus et organes…

La paroi de notre intestin est constituée d’une seule couche très mince de cellules, qui se renouvelle entièrement toutes les 48 heures. C’est la seule barrière entre le milieu souvent très chargé de toxines et de bactéries de notre intestin, et les cellules de notre corps. Cette paroi est tapissée de « villosités », qui sont des sortes de doigts microscopiques dont le rôle est de capter les nutriments pour les faire pénétrer dans le flot sanguin qui va les véhiculer jusqu’aux cellules.

C’est comme un filtre. Si le filtre est bouché, l’assimilation se fait mal et la plupart des nutriments seront évacués avec les selles. Par contre, s’il y a des trous, le filtre ne filtre plus rien et toutes les particules nocives passent dans le sang qui va les véhiculer vers les organes…
Les graisses saturées que nous consommons, les excès de viande, et de médicaments, les produits chimiques, la carence importante en FIBRES alimentaires de qualité, la constipation chronique chez la plupart des gens, rendent imperméable la paroi intestinale, « engluent » les villosités, qui n’assurent plus leur rôle, mais également perturbent le renouvellement cellulaire.
D’une part la paroi intestinale devient colmatée, engluée, et d’autre part des zones importantes ne sont pas correctement renouvellées, créant ainsi des brèches très nocives…

Un régime pauvre en fibres ralentit la digestion. Les graisses animales contenues dans les viandes se solidifient à la température du corps et forment des bouchons dans notre intestin, augmentant ainsi la toxicité des matières et le passage des toxines à travers la paroi intestinale.

Une trop grande acidité, l’usage inconsidéré de certains médicaments, détruisent ou modifient la flore intestinale. La consommation de crudités et de salades le soir favorise la fermentation et la formation de gaz…

L’OMS précise que notre alimentation moderne nous apporte moins de 50% de fibres que l’apport souhaité, il est donc fortement conseillé de prendre régulièrement des compléments en fibres alimentaires.

Que ce soit dans le cadre du traitement de nombreuses pathologies (et en particulier toutes les manifestations du « candida albicans » ), ou simplement pour tous ceux qui souhaitent faire une démarche vers la « santé optimale », un nettoyage complet et en profondeur du colon (le gros intestin) est vivement recommandé.

Il est absolument impératif de ne pas accepter comme inéluctable l’état de constipation chronique dont souffre une grande majorité de la population trop sédentarisée, et de tout mettre en oeuvre pour rétablir un transit normal (minimum 1 selle par jour, et 2 si possible). Ce n’est évidemment pas toujours facile, et cela nécessite une vraie volonté de régler ce problème.

Il y a quelques décennies, la faculté de médecine était tout-à-fait consciente de la gravité d’un côlon constipé.
Différents travaux, menés à 40 ans d’intervalle, et en des endroits fort éloignés, aboutissent aux mêmes conclusions :

Un régime déséquilibré provoque une constipation chronique, responsable d’auto-intoxication de l’organisme. Cette auto-intoxication sur un organisme carencé – du fait de l’alimentation moderne – induira un terrain favorable au développement de nombreux troubles de la santé,
allant jusqu’aux tumeurs bénignes, puis malignes.

Une étude américaine, réalisée par l’Université de San Francisco et publiée en 1981,
avait ravivé l’idée que des substances toxiques produites par un côlon encombré pouvaient avoir des effets dévastateurs sur l’organisme, et soulignait par ailleurs le lien entre une alimentation riche en graisses, pauvre en fibres, et un risque accru de cancer du sein.
Cette étude, réalisée sur 1481 femmes « en bonne santé », mit en évidence la présence de cellules anormales dans le liquide mammaire prélevé chez les femmes souffrant de constipation chronique. Ces cellules anormales se retrouvent cinq fois plus souvent chez les femmes qui ont moins de trois selles par semaine que chez celles qui évacuent une selle ou plus par jour.

La doctoresse Kousmine a depuis longtemps noté la corrélation entre l’intoxication intestinale et le terrain cancéreux.
Elle écrit : « La colibacillose, c’est-à-dire la présence constante ou intermittente d’innombrables colibacilles dans l’urine, accompagnée ou non de pus, est un phénomène que j’ai observé chez 46 % des cancéreux… l’organisme répond à cette auto-intoxication chronique par des mécanismes de défense destinés à les neutraliser. J’ai émis l’hypothèse que les tumeurs, bénignes d’abord, malignes ensuite, ne sont autre chose qu’une forme particulière de ces mécanismes de défense… »
« Lorsque la structure de la muqueuse intestinale est anormale, sa porosité trop grande, le passage des micro-organismes et des substances indésirables trop abondant, le pouvoir détoxiquant du foie et le pouvoir filtrant des ganglions sont débordés. »

le Professeur Huchard rendait la stase intestinale responsable d’une grande partie des troubles pulmonaires et cardiaques

le Professeur Bensaude, dans son célèbre traité d’entérologie, s’étendait longuement sur les innombrables conséquences funestes provoquées par la constipation

le chirurgien Chiray prêtait au côlon une grande influence sur les fonctions hépatiques et pancréatiques

le chirurgien Pauchet parle de « côlon homicide »

le Dr Saint-Chauvet incriminait le côlon dans les problèmes dentaires.

Dr Bircher-Benner dans « Pour les malades de l’estomac et de l’intestin » Ed. Victor Attinger.
« Si des circonstances défavorables prévalent constamment dans l’intestin, le pouvoir de sélection des parois intestinales s’amoindrit à la longue, entraînant le débordement des toxines intestinales dans le sang et dans tout le corps. »

Metschnikoff – « The prolongation of life », Londres 1908.
« La fatigue et les maux qui s’abattent sur nous au soir de la vie sont en grande partie imputables à un empoisonnement des tissus et cette intoxication doit être attribuée aux innombrables microbes qui infestent notre système digestif ».

Hydrothérapie du côlon

Il est donc tout à fait primordial de faire appel à l’hygiène intestinale pour restaurer et maintenir l’équilibre intérieur, ainsi qu’une forme de réconciliation avec son corps et ses énergies inconscientes.
Depuis la nuit des temps, ces techniques de cures et de nettoyage interne sont connues et préconisées.

Des tablettes sumériennes (-2750 av. JC), aux manuscrits égyptiens (papyrus d’Ebers -1550 av. JC), de la Mésopotamie à la Chine ancienne et actuelle, les Amériques, la Grèce, les évangiles esséniens et la tradition yogi de l’Inde, en passant par les recommandations de Galien, Hippocrate, Celse ou, plus près de nous, Ambroise Paré et, plus récemment encore, Kousmine, Kellog, Irons et bien d’autres, l’importance du nettoyage intestinal revient à chaque fois telle une clé incontournable pour celui qui souhaite acquérir la Santé véritable.
Presque systématiquement associées à une démarche spirituelle, ces cures étaient aussi l’occasion de libérer l’esprit de ses conflits intérieurs.

L’un des fléaux de notre société actuelle est l’infestation par le « Candida Albicans », et cette infestation qui se manifeste par une grande quantité de symptômes différents mais toujours invalidants, et touche pratiquement et à des degrés divers 90% de la population citadine est provoquée par notre style de vie « moderne », par le stress, une alimentation erronnée, et surtout par une constipation chronique…
Dans le cadre du traitement de ce problème, il convient d’éliminer totalement la flore intestinale « dévoyée » et de la renouveler…
L’irrigation colonique ( trois séances espacées de 10 à 12 jours) est incontournable dans ce cas.

Un ré-ensemencement de la flore intestinale par probiotique est indispensable à ce stade…
(voir page Candida et plus particulièrement : réhabilitation intestinale)
L’irrigation du côlon est une méthode douce, contrôlée et approfondie de désencombrement et détoxication du gros intestin et de l’organisme tout entier par des bains internes successifs. Elle occupe une place de premier ordre dans l’histoire de la santé et du bien-être physique, psychique et émotionnel des peuples du monde entier depuis des millénaires, pour purifier corps et esprit et transformer la dynamique intestinale, immunitaire, énergétique et psychique…

La méthode retrouve aujourd’hui ses lettres de noblesse grâce, entre autre, au développement extraordinaire des moyens techniques. Cela permet, au cours des séances, d’assurer à chaque personne une hygiène et un confort parfaits grâce à un appareil spécialement équipé…
L’irrigation du côlon est la forme d’hygiène intestinale la plus accomplie et la plus efficace. Elle permet non plus seulement le nettoyage du dernier segment du côlon, mais une véritable thérapie par l’eau sur le trajet tout entier du côlon en prodiguant des bains internes.
Allongé confortablement sur une table de massage, une canule est introduite délicatement dans le rectum. Cette canule est à double fonction : amenée d’eau d’une part et évacuation des matières et de l’eau usée d’autre part.

Un massage du ventre favorise la fragmentation et le décollage des résidus fécaux et stimule le péristaltisme.
En alternant remplissage, baignade et évacuation, l’eau agit par trempage sur la muqueuse et non par lavage. Il en résulte un nettoyage et une purification douce, progressive et en profondeur.

« L’hydrothérapie du colon (ou irrigation colonique) est une forme de lavement doux, harmonieux, et complet, contrôlée et approfondie de nettoyage du gros intestin, effectué, cela va de soi, dans une ambiance de sérénité et avec une assistance thérapeutique expérimentée. Elle permet l’élimination de tous les déchets incrustés dans les replis de la paroi intestinale et favorise l’évacuation des gaz. Elle se pratique soit au cours de cures complètes, soit sur rendez-vous. »

Un colon nettoyé retrouve son fonctionnement optimal.
L’immunité naturelle est stimulée
le processus assimilation / élimination se rééquilibre
la santé globale s’en trouve améliorée :
grand bien être
amincissement de la taille et perte de poids
stimulation du péristaltisme intestinal
meilleure assimilation des nutriments
disparition des inflammations locales
élimination des parasites
amélioration de l’état de la peau,
de la circulation sanguine dans les membres inférieurs,
des fonctions rénales,
désengorgement des voies aériennes supérieures….

 

Chélation des métaux lourds dans le cadre de l’autisme régressif

Jeudi 25 mai 2006

Cet article est réellement écrit le 2 février 2008

Pour plus de précisions sur le mercure, merci de lire mon article sur le mercure. Et bien sûr de se renseigner sur internet et de consulter des livres qualifiés.

Il existe des spécialistes de la chélation du mercure comme les Drs D Klinghrdt ou Patricia Kayne. (et bien d’autres, bien sûr).
Voilà bien un sujet d’une extrême complexité. Tout ce qui figure ci- dessus concernant l’autisme régressif dont ma fille a été clairement victime suite au vaccin de la rougeole à l’âge de 1 an, est dû sans doute à plusieurs facteurs. L’un des facteurs dont tout le monde parle actuellement est une éventuelle contamination au mercure dont Eléonore aurait pu être victime.  (car le solvant du vaccin contenait du mercure). Ce ne sont que des hypothèses, mais je tiens absolument à les évoquer. Les enfants sont également contaminés via le placenta au cours de la grossesse. Il est possible que cette contamination via la mère n’aurait que peu de conséquences si on n’ajoutait pas dans les cinq premières années de la vie de l’enfant plus de trente doses de vaccins dont certains contiennent du mercure. (les autres contiennent de l’aluminium, ce qui n’est pas inoffensif). Le mercure, dont il est question ici, figurait dans le solvant du vaccin de la rougeole sous forme de thimérosal. Comme cela a été évoqué, le métal lourd mercure n’est pas physiologique pour l’être humain, il est toujours toxique et plus particulièrement pour le système nerveux central. (car il est liposoluble, ce qui signifie qu’il est soluble dans les graisses et comme le cerveau est un organe ne contenant quasiment que de la graisse….).  Je ne sais pas en quoi, il aurait pu également léser la paroi de l’intestin grêle. (certains pensent que c’est le virus de la rougeole présent dans le vaccin qui serait responsable des lésions ayant entamé l’étanchéité de la paroi du grêle et donc entraîné l’autisme régressif). Le mercure est également responsable de la croissance des candidas albicans dans le tube digestif. Autre question que j’ai posée dans un article précédent, se lie-t-il aux peptides opioïdes issus des intolérances alimentaires entraînant alors des chaînes moléculaires d’une redoutable dangerosité?

Plusieurs courants de pensées évoquent aujourd’hui le rôle du mercure dans l’autisme et également dans beaucoup de maladies émergentes. Les livres traitant du sujet se multiplient rapidement. Donc, s’il est question de mercure dans la causalité de l’autisme, certains pensent qu’il suffit d’éliminer le mercure pour que tout rentre dans l’ordre. L’idée a été mise en pratique, il s’agit de la chélation. Il suffit d’introduire dans le corps, un chélateur, une substance chimique qui va se lier de manière chimique au mercure et le sortir de l’organisme via l’intestin et les reins. Le Dr Klinghardt a pour sa part injecté un chélateur directement dans l’intestin, ce qui a eu plus d’effets positifs que par voie sanguine. Il existe plusieurs produits, notamment le DMSA. La chlorella, une algue, aurait aussi un pouvoir chélateur des métaux lourds et notamment du mercure, les substances contenant du soufre comme l’ail également. Le mercure loge dans l’organisme dans divers organes à l’intérieur de la cellule. La chélation le déloge et le déplace vers d’autres organes, jusqu’à son élimination définitive. Dans certains cas, soit qu’il n’y a pas eu assez de chélations, soit que l’élément utilisé ne soit pas assez efficace pour déloger le mercure, comme la chlorella qui ne fait parfois que de le déplacer, l’action de chélater reste inefficace, voire dangereuse. On l’a bien compris, c’est l’affaire de professionnels.

Eléonore a reçu une chélation au DMPS. (Le DMPS n’a fait aucun objet d’étude scientifique prouvant son innocuité sur les enfants!!). Le résultat escompté n’a pas été concluant, bien que la chélation ait été répétée plusieurs fois. Des analyses d’urine et de selles ont montré qu’elle a largué une belle quantité de mercure, mais cela n’a eu aucune conséquence positive sur ses intolérances alimentaires. Si elle est guérie de l’autisme régressif, elle ne peut toujours pas faire d’exceptions alimentaires répétées. Cela entraîne immédiatement un symptôme bien que moins grave qu’ auparavant. Il est toutefois possible que la chélation ait libéré le cerveau d’une quantité indésirable de mercure. Il est aussi certain qu’elle a sans doute encore beaucoup de mercure dans l’organisme, ce qui est l’apanage de la société industrielle.

Cette opération n’est pas une mince affaire. Extraire le mercure intracellulaire n’est pas chose banale à prendre à la légère, ce n’est pas une cure de vitamines, d’autant plus que la plupart du temps on ne fait que de le déplacer  d’un organe à un autre ce qui est  dangereux et présente des inconvénients. D’autant plus que le terrain n’aurait pas été préparé au préalable. Il est impératif de protéger le cerveau. Il faut mettre en place un régime alimentaire très riche en huiles, graisses, minéraux et électrolytes. L’un des produits les plus efficace, riche en électrolytes est contenue dans une préparation à base d’eau de mer, le quinton hypertonique, qui pourra être également pris si les choses tournent mal. Le quinton est un excellent reconstituant. Il faut toutefois le prendre sur une très longue période. Sa composition remplacerait le plasma humain. Mon article n’est pas un article de spécialiste, pour cela, il y a beaucoup de sites internet qui évoquent la chélation. Je ne rapporte juste de ce qui s’est passé pour Eléonore. Il faut savoir que lorsque l’on commence à extraire du mercure d’une cellule, il peut se déplacer d’une organe à un autre via la circulation sanguine. Le foie est vite saturé en mercure. C’est un peu une sorte de loterie. C’est une technique qui fonctionne sans doute très bien dans certains cas, mais qui paraît être plus délicate pour d’autres.  (Comme le jeûne mal fait, c’est une technique pour les bien-portants). Je ne suis pas sûre que chaque individu réagisse de la même manière à une chélation. On ne peut d’ailleurs pas réussir une bonne chélation avec des organes émonctoires ne fonctionnant pas idéalement (organes d’éliminations). Le mercure étant notamment éliminé par les intestins, qu’en est-il d’une chélation sur un intestin grêle hyperperméable. Est-ce que le mercure que l’on tente d’éliminer par l’intestin repart dans la circulation sanguine. C’est une question que je ne peux m’empêcher de poser. J’ai entendu une thérapeute me dire qu’elle n’entreprendrait jamais de chélation du mercure sur des patients présentant une hyperperméabilité de l’intestin grêle. Elle traiterait d’abord le problème de l’intestin avant de procéder à l’élimination du mercure. Moralité, chélation « ok et encore » à une seule condition, faire beaucoup de choses avant pour préparer le terrain. Le frère d’Eléonore qui ne présentait aucun symptôme de sa soeur (ni autisme, ni déficit d’attention) a reçu aussi une dose de DMPS. (A noter qu’il n’a pas été vacciné de la rougeole). On y est allé en famille… sur les conseil du médecin qui a pratiqué la chélation. Il m’a convaincu que tous mes enfants étaient contaminés par du mercure notamment par le placenta lors des grossesses et bien sûr suite aux vaccins. Mais on ne chélate pas un organisme comme on prend le train. Il faut sans doute des indications bien précises, par exemples des gens complètement paralysés après la dépose d’amalgames dentaires. Les familles font parfois des erreurs en faisant des expériences dont elles ne connaissent pas tous les tenants et les aboutissants. Donc, le lendemain de la prescription de DMPS par un médecin en qui j’avais toute confiance, mon fils aîné a présenté des symptômes psychiques d’une rare violence. Nous avons presque cru qu’il faisait un syndrome délirant. C’est tout juste s’il ne s’est pas tapé la tête contre les murs. Il a reçu une grande quantité d’eau et les choses sont très rapidement rentrées dans l’ordre, sans conséquences. Il est possible qu’une ou deux chélations de plus l’auraient libéré du mercure. Mais le risque m’a paru trop grand. De plus, à l’époque, j’ignorais qu’il fallait préparer le terrain. De tels symptômes ne m’ont plus trop incité à la chélation pour mes enfants. Ca fait peur à voir. Le médecin a reconnu que certaines personnes trop sensibles pouvaient présenter des symptômes douteux. Plusieurs années après, suite à une prise de chlorella, (j’ignorais qu’il en prenait comme vitamines), il a également réagi violemment. (très fortes crampes dans les muscles des jambes). La désintoxication est prise pour un empoisonnement par le corps. Après la prise de chlorella, il a reçu pour se reconstituer, des oméga 3, Ultra Inflam X et Ultra Clear Sustian pour restaurer la paroi du grêle, un complexe de vitamines B, du quinton hypertonique, du magnésium et du calcium en grande quantité. Il s’est gavé instinctivement de protéines et d’huiles, car son corps en avait besoin. En une semaine il a retrouvé son état sain. Il n’est toutefois pas en meilleure santé depuis, ni en moins bonne. Cette expérience m’a démontré que ce n’est pas une technique sans danger. On connaît d’ailleurs de nombreux accidents neurologiques arrivés à des personnes s’étant fait enlenver les amalgames dentaires contenant du mercure, trop rapidement. Il est conseillé de le faire avec un intervalle de temps entre chaque dent et par un dentiste équipé. Le mercure volatile est extrêmement toxique et peut par ses vapeurs contaminer le cerveau via le nerf olfactif et causer de graves troubles neurologiques parfois irréversibles. (il se concentre alors dans le cerveau limbique, celui des émotions, ce qui explique que certains patients ont présenté des troubles émotionnels et psychiques suite à une chélation). De plus, il ne faut jamais entamer une chélation du mercure, en étant à jeûn, une chélation pendant un jeûne serait une absolue catastrophe. Il faut beaucoup d’acides aminés pour chélater le mercure.

Il est à noter qu’Eléonore a sans doute toujours du mercure dans l’organisme. Il suffit de manger des poissons contaminés comme le thon, le requin, l’espadon, pour être vite contaminés par des doses trop élevées de mercure. Le mercure étant au bout de la chaîne alimentaire, c’est l’humain qui le ramasse le plus massivement. Je n’ai aucune certitude que la chélation totale du mercure qui lui reste, résoudrait définitivement ses intolérances alimentaires. Pourquoi ? et bien parce que Le blé et le lait étant tellement modifiés, ils deviennent de toute manière, avec ou sans mercure très difficiles à digérer pour l’homme.

Dans son livre très détaillé sur les maladies de civilisations, Jean Seignalet a proposé un régime efficace mais aucune chélation du mercure. (peut-être n’était-il pas au courant de la technique).
Evidemment, je rêve que soit trouvée une méthode qui permettrait aux enfants autistes, non seulement de guérir, mais aussi de pouvoir manger de tout sans être malades. Il est vrai que ce n’est pas très naturel de devoir exclure des aliments. La chélation du mercure apporte-elle cette réponse? Peut-être, peut-être pas. Le débat reste ouvert.

Je cherche des témoignages de parents qui auraient procédé à des chélations sur leur enfant autiste. Merci de me tenir au courant.

A noter qu’une pharmacienne très compétente dans le sujet m’a assuré que la chélation faite avec des produits chimiques est très dangereuse pour l’organisme.

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