Archive de la catégorie ‘Non classé’

A la mémoire de la petite Stacy décédée en 2011 suite à une vaccination

Lundi 26 décembre 2011

histoire de Stacy décédée à Gosselie

Nous sommes les parents de Stacy et Lesly deux jumelles adorables nées le 25 juillet 2011, mais
???LA VIE??? nous à repris Stacy 3 mois après.
Elle est partie.
Les câlins qu elle faisais à sa soeur, leur complicité, ses pleures, ses cris, plus rien n est comme avant, elle manque à sa soeur aussi.
La faute à qui, la faute à quoi ?
C’est ce que nous voulons savoir le plus au monde, elle nous manque terriblement, et le fait de ne pas savoir ce qui s est passé, rend notre deuil encore plus difficile.
Nous avons déposé une plainte contre X, car notre fille a été vaccinée à l ONE alors qu’elle avait un rhume, mais aussi nous n’avons pas été informés des effets indésirables des vaccins, ni de la non obligation de ceux-ci.
Une semaine après les vaccins, nous nous sommes retrouvés EN URGENCE à l’hôpital : elle avait 39.9 de température ! Premier diagnostique, vers 16h00 : une gastroentérite…
A 19h30, le Dr « X » téléphone au Dr « Y » en lui disant qu’il est nécessaire de faire une ponction lombaire et d’administrer l’antibiotique. Réponse du Dr « Y » : « Attendez l’évolution ». Ils ont « attendu » jusqu’à ce qu’elle ne respire plus… Résultat à 23h00 : Purpura, 3 heures de réanimation, pour en arriver à ce que l’on nous dise : « Il va falloir être fort, Monsieur… »
Nous étions effondrés !
Diagnostique ? Heure du décès 3H05 ? Septicémie et purpura fulgurant, méningite à méningocoques ? Alors que rien ne pouvait le définir à cette heure là, vu qu’il n’y a pas eu de ponction lombaire…
Le 16 novembre, lors du dépôt de plainte, nous avons demandé une autopsie, mais depuis ce jour, rien n’a bougé !
Ils nous refusent cette autopsie alors que la loi du 26 mars 2003, entrée en vigueur le 1 er juillet 2007, vise surtout les cas de décès inopinés et médicalement inexpliqués.
« Art. 3. Tout décès d’un enfant n’ayant pas atteint l’âge de dix-huit mois accomplis donne lieu à une autopsie permettant d’en rechercher les causes, à moins que l’un des deux parents ne s’y oppose. Le médecin qui constate le décès a l’obligation d’informer les parents de leur droit de refuser une autopsie et de tous les aspects du bilan post-mortem et des questions que ce dernier pourrait éclaircir.»
Malgré cette loi, cette autopsie, nous est refusée, pourtant nous avons fait plusieurs démarches et pouvons l’exiger.
Je pense que des choses nous sont cachées.
NOUS CHERCHONS LA VÉRITÉ ! AIDEZ NOUS A LA DÉCOUVRIR !

A la mémoire de la petite Nova décédée en avril 2008 des suites d’une vaccinatin

Mardi 20 décembre 2011

http://www.initiativecitoyenne.be/article-deces-de-la-petite-nova-une-semaine-apres-ses-vaccins-son-pere-s-interroge-93332510.html

Préambule

Mercredi 12 juillet 2006

Texte composé en été 2006

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Ce blog n’est pas un blog anti-vaccination. Il est issu d’une observation qui ne se prétend pas être scientifique. Pendant des années, j’ai observé ce qui s’est passé avec ma fille Eléonore et à force de la côtoyer, je commence à bien la connaître. Ce n’est pas non plus un blog pour qu’il y ait une polémique sur la vaccination. Je ne suis ni tout à fait pour, ni tout à fait contre. Comme vous le lirez, Eléonore a très bien supporté tous ses premiers vaccins (diphtérie, tétanos, polio, coqueluche) de la première année. En revanche, j’avoue que je me pose de sérieuses questions quant au vaccin de la rougeole qu’elle a reçu à 15 mois. Les faits sont troublants et ont de quoi susciter une réflexion. En aucun cas, nous n’allons monter sur un ring pour s’affronter. Ce site se veut être la conséquence d’une observation, afin que l’on se pose les vraies questions. Comme la vaccination n’est absolument pas un acte banal, je pense que nous avons encore de quoi réfléchir. A vous de vous faire votre opinion, et si vous le désirez, vos témoignages et avis seraient les bienvenus.

Dans ce blog, je désire démontrer comment ma fille a régressé suite au vaccin de la rougeole et toute la démarche entreprise pour guérir, retrouver la capacité d’apprendre est être à nouveau un enfant comme les autres.

En aucun cas, tout ce qui est décrit ne se substitue à la médecine, il s’agit essentiellement d’hypothèses, de constatations d’une maman entrain d’observer le développement de son enfant, mais en aucun cas je ne tire de constatations scientifiques.

 

 

Récit d’Eléonore avant et après le vaccin de la rougeole

Mardi 11 juillet 2006

Texte composé en été 2006.

La première année de sa vie, notre fille Eléonore était un bébé en pleine santé. Elle ne présenta aucun symptôme (ni ORL, ni bronchique) et digérait parfaitement le lait maternisé que nous lui proposions. C’était un bébé souriant et joyeux de vivre. Elle gazouillait et jouait avec tout ce qui lui tombait sous la main. Les vaccinations habituelles de la première année ne posèrent pas de problème particulier.

Puis, vint le jour de la vaccination de la rougeole. Très vite son état général déclina, elle s’enfonça dans sa petite chaise, n’émettant plus aucun mouvement, elle était comme prostrée. Une otite bilatérale interne d’une rare violence fut le premier symptôme, suivie quelques jours après par une pneumonie d’une telle gravité qu’elle dû recevoir son antibiothérapie par voie intraveineuse. Mais les symptômes qui durèrent le plus longtemps, (plus de 6 mois) furent des troubles intestinaux permanents. Dès ce jour, elle ne supporta plus son alimentation (le lait maternisé) et dix ans après, les protéines de lait ne sont toujours pas digérées correctement.

Je n’ai jamais vraiment retrouvé ma petite fille d’avant la vaccination. Quelque chose était comme cassé en elle. Tant sur le plan physique que psychique. Chaque fois qu’elle tombait malade, elle avait une bronchite de type asthmatiforme. Des nuits entières, elle ne s’arrêtait pas de tousser. Entre l’âge de un an et 8 ans, on ne compte pas les toux qu’elle a produites. Ce fut le symptôme physique prépondérant. S’en suivit une allergie aux poils de chat.

Sur le plan psychique, j’avais le sentiment de la voir régresser. Elle avait très peu de réactions, et restait des heures sur mes genoux sans rien dire. Elle ne joua plus jamais pendant plusieurs années! Au lieu d’avancer en éveil comme tous les enfants, elle régressait. C’était en apparence une enfant calme. Nous savons aujourd’hui que s’installaient déjà les premiers symptômes analogues à l’autisme.

Ce qui fonctionna vite et bien fut l’apprentissage de la parole qu’elle avait acquise avant la vaccination, en effet, elle était une enfant très précoce au niveau de la parole (bilingue au départ), en revanche reconnaître et restituer les couleurs fut impossible pour elle avant l’âge de 5 ans. Mais ce qui était le plus marquant, c’est qu’elle ne touchait plus vraiment les objets. Elle avait perdu toute sa vivacité acquise la première année. Voir un enfant ne pas jouer est inquiétant. Elle disait constamment qu’elle souhaitait retourner dans mon ventre.
Elle commença l’école un peu avant ses 4 ans, et très vite son institutrice nous fit savoir qu’elle ne participait pas aux activités de la classe, qu’elle avait très peu de contacts avec ses petits camarades. A la récréation, elle restait toujours dans un coin du préau, isolée. Nous avons d’abord attribué cela au fait que les autres élèves de la classe avaient tous plusieurs mois d’avance sur elle. En fait, il s’agissait déjà de symptômes qui n’annonçaient rien de bon.

Les premières années d’école furent un supplice, rien n’allait, ses maîtresses s’arrachaient les cheveux pour obtenir quelque chose d’elle, nous avions toujours des informations négatives la concernant, mais le corps médical ne fut pas spécialement alerté, car elle semblait normale en apparence.

En première primaire, son écriture était chaotique et elle avait énormément de peine à l’apprentissage de la lecture, un exemple, si on lui demandait de lire papa, elle nous disait la première syllabe, mais le seconde ne sortait jamais de sa bouche, comme si quelque chose en elle l’empêchait d’attacher les syllabes entre elles.

A 6 ans, un test psychologique nous informa qu’elle ne dépassait pas un âge mental de 2 ans. Le psychologue qui procéda aux tests était très inquiet de l’état de ma fille, tant elle avait de lacunes. Lors du test, si on lui montrait un parapluie, elle disait qu’il s’agissait d’un parapluie, mais n’avait aucune idée de son utilité. Elle ne distinguait pas bien les couleurs. Quant à associer plusieurs éléments ensemble comme les mathématiques, c’était impossible pour elle.

En revanche, elle était très observatrice et si un détail changeait dans son quotidien, elle était la seule à le repérer.

Après avoir eu bons nombres d’échanges avec son inspecteur d’école, nous avons décidé de lui faire doubler sa première année primaire. Son comportement était par moment ahurissant pour une maîtresse, non seulement, elle ne s’intégrait pas, ne faisait rien elle-même, mais perturbait l’ensemble de la classe par des cris d’animaux les plus divers. Elle pouvait aussi manifester des actes de violence à l’égard de ses camarades, notamment les piquer dans le dos avec un crayon bien taillé.

Dès ce moment, nous avons entrepris des investigations sanguines dans un pays limitrophe car à notre connaissance, la Suisse ne connaissait pas à l’époque l’existence de tels tests de laboratoire. Les tests révélèrent qu’elle présentait une intolérance totale aux protéines de lait et au gluten. De plus, ses neuro-transmetteurs révélèrent des traits autistiques. Une enzyme responsable de recycler les acides gras pour le cerveau était au plus bas (la delta-6 désaturase). De toute urgence, nous avons arrêté les protéines incriminées pour les remplacer par d’autres. Elle reçut des substitutions pour les vitamines et minéraux manquants. Dès lors, nous avons remarqué, qu’elle présentait nettement moins de toux, une exception de pain ou de pâtes faisait ressurgir les symptômes instantanément.

Grâce à la patience de sa maîtresse de première année et à la volonté d’aider notre fille (cette dernière lui tenait la main pour l’aider dans l’apprentissage de la lecture), elle fit quelques progrès qui lui permirent de passer en deuxième primaire.

Tout fut entrepris pour l’aider, de l’aide psychologique, de la visite au neuro-pédiatre (sa conclusion fut qu’elle ne présentait pas les symptômes bien connus d’hyperactivité et de déficit d’attention), beaucoup de stimulations, des encouragements, nous passions des heures à l’aider dans ses devoirs. Elle reçut aussi beaucoup de compléments d’acides gras, (des bonnes graisses, celles que l’on nomme aujourd’hui les oméga 3) et aucune exception à son régime alimentaire. Ce qui était frappant, c’était que la moindre exception à ce régime, provoquait une péjoration très nette de son écriture.

Ce fut le parcours du combattant, car tout ce qu’elle entreprenait, devait être accompagné, sinon elle s’arrêtait instantanément pour mettre son pouce dans la bouche. Elle était très lente dans ses activités, et était incapable de faire un travail en classe sans l’accompagnement de sa maîtresse. A la rythmique, elle semblait un pantin désarticulé. Dans l’ensemble, on aurait dit que rien ne l’intéressait. Elle ne présentait pas les stéréotypies (gestes répétés sans arrêt) des enfants clairement déclarés autistes, mais elle avait des petites manies, elle était incapable de s’endormir, si ses pantoufles n’étaient pas rangées géométriquement. A l’école, elle ne commençait rien, sans mettre son crayon et sa gomme dans un ordre bien particulier et cela parfois des centaines de fois, il fallait l’arrêter et l’inciter à entamer son activité sans quoi, il ne se passait jamais rien. Contrairement à certains enfants autismes qui sautent ou bougent tout le temps, elle paraissait plutôt lymphatique, mais se tortillait le corps très souvent dans tous les sens.

Petit à petit, son comportement s’améliora. En jargon non médical, on aurait dit que son cerveau se réparait. A la maison, elle devint de plus en plus agréable et disait tout le temps merci pour ce que l’on faisait pour elle.

Elle ne commença à s’intéresser vraiment à ses camarades qu’en 3 ème primaire. Elle réussit plus à passer dans les degrés supérieurs par la bienveillance de l’inspectrice que par ses réelles capacités.

Nous avons soutenu et encouragé Eléonore du mieux que nous le pouvions, c’était un investissement de chaque instant. Le parcours du combattant, toute la famille s’y est mise, car pour apprendre une dictée, il lui fallait passer des heures dessus, et encore ce n’était pas garanti. Si la maîtresse ne faisait pas un temps d’arrêt pour elle, elle n’écrivait plus rien. Force est de constater que bien qu’elle soit bien plus lente qu’un autre enfant, elle a d’autres capacités qui se sont nettement développées notamment en musique (le chant et un instrument à corde où elle progresse bien), mais son point le plus fort est la mémoire. Elle n’oublie jamais rien et si je perds quelque chose, elle me le retrouve. Elle est aussi très apte à imiter les accents des langues étrangères.

Les réels progrès commencent à se voir cette année. (10 ans). Elle ne semble plus du tout disloquée, descend les escaliers en courant ce qui était impossible jusqu’à 8 ans, elle a appris à sauter à la corde en une journée alors que c’était une activité très difficile pour elle avant, elle a enfin demandé à apprendre à aller à vélo et à éplucher et couper les légumes, cette activité était encore impossible à 9 ans. Elle mange ses repas plus vite et a moins besoin d’être sollicitée pour finir son assiette.

Elle paraissait assez normale au contact d’un adulte la stimulant, mais livrée à elle-même surtout à l’école devant une épreuve, elle ne pouvait pas faire grand-chose.

A l’école, elle a encore beaucoup d’insuffisances, mais elle prend des initiatives et tant son écriture que sa lecture se sont améliorées. Son contact avec ses camarades s’est considérablement amélioré, elle est invitée et prend de plus en plus l’initiative de les contacter.

C’est la première année où elle arrive à faire quelques devoirs, seule. En revanche, les maths restent sa bête noire.

Des tests psychologiques ont démontré récemment qu’elle a entièrement récupéré son retard mental, au niveau du potentiel, qu’elle a une mémoire nettement meilleure que la plupart des enfants, il semblerait même que tous ses apprentissages soient le fruit de sa mémoire. Elle a besoin de plus de temps pour restituer les informations. Un exemple étonnant, on lui montre des figures sur une feuille, puis on retourne la feuille et on lui demande de les restituer. Elle reste un grand moment sans rien dire, comme si elle ne pouvait se souvenir d’aucun dessin, puis subitement, elle les restitue tous. Schématiquement, elle aurait à nouveau les « tiroirs » pour y mettre de la connaissance. En revanche, ses acquis restent insuffisants.

En quatrième primaire, elle n’a pas atteint les objectifs et nous allons prochainement prendre une décision pour son avenir scolaire, mais de l’avis de plusieurs médecins consultés, il est important qu’elle côtoie des enfants qui la stimulent, car au contact d’enfants ayant des difficultés, elle régresse. De l’avis de son médecin, elle progresse régulièrement, il faut être patient, la laisser se reconstruire, et l’avenir nous dira, si elle peut tout récupérer. En revanche, ses tests psychologiques ont nettement démontré qu’elle n’a plus de symptômes s’apparentant à l’autisme. Ce qui est très encourageant. Il est clair, que ce n’est pas maintenant, qu’il faut oublier la stimulation.

Merci de considérer que les pubs ci-dessous n’ont aucun lien avec le sujet traité, elles apparaissent spontanément sans que l’auteur du blog puisse s’y opposer, c’est la condition sine qua non pour pouvoir bénéficier de ce blog.

et également de ne pas faire attention aux dates liées aux textes, en effet pour pourvoir mettre les textes les uns derrières les autres, il faut modifier les dates, sinon, le dernier texte écrit se place en premier. Pour une meilleure compréhension, il est préférable que le texte sur l’histoire d’Eléonore figure en premier.

Ce texte a été composé en été 2006. Depuis, Eléonore a énormément évolué elle est aujourd’hui en fin 2008 complètement guérie, même si elle peut bien sûr encore progresser, mais comme tous les enfants de son âge. Si vous souhaitez connaître l’évolution, merci de lire les textes suivants. Tous les 6 mois, je fais un bilan des progrès d’Eléonore.

Nous sommes maintenant fin avril 2009. Eleonore vient de passer 3 ans dans son école privée et miracle, au mois d’août, elle pourra réintégrer l’école publique, à savoir le début de l’enseignement secondaire, puisqu’elle est inscrite pour le cycle d’orientation. De tels progrès en 3 ans paraissent inimaginables. Elle n’a plus aucune trace de son autisme régressif, a tellement progressé en chant avec sa professeur cantatrice. Physiquement, elle est métamorphosée, tant sur le plan de la santé que sur l’image qu’elle montre d’elle. Son sens de l’observation et sa mémoire dépassent de loin ceux d’un enfant de son âge qui n’a pas été touché par sa maladie.  Elle a aussi été très aidée par le traitement en homéopathie séquentielle selon la méthodeElmiger. Bien sûr, nous continuons le régime sans gluten et sans lait de vache, les enzymes, la flore intestinale, les oméga 3, le zinc, le fer, la vitamine D et le calcium, ainsi qu’une alimentation le plus possible biologique.

Eléonore donne de l’espoir à beaucoup d’enfants sur l’incroyable pouvoir de régénération du corps humain et de l’esprit pour autant que l’on prenne les choses à coeur et en main. Merci à elle!

de l’importance de la stimulation

Lundi 10 juillet 2006

Comme il est démontré dans le récit d’Eléonore, elle a très clairement commencé à régresser peu de temps après le vaccin de rougeole. Il y a d’abord eu des problèmes de type physiques, essentiellement des troubles intestinaux et pulmonaires, conjointement. Puis, elle a commencé à s’enfoncer de plus en plus dans son petit siège, ne manifestant pendant plusieurs semaines aucune réaction. Un état général très faible. Au contraire des maladies habituelles de l’enfant, où celui-ci est mal pendant quelques jours, mais récupère, elle n’a jamais vraiment tout récupéré. Toutes ces constatations ont mis des années à être faites, car sur le moment même, nous n’avons réellement vu que les symptômes apparents (les symptômes physiques). Au lieu de progresser comme tout enfant normalement constitué, on avait le sentiment qu’elle faisait marche arrière. Si l’on regarde son parcours pendant les 9 années consécutives, on voit l’importance de la stimulation. Bien que Eléonore ait suivi une alimentation dépourvue de gluten et de lait de vache, il est évident que seul le régime ne suffit pas à sortir un enfant de l’autisme. En effet, son cerveau a besoin d’être stimulé afin non seulement de sortir de la régression, mais en plus de repartir vers des apprentissages bien menés. Et cela, le plus tôt possible. Plus un enfant autiste est stimulé de manière précoce, plus il a de chances de récupérer, selon ce qui se dit à l’heure actuelle.  Ma motivation de maman a toujours été de lui faire tout récupérer. J’ai constaté depuis peu que si je lui propose de sauter à la corde avant de faire une activité intellectuelle, elle est moins bloquée. Parfois, elle alterne le chant, puis la corde à sauter avant de se mettre à faire ses devoirs. La stimulation physique semble stimuler le cerveau intellectuel (le néo-cortex). Concernant les explications qu’elle me demande, je lui les fait notamment par dessin, en effet, elle capte mieux, si ce que nous expliquons est dessiné. Nous avons toujours utilisé plusieurs méthodes pour lui expliquer les différentes matières, par exemple en math, nous prenions toujours des éléments concrets pour lui expliquer les additions. Au début, de l’école, Eléonore était très peu stimulée par ses maîtresses, ces dernières se sentant rapidement impuissantes à essayer de la stimuler, comme il est dit dans le texte, elle pouvait passer des heures le pouce dans la bouche, sans bouger. Ce n’est qu’à partir de la première primaire qu’elle a redoublée, qu’on a vu l’importance de la stimulation, essayer de lui expliquer les choses de nombreuses fois, même si on avait l’impression que ça ne s’imprimait pas dans son cerveau. Sa maîtresse de première primaire lui tenait la main pour l’aider dans l’apprentissage de la lecture, car Eléonore restait parfois de grands moments sans qu’un son ne puisse sortir de sa bouche. Neuf ans plus tard, nous réalisons combien nous avons bien fait de la stimuler. En effet, maintenant, les progrès vont très vite et si nous lui demandons d’épeler un mot, elle arrive maintenant très facilement à le faire, ce qui était impossible avant sans faire de fautes. On dirait que tout ce que nous lui avons appris au cours de toutes ces années où nous avions l’impression que rien ne s’imprimait dans son cerveau, est maintenant tout à fait utilisable. Elle se souvient par coeur de dictées, qu’elle a faites il y a plusieurs années, la seule différence, c’est qu’elle arrive maintenant à les restituer plus vite. C’est ce qui me fait dire, qu’il est si important de stimuler un enfant, même si on a l’impression qu’il ne capte rien, ou qu’il ne comprend rien.

Quant au régime alimentaire, j’en parlerai dans un autre article, il est très important de le suivre avec beaucoup de discipline. (il a eu une efficacité remarquable sur les troubles pulmonaires, plus précisément les bronchites, en effet, elle n’a plus d’asthme depuis qu’elle pratique le régime sans gluten et sans produits laitiers).

Je parlerai aussi dans un autre article des observations que j’ai faites au cours de toutes ces années, sur le développement de son cerveau émotionnel, en effet, c’est à n’en pas douter une perceptive, c’est-à-dire qu’elle a besoin de ressentir ce qu’on lui explique pour le comprendre. Ce qui frappe aussi, c’est le développement de sa mémoire.

Il sera aussi question des observations faites par une psychologue concernant ses progrès. En effet, à 6 ans, Eléonore, avait un âge mental ne dépassant pas les 2 ans. A 10 ans, sur le plan du potentiel, elle a tout récupéré. Il faut maintenant lui permettre d’augmenter ses connaissances.

Une technique est entrain de faire ses preuves dans la stimulation d’un enfant autiste. ABA (analyse du comportement appliqué). Cf sur internet les explications concernant cette méthode. Il est important de se faire aider par des professionnels.

les compléments alimentaires et la modification du régime alimentaire

Dimanche 9 juillet 2006

Avertissement: La modification du régime alimentaire d’Eléonore, bien qu’éliminant les protéines contenant du gluten et celles issues du lait de vache n’est en aucun cas un régime qui doit carencer l’enfant et le priver de tout. Il existe de nombreux moyens de faire de la pâtisserie sans gluten, le chocolat noir est autorisé, il est évident que l’enfant doit éprouver du plaisir et son régime ne doit pas devenir une obsession de manger sainement à tout prix. Le manque de calcium est suppléé, toutes les vitamines B sont présentes, la viande, le poisson et le poulet ne sont pas éliminés.  C’est un retour à une alimentation assez simple, et un contrôle sanguin chez un médecin peut attester que l’enfant ne souffre d’aucune carence, ni en fer, ni en protéines, ni en acides gras.

Dès que nous avons reçu les résultats d’analyses d’Eléonore qui attestaient clairement son intolérance alimentaire au gluten et au lait de vache et le déréglement de ses neurotransmetteurs, nous avons immédiatement modifié son alimentation. La suppression du lait maternisé avait déjà eu lieu au moment de ses graves troubles intestinaux, (à un an, tout de suite après le vaccin de la rougeole), nous avions remplacé son lait, par un lait ne contenant pas de protéines bovines. Quand nous avons vu (des années plus tard, suite aux analyses de sang) qu’elle ne supportait pas du tout le gluten, nous avons procédé à son éviction totale. Quelle ne fut pas notre surprise de constater qu’Eléonore diminua de manière évidente ses troubles pulmonaires, son asthme régressa et ses bronchite habituellement sévères devinrent de plus en plus rares. Elle a pu progressivement se passer de tout médicament (sprays et autres anti-inflammatoires), bien sûr avec l’accord de son médecin. Le régime n’a pas été modifié sans avis médical, car comme Eléonore est en pleine croissance, elle ne doit pas subir de carences, il faut remplacer le calcium contenu dans les laitages, cela est décidé avec le médecin. Modifier une alimentation d’un jour à l’autre n’est pas facile, nous l’avons fait efficacement, mais bien des années plus tard, nous savons maintenant réellement ce qu’elle supporte et ce qu’elle ne peut pas manger. Nous avons aussi augmenté les acides gras dans son organisme. On parle beaucoup actuellement d’oméga 3 et d’oméga 6. Nous avons commencé par rajouter des bonnes huiles de première pression à froid sur ses aliments (j’ai beaucoup utilisé l’huile de lin et l’huile de noix et aussi des gélules à base d’huile de petits poissons contenant une belle concentration d’oméga 3. ), en plus d’autres huiles. L’huile d’olive n’a pas été évincée, mais elle n’est pas suffisante car elle ne contient pas d’oméga 3. Il est à noter que quand Eléonore part en vacances et qu’elle ne reçoit pas ses suppléments d’huiles, je constate assez vite une différence d’attitude, elle a de temps en temps dans la journée des attitudes de régression, alors que quand ses repas sont très équilibrés sur le plan des acides gras, son attitude est beaucoup plus mûre.

Nous avons constaté dans ses analyses que sa flore intestinale était particulièrement perturbée suite aux constantes diarrhées qu’elle a eues suite au vaccin de la rougeole. Nous avons beaucoup donné de ferments intestinaux, des « bonnes » bactéries renforçant la santé de la flore intestinale, mais nous avons dû toujours faire attention de ne pas donner de produit contenant du lactose. Le produit que j’ai préféré pour ma fille est le lactobact omnifos, un produit vraiment efficace avec plusieurs sortes de bactéries très utiles à la régénération de la flore. Il faut faire attention aux levures, car ces enfants ont paraît-il beaucoup de candida albicans dans l’intestin (il s’agit d’un champignon qui est présent quand la flore intestinale n’est pas adéquate, dès que cette dernière redevient normale, le candida albicans n’est plus dominant, et il y a un équilibre entre les deux (la flore et le champignon), ce qui ne provoque plus de perturbations. Aux dernières nouvelles, certains médecins pensent que dans le cas d’une flore intestinale très perturbée, entre autres par une intolérance au gluten ou au lait de vache, on peut même devenir allergique aux candidats albicans qui peuplent l’intestin).
Il y a plusieurs livres qui évoquent l’importance du régime sans gluten et sans produits laitiers, nous avons pris beaucoup d’informations dans le livre très complet, (pas facile d’accès, car il est très médicalisé, ce n’est pas un livre de vulgarisation) de Jean-Seignalet, « l’alimentation ou la troisième médecine » (Paris, Ed. François-Xavier de Guibert, 2004).
A mesure que les années passent et que je me rends dans des magasins diététiques pour trouver du pain et des pâtes sans gluten, je constate qu’il y a de plus en plus de tels produits sur les étagères, ce qui signifie que la demande pour de tels produits a beaucoup augmenté les dernières années. Par contre, j’émets un doute sur le maïs comme substitution du blé, je trouve que Eléonore semble se sentir mieux si elle mange du riz. J’ai constaté avec les années, qu’il ne faut pas abuser de céréales, ce n’est pas parce qu’on arrête le blé que l’on peut prendre des cérales même sans gluten toute la journée, et puis ça dépend des individus, mais il n’y a pas de doute, l’intestin d’Eléonore qui était vraiment sain avant le vaccin de la rougeole, s’est passablement détérioré après. Donc prudence avec les crudités, et manger des céréales raisonnablement lui a mieux réussi.
Je ne prétends pas que le régime seul suffise, comme, nous l’avons mentionné dans le précédent article, (lire ci-dessus), Eléonore a été aussi énormément stimulée. Il n’y a pas de panacée, mais il y a sûrement plusieurs facteurs qui ont favorisé la régénération de son cerveau.

(A noter que quelques années après avoir reçu sa vaccination contre la rougeole, nous avons donné sur l’ordre de son nouveau médecin traitant de l’homéopathie à Eléonore. Un nosode du vaccin a été préparé en dilution korsakovienne, en vue de l’aider à éliminer les effets secondaires du vaccin. Elle a rapidement présenté des symptômes analogues à ceux qu’elle avait eus. Elle a eu une toux terrible, très grasse, presque une pneumonie et une fièvre atteignant pendant trois jours 40 degrés. Nous avons réussi à lui éviter les antibiotiques de justesse, bien sûr surveillée de près par son médecin. Il semblerait qu’après cette prise d’homéopathie, il y ait eu une petite amélioration des bronchites, mais pas aussi flagrante que quand nous avons arrêté le gluten).

Les tests psychologiques entrepris

Samedi 8 juillet 2006

A l’âge de 6 ans, nous l’avons mentionné dans le premier texte, Eléonore avait un âge mental de 2 ans. Le psychologue lui montrait divers objets et lui demandait de quoi il s’agissait, elle savait les nommer par exemple s’il lui montrait un parapluie, elle le reconnaissait et savait le nommer mais était incapable de dire à quoi il servait. Elle était très lente et relativement peu concentrée, bien qu’elle ne souffre à priori pas typiquement d’un déficit d’attention. A part quelques exercices de visualisation, (le point positif, la mémoire), les tests démontrèrent de très grosses lacunes dans les apprentissages. Elle ne distinguait pas encore les différentes couleurs.

Elle a également été suivie par un neuropsychiatre qui a estimé qu’elle ne correspondait pas aux enfants ayant besoin d’une prescription de ritaline. Elle était selon lui atypique. A placer dans aucune catégorie particulière.
Elle a aussi vu une psychologue qui lui a fait faire des tests de concentration sur un ordinateur. Le résultat fut catastrophique.

A un moment, nous nous sommes demandés si tous ses troubles n’étaient pas d’origine psychologique, et avons donc pris un rendez avec un service d’état. Elle a été vue par deux psychiatres, dans une consultation de groupe, à raison d’une fois par semaine pendant deux ans, sans la moindre amélioration de son état.

Finalement, nous l’avons montrée à une psychiatre privée qui a reconnu la manifestation de traits autistiques, mais qui a surtout fait une démarche de mettre notre fille en confiance. En effet,  Eléonore disait très souvent qu’elle n’arrivait pas à faire les choses…

Quatre ans plus tard, nous avons décidé de retourner voir une psychologue pour faire un constat du niveau de raisonnement d’Eléonore. Elle reçut notre fille durant 6 séances de chacune une heure. Le constat final fut bien plus favorable que le premier (4 ans avant). Le niveau général de développement cognitif a été évalué à l’aide d’une batterie pour l’examen psychologique de l’enfant. Cette batterie dissocie les acquisitions scolaires des processus cognitifs sous-jacents qui rendent ces acquisitions possibles. Les tests révèlent une grande hétérogénéité, comme si pour une même question, Eléonore était performante dans certains domaines et nettement moins dans d’autres. Les meilleurs tests sont ceux où la mémoire est en jeu. La mémoire immédiate des chiffres constitue son point fort dans son profil. Ce qui est le plus difficile, c’est d’organiser les différentes informations qu’elle a devant elle pour résoudre un problème. Ce qui explique entre autres, qu’elle a tant de peine à résoudre un problème en maths. Elle sait par exemple les opérations qu’il faut utiliser, elle fait bien la distinction entre une multiplication ou une addition, mais en revanche, elle a beaucoup plus de peine à savoir quand et comment les utiliser (dans quel ordre) pour résoudre le problème. Elle maîtrise bien les additions et les soustractions simples, par contre, elle a beaucoup de peine à tenir compte de deux éléments en même temps. Eléonore manque de compréhension dans ce que les opérations mathématiques représentant dans la réalité et elle se perd dans son raisonnement, comme si elle n’avait pas de points de repères. Dans les tests, elle est souvent pénalisée par la vitesse, de nature, pour tout ce qui a trait à l’école, elle est lente, mais a revanche une bonne volonté et persiste, malgré sa difficulté. Au niveau de l’intelligence, on peut imager qu’elle possède les tiroirs pour y insérer de la connaissance, en revanche, elle a beaucoup de retard au niveau des connaissances. Quatre ans avant, elle n’avait même pas les tiroirs, un très faible potentiel comme si son cerveau restait figé. En quatre ans, elle a beaucoup récupéré au niveau du potentiel, maintenant il faut l’aider à augmenter ses connaissances scolaires et là, nous avons remarqué comme la stimulation porte ses fruits. Par stimulation, nous entendons, ne jamais renoncer à lui expliquer de plusieurs manières différentes ce qu’elle ne comprend pas, lui demander en outre de réciter ses livrets de multiplication plusieurs fois par semaine. Elle accepte facilement de travailler, ce qui est son point fort (la volonté). Ce qui est très relevant c’est que Eléonore a besoin de beaucoup plus de temps qu’un autre enfant pour effectuer un travail scolaire. En résumé, d’un point de vue cognitif, Eléonore fonctionne en deça de son potentiel intellectuel. Dans un milieu scolaire habituel, avec une seule maîtresse pour toute une classe, elle se sent perdue et ne peut pas exploiter sont potentiel de façon optimale. Elle a besoin que son rythme soit respecté, de manière à ce qu’elle puisse poursuivre dans l’acquisition de ses apprentissages. Elle a besoin d’une prise en charge plus personnalisée qui reconnaisse et qui récompense ses efforts et son travail. Il semblerait que le profil hétérogène de Eléonore démontre que les différentes parties d’elles ne se développent pas au même rythme, suscitant diverses tensions. Comme nous l’avons vu plus haut elle a la mémoire qui s’est passablement développée alors que le raisonnement est plus faible. Suite au rapport de la psychologue qui nous a beaucoup aidé, nous la remercions, nous avons décidé de mettre Eléonore dans une école privée adéquate.

Juillet 2008: Plus de 2 ans se sont passés depuis ces tests psychologiques. Eléonore a encore énormément évolué. Lire les articles relatifs à cette évolution. Elle va rentrer en 6 ème primaire, à 12 ans, elle n’a donc pas un retard énorme. (Une année par rapport aux autres enfants). Elle a très bien réussi sa 5ème primaire et les progrès se font sentir dans toutes les branches. En chant, elle a énormément progressé. (cours de chant avec une cantatrice en dehors de l’école). Concernant la lecture elle lit des ouvrages pour adultes. Quant au calcul mental, il s’avère de plus en plus aisé.

pourquoi Eléonore est-elle devenue intolérante au gluten et aux protéines bovines

Vendredi 7 juillet 2006

Comme nous l’avons mentionné dans le premier texte (récit d’Eléonore), cette dernière a rapidement présenté de graves troubles intestinaux suite au vaccin de la rougeole. Ce qui va être décrit ci-dessous n’est pas encore prouvé scientifiquement ou pour être plus précis est prouvé scientifiquement, mais la santé publique et la plupart des médecins refusent de le reconnaître. Plusieurs personnes se sont longuement penchées sur le sujet et ont émis des hypothèses. En tant que sa maman, je me demande comment est-il possible de développer du « jour au lendemain » de pareilles intolérances alimentaires et troubles intestinaux. Il semblerait que ce soit les troubles intestinaux qui provoquent les intolérances alimentaires, mais contrairement aux personnes qui présentent une diarrhée pendant une courte période et qui pour cette raison ne peuvent pas pendant quelques jours manger des crudités ou des produits laitiers, Eléonore n’a jamais plus supporté aucun aliment contenant du blé ou du lait. Cela doit forcément nous faire réfléchir. En effet, même actuellement à 10 ans et demi, bien qu’elle n’ait plus de diarrhées du tout, le moindre écart à son régime provoque instantanément trouble intestinal, bronchite ou toux et altération du comportement. Avouons que n’importe quel parent réfléchissant au bon développement de son enfant a de quoi se poser quelques questions. On pourrait penser qu’Eléonore puisse devenir fragile de l’intestin suite à la prise d’antibiotiques prescrits contre sa pneumonie, mais en principe, si une diarrhée survient pendant une prise d’antibiotique, elle dure quelques jours et une fois le traitement terminé, on commence à voir une amélioration. Dans le cas d’Eléonore, les troubles intestinaux n’ont pas cessé après l’arrêt des antibiotiques, loin de là, nous lui changions son pampers plusieurs fois par jour, elle avait des diarrhées entre 4 et 5 fois par jour pendant une longue période. Elle n’a toutefois jamais souffert de déshydratation. Certains auteurs pensent que le problème vient d’une altération des cellules de l’intestin grêle (dû à notre mode de vie, à des aliments de plus en plus modifiés, à des traitements d’antibiotiques trop fréquents, aux vaccins, à  une dysbiose intestinale), qui rend la paroi de cet organe perméable, on parle de trop grande perméabilité de l’intestin grêle (ou d’hyperperméabilité) qui laisserait passer des macromolécules que l’on retrouverait dans le sang (des protéines non digérées). Comment expliquer la présence de macromolécules (protéines longues chaines dans les urines d’Eléonore), qui sont des glutenmorphines et de casomorphines (caso, venant du terme caséine qui est la protéine du lait). Comment expliquer la présence de ces morphines dans l’organisme de ma fille, alors que toute évidence, un enfant ne consomme pas de drogue. Certains chercheurs pensent que la caséine du lait et le gluten du blé se transforment en peptides (protéines) opioïdes (de opium, morphine) quand ils ne sont pas complètement digérés, plus précisément lorsque nous ne disposons pas assez d’enzymes pour digérer complètement ces aliments. Le norvégien Karl Reichelt a en effet découvert que les enfants souffrant d’autisme régressif ne dispose pas d’une enzyme dégradant certaines protéines comme le gluten et la caséine (protéine du lait).  En effet, nous ne devrions pas rencontrer ce genre de molécule dans l’urine, les protéines étant censées être intégralement digérées, ce qui ne semble pas être le cas chez Eléonore. Tout ce dont je traite ici n’est connu que de certains médecins. D’autres pays que la Suisse ont commencé à faire de la recherche sur ce sujet. Maintenant en quoi le vaccin de la rougeole aurait-il entraîné ce que décris, je ne le sais pas et je crois que personne ne le sait vraiment (il y a les hypothèses que le virus contenu dans le vaccin de la rougeole aurait été retrouvé dans les cellules de l’intestin grêle). Ce qui est également troublant c’est que ça n’arrive qu’à certains enfants, reconnaissons que d’autres n’ont présenté aucune complication suite à cette vaccination. (certains enfants ont peut-être des antécédents d’intolérances alimentaires dans leur famille). Il y a en revanche des laboratoires qui se penchent sur ce problème (l’hôpital Cochin à Paris, le Dr Reichelt en Norvège), pourquoi, les enfants comme Eléonore ont ils des macromolécules dans l’urine. Comment Eléonore qui supportait si bien tous ses aliments peut-elle ainsi subitement ne plus tolérer du tout certains d’entre eux. C’est ça ma question majeure, comment devient-on du jour au lendemain intolérants à des aliments qu’on a toujours tolérés. Même si je ne connais pas tous les tenants et les aboutissants, il faudrait sans doute être des biochimistes avertis et encore, j’ai pourtant l’intime conviction que l’altération de la santé de ma fille a de près ou loin un lien avec la vaccination de la rougeole. Ce qui est en tout cas net, c’est que Eléonore n’avait jamais eu les symptômes décrits avant sa vaccination contre la rougeole. Certains auteurs ont essayé d’incriminer les métaux lourds ( le mercure) et aussi l’aluminium que contiendraient le solvant des vaccins, mais on ne sait toujours pas de quoi il en retourne. En Angleterre une polémique s’est installée sur la vaccination de la rougeole, un pédiatre s’étonnant de voir autant d’enfants présenter des traits autistiques. Il a toutefois été débouté. Pour anecdote, Tony Blair (le premier ministre) a qui l’on a demandé s’il avait vacciné son dernier enfant contre la rougeole, a refusé de répondre. Lui aurait-on posé la question, s’il n’y avait eu aucun doute sur la vaccination de la rougeole?… Quoiqu’il en soit, je ne cherche pas à accuser mais simplement à comprendre. Comment le cerveau d’Eléonore a- t-il pu ainsi s’altérer surtout au niveau des apprentissages scolaires. Unissons-nous donc pour comprendre, c’est le rôle de chacun.

En résumé:

1) Paroi de l’intestin grêle inflammée, devenant perméable, les cellules de l’intestin grêle, les entérocytes étant détruits. (dû au vaccin de la rougeole dans le cas de ma fille)

2) Fermentation dans l’intestin grêle inflammé de protéines ayant de la peine à être totalement digérées soit par manque d’enzymes suffisantes, soit parce que la paroi du grêle est en mauvais état, soit les deux.

3) passage de ces protéines non digérées dans la circulation sanguine, ces protéines se retrouvant dans les urines sous la forme de glutenmorphines et de casomorphines. (C’est l’hyperperméabilité du grêle qui en est la cause).
4) que deviennent ces glutenmorphines et ces casomorphines quand elles sont dans la circulation sanguine. Entravent-elles les neurotransmetteurs dans le cerveau? (chez les enfants présentant des traits autistiques et des troubles de l’apprentissage).

L’agence france presse a transmis le témoignage de la mère d’un enfant hyperactif. Cet article se trouve parmi les derniers articles de ce blog.

Eléonore dans sa nouvelle école

Jeudi 6 juillet 2006

Comme nous l’avons mentionné dans un article précédent (je rappelle qu’il ne faut pas tenir compte de la date de cet article, il est daté du 6 juillet pour une raison de classement), Eléonore n’a jamais été à l’aise dans une structure publique. L’école habituellement organisée avec un seul professeur pour une vingtaine d’élèves ne lui a pas permis de développer toutes ses capacités. En effet, sa lenteur a toujours été un grand handicap. Même si elle travaillait souvent bien à la maison telle ou telle branche, elle n’a jamais été capable de restituer rapidement la matière apprise. Notamment dans les dictées, bien que les sachant parfaitement à la maison, elle n’a pas souvent réussi à suivre le rythme imposé par la maîtresse.

Ce qui me frappe c’est systématiquement ce temps de latence qu’il lui faut pour répondre à une question, comme si son cerveau avait besoin de plus de temps qu’un autre enfant pour restituer l’information. Quand on lui explique quelque chose, notamment en mathématiques, il faut veiller à ce qu’elle soit bien dans ce qu’on lui explique (qu’elle soit plongée dedans, ce n’est de loin pas encore machinal), sinon, ça ne semble pas s’imprimer dans son cerveau. Il faut constamment lui demander si elle comprend ce qu’on lui explique. Elle a souvent tendance à dire qu’elle comprend, mais quand on repose la même question, on voit que ça n’a pas été imprimé dans son cerveau.

Après maintes réflexions, nous avons opté pour une structure privée ayant bien conscience que ce genre d’institution étant payante, tous les parents ayant un enfant manifestant des troubles de l’apprentissage, ne pourront pas se le permettre, c’est quelque chose que je regrette beaucoup, mais ce n’est pas le propos de ce texte.

La nouvelle école est donc une école privée qui compte entre 14 et 18 enfants. Il s’agit de L’ECOLE EN MUSIQUE qui se trouve au 26 rue de Chêne-Bougeries, à Chêne-Bougeries, ville de Genève en Suisse. La directrice est une ancienne institutrice de l’école publique qui a souhaite créer sa propre école. L’instruction publique genevoise reconnaît l’école qui peut offrir un enseignement aux enfants jusqu’en 6ème primaire. L’enseignement alterne entre intellect et musique. Les enfants, tous de degrés différents reçoivent un enseignement personnalisé, insistant sur les matières où ils ont des difficultés en les valorisant et les encourageant . Le site de l’école en musique est le suivant: www.ecoleenmusique.ch

Il est à noter que depuis qu’Eléonore fréquente cette école, nous la sentons davantage s’épanouir, elle rentre d’une journée entière passée dans l’établissement souriante et joviale et nous la trouvons beaucoup moins stressée qu’auparavant. Il semblerait que cette situation de calme lui permette davantage de restituer la matière apprise. C’est la première fois, qu’elle est capable de faire une épreuve toute seule jusqu’au bout et sans aucune faute. Les devoirs sont faits à l’école ce qui est une bénédiction pour les parents, en effet, nous pouvons passer un moment agréable avec notre enfant, sans devoir constamment s’acharner sur les devoirs. En effet, avec Eléonore, tout devoir prenait beaucoup de temps, c’était assez décourageant. L’alternance de stimulations intellectuelles et émotionnelles semble parfaitement convenir à son épanouissement.

Depuis qu’elle fréquente cette école, j’ai remarqué un changement d’attitude. A la maison, elle se montre plus mûre et participe davantage aux discussions autour d’un repas. Elle est aussi capable de manifester un désir, ce qui n’était jamais vraiment le cas auparavant. Elle demande à aller sur internet ou à envoyer des e-mail, elle manifeste davantage sa personnalité. En rentrant de l’école, elle met un disque et danse, elle semble beaucoup plus épanouie. Sur le trajet en tram, elle lit même un journal, ce qui aurait été impensable, même une année auparavant. Nous ne sommes pas du tout contre l’école publique, elle convient très bien au frère d’Eléonore qui est au Collège, en revanche, pour Eléonore, la nouvelle structure est bien meilleure. Je rappelle que je me suis toujours opposée aux classes spécialisées de l’enseignement publique. Je ne doute pas de la peine que ces professeurs se donnent pour aider les enfants en difficulté, en revanche, je suis convaincue, après de nombreuses lectures et de beaucoup d’avis de spécialistes, qu’il ne serait pas idéal qu’Eléonore fréquente des enfants ayant les mêmes souffrances qu’elle. Elle est si mimétique que je ne suis pas sûre que cela contribue au développement de son cerveau. Dans certains pays, les enfants souffrant d’autisme fréquentent l’école publique et une maman offre de son temps pour l’accompagner, pour être à côté de lui et l’aider dans ses apprentissages. Eléonore manifeste de plus en plus le désir de ressembler à ses copines qui sont douées à l’école. Si elle joue avec un petit enfant, elle n’est pas toujours à son avantage. Les premiers de classe ont eu le mérite de faire office de locomotive.

Sa maîtresse actuelle est convaincue que ça vaut la peine d’encourager Eléonore, de la stimuler sans stress. Les années de retard au niveau de la connaissance commencent déjà à se combler.

Bien sûr, nous avons conscience qu’il nous faut plus de recul pour juger des progrès que fait Eléonore. Tous les 3 mois, je ferai un bilan de la situation.

Eléonore a énormément progressé depuis l’ouverture de ce blog, elle n’a maintenant plus aucun trait autistique, si vous souhaitez connaître son évolution, merci de lire les articles suivants.

Opinions et prises de positions seraient les bienvenues

Mercredi 5 juillet 2006

Jusqu’alors, j’ai évoqué longuement le long et laborieux trajet d’Eléonore pour remonter la pente… Mais il n’y a pas qu’ Eléonore. Sans doute beaucoup d’enfants sont confrontés maintenant à des problèmes d’apprentissage. Je suis à la recherche de parents qui désireraient témoigner d’une expérience vécue, si possible après une vaccination puisque je ne tiens pas à m’éloigner du sujet qui m’interpelle à savoir les conséquences de certaines vaccinations sur le cerveau de quelques enfants. Dieu merci, ce n’est pas la majorité, mais je continue fermement à croire que quelque chose à modifié très clairement le cerveau de ma fille et donc son parcours. On ne peut pas changer le passé, en revanche on peut se poser les bonnes questions pour un avenir harmonieux pour nos enfants.

Je rappelle que ce n’est pas un blog qui se veut polémique sur les vaccinations. C’est une discussion entre parents et soignants sur le bien fondé de nos interventions sur nos enfants. Ils sont souvent nés sains et quelque chose modifie leur santé. Je tiens en tant que mère concernée à connaître tous les tenants et les aboutissants. Parents de tous pays, vous êtes les bienvenus, pour me suggérer vos idées. Il n’est pas toujours facile de savoir ce qui est bon de ce qui l’est moins pour nos enfants. D’avance, un grand merci.

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