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Vaccination oui, mais pas à n’importe quel prix

Vendredi 16 juin 2006

L’article précédent est celui qui a été consacré par la Tribune de Genève à ma fille Eléonore. L’article paru contenait l’avis de deux spécialistes. Pour mon blog, j’ai volontairement enlevé celui de la professeur de vaccinologie, car, bien que je respecte son avis, son intérêt pour tout ce qui ne vient pas d’elle est à mon avis trop limité. Un professeur en vaccinologie se doit de lire toutes les études qui existent. Ceux qui ont des doutes quant à la fabrication des vaccins, ne sont de loin pas tous des charlatans. Si un lecteur désire l’avis de la professeur qui a donné son avis à propos de l’article consacré à ma fille, il peut prendre contact avec la Tribune de Genève, qui lui donnera la totalité de l’article.
Je comprends que l’on puisse être pour la vaccination. L’idée d’inoculer un germe en vue de stimuler l’immunité est intéressante.

Ce qui en revanche l’est beaucoup moins, ce sont les complications, et à mon avis, du moins pour ce qui est arrivé à ma fille, sans parler de tous les enfants hyperactifs et à déficit d’attention, là, je trouve que c’est inacceptable que les professionnels ne se penchent pas plus sur le problème.

Quant allons-nous nous poser les bonnes questions sur les réelles complications de certains vaccins sur certains enfants. Quand allons-nous nous poser des questions sur la recrudescence de l’autisme qui dans certains pays comme les Etats-Unis atteint les 500 % depuis quelques années.
Les épidémies sont un problème, loin de moi l’idée de le contester, mais posons-nous la question de savoir ce qui a réellement amélioré la santé. Ce n’est sans doute pas les métaux lourds qui nous protègent des maladies, bien au contraire.
C’est un sujet délicat, j’en suis consciente.

Le problème ne vient peut-être pas du vaccin, mais de la fabrication du vaccin.

Est-il normal que certains vaccins contiennent 650 microgrammes d’hydroxyde d’aluminium, alors que 60 microgrammes par litre de sang est dangereusement toxique pour la cellule nerveuse. Ce sel attaque le cerveau et peut provoquer autisme, maladie d’Alzheimer etc

-des sels de mercure (thiomersal) dont l’extrême nocivité neurologique n’est plus un doute. Chaque nouveau vaccin contenant du mercure cumule les doses de façon irrémédiable

etc etc etc.

A la conférence internationale sur la vaccination à Washington en l’an 2000, des médecins de réputation mondiale ont pris la parole,

-Le Dr Paul Shattock, membre de la société royale de pharmacie, directeur de recherche sur l’autisme depuis sa fondation en 1980 et vice-président de l’association des autistes a clairement établi un lien très étroit entre vaccination et autisme. Il est lui même le père d’un enfant autiste. Il connaît donc le problème professionnellement et de manière privée.
-Le Dr Andrew Wakefield, spécialiste des maladies intestinales induites par le vaccin de la rougeole a fait le même constat.

-Le Dr Marcel Kinsbourne, spécialiste en psychologie et neurologie infantile, mondialement reconnu pour les sujets ayant traits au manque d’attention et au difficultés scolaires est allé dans le même sens que les deux médecins cités précédemment.

etc etc etc

Pour en savoir plus, ouvrez le livre de Michel Dogna, pages 403 à 409, prenez en main votre santé, tome 2, édition Guy Trédaniel, c’est tout simplement édifiant….

Message à l’attention des parents ayant un enfant qui présente des traits autistiques suite à une vaccination

Jeudi 15 juin 2006

Chers parents,

Loin de moi, l’idée de vous dire ce que vous devez faire, vous êtes les maîtres à bord. Toutefois si votre enfant présente des traits autistiques qui ne sont pas trop graves et qui ne nécessitent pas une prise en charge dans un établissement spécialisé, alors, peut-être que ce partage vous aidera.

SURTOUT:

-Ne renoncez jamais. Sachez que l’on est loin de tout connaître sur le développement du cerveau d’un enfant. Cet organe a un potentiel exceptionnel pour compenser des zones qui auraient été affectées en développant d’autres zones. On sait aussi qu’il est capable de se régénérer, c’est-à-dire qu’il est capable de refaire certains neurones qui auraient été « abimés ». Les neurotransmetteurs peuvent eux aussi mieux fonctionner, surtout après l’assainissement de l’intestin grêle. Un exemple frappant qui montre la capacité d’un cerveau à se développer constamment sont les prématurés. Certains enfants nés extrêmement petits (700 grammes) et qui ont été ranimés plusieurs fois dans leur couveuse, ont une capacité à se développer qui semble tout simplement phénoménale. Mais il est très important de les stimuler. Il en est un peu pareil pour les enfants comme Eléonore qui a un moment de leur petite enfance ont eu un problème qui touche leurs neurotransmetteurs. On insistera jamais assez. Tous les récits qui attestent que l’enfant peut récupérer une partie de ses capacités insistent sur l’importance de la stimulation. Si on laisse un enfant au fond de la classe, voué à lui même et si on insiste jamais pour qu’il fasse ses devoirs même sîl a beaucoup de peine, on diminue les chances de guérison. C’est en forgeant que l’on devient forgeron et plus on stimule un enfant ayant des traits autistiques, plus on lui augmente ses chances de récupération. Il ne faut pas être dans l’attente, ni trop calculateur. Bien sûr, on ne va pas le stimuler n’importe comment, et stimuler ne veut pas dire le rendre hyperactif. Stimuler ne veut pas dire exciter. Stimuler signifie, entraîner les neurones. Car toute activité intellectuelle ou artistique crée des connections neuronales.  Il faut être tant à l’écoute de l’enfant qu’à l’écoute de son intuition de parent. Concernant Eléonore, j’ai toujours été convaincue, qu’il y aurait un jour une grande amélioration. Faire tout son possible, du mieux que l’on peut, garder confiance et arrêter de penser en terme d’échec, aide considérablement les parents qui ont un enfant présentant des traits autistiques.

-Stimulez votre enfants de plusieurs manières: pour cela, il existe de nombreux livres qui ont exploré le sujet en détail. Expliquez-lui les choses qu’il ne comprend pas de manière différentes, dessinez ce qu’il ne comprend pas intellectuellement, utilisez des fruits et des légumes pour lui apprendre les couleurs, les formes, et compter. Mettez-le au contact de gens parlant des langues étrangères, si vous êtes bi-national, parlez lui 2 langues, le fait d’être bilingue développe le cerveau des émotions. N’hésitez pas à accepter l’aide que l’on vous propose, Eléonore a aussi beaucoup travaillé avec l’une de ses grands-mères.

-Faites beaucoup de jeux avec lui, faites le chanter (le chant lyrique a la capacité de faire travailler toutes les zones du cerveau en synergie), danser, donnez lui des cours de chant, massez le, faites le nager, faites lui prendre des bains avec des jeux pour jouer dans l’eau. Mettez-le au contact d’enfants qui vont bien. Rassurez-le, encouragez le, remontez lui l’estime qu’il a pour lui.

-Encouragez-le à faire de l’exercice physique, car l’exercice stimule certains neuro-transmetteurs, par exemple sauter à la corde avant de commencer à faire les devoirs, ou courir autour de la maison, si vous habitez la campagne. Partagez une activité physique avec lui.
-Concernant le régime, allez sur internet, lisez des témoignages de parents qui ont été concernés par le problème, achetez-vous des livres de recettes avec des explications claires. Si votre enfant mange à la cantine scolaire, faites faire une certificat médical par son médecin traitant, afin que son régime soit totalement adapté, essayez de faire le même régime que lui, vous serez étonné de voir votre santé se renforcer. Dans certains pays, l’assurance invalidité donne une rente annuelle aux enfants intolérants aux gluten pour pouvoir acheter du pain sans gluten qui est beaucoup plus cher. C’est non négligeable.

-Allez à des conférences, écoutez des témoignages où on vous apprendra que certains enfants ont retrouvé tout leur potentiel, n’écoutez jamais les pessimistes qui ne connaissent pas le sujet et qui croient tout savoir, soyez réalistes et optimistes.

-Rendez-vous dans des associations dans lesquelles vous vous sentirez épaulés, à l’aise et libre. Ne vous sentez jamais prisonniers d’une association, une association n’est pas une secte, vous avez le dernier mot concernant votre enfant.
-Trouvez un médecin si possible expert en médecines parallèles qui vous accompagnera et vous guidera et qui connaisse bien le sujet. N’hésitez pas à remettre en question ce que certains vous disent, car on ne connaît pas grand chose du sujet.
-N’utilisez que des compléments alimentaires naturels, pas de produits chimiques, achetez dans la mesure de vos moyens des produits bio, ne consommez des gélules d’oméga 3 que d’excellente qualité, lisez les étiquettes de ce que vous achetez, n’achetez aucun produit qui contiendrait trop de produits chimiques, faites très attention de ne pas donner d’aspartame à votre enfant, pas de boissons sucrées surtout pas de coca et tous les colorants artificiels sont à bannir. Ne lui donnez pas de mets tout préparés contenant du glutamate monosodique, genre repas asiatiques tout prêts.

-Soyez prudents avec les vaccinations, tant qu’il a un problème d’hyperperméabilité de l’intestin grêle, parlez en avec votre médecin. Une trop grande quantité d’aluminium injectée risquerait de cours-circuiter ce que vous entreprenez. Faites comme vous pensez et informez-vous. Si il a déjà reçu tous les vaccins, une analyse de la sérologie sanguine (voir s’il a des anticorps contre les maladies pour lesquelles vous devez faire des rappels) pourrait vous informer qu’il est totalement immunisé. Un enfant qui a les anticorps ne peut pas attraper la maladie.

-Trouvez un homéopathe qui procède à de l’homéopathie séquentielle pour le drainage des vaccins, soyez prudents, l’homéopathie mal prescrite peu faire des dégâts. Si vous avez un excellent homéopathe, voyez avec lui. Ne confectionnez pas de recettes homéopatiques sans l’avis d’un spécialise.

.S’il se blesse, désinfectez bien la plaie.

-Quand il va jouer chez ses camarades, ou qu’il est invité à un anniversaire, veillez à prévenir les parents de l’enfant qui invite, de surveiller le vôtre. (qu’il ne se mette pas à manger la nourriture qu’il ne supporte pas).

-Faites un blog. www.unblog.fr pourra vous renseigner comment faire un blog très facilement.

-Observez son écriture, elle est le signe du fonctionnement de ses neurotransmetteurs. En effet, quand il écrit très très mal, c’est peut-être le signe qu’il y a eu des exceptions à son régime alimentaire.

Posez-vous la question suivante et parlez en autour de vous: Comment est-ce possible qu’il y ait une telle recrudescence de l’autisme depuis une dizaine d’années.

Faites confiance, gardez espoir et ne vous culpabilisez jamais. Dites-vous que dans quelques années vous ne regretterez pas votre investissement.

Vous concernant, ayez quelqu’un à qui parler de votre colère, de votre désarroi, faites un sport défoulant si vous en avez encore l’énergie. Ressourcez-vous dans la nature, faites une activité créatrice. J’ai bien conscience que ce que je propose ci-dessus est impossible à gérer pour une maman travaillant à l’extérieur, huit heures par jour. Tout ces conseils ne signifient pas que l’on doit être 24 heures sur 24 avec son enfant. D’autant plus, si cet enfant a de nombreux frères et soeurs. Réorganiser sa vie, décider de ce que l’on veut, peut être aussi bénéfique pour les parents. A vous de trouver un moyen de mettre en place le plus possible de choses qui vous conviennent. Bonne chance et Bon courage!

Les maladies de type environnementales

Mercredi 14 juin 2006

cet article est écrit réellement le 9 novembre 2006

Ce texte est un résumé de constatations et de récits de vie entendus. J’ai eu la chance d’entendre beaucoup de témoignages très intéressants. Il n’est pas scientifique, c’est à nouveau un questionnement. Je m’écarte volontairement du sujet initial, la vaccination de la rougeole, tout en restant dans le cadre que je me suis fixé: réflexion des parents au sujet des conséquences de la vaccination.

On semble assister de plus en plus en occident à l’émergence de maladies de types environnementales. Je connais bien ce qui est arrivé à ma fille, même si mes conclusions n’incombent qu’à moi. Je suis convaincue que ce qu’a présenté Eléonore est une maladie de civilisation ou plus précisément une maladie de type environnementale. Ces maladies sont la manifestation évidente que le corps ne peut plus et ne veut plus s’adapter à ce qu’on lui inflige. La médecine et l’alimentation n’ont jamais été si chimiques. Je me mets à la place de notre foie, de notre immunité, de notre intestin grêle, comment est-ce possible que ces organes se retrouvent par rapport à tout ce que nous leur infligeons. Et si la maladie nous indiquait simplement que notre organisme ne reçoit pas ce qui lui convient. Les maladies environnementales d’après tous les livres que j’ai consultés et écrits par des médecins reconnus se comptent au nombre de plusieurs, notamment la sclérose en plaques, la fibromyalgie, certains cancers, les traits autistiques et l’autisme, l’hyperactivité, le déficit d’attention, certaines maladies rhumatismales et la spasmophilie, à cette liste incomplète on pourrait rajouter certains troubles psychiatriques. Une maman qui a essayé de consommer le même régime sans gluten que son enfant présentant les mêmes symptômes qu’Eléonore, s’est sentie améliorée sur le plan psychique. Elle m’a dit avoir moins d’insomnies et nettement moins d’angoisses. Quand elle est revenue au régime dit normal, avec du pain et des pâtes, ses insomnies ont repris instantanément. Est-ce seulement psychologique? Ce texte continue comme tous les autres à être un questionnement. En France, il semblerait qu’il y ait une recrudescence de la sclérose en plaque suite au vaccin de l’hépatite B. C’est sur toutes les lèvres, mais peu de gens osent vraiment creuser le sujet. Ce qui est arrivé à Eléonore, je ne le dirai jamais assez est anormal. Il y a peut-être un facteur génétique prédisposant ma fille à une certaine fragilité, mais je reste convaincue que le vaccin de la rougeole a affaibli tant son immunité que son intestin grêle. A tous les patients qui ont vécu des choses analogues, je me permets de conseiller ce que j’ai fait: aux incrédules, je rappelle qu’Eléonore n’a plus aucun trait autistique et qu’elle suit maintenant parfaitement ses apprentissages. Elle est transformée, méconnaissable, nous avons des échanges, une communication qui n’a jamais existé auparavant. Mon conseil est le suivant. Il y a des gens bienveillants et conscients qui se sont penchés sur ces maladies environnementales: La lecture de Jean Seignalet, » l’alimentation ou la troisième médecine », édition François Xavier de Guibert et  » prenez en main votre santé », tome 1 et 2 Guy Trédaniel Editeur de Michel Dogna apporteront des explications que l’on ne trouve nulle part ailleurs. Tout en gardant la tête froide. Evidemment, ces auteurs sont dérangeant parce qu’ils nous apprennent des choses nouvelles. Il est plus que jamais important de reprendre notre santé en main, je ne dis pas ici de ne plus jamais vacciner, ou de ne plus consulter, je souhaite que l’on se repositionne. Je n’aurai jamais accepté de baisser les bras, de renoncer à aider ma fille comme je l’ai fait. Mais j’ai toujours refuser de me culpabiliser. Personne n’a à se culpabiliser d’avoir un enfant souffrant. On fait tous de notre mieux, surtout quand on n’est pas informé. Savoir que la protéine de blé a été modifiée plusieurs fois depuis l’aube de l’humanité entrainant comme conséquence que nous ne possédons plus les enzymes pour la digérer n’est pas connu de tous. C’est en creusant un sujet, en tatonnant, en écoutant son intuition que l’on tombe tout d’un coup sur un livre qui va changer notre vie. C’est un investissement gigantesque que de modifier des attitudes que nous avons toujours eues, apprises de nos ancêtres, ça demande de l’énergie. J’aurais accepté que ça ne marche pas pour Eléonore pour autant que j’aie tout donné, mais on n’a pas tous la même énergie, alors pas de culpabilité, que de l’amour pour la vie. Considéré son enfant comme un être sacré, le préserver, le guider pour qu’il devienne autonome et de ne le confier qu’à des personnes conscientes et hautement qualifiées. J’ai trouvé sur ce chemin labyrinthique, des médecins prêts à accepter tout autre chose. Dans le régime sans gluten et sans protéines de lait, j’ai été aidée et soutenue par le médecin d’Eléonore qui ne m’a jamais entrainé dans le doute (il a eu l’humilité d’accepter de tenter quelque chose) et qui m’a donné de nombreuses explications concernant le métabolisme, le recyclage des acides gras et l’amélioration de l’intestin grêle. Nous sommes à un tournant où l’on va peut être enfin reprendre notre santé en main. La santé est précieuse, elle se préserve et doit se protéger de beaucoup d’envahisseurs, qu’il s’agisse de bactéries, virus, mais peut-être aussi plus que jamais de poisons chimiques, tels que les métaux lourds entrainant de graves problèmes métaboliques.

Et si les métaux lourds contenus dans les vaccins étaient encore bien plus dangereux qu’on ne le pensait?

Mardi 13 juin 2006

Le mérite d’écrire un blog est que les langues se délient. Certaines personnes qui ont pris la peine de se pencher sur le vécu d’Eléonore se sont parfois reconnus et pour certains m’ont contacté. Si pour un seul petit vaccin soit disant aussi banal et inoffensif, Eléonore a eu tant de symptômes, que devons-nous penser du fait que les métaux lourds se cumulent de plus en plus en plus dans le mode de vie de la société occidentale? J’ai partagé ces derniers jours le vécu de bon nombre de parents ou d’adultes qui vivent un tel traumatisme. Les conséquences d’un surplus de métaux lourds peuvent parfois avoir des conséquences telles que l’on reste sans voix. Voir la santé de notre enfant décliner de la sorte, certains jusqu’à la mort, d’autres dans des états végétatifs, les troisièmes autistes, ne peut plus être caché. Lorsqu’à l’époque, je partageais le problème de ma fille, je croyais être seule. En effet, dans les rues ou dans les écoles, on voit en apparence beaucoup de gens qui ont l’air d’être en excellente santé. Or, depuis que j’ai créé ce blog, uniquement pour informer, pour partager le vécu de ma fille et pour se poser des questions, je deviens à mon tour informée de situations tellement dramatiques (bien plus dramatiques encore que l’histoire d’Eléonore) que j’ai vraiment envie de m’investir encore plus. Comment peut-on vivre décemment sa petite vie bien tranquille alors qu’inexorablement, le mercure, l’étain, l’aluminium etc sont entrain de modifier de manière tout ce qu’il y a de plus sournoise le destin de l’humanité. Il n’est pas possible que l’on continue à mettre sur le dos du hasard des maladies aux symptômes de plus en plus en plus étranges. Nos enfants sont souvent nés sains, bien que les métaux lourds aient une grande propension à passer la barrière placentaire et finir dans leur lait (maternel). Mais, c’est toute l’accumulation de métaux lourds qui finit pas entraîner le corps vers des maladies que l’on ne maîtrise plus. Il est plus que jamais important, pour ne pas dire vital que nos autorités se penchent sur les vraies questions et cessent d’écouter les discours rassurants des autorités médicales et des lobbies pharmaceutiques. Il faut voir les faits. Il faut ouvrir les yeux. Ce n’est pas normal qu’une jeune femme de trente ans se trouve dans un état végétatif après une dépose (enlever) d’amalgames contenant du mercure, qu’un jeune homme ne puisse plus bouger (juste après le vaccin de l’hépatite B), qu’un enfant ait de tels stéréotypies (traits autistiques après le vaccin ROR), et qu’à 40 ans, on soit perclus de douleurs (fybromyalgie suite à un excès d’aluminium) dans tout le corps. Les témoignages partagés ces derniers jours doivent absolument être connus de la population toute entière. Il y va de la survie de l’humanité. Pour l’instant, les exemples cités ci-dessus sont noyés dans la masse, mais les personnes atteintes commencent à se contacter (le vrai intérêt des blogs) et à se tenir la main. Et on ne pourra pas aller contre « l’union fait la force ». Il n’y a que par un changement conscient et efficace de notre mode de vie que nous parviendrons à améliorer notre qualité de vie. Depuis les années 1990, nous modifions le présent et le futur des humains par une utilisation complètement aberrante de métaux lourds (sans parler de pesticides etc) que l’on se met à les retrouver absolument partout. Le métabolisme de l’humain n’arrive plus à en faire façon. Il faut plus que jamais nous unir pour comprendre et agir!

Une anecdote: un biochimiste me disait récemment qu’il ne comprenait pas comment on pouvait encore nous persuader que le mercure est inoffensif pour le système nerveux central alors qu’en laboratoire, il suffit d’une goutte de mercure pour détruire des cellules nerveuses intégralement!

S’il n’y a plus de mercure dans le solvant des vaccins, il en reste encore qui est utilisé comme désinfectant pour éviter des contaminations des vaccins. De toute façon, il y a toujours des métaux dans le solvant des vaccins.

Hypothèse concernant le mariage des peptides opioïdes et du mercure

Lundi 12 juin 2006

Cet article est réellement écrit le 18 novembre 2006

Comme il est très souvent question actuellement, on se pose la question de savoir quel est le lien entre les métaux lourds, l’intolérance au gluten et l’autisme suite à un vaccin. Chez Eléonore, en l’occurrence le vaccin de la rougeole.

Ce qui va suivre est totalement hypothétique et n’a pas encore été prouvé expérimentalement, ce qui ne signifie pas que ça ne peut pas être scientifique, puisqu’une hypothèse par définition est scientifique. Je suis une mère qui aime bien écouter son intuition.


1) Eléonore reçoit le vaccin rougeole qui contient du mercure.

2) Très vite, elle devient totalement intolérante au gluten et au lait de vache suite à une monstrueuse inflammation de l’intestin grêle, genre maladie de Crohn. Une diarrhée qui dure une année avec une telle intensité signe certainement la destruction de certaines cellules de l’intestin grêle d’où l’hyperperméabilité dont parle Jean Seignalet.

3) Elle est bourrée de peptides opioïdes (issu comme nous l’avons beaucoup nommé dans ce blog de la non digestion des protéines de lait et du blé qui se transforment en peptides opioïdes (morphines) dans l’intestin grêle dont la paroi est perméable, cf Jean Seignalet, l’alimentation ou la troisième médecine), or après enquête auprès de ce que pense le CNRS, on sait que le mercure (métal lourd par définition) a une affinité pour les opiacés (les morphines). Le mercure a donc une affinité pour les peptides opioïdes puisque les peptides opioïdes sont des opiacés et que les opiacés sont des morphines. Je me dis (déduction logique de chimie) que le mercure, vu que c’est un élément du tableau de Mendeleïev, doit forcément s’associer à un élément, pourquoi pas à une protéine. Je l’imagine assez bien s’associer avec une protéine. Il y a beaucoup de métaux qui se fixent sur des protéines, l’hémoglobine qui fixe le fer en est une (mais de manière physiologique).

4) Et alors, pas besoin d’être grand médecin pour imaginer le massacre des peptides opioïdes mariés au mercure, quel beau couple, sur le cerveau. Vous auriez dû voir certaines attitudes de ma fille… C’était éloquent. (cris d’animaux sauvages en classe, stéréotypies, etc)

Si on lit la définition de Mercurius dans un livre d’homéopathie: Troubles psychique, intelligence diminuée, sénescence précoce, hébétude, retour en enfance. C’est exactement ce qu’a fait Eléonore, une stupéfiante régression dans l’état de bébé.

7) Donc mon hypothèse se réalise éventuellement pour ma fille: dès qu’on arrête la gluten et le lait de vache, on est d’accord, il n’y a plus de peptides opioïdes et du coup le mercure se retrouve célibataire et est éliminé par le sélénium ou je ne sais quel autre soufre etc. Dès ce moment, Eléonore commence à nouveau à comprendre 2-3 choses à l’école et aujourd’hui, son écriture, ses épreuves, son attitude attestent que son cerveau s’est régénéré. Le fait qu’elle n’ait plus de signes d’autismes, entre autres démontre cette régénération.

Ce qui est intéressant d’observer est un bébé de 15 mois allaité et si possible pas vacciné de la rougeole, (pour mon hypothèse). Le lait maternel transfert paraît-il une quantité énorme de métaux lourds, donc le bébé reçoit des métaux lourds via l’allaitement. Or, ce bébé imaginaire dont on parle ici est en pleine forme malgré ce transfert de métaux lourds. La différence avec ma fille, c’est que le bébé dont il est question ici n’a pas de peptides opioïdes dans l’intestin grêle, parce que le lait maternel ne peut pas se transformer en peptides opioïdes.

Voilà donc ce qui expliquerait éventuellement qu’il y a un lien entre les métaux lourds, le mercure, les peptides opioïdes et l’autisme (uniquement dans le cas de figure d’Eléonore).

Ce qui est le plus relevant dans l’histoire d’Eléonore, c’est que c’est le régime sans gluten et sans protéines de lait a été le plus efficace dans la régénération du cerveau ma fille et ça ne peut pas être le drainage des métaux lourds qui a provoqué l’amélioration de son état, puisqu’elle n’a eu qu’une seule chélation des métaux lourds, ce qui est insuffisant.

Je ne serai pas contre qu’un chercheur se penche sur mon hypothèse, ou me dise que cette hypothèse est déjà vérifiée.

La santé publique ne tient pas assez compte des accidents de la vaccination

Dimanche 11 juin 2006

Ne pas tenir compte de la date de cet article, qui est écrit en réalité le 16.12.06

Dans le dernier journal Nexus novembre-décembre 2006, il est question de la myofascite à macrophages. Cette maladie existe depuis plus de 10 ans, mais au vu du compte rendu du journal, il semblerait bien que malgré les témoignages de plus en plus nombreux, les autorités médicales, notamment l’OMS, n’en fassent pas grand cas et préfèrent bien-sûr garder ces informations bien au chaud. Le révéler au public risquerait de mettre à mal les lobbies pharmaceutiques qui créent les vaccins.

La myofascite à macrophage (inflammation d’un muscle) a été découverte suite à une biopsie d’un muscle du bras, le deltoïde. Une biopsie consiste à extraire chirurgicalement un petit morceau de muscle et à l’envoyer au laboratoire, pour qu’il y soit analysé.

Plusieurs patients se sont plaints de douleurs au bras suite à une vaccination, notamment le tétanos, rappelons que le solvant du vaccin du tétanos, le liquide que contient le vaccin et que l’on injecte dans le muscle du bras, contient de l’aluminium. Or, ce qui est le plus étonnant, c’est que la biopsie d’un morceau de muscle a révélé chez les patients qui se plaignaient de douleurs au bras, la présence de macrophages, (un des nombreux éléments de la défense de l’organisme) et que ces macrophages contenaient un liquide un peu noir, qui en l’analysant, s’est révélé être de l’aluminium.

A nouveau, l’aluminium fait parler de lui et le corps qui ne ment jamais, nous révèle nos erreurs de jugements.

Comment peut-on accepter de laisser passer sous silence de tels symptômes, en effet, les patients souffrant de telles douleurs peuvent parfois devoir renoncer à leur travail.

Dans son dernier livre, Michel Dogna déclare que la fibromyalgie est une myofascite à macrophage donc traduisons, une inflammation du muscle causée par la présence d’éléments de la défense de l’organisme qui tentent en vain d’éliminer de l’aluminium. Cette inflammation peut se généraliser pour certains patients à l’ensemble des muscles du corps.

A nouveau, nous nous laissons intoxiquer. D’autant plus que c’est la répétition de toutes ces injections vaccinales avec parfois jusqu’à 3 rappels, qui augmente considérablement la quantité d’aluminium dans notre organisme.

Mais ce qui me paraît le plus affligeant, c’est de penser que nos bébés deviennent de véritables réservoirs à métaux. Comment un organisme si petit peut-il gérer de telles quantités d’aluminium? A moins d’un an, nos petits ont dans leur organisme 50 à 80 fois plus d’aluminium que les doses normalement tolérées par les instances européennes. Ce qui signifie qu’un enfant vacciné a reçu à l’âge de 12 mois plus de 8000 microgrammes d’aluminium toxique pour l’organisme déjà à partir de 60 microgrammes par litre de sang. Je me demande ce qu’il se passerait, si les parents qui ont l’intention de faire tous les vaccins et tous les rappels, apprenaient l’exact teneur de ce que l’on injecte à leurs enfants.

Est-il normal que des femmes de 40 ans aient mal partout, dans tous leurs muscles, celui qui ne voit pas d’où vient le problème ferait bien de se remettre en question, mais ce n’est pas le point fort de nos autorités que de se remettre en question.

Autre phénomène qui doit se savoir, (je tiens ces informations des patients eux-mêmes, qui ayant découvert le blog que j’ai consacré à ma fille m’ont contacté pour me raconter leurs mésaventures), c’est l’augmentation sidérante de scléroses en plaques attribuées par ces mêmes patients au vaccin de l’hépatite B. Il s’agit essentiellement de patients français. On n’a pas encore découvert que cela provient du vaccin de l’hépatite B, car à nouveau les autorités vaccinales font barrage, mais la synchronicité est étonnante et les patients eux-mêmes en sont convaincus. Le nombre d’infirmières atteintes soudain de sclérose en plaques est édifiant. A l’époque, il s’agissait d’une maladie rare, maintenant, il y a une recrudescence énorme de cette maladie, même auprès des adolescents. En outre, inoculer à un bébé le vaccin de l’hépatite B, même si c’est en vue de lui éviter cette maladie à l’adolescence, paraît plus qu’étonnant. Il semblerait même que 90 % des hépatites B guérissent d’elles-même. De plus, on voit assez mal, comment un bébé pourrait être contaminé par le virus de l’hépatite B, alors que c’est une maladie qui ne se transmet que sexuellement et par le sang (seringues infectées). Dans des publicités « mensongères », du moins pas tout à fait exactes, la santé publique prétend que l’hépatite B tue autant que le sida. Ce qui est loin d’être le cas.

Ce que je traite maintenant semble sortir du cadre de mon blog, mais en fait, si ma fille Eléonore a eu des telles complications suite au vaccin de la rougeole, on s’en doute bien, qu’elle n’est pas la seule et que le problème risque de se généraliser de plus en plus, parce que notre organisme n’en peut plus d’absorber des substances qu’il ne peut plus éliminer. Il est ici question des métaux dans les vaccins. Il faut trouver au plus vite une solution radicale, pour que l’aluminium cesse d’être utilisé.

J’ai reçu le témoignage d’une dame qui a la sclérose en plaques suite au vaccin de l’hépatite B. (évidemment d’après elle). Elle a entamé le régime que je propose pour ma fille (elle m’a dit, juste pour voir ce que ça vaut dans son cas, elle a lu évidemment le livre de Jean Seignalet) avec grandes quantités d’oméga 3 contenant de la DHA (oméga 3 grand large de M. Bustos à Annecy), plus flore intestinale, plus huile d’onagre, plus huile de noix et d’olive, plus complexe de vitamines B, plus magnésium et évidemment l’éviction totale du gluten et du lait de vache. Et bien qu’elle ne fut pas sa surprise de constater après 2 mois de régime, une nette amélioration des symptômes, disparition de certains symptômes et amélioration des analyses sanguines. (Il est clair que, je ne donne pas ici une recette de cuisine pour guérir de la sclérose en plaques, ce n’est qu’un témoignage). Evidemment, ce n’est qu’un témoignage, mais je trouve que ça valait la peine de tenir au courant ceux que ça intéresse. Le but de mon blog n’est pas de raconter la victoire de ma fille, ce serait égocentrique, mais c’est bien d’informer et de se poser des questions. Loin de moi l’idée de prétendre que tous les patients qui ont une sclérose en plaque vont guérir avec le régime que j’ai proposé à Eléonore.

Cela dit concernant Eléonore, bien que je ne supporterais pas l’idée qu’elle soit prise pour un cobaye de laboratoire, je la montrerai bien à ceux qui doutent de la possibilité de se régénérer après une complication vaccinale. Dès qu’on enlève le poison qui encrasse les cellules, si la maladie n’est pas trop avancée, le corps a les moyens de se régénérer. Ses progrès semblent tenir du miracle, ça se voit de plus en plus dans la gestuelle, elle bouge de moins en moins le corps dans tous les sens, elle progresse sur le plan intellectuel à une telle vitesse, que ça paraît impossible, et pourtant. Une chose est sûre, ce n’est pas la santé publique qui a sorti ma fille de l’autisme. C’est quand même le comble, je confie ma fille en toute confiance à un pédiatre qui la vaccine et évidemment qui ne donne aucune nouvelle quand on le sollicite pour lui parler des complications. (Il faut se rendre à l’évidence que les médecins ne sont ni moins ni plus savants que quiconque, ce sont des êtres humains et qu’ils ont encore beaucoup de choses à apprendre, à leur décharge, le corps humain est si complexe, qu’on ne peut pas les blâmer de ne pas tout savoir). Et au cours des 9 dernières années, c’est à moi sa maman de tout découvrir. Essayez seulement d’imaginer un peu combien de temps j’ai passé sur des articles médicaux et combien de livres j’ai ingurgités avant de pouvoir commencer à proposer une tentative d’on ne sait quoi à Eléonore, en effet quand on commence le régime sans gluten on n’a aucune preuve que ça va marcher. Croyez-moi, quand je vois la renaissance de ma fille, je ne regrette rien. J’attends actuellement mon 4ème enfant, et soyez sûrs que je ne vais pas confier sa santé à n’importe qui.

Je m’adresse ici à toutes les mères de familles et à tous les pères, bien sûr: Reprenons notre pouvoir et comme le disait si bien la très regrettée Catherine Kousmine: « FAISONS DE NOS ENFANTS DES ADULTES DE DEMAIN, FORTS ET SOLIDES ».

Liste des maladies éventuelles que les vaccins pourraient avoir « créés » (hypothèse) ou influencées

1) Myophascite à macrophage (fibromyalgie) : Aluminium, vaccin du tétanos (cf dans ma rubrique « autres articles : la compostion des vaccins pour savoir ceux qui contiennent de l’aluminium et ceux qui n’en contiennent pas).

2) Autisme régressif, altération grave de la paroi de l’intestin grêle (symptômes analogues à la maladie de Crohn) : Vaccin ROR (mercure). Il y a une augmentation de l’autisme de plus de 500 % en 10 ans!!

3) Sclérose en plaques : Vaccin de l’hépatite B (de nombreuses infirmières sont touchées)

4) Les virus sont toujours plus virulents : A force d’utiliser des vaccins aux virus atténués, que se passe-t-il, si ces virus retrouvent tout leur potentiel de virulence?
Chaque année, une nouvelle maladie fait son apparition, ce qui ne s’était jamais vu dans l’histoire. Avec les transports aériens dans lesquels les gens se déplacent de plus en plus, la dissémination des agents pathogènes, viraux et bactériens est plus importante que par le passé. Depuis les années 1970, on découvre de plus en plus des maladies émergentes. 40 maladies étaient encore inconnues, il y a une génération. Allons-nous nous vacciner contre toutes ces maladies émergentes, plus les rappels (les firmes conceptrices de vaccins sont entrain de se frotter les mains)

5) Diminution de la résistance aux infections banales : l’immunité étant tellement surstimulée par la survaccination, que le corps a de plus en plus de peine à réagir. Chaque année, les virus rhinopharyngés augmentent leur virulence d’où l’augmentation des consultations médicales en hiver

6) Maladies liées à une intoxication au mercure

7) Les allergies sont de plus en plus fréquentes

8 ) la maladie d’Alzheimer certains incriminent l’aluminium, or le plus gros pourvoyeur de ce métal est la vaccination (?)

9) L’hyperactivité et le déficit d’attention conséquentielle à notre mode de vie et à une survaccination (?)

10) Augmentation des maladies auto-immunes

Sans oublier tous les décès que l’on ne nous révèle pas bien sûr. Internet regorge de témoignages de parents qui ont perdu leur enfant suite à une vaccination. Récemment d’ailleurs (information rajoutée dans cet article, le 16 mars 2008), deux adolescentes seraient décédées dans les jours qui ont suivi la vaccination du cancer du col de l’utérus, une mort douteuse, qui interpelle déjà de nombreuses personnes. (et pas loin de 20 aux USA).

Du 1er au 8 avril 2008, le professeur Michel Georget (Biologiste renommé auteur du célèbre livre Vaccinations: les vérités indésirables) donnera des conférences en Suisse romande: « Vaccination contre le cancer du col de l’utérus » où s’arrêtera le calendrier vaccinal? pour plus d’informations voir le site de infovaccins.ch

Dernière anecdote: Un pédiatre brésilien ne se sentant plus de vacciner les bébés allaités à deux mois de vie, décida de ne pas respecter le calendrier vaccinal et de retarder la vaccination au moment du sevrage de l’allaitement. Il faut préciser qu’il ne se trouvait pas dans une zone à risque pour la polio et qu’il ne procéda de la sorte qu’avec des enfants 100% allaités. Et bien qu’elle ne fut pas sa surprise de constater l’évidente diminution de bronchiolites (maladie inflammatoire des bronches genre asthme due à un virus) chez ces enfants allaités. Dès qu’il vaccina, (DI TE PER POL), il n’ y eut quasiment aucune complication vaccinale chez ces enfants. (Et tous ces enfants eurent une couverture vaccinale dès l’âge de un ans). On sousestime malheureusement trop souvent l’allaitement qui protège l’enfant de nombreuses maladies, en tout cas dans les premiers mois de vie, nettement moins après.

Toutes ces questions restent plus que jamais ouvertes.

Réflexion sur les maladies

Samedi 10 juin 2006

Texte réellement écrit le 24 décembre 2006

Actuellement la société est entrain de se dégrader. L’humain est à l’image de cette société qui étouffe à tous niveaux (santé, économie, environnement, tous les secteurs sont touchés). Les organes émonctoires de notre organisme (organes d’élimination) sont si sollicités qu’ils s’épuisent jours après jour à force de devoir éliminer de notre organisme tant de substances nocives. Notre flore intestinale est à l’agonie. Alors qu’elle a un rôle si important dans la défense de l’organisme (les bactéries intestinales saines sont capables de détruire les bactéries pathogènes) et dans la synthèse de nombreuses vitamines, elle est si malade qu’elle ne peut plus jouer son rôle. Nous sommes carencés en minéraux, vitamines et oligo-éléments. Notre système immunitaire est aberrant, nous avons des anti-corps qui se retournent contre nous (maladies auto-immunes). Bref, nous faisons tout pour tomber malade. Pas étonnant donc que la santé publique nous assène quotidiennement que sans la vaccination, nous serions tous au bord de la tombe. Il est possible toutefois que la vaccination soit à l’origine de notre affaiblissement. Je me demande comment l’organisme fait-il pour assumer de telles sollicitations de notre système immunitaire. Il est rare qu’un humain ait plusieurs maladies infectieuses en même temps. En effet, si nous avons une rougeole, nous n’aurons ni varicelle, ni oreillons en même temps. Alors, pourquoi inoculer jusqu’à bientôt 10 maladies à nos bébés et cela à 2 mois de vie dans la même seringue. Un médecin dont je ne me rappelle plus le nom, a hurlé un jour son désespoir: « mettez 10 vaccins dans la même seringue et vous tuerez tous vos bébés ». Comment les bébés vont-ils tenir le coup? Puissions-nous espérer qu’ils auront une belle capacité d’adaptation….contre la folie de leurs aînés.

Il se passe des choses bizarres. Plusieurs personnes âgées m’ont dit n’avoir jamais eu la grippe de toute leur vie, et devinez quand ils l’ont eue, juste après le vaccin imposé par leur EMS. Il y a eu au Canada des épidémies de rougeole qui n’ont paraît-il touché que des adolescents vaccinés de la rougeole. Ma fille a été vaccinée de tous les vaccins de départ, DI-Te-Polio-Coqueluche et bien, elle n’a aucune immunité, pas un seul vaccin n’a « pris ».

La santé publique me fait un peu penser au temps de Louis XIV à Versailles, ils avaient une hygiène épouvantable, ils ne se lavaient jamais, un bain par années, ils faisaient leurs besoins derrière les rideaux, mais ils s’aspergeaient continuellement de parfums de toutes sortes pour camoufler les odeurs.

Actuellement en caricature, c’est un peu ce qu’il se passe: le slogan pourrait être le suivant, « mange n’importe quoi, oublie tes vitamines, ingurgite poisons de toutes sortes, métaux les plus divers, ne t’inquiète pas la santé publique te sauvera et en plus ça reportera à l’industrie pharmaceutique. »

Non, je regrette, la santé ce n’est pas ça. Comme le nomme dans mon blog le vaccinologue repenti, la santé, c’est d’abord une hygiène de vie quotidienne, de l’eau pure, se laver les mains, bien se nourrir, avoir une excellente hygiène intestinale, etc et n’utiliser les antibiotiques qu’en cas de nécessité absolue. Il y a beaucoup d’infections qui passent très bien avec des huiles essentielles et en donnant de la flore intestinale pour augmenter la défense, il y a aussi certains oligo-éléments comme le Cuivre-Or-Argent pour les cas aigus et Manganèse Cuivre pour les cas chroniques.
Une femme médecin en Belgique, spécialiste en produits chimiques a analysé son sang et le sang de ses enfants. Le sang de la plus jeune contenait plus de 1000 produits chimiques dont une belle quantité d’interdits…..

On est sur la bonne voie, continuons à croire tout ce qu’ils nous racontent, il faut le comprendre une fois pour toute, on nous raconte n’importe quoi. Ils sont dépassés. La seule lecture du livre de Jean Seignalet nous renseigne sur l’importance de la santé de l’intestin grêle. En effet, en cas d’hyperperméabilité de ce dernier, nous souffrons 1000 maux.
Certaines maladies comme la peste ont été éradiquées, avez vous vu un vaccin contre la peste? Il est possible que certaines maladies se seraient éteintes toute seule sans la vaccination, ce qui me fait dire cela c’est que certains sont tombés malades de la maladie pour laquelle, ils ont été vaccinés, je n’ai pas la compétence d’expliquer ce qu’il s’est passé au niveau de leur système immunitaire, mais il s’est bien passé quelque chose d’anormal. Il serait peut-être important de cesser de comparer les pays entre eux. En effet, il y a une telle sous nutrition dans certains pays d’Afrique, il n’est pas étonnant de voir émerger des épidémies. Ils meurt une quantité astronomique de gens du parasitisme dans ces pays, chez nous ce n’est pas le cas. Donc, il est probable qu’une rougeole ne fasse pas chez nous les mêmes dégats.

J’aimerais raconter une anecdote sur mes chats, bien sûr un chat n’est pas un être humain donc difficile de faire une comparaison. A l’époque, je faisais vacciner mes chats de tout. Ils étaient tous malades, ils avaient des maladies de l’homme. J’ai changé de vétérinaire qui m’a dit: A Genève, il n’y a pas de rage, donc je ne vaccine pas votre chat de la rage, il a ajouté, on ne lui fait que le vaccin de la leucose (maladie très contagieuse entre chats errants dans la nature). Et bien, celui qui n’a qu’un vaccin passe ses journées dehors été comme hiver, même quand il fait une température au-dessous de zéro, il gambade toute la nuit dans la campagne. Et bien, qu’elle différence, il n’a pas de maladies humaines, il nous vole un peu de nourriture et ne tombe pas malade, alors que les chats précédents souffraient de diarrhées perpétuelles à la moindre exception, ils étaient bien plus fragiles. Ils rendaient visite très souvent au vétérinaire. Mes amis qui ont changé la plan vaccinal de leurs chats, ont constaté la même chose. A noter que la vaccination de la rage n’est pas obligatoire pour le chat (tant qu’il n’y a pas d’épidémie de rage, bien sûr, ce qui nous a permis de constater les choses citées ci-dessus.

Alors, vaccinations, oui pourquoi pas, pour des épidémies à venir, ou quand on trouvera un moyen de ne plus mettre d’aluminium ou de métal lourd, style mercure. Mais surtout, une bien meilleure hygiène de vie, moins de stress, plus de repos, une bien meilleure hygiène alimentaire. Et surtout, cesser de vacciner pour un oui ou pour un non, style varicelle. Je n’ai pas encore osé le dire, mais certains feraient bien de se vacciner contre leur bêtise.

Bilan de l’évolution intellectuelle d’Eléonore

Vendredi 9 juin 2006

article écrit réellement le 31.12.06

Pendant des années, Eléonore est restée quasiment sans désir aucun. Si on lui demandait ce qu’elle désirait pour Noël ou son anniversaire, elle n’émettait jamais le moindre souhait. Elle restait murée dans son coin, n’exprimant pour toute émotion que de la colère. Dans les grands magasins, elle ne demandait rien. Elle ne s’intéressait tout simplement pas l’environnement.
Depuis les derniers tests psychologiques qui ont démontré qu’elle n’avait plus aucun trouble de nature autistique, elle a fait énormément de progrès. Maintenant, ce qui est flagrant, en plus des progrès purement scolaires, elle émet enfin des désirs et elle s’affirme davantage. Au dernier Noël, elle a demandé à son papa une PSP, un dernier jeu vidéo de Sony et elle fait des jeux comme un enfant qui joue depuis toujours, elle a même émis le désir de gagner, d’être vainqueur et est restée bien concentrée sur le jeu. Nous ne sommes pas trop pour l’achat de tels jeux, mais le fait qu’Eléonore insiste tellement pour l’avoir, nous a fait l’effet d’un miracle. Avant, elle n’arrivait jamais à comprendre ce qu’il fallait faire (les règles d’un jeu) et elle n’avait aucun esprit de compétition. A l’école, tous les enfants pouvaient passer devant elle, sans que ça lui pose le moindre problème. Ce qui peut paraître tout à fait normal pour un sage accompli après des années de méditation, l’est moins pour un enfant en plein développement, car comme l’a dit Jean Piaget, l’égocentrisme des enfants fait partie de leur développement.

Je lui ai fait faire des maths pendant ses vacances, juste histoire de voir son niveau. L’année passée, tout chiffre dépassant le 9, par exemple 60 ou 70 lui faisait l’effet d’être seule au milieu de l’océan pacifique. Si on lui disait combien fait 60+10, nous n’avions jamais de réponse. (à moins qu’elle ne compte sur ses doigts et encore). Je lui ai donc, il y a quelques jours de cela, fait faire des additions orales, par exemple 93+27 en lui expliquant la manière. Après peu d’explications, elle a tout de suite compris et a réussi en peu de temps une dizaine d’addition de manière orale. Ecrites, les additions étaient déjà acquises, ou alors en comptant sur les doigts de manière orale. Maintenant, elle arrive à additionner oralement comme un adulte, elle a bien compris la suite des chiffres de 1 à 9 et de 10 à 100 et plus aussi. Il y a deux ans, si on lui demandait quel chiffre venait avant 7, elle ne voyait pas, ou répondait systématiquement 8, comme si son cerveau inversait l’ordre. Maintenant, elle semble beaucoup moins perdue, elle comprend de mieux en mieux la logique des maths, avant elle semblait complètement perdue. En fait, ce que nous pouvons constater avec Eléonore, c’est qu’elle apprend les choses plus tard, à un âge plus avancé, mais dans le même ordre qu’un autre enfant. Les progrès sont actuellement fulgurants.
Dans nos échanges, je la sens de plus en plus concernée par l’environnement social, avant, elle ne posait jamais aucune question, à par le refus, elle n’émettait pas grande prise de position.

Ce que nous devons encore lui apprendre à gérer comme émotion, c’est la colère, elle a dû avoir une telle frustration en elle acquise au cours de toutes ces années ou rien ne marchait pour elle, qu’elle a souvent manifesté des colères. Soit elle était totalement calme, n’émettant aucun son, soit dans une belle colère. Tout en lui permettant d’exprimer son émotion, nous lui avons montré qu’il y avait d’autres moyens que la colère pour manifester son impuissance. Elle arrive maintenant à se raisonner davantage et elle élabore d’autres émotions. Elle comprend aussi pourquoi elle s’est mise en colère et comment y remédier, par exemple en expliquant calmement à l’autre son mécontentement.

Sur le plan de la joie exprimée, elle est bien plus présente. Physiquement, elle devient une jeune fille, alors qu’en comparaison de ses camarades, elle a longtemps malgré sa grandeur, paru beaucoup plus jeune que son âge. Ce n’est que depuis cette année, qu’elle a réussi spontanément à arrêter de sucer son pouce la nuit. Elle nous pose aussi des questions sur l’avenir, imagine les métiers qui seraient susceptibles de l’intéresser. Elle nous parle de cycle et de collège, même si de toute évidence, elle n’a pas encore le niveau. Mais vu les progrès accomplis cette année et sans doute encore dans les années à venir, l’espoir est permis.

Quand elle est seule dans sa chambre, elle joue, elle fait des colliers de perles, dessine des mandalas, elle est beaucoup plus constructive. Elle met des disques et chante en même temps.Elle téléphone à ses amies et les invite à dormir.
Sur le plan moteur, elle court de plus en plus vite et son corps est de plus en plus centré autour de l’axe. Elle ne se tortille plus du tout dans tous les sens.

C’est merveilleux de voir un enfant guérir des traits autistiques. C’est extraordinaire d’observer la rapidité avec laquelle, le cerveau se régénère.

J’espère que toutes ces constatations offriront un peu d’espoir aux parents ayant un enfant comme Eléonore.

 

En 2008, il est à noter qu’Eléonore a récupéré tous ces déficits, qu’elle n’a plus qu’une année scolaire de retard par rapport aux enfants qui n’ont doublé aucune année. Elle n’a plus aucun trouble de l’apprentissage. Elle doit maintenant travailler un petit peu plus vite.  Tout va donc bien, c’est totalement encourageant.

 

Comment Eléonore est sortie de l’autisme en onze points

Jeudi 8 juin 2006

Texte écrit le 31.12.06 et réajusté en 2008
Il n’y a pas de recette toute faite, ni de panacée pour sortir un enfant des traits autistiques. Vu la longueur de mon blog et le nombre d’articles qui y figurent, je propose un résumé succint, juste pour se faire une idée. Ici, n’est relaté que la manière dont Eléonore a guéri.

1) Eviction totale des produits laitiers et des céréales contenant du gluten. (le plus important avec les acides gras). Impérativité de la guérison de la paroi de l’intestin grêle. Les intolérances alimentaires créent de nombreux désordres dans le cerveau des enfants autistes (cf mes autres articles).  Selon Seignalet, le blé est « un monstre » à cause des nombreuses modifications génétiques qu’il a subies au cours de son évolution. Les enfants autistes manqueraient d’une enzyme supposée digérer intégralement les molécules contenant du gluten et la caséine du lait et de ce fait produiraient de très néfastes peptides opioïdes   (Cf Reichelt, Norvège). En une phrase, l’autisme régressif serait dû à l’hyperperméabilité du grêle (ce qui laisserait passer les peptides opioïdes issus de la non digestion du gluten et du lait de vache dans la circulation sanguine) chez un enfant ayant le cerveau immature (les bébés et les très jeunes enfants). Sachant que les neuro-transmetteurs sont créés dans le grêle, on comprend l’importance de réparer cet organe.

2) Eviction partielle de maïs et de soja. (voire totale pour ceux qui ne les supportent pas). Selon Seignalet, le maïs est aussi dangereux que le blé. Je ne donne que parfois des pâtes contenant du maïs bio à Eléonore. A part la soupe miso, et le tamari, elle ne consomme jamais de soja.

3) Flore intestinale, nombreuses cures dans l’année. Lactobact omni fos et lactibiane + prébiotique Sanoflore + probactiol. (le lactospectrum du laboratoire le Stum est excellent car il possède 10 souches différentes de bactéries associées à la nourriture des dites bactéries (FOS)).  Il y a d’autres probiotiques qui sont très bien. Il faut qu’ils soient riches en diverses souches et que les bactéries soient très nombreuses, sinon, elles sont détruites par le suc gastrique. Les enfants souffrant d’autisme régressif ont une flore intestinale sabotée. Il est très important de la refaire.

4) Vitamines du groupe B (complexe B), calcium-magnésium (dolomite). Il y a aussi d’autres possibilités de prendre du calcium comme le citrate de calcium. Ne pas oublier la vitamine D3 qui fixe le calcium pour les enfants ne mangeant pas de beurre, ou en hiver quand il n’y a pas assez de soleil. Surveiller aussi le fer (prise de sang impérative avant de prendre du fer, et le zinc.

5) Acides gras de type oméga 3, de Bustos, oméga 3 grand large. (très riche en DHA) 3 gélules par jour. Ne pas donner des poissons comme le thon trop contaminés en mercure

6) Huile d’olive, de noix, de colza de première pression à froid

7) Le moins de sucre et de produits chimiques possible, surtout éviter les phosphates alimentaires. (notamment la lécithine de soja OGM et les boissons comme le fanta, le coca, le sprite).

8 ) Beaucoup stimuler l’enfant, dessiner, chanter pour lui expliquer les choses (stimuler le cerveau des émotions), et cela de manière quotidienne,  expliquer tout plusieurs fois par jour même si on a l’impression que l’enfant ne comprend pas. Le suivre de très près, lui tenir la main quand il apprend à lire, s’il a une dictée, la lui faire plusieurs fois, de manière différente, dicter oralement, par écrit, lui chanter la dictée, revenir dessus. Tout ce qui stimule est bon à prendre. (les enfants sont très stimulés du point de vue auditif et visuel mais le toucher est carencé). Le chant auprès d’une professionnelle stimule toutes les zones du cerveau, et apprend la respiration ventrale. (cerveau bien oxygéné).  (Il existe une méthode qui a l’air de porter ses fruits avec des résultats tout simplement magnifiques, ABA: Analyse appliquée au comportement, cf sur internet, ma fille ne l’a pas faite, mais il est important que je le signale). A partir de la quatrième primaire, 10 ans, Eléonore a fréquenté une école privée et reçu un enseignement personnalisé avec beaucoup de musique entre les acquisitions intellectuelles, elle a fait beacoup plus de progrès que dans l’école publique où elle était avant).

9) Le faire sauter à la corde tous les jours, lui faire faire du sport. L’activité physique favorise la synthèse des neuro-transmetteurs. Mais pas d’abus en sport.

10) cours de chant, ou de dessin (tous les arts sont bons) ou danse (hip hop)

11) Croire en lui, lui faire confiance, l’encourager, applaudir plusieurs fois par jours, le récompenser, ne pas le considérer comme un enfant amoindri, il a d’autres qualités qui se développent mieux que la moyenne

Il faut ajouter qu’à partir de juin 2008, nous avons entrepris un drainage des vaccins en homéopathie séquentielle, afin de rééquilibrer l’énergie vitale. Pour plus de précision sur la méthode qu’est l’homéopathie séquentielle, il est possible de consulter le dernier article que j’ai composé, tout à la fin de ce blog.

Nouveau commentaire ajouté le 18 novembre 2008:

Il est souvent question les derniers temps dans la presse de l’autisme régressif, or dans la plupart des articles consacrés à cette terrible maladie, n’est traité que l’aspect apprentissage, c’est-à-dire, l’aspect des stimulations du cerveau par diverses techniques comme ABA, il est aussi question que les enfants sont suivis de très près par des psychologues qui restent à côté d’eux toute la journée et certaines mamans arrêtent même de travailler, tant l’investissement à fournir est important. Bien entendu, ces techniques ont des résultats, et les enfants progressent. Mais, je me demande ce qui se passerait si les enfants que l’on stimule même très adéquatement toute la journée, recevaient aussi des aliments qui conviennent à leur métabolisme. Imaginons que l’hypothèse de Reichelt se révèle dans la plupart des cas vraie, à savoir que les peptides opioïdes sont issus de la transformation du blé non digéré par une enzyme dans l’intestin grêle de certains autistes.  En enlevant la dite protéine, il n’y aurait plus de formation de peptides opioïdes.  Je ne comprends pas pourquoi la médecine, s’acharne et s’acharne encore à ne pas reconnaître que l’éviction d’une protéine incriminée puisse avoir des résultats. Bien sûr, le régime seul ne suffit pas dans certains cas, mais le régime + les stimulations permanentes et très spécialisées peuvent apporter des résultats dépassant toutes nos espérances.
Imaginons un adulte qui serait sous morphines toute la journée. Même avec les meilleures stimulations intellectuelles et émotionnelles, son potentiel ne serait pas au plus au niveau, en effet, les morphines modifient considérablement les neurotransmetteurs dans le cerveau. Alors, sur un enfant en plein développement cérébral, on peut bien imaginer ce que font ces morphines sur le cerveau. Pour s’en rendre compte, on peut lire les articles consacrés à ma fille Eléonore, la progression est édifiante.
Bien qu’il n’y ait pas un autisme mais des autismes, il serait intéressant que les enfants qui sont devenus autistes vers l’âge de 15-18 mois,  alors qu’ils jouaient parfaitement jusque-là, aient systématiquement une alimentation sans gluten et produits laitiers pendant quelques mois afin de vérifier si leur état s’améliore ou non.

L’augmentation de l’autisme régressif en occident va de pair avec la société industrielle, plus l’on vaccine et plus on modifie les aliments, plus la société regorge d’autistes.

Devant les progrès réalisés par ma fille Eléonore, je ne peux m’imaginer qu’elle est la seule personne pour qui ça ait marché. Bien que son autisme n’était pas très profond, les progrès accomplis sont tels que je ne regrette pas d’avoir modifié totalement son alimentation de A à Z.
 

Le régime d’Eléonore testé par plusieurs adultes

Mercredi 7 juin 2006

Cet article est réellement écrit le 9 janvier 2007

Le régime qu’Eléonore a entrepris en vue de tenter une amélioration de ses traits autistiques est comme nous l’avons plusieurs fois dit dans ce blog issu des travaux de l’immunologue français Jean Seignalet. Plusieurs autres auteurs, dont Marion Kaplan, se sont penchés en détail sur cette alimentation qui abolit deux protéines difficilement digérables, le gluten et la caséine du lait de vache. Jean Seignalet déclare que le blé est un monstre, à cause des nombreuses modifications chimiques qu’il a subi depuis l’aube de l’humanité et surtout au 20 ème siècle. De nombreux sites internet dénoncent les multiples hybridations du blé (modifications génétiques) qui le rendent de moins en moins digeste, parce que nous n’avons plus nécessairement l’enzyme pour le digérer. S’il est évident que toute la population n’est pas intolérante au gluten, de nombreuses personnes se plaignent quotidiennement de ne pas bien digérer leurs repas. Ils se sentent ballonés, et ont systématiquement l’envie de faire une sieste après un repas. Je rappelle que si l’intestin grêle est trop perméable, le blé et le lait fermentent et que cette fermentation entraîne une réaction chimique qui créent des peptides opioïdes, le blé et le lait non digérés sont donc des morphines!

Nous sommes plusieurs mères (essentiellement), toutes très concernées par l’alimentation de nos enfants, à nous être posé des questions sur cette alimentation occidentale de la fin du 20 ème siècle. Plusieurs d’entre nous se sentaient constamment ballonnées en fin de repas, alors que nous mangions encore du pain, des pâtes et des produits laitiers. (Dans l’expérience que nous avons tentée, ne figure aucun enfant, ni aucun adolescent et aucune personne trop gravement malade. ll ne s’agissait pas d’entreprendre des changements trop brutaux pouvant encore affaiblir un organisme déjà passablement atteint. (En effet, comme nous l’avons déjà dit, ce régime n’est pas pour tout le monde, il faut qu’en même de bonnes raisons pour le faire).

Loin de moi l’idée de considérer cette expérience comme scientifique, bien évidemment.

Nous relatons maintenant les résultats.

10 personnes, 6 mois minimum de régime, pour certaines plus d’une année

Encore faut-il préciser que tout le monde ne présente pas les mêmes intolérances, que certains ne le sont qu’aux protéines de lait, d’autres au gluten, les troisièmes au soja, ou certains au lait, blé, maïs, soja. C’est très individuel.

Eviction totale de tous les produits laitiers avec supplémentation en calcium (dolomite et lait de riz enrichi en calcium, graines de sésame, oléagineux, fruits secs etc)

Eviction totale du pain, des pâtes, et de tout produit contenant du gluten

Augmentation de bonnes huiles de premières pression à froid (noix, colza, olive, et oméga 3)
Pour certaines, prise fréquente de flore intestinale ou/et de prébiotiques

Dans l’ensemble, ce régime a été suivi sans grandes exceptions. Voici ce qu’il en ressort. Les mères qui l’ont fait n’avaient bien sûr pas de traits autistiques, mais quelques petits désagréments de santé comme ballonnements, constipation, selles irrégulières, états légèrement déprimés pour une ou deux, maux de dos occasionnels, légère fatigue, rien de grave, bien sûr, un peu de cholestérol pour certaines, et rhumes et toux en hiver, aucune n’avait de l’asthme en commençant le régime, à l’exception d’une seule qui avait la sclérose en plaques. (A noter que pour cette dernière, c’est son médecin traitant qui lui a conseillé le régime sans gluten et sans produits laitiers). Toutes ces mères ont entre 30 ans et plus à l’exception d’une qui est plus jeune (plus de 25). Aucune n’a renoncé au régime avant l’obtention de certains résultats.

Ce qui en ressort:

Enorme amélioration des ballonnements. Plus besoin d’ouvrir la ceinture en fin de repas. Moins de flatulence, moins de troubles intestinaux, et cela relativement rapidement.

Maux de dos en nette diminution, alors que porter des masses lourdes (commissions, packs d’eau, passer l’aspirateur) entraînait parfois des maux de dos, surtout de la colonne lombaire, ceux-ci sont nettement diminué dès l’arrêt du gluten.

Un ostéopathe a constaté que pour trois d’entre ces personnes, il y avait une amélioration de l’état des viscères au toucher et que l’intestin grêle paraissait moins dur à la palpation.

Moins de complications du rhume, pour l’ensemble, le rhume ne s’est pas systématiquement transformé en toux, moins besoin de consulter un médecin. Moins de prise d’antibiotiques

Impression d’être moins fatiguée et de mieux récupérer après l’effort physique.

Sommeil nettement amélioré, moins de réveils nocturnes à trois heures du matin, surtout si aucune protéine n’est consommée le soir. (le soir, bol de riz, légume cuit, compote, ou fruit cuit, soupe).

Deux ont vu une diminution de leur cholestérol

Pour la plupart, perte de poids d’environ deux kilos, pas de prise de poids

Pas d’amélioration particulière sur les maux de tête et sur les mycoses, mais dans notre échantillon, personne n’avait de véritables migraines

Difficulté d’entreprendre le régime les premiers jours, puis sentiment rapide de satiété, beaucoup moins de fringale en fin de repas, le carré de chocolat avec le café n’est plus nécessaire

Peau nettement moins sèche sur les jambes à la condition de bien prendre les bonnes huiles de première pression à froid. Si arrêt des huiles, à nouveau la peau redevient sèche.

Pas d’amélioration typique sur la chute des cheveux, mais moins de pellicules
Langue moins blanche

Dès reprise de l’alimentation normale, pour certaines, reprise instantanée des ballonnements

Bien sûr, tout cela ne prétend pas avoir une quelconque valeur scientifique…. Ce ne sont que des constatations, en tout cas sur les ballonnements, il y a résultat pour tout le monde. (Avec le régime sans gluten, ce qui est significatif, c’est l’absence totale de ballonnements. Ceux- ci ne surviennent que si on mange trop de crudités ou que l’on se remet à consommer du pain).

Moins de désir de faire une sieste après un repas

L’une des participantes a constaté que sa dyslexie diminuait. Avant le régime sans gluten, elle inversait systématiquement les deux chiffres du milieu d’un nombre à 4 chiffres, par exemple 1962 devenait 1692. Après 6 mois de régime, elle n’a plus souffert de cette dyslexie.
Nous pouvons éventuellement en déduire que le régime sans gluten et sans produits laitiers améliore le confort digestif, (intestin grêle, colon) en diminuant nettement les ballonnements.

Certaines personnes ont fait une analyse de la flore intestinale, détaillée: il en résulte que leur flore semble nettement s’améliorer, puisqu’il y a une belle diminution de levures (pour une des trois, les levures qui étaient en surnombre avant le régime sans gluten sont redevenues à un taux normal ce qui entraîne aussi beaucoup moins d’infections à champignons, pour les trois, plus de moisissures (ce qui fait que ces personnes peuvent manger des salades des crudités ou des fruits après les repas sans se sentir ballonnées, une augmentation des lactobacilles. En revanche, il arrive que les colibacilles (Escherischia Coli) reste en surnombre. Il est donc important de repeupler cette flore intestinale, régulièrement avec des probiotiques et des prébiotiques.

La plupart de ces mères ont émis le désir de continuer à manger sans gluten, en se faisant de temps en temps des petits plaisirs, chocolats et autres. Plusieurs d’entre elles ont souhaité diminuer le gluten pour l’ensemble de leur famille.

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