Préambule

12 juillet, 2006 par emmanuelleseve

Texte composé en été 2006

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Ce blog n'est pas un blog anti-vaccination. Il est issu d'une observation qui ne se prétend pas être scientifique. Pendant des années, j'ai observé ce qui s'est passé avec ma fille Eléonore et à force de la côtoyer, je commence à bien la connaître. Ce n'est pas non plus un blog pour qu'il y ait une polémique sur la vaccination. Je ne suis ni tout à fait pour, ni tout à fait contre. Comme vous le lirez, Eléonore a très bien supporté tous ses premiers vaccins (diphtérie, tétanos, polio, coqueluche) de la première année. En revanche, j'avoue que je me pose de sérieuses questions quant au vaccin de la rougeole qu'elle a reçu à 15 mois. Les faits sont troublants et ont de quoi susciter une réflexion. En aucun cas, nous n'allons monter sur un ring pour s'affronter. Ce site se veut être la conséquence d'une observation, afin que l'on se pose les vraies questions. Comme la vaccination n'est absolument pas un acte banal, je pense que nous avons encore de quoi réfléchir. A vous de vous faire votre opinion, et si vous le désirez, vos témoignages et avis seraient les bienvenus.

Dans ce blog, je désire démontrer comment ma fille a régressé suite au vaccin de la rougeole et toute la démarche entreprise pour guérir, retrouver la capacité d'apprendre est être à nouveau un enfant comme les autres.

En aucun cas, tout ce qui est décrit ne se substitue à la médecine, il s'agit essentiellement d'hypothèses, de constatations d'une maman entrain d'observer le développement de son enfant, mais en aucun cas je ne tire de constatations scientifiques.

 

 

Récit d’Eléonore avant et après le vaccin de la rougeole

11 juillet, 2006 par emmanuelleseve

Texte composé en été 2006.

La première année de sa vie, notre fille Eléonore était un bébé en pleine santé. Elle ne présenta aucun symptôme (ni ORL, ni bronchique) et digérait parfaitement le lait maternisé que nous lui proposions. C'était un bébé souriant et joyeux de vivre. Elle gazouillait et jouait avec tout ce qui lui tombait sous la main. Les vaccinations habituelles de la première année ne posèrent pas de problème particulier.

Puis, vint le jour de la vaccination de la rougeole. Très vite son état général déclina, elle s'enfonça dans sa petite chaise, n'émettant plus aucun mouvement, elle était comme prostrée. Une otite bilatérale interne d'une rare violence fut le premier symptôme, suivie quelques jours après par une pneumonie d'une telle gravité qu'elle dû recevoir son antibiothérapie par voie intraveineuse. Mais les symptômes qui durèrent le plus longtemps, (plus de 6 mois) furent des troubles intestinaux permanents. Dès ce jour, elle ne supporta plus son alimentation (le lait maternisé) et dix ans après, les protéines de lait ne sont toujours pas digérées correctement.

Je n'ai jamais vraiment retrouvé ma petite fille d'avant la vaccination. Quelque chose était comme cassé en elle. Tant sur le plan physique que psychique. Chaque fois qu'elle tombait malade, elle avait une bronchite de type asthmatiforme. Des nuits entières, elle ne s'arrêtait pas de tousser. Entre l'âge de un an et 8 ans, on ne compte pas les toux qu'elle a produites. Ce fut le symptôme physique prépondérant. S'en suivit une allergie aux poils de chat.

Sur le plan psychique, j'avais le sentiment de la voir régresser. Elle avait très peu de réactions, et restait des heures sur mes genoux sans rien dire. Elle ne joua plus jamais pendant plusieurs années! Au lieu d'avancer en éveil comme tous les enfants, elle régressait. C'était en apparence une enfant calme. Nous savons aujourd'hui que s'installaient déjà les premiers symptômes analogues à l'autisme.

Ce qui fonctionna vite et bien fut l'apprentissage de la parole qu'elle avait acquise avant la vaccination, en effet, elle était une enfant très précoce au niveau de la parole (bilingue au départ), en revanche reconnaître et restituer les couleurs fut impossible pour elle avant l'âge de 5 ans. Mais ce qui était le plus marquant, c'est qu'elle ne touchait plus vraiment les objets. Elle avait perdu toute sa vivacité acquise la première année. Voir un enfant ne pas jouer est inquiétant. Elle disait constamment qu'elle souhaitait retourner dans mon ventre.
Elle commença l'école un peu avant ses 4 ans, et très vite son institutrice nous fit savoir qu'elle ne participait pas aux activités de la classe, qu'elle avait très peu de contacts avec ses petits camarades. A la récréation, elle restait toujours dans un coin du préau, isolée. Nous avons d'abord attribué cela au fait que les autres élèves de la classe avaient tous plusieurs mois d'avance sur elle. En fait, il s'agissait déjà de symptômes qui n'annonçaient rien de bon.

Les premières années d'école furent un supplice, rien n'allait, ses maîtresses s'arrachaient les cheveux pour obtenir quelque chose d'elle, nous avions toujours des informations négatives la concernant, mais le corps médical ne fut pas spécialement alerté, car elle semblait normale en apparence.

En première primaire, son écriture était chaotique et elle avait énormément de peine à l'apprentissage de la lecture, un exemple, si on lui demandait de lire papa, elle nous disait la première syllabe, mais le seconde ne sortait jamais de sa bouche, comme si quelque chose en elle l'empêchait d'attacher les syllabes entre elles.

A 6 ans, un test psychologique nous informa qu'elle ne dépassait pas un âge mental de 2 ans. Le psychologue qui procéda aux tests était très inquiet de l'état de ma fille, tant elle avait de lacunes. Lors du test, si on lui montrait un parapluie, elle disait qu'il s'agissait d'un parapluie, mais n'avait aucune idée de son utilité. Elle ne distinguait pas bien les couleurs. Quant à associer plusieurs éléments ensemble comme les mathématiques, c'était impossible pour elle.

En revanche, elle était très observatrice et si un détail changeait dans son quotidien, elle était la seule à le repérer.

Après avoir eu bons nombres d'échanges avec son inspecteur d'école, nous avons décidé de lui faire doubler sa première année primaire. Son comportement était par moment ahurissant pour une maîtresse, non seulement, elle ne s'intégrait pas, ne faisait rien elle-même, mais perturbait l'ensemble de la classe par des cris d'animaux les plus divers. Elle pouvait aussi manifester des actes de violence à l'égard de ses camarades, notamment les piquer dans le dos avec un crayon bien taillé.

Dès ce moment, nous avons entrepris des investigations sanguines dans un pays limitrophe car à notre connaissance, la Suisse ne connaissait pas à l'époque l'existence de tels tests de laboratoire. Les tests révélèrent qu'elle présentait une intolérance totale aux protéines de lait et au gluten. De plus, ses neuro-transmetteurs révélèrent des traits autistiques. Une enzyme responsable de recycler les acides gras pour le cerveau était au plus bas (la delta-6 désaturase). De toute urgence, nous avons arrêté les protéines incriminées pour les remplacer par d'autres. Elle reçut des substitutions pour les vitamines et minéraux manquants. Dès lors, nous avons remarqué, qu'elle présentait nettement moins de toux, une exception de pain ou de pâtes faisait ressurgir les symptômes instantanément.

Grâce à la patience de sa maîtresse de première année et à la volonté d'aider notre fille (cette dernière lui tenait la main pour l'aider dans l'apprentissage de la lecture), elle fit quelques progrès qui lui permirent de passer en deuxième primaire.

Tout fut entrepris pour l'aider, de l'aide psychologique, de la visite au neuro-pédiatre (sa conclusion fut qu'elle ne présentait pas les symptômes bien connus d'hyperactivité et de déficit d'attention), beaucoup de stimulations, des encouragements, nous passions des heures à l'aider dans ses devoirs. Elle reçut aussi beaucoup de compléments d'acides gras, (des bonnes graisses, celles que l'on nomme aujourd'hui les oméga 3) et aucune exception à son régime alimentaire. Ce qui était frappant, c'était que la moindre exception à ce régime, provoquait une péjoration très nette de son écriture.

Ce fut le parcours du combattant, car tout ce qu'elle entreprenait, devait être accompagné, sinon elle s'arrêtait instantanément pour mettre son pouce dans la bouche. Elle était très lente dans ses activités, et était incapable de faire un travail en classe sans l'accompagnement de sa maîtresse. A la rythmique, elle semblait un pantin désarticulé. Dans l'ensemble, on aurait dit que rien ne l'intéressait. Elle ne présentait pas les stéréotypies (gestes répétés sans arrêt) des enfants clairement déclarés autistes, mais elle avait des petites manies, elle était incapable de s'endormir, si ses pantoufles n'étaient pas rangées géométriquement. A l'école, elle ne commençait rien, sans mettre son crayon et sa gomme dans un ordre bien particulier et cela parfois des centaines de fois, il fallait l'arrêter et l'inciter à entamer son activité sans quoi, il ne se passait jamais rien. Contrairement à certains enfants autismes qui sautent ou bougent tout le temps, elle paraissait plutôt lymphatique, mais se tortillait le corps très souvent dans tous les sens.

Petit à petit, son comportement s'améliora. En jargon non médical, on aurait dit que son cerveau se réparait. A la maison, elle devint de plus en plus agréable et disait tout le temps merci pour ce que l'on faisait pour elle.

Elle ne commença à s'intéresser vraiment à ses camarades qu'en 3 ème primaire. Elle réussit plus à passer dans les degrés supérieurs par la bienveillance de l'inspectrice que par ses réelles capacités.

Nous avons soutenu et encouragé Eléonore du mieux que nous le pouvions, c'était un investissement de chaque instant. Le parcours du combattant, toute la famille s'y est mise, car pour apprendre une dictée, il lui fallait passer des heures dessus, et encore ce n'était pas garanti. Si la maîtresse ne faisait pas un temps d'arrêt pour elle, elle n'écrivait plus rien. Force est de constater que bien qu'elle soit bien plus lente qu'un autre enfant, elle a d'autres capacités qui se sont nettement développées notamment en musique (le chant et un instrument à corde où elle progresse bien), mais son point le plus fort est la mémoire. Elle n'oublie jamais rien et si je perds quelque chose, elle me le retrouve. Elle est aussi très apte à imiter les accents des langues étrangères.

Les réels progrès commencent à se voir cette année. (10 ans). Elle ne semble plus du tout disloquée, descend les escaliers en courant ce qui était impossible jusqu'à 8 ans, elle a appris à sauter à la corde en une journée alors que c'était une activité très difficile pour elle avant, elle a enfin demandé à apprendre à aller à vélo et à éplucher et couper les légumes, cette activité était encore impossible à 9 ans. Elle mange ses repas plus vite et a moins besoin d'être sollicitée pour finir son assiette.

Elle paraissait assez normale au contact d'un adulte la stimulant, mais livrée à elle-même surtout à l'école devant une épreuve, elle ne pouvait pas faire grand-chose.

A l'école, elle a encore beaucoup d'insuffisances, mais elle prend des initiatives et tant son écriture que sa lecture se sont améliorées. Son contact avec ses camarades s'est considérablement amélioré, elle est invitée et prend de plus en plus l'initiative de les contacter.

C'est la première année où elle arrive à faire quelques devoirs, seule. En revanche, les maths restent sa bête noire.

Des tests psychologiques ont démontré récemment qu'elle a entièrement récupéré son retard mental, au niveau du potentiel, qu'elle a une mémoire nettement meilleure que la plupart des enfants, il semblerait même que tous ses apprentissages soient le fruit de sa mémoire. Elle a besoin de plus de temps pour restituer les informations. Un exemple étonnant, on lui montre des figures sur une feuille, puis on retourne la feuille et on lui demande de les restituer. Elle reste un grand moment sans rien dire, comme si elle ne pouvait se souvenir d'aucun dessin, puis subitement, elle les restitue tous. Schématiquement, elle aurait à nouveau les “tiroirs” pour y mettre de la connaissance. En revanche, ses acquis restent insuffisants.

En quatrième primaire, elle n'a pas atteint les objectifs et nous allons prochainement prendre une décision pour son avenir scolaire, mais de l'avis de plusieurs médecins consultés, il est important qu'elle côtoie des enfants qui la stimulent, car au contact d'enfants ayant des difficultés, elle régresse. De l'avis de son médecin, elle progresse régulièrement, il faut être patient, la laisser se reconstruire, et l'avenir nous dira, si elle peut tout récupérer. En revanche, ses tests psychologiques ont nettement démontré qu'elle n'a plus de symptômes s'apparentant à l'autisme. Ce qui est très encourageant. Il est clair, que ce n'est pas maintenant, qu'il faut oublier la stimulation.

Merci de considérer que les pubs ci-dessous n'ont aucun lien avec le sujet traité, elles apparaissent spontanément sans que l'auteur du blog puisse s'y opposer, c'est la condition sine qua non pour pouvoir bénéficier de ce blog.

et également de ne pas faire attention aux dates liées aux textes, en effet pour pourvoir mettre les textes les uns derrières les autres, il faut modifier les dates, sinon, le dernier texte écrit se place en premier. Pour une meilleure compréhension, il est préférable que le texte sur l'histoire d'Eléonore figure en premier.

Ce texte a été composé en été 2006. Depuis, Eléonore a énormément évolué elle est aujourd'hui en fin 2008 complètement guérie, même si elle peut bien sûr encore progresser, mais comme tous les enfants de son âge. Si vous souhaitez connaître l'évolution, merci de lire les textes suivants. Tous les 6 mois, je fais un bilan des progrès d'Eléonore.

Nous sommes maintenant fin avril 2009. Eleonore vient de passer 3 ans dans son école privée et miracle, au mois d'août, elle pourra réintégrer l'école publique, à savoir le début de l'enseignement secondaire, puisqu'elle est inscrite pour le cycle d'orientation. De tels progrès en 3 ans paraissent inimaginables. Elle n'a plus aucune trace de son autisme régressif, a tellement progressé en chant avec sa professeur cantatrice. Physiquement, elle est métamorphosée, tant sur le plan de la santé que sur l'image qu'elle montre d'elle. Son sens de l'observation et sa mémoire dépassent de loin ceux d'un enfant de son âge qui n'a pas été touché par sa maladie.  Elle a aussi été très aidée par le traitement en homéopathie séquentielle selon la méthodeElmiger. Bien sûr, nous continuons le régime sans gluten et sans lait de vache, les enzymes, la flore intestinale, les oméga 3, le zinc, le fer, la vitamine D et le calcium, ainsi qu'une alimentation le plus possible biologique.

Eléonore donne de l'espoir à beaucoup d'enfants sur l'incroyable pouvoir de régénération du corps humain et de l'esprit pour autant que l'on prenne les choses à coeur et en main. Merci à elle!

de l’importance de la stimulation

10 juillet, 2006 par emmanuelleseve

Comme il est démontré dans le récit d'Eléonore, elle a très clairement commencé à régresser peu de temps après le vaccin de rougeole. Il y a d'abord eu des problèmes de type physiques, essentiellement des troubles intestinaux et pulmonaires, conjointement. Puis, elle a commencé à s'enfoncer de plus en plus dans son petit siège, ne manifestant pendant plusieurs semaines aucune réaction. Un état général très faible. Au contraire des maladies habituelles de l'enfant, où celui-ci est mal pendant quelques jours, mais récupère, elle n'a jamais vraiment tout récupéré. Toutes ces constatations ont mis des années à être faites, car sur le moment même, nous n'avons réellement vu que les symptômes apparents (les symptômes physiques). Au lieu de progresser comme tout enfant normalement constitué, on avait le sentiment qu'elle faisait marche arrière. Si l'on regarde son parcours pendant les 9 années consécutives, on voit l'importance de la stimulation. Bien que Eléonore ait suivi une alimentation dépourvue de gluten et de lait de vache, il est évident que seul le régime ne suffit pas à sortir un enfant de l'autisme. En effet, son cerveau a besoin d'être stimulé afin non seulement de sortir de la régression, mais en plus de repartir vers des apprentissages bien menés. Et cela, le plus tôt possible. Plus un enfant autiste est stimulé de manière précoce, plus il a de chances de récupérer, selon ce qui se dit à l'heure actuelle.  Ma motivation de maman a toujours été de lui faire tout récupérer. J'ai constaté depuis peu que si je lui propose de sauter à la corde avant de faire une activité intellectuelle, elle est moins bloquée. Parfois, elle alterne le chant, puis la corde à sauter avant de se mettre à faire ses devoirs. La stimulation physique semble stimuler le cerveau intellectuel (le néo-cortex). Concernant les explications qu'elle me demande, je lui les fait notamment par dessin, en effet, elle capte mieux, si ce que nous expliquons est dessiné. Nous avons toujours utilisé plusieurs méthodes pour lui expliquer les différentes matières, par exemple en math, nous prenions toujours des éléments concrets pour lui expliquer les additions. Au début, de l'école, Eléonore était très peu stimulée par ses maîtresses, ces dernières se sentant rapidement impuissantes à essayer de la stimuler, comme il est dit dans le texte, elle pouvait passer des heures le pouce dans la bouche, sans bouger. Ce n'est qu'à partir de la première primaire qu'elle a redoublée, qu'on a vu l'importance de la stimulation, essayer de lui expliquer les choses de nombreuses fois, même si on avait l'impression que ça ne s'imprimait pas dans son cerveau. Sa maîtresse de première primaire lui tenait la main pour l'aider dans l'apprentissage de la lecture, car Eléonore restait parfois de grands moments sans qu'un son ne puisse sortir de sa bouche. Neuf ans plus tard, nous réalisons combien nous avons bien fait de la stimuler. En effet, maintenant, les progrès vont très vite et si nous lui demandons d'épeler un mot, elle arrive maintenant très facilement à le faire, ce qui était impossible avant sans faire de fautes. On dirait que tout ce que nous lui avons appris au cours de toutes ces années où nous avions l'impression que rien ne s'imprimait dans son cerveau, est maintenant tout à fait utilisable. Elle se souvient par coeur de dictées, qu'elle a faites il y a plusieurs années, la seule différence, c'est qu'elle arrive maintenant à les restituer plus vite. C'est ce qui me fait dire, qu'il est si important de stimuler un enfant, même si on a l'impression qu'il ne capte rien, ou qu'il ne comprend rien.

Quant au régime alimentaire, j'en parlerai dans un autre article, il est très important de le suivre avec beaucoup de discipline. (il a eu une efficacité remarquable sur les troubles pulmonaires, plus précisément les bronchites, en effet, elle n'a plus d'asthme depuis qu'elle pratique le régime sans gluten et sans produits laitiers).

Je parlerai aussi dans un autre article des observations que j'ai faites au cours de toutes ces années, sur le développement de son cerveau émotionnel, en effet, c'est à n'en pas douter une perceptive, c'est-à-dire qu'elle a besoin de ressentir ce qu'on lui explique pour le comprendre. Ce qui frappe aussi, c'est le développement de sa mémoire.

Il sera aussi question des observations faites par une psychologue concernant ses progrès. En effet, à 6 ans, Eléonore, avait un âge mental ne dépassant pas les 2 ans. A 10 ans, sur le plan du potentiel, elle a tout récupéré. Il faut maintenant lui permettre d'augmenter ses connaissances.

Une technique est entrain de faire ses preuves dans la stimulation d'un enfant autiste. ABA (analyse du comportement appliqué). Cf sur internet les explications concernant cette méthode. Il est important de se faire aider par des professionnels.

les compléments alimentaires et la modification du régime alimentaire

9 juillet, 2006 par emmanuelleseve

Avertissement: La modification du régime alimentaire d'Eléonore, bien qu'éliminant les protéines contenant du gluten et celles issues du lait de vache n'est en aucun cas un régime qui doit carencer l'enfant et le priver de tout. Il existe de nombreux moyens de faire de la pâtisserie sans gluten, le chocolat noir est autorisé, il est évident que l'enfant doit éprouver du plaisir et son régime ne doit pas devenir une obsession de manger sainement à tout prix. Le manque de calcium est suppléé, toutes les vitamines B sont présentes, la viande, le poisson et le poulet ne sont pas éliminés.  C'est un retour à une alimentation assez simple, et un contrôle sanguin chez un médecin peut attester que l'enfant ne souffre d'aucune carence, ni en fer, ni en protéines, ni en acides gras.

Dès que nous avons reçu les résultats d'analyses d'Eléonore qui attestaient clairement son intolérance alimentaire au gluten et au lait de vache et le déréglement de ses neurotransmetteurs, nous avons immédiatement modifié son alimentation. La suppression du lait maternisé avait déjà eu lieu au moment de ses graves troubles intestinaux, (à un an, tout de suite après le vaccin de la rougeole), nous avions remplacé son lait, par un lait ne contenant pas de protéines bovines. Quand nous avons vu (des années plus tard, suite aux analyses de sang) qu'elle ne supportait pas du tout le gluten, nous avons procédé à son éviction totale. Quelle ne fut pas notre surprise de constater qu'Eléonore diminua de manière évidente ses troubles pulmonaires, son asthme régressa et ses bronchite habituellement sévères devinrent de plus en plus rares. Elle a pu progressivement se passer de tout médicament (sprays et autres anti-inflammatoires), bien sûr avec l'accord de son médecin. Le régime n'a pas été modifié sans avis médical, car comme Eléonore est en pleine croissance, elle ne doit pas subir de carences, il faut remplacer le calcium contenu dans les laitages, cela est décidé avec le médecin. Modifier une alimentation d'un jour à l'autre n'est pas facile, nous l'avons fait efficacement, mais bien des années plus tard, nous savons maintenant réellement ce qu'elle supporte et ce qu'elle ne peut pas manger. Nous avons aussi augmenté les acides gras dans son organisme. On parle beaucoup actuellement d'oméga 3 et d'oméga 6. Nous avons commencé par rajouter des bonnes huiles de première pression à froid sur ses aliments (j'ai beaucoup utilisé l'huile de lin et l'huile de noix et aussi des gélules à base d'huile de petits poissons contenant une belle concentration d'oméga 3. ), en plus d'autres huiles. L'huile d'olive n'a pas été évincée, mais elle n'est pas suffisante car elle ne contient pas d'oméga 3. Il est à noter que quand Eléonore part en vacances et qu'elle ne reçoit pas ses suppléments d'huiles, je constate assez vite une différence d'attitude, elle a de temps en temps dans la journée des attitudes de régression, alors que quand ses repas sont très équilibrés sur le plan des acides gras, son attitude est beaucoup plus mûre.

Nous avons constaté dans ses analyses que sa flore intestinale était particulièrement perturbée suite aux constantes diarrhées qu'elle a eues suite au vaccin de la rougeole. Nous avons beaucoup donné de ferments intestinaux, des “bonnes” bactéries renforçant la santé de la flore intestinale, mais nous avons dû toujours faire attention de ne pas donner de produit contenant du lactose. Le produit que j'ai préféré pour ma fille est le lactobact omnifos, un produit vraiment efficace avec plusieurs sortes de bactéries très utiles à la régénération de la flore. Il faut faire attention aux levures, car ces enfants ont paraît-il beaucoup de candida albicans dans l'intestin (il s'agit d'un champignon qui est présent quand la flore intestinale n'est pas adéquate, dès que cette dernière redevient normale, le candida albicans n'est plus dominant, et il y a un équilibre entre les deux (la flore et le champignon), ce qui ne provoque plus de perturbations. Aux dernières nouvelles, certains médecins pensent que dans le cas d'une flore intestinale très perturbée, entre autres par une intolérance au gluten ou au lait de vache, on peut même devenir allergique aux candidats albicans qui peuplent l'intestin).
Il y a plusieurs livres qui évoquent l'importance du régime sans gluten et sans produits laitiers, nous avons pris beaucoup d'informations dans le livre très complet, (pas facile d'accès, car il est très médicalisé, ce n'est pas un livre de vulgarisation) de Jean-Seignalet, “l'alimentation ou la troisième médecine” (Paris, Ed. François-Xavier de Guibert, 2004).
A mesure que les années passent et que je me rends dans des magasins diététiques pour trouver du pain et des pâtes sans gluten, je constate qu'il y a de plus en plus de tels produits sur les étagères, ce qui signifie que la demande pour de tels produits a beaucoup augmenté les dernières années. Par contre, j'émets un doute sur le maïs comme substitution du blé, je trouve que Eléonore semble se sentir mieux si elle mange du riz. J'ai constaté avec les années, qu'il ne faut pas abuser de céréales, ce n'est pas parce qu'on arrête le blé que l'on peut prendre des cérales même sans gluten toute la journée, et puis ça dépend des individus, mais il n'y a pas de doute, l'intestin d'Eléonore qui était vraiment sain avant le vaccin de la rougeole, s'est passablement détérioré après. Donc prudence avec les crudités, et manger des céréales raisonnablement lui a mieux réussi.
Je ne prétends pas que le régime seul suffise, comme, nous l'avons mentionné dans le précédent article, (lire ci-dessus), Eléonore a été aussi énormément stimulée. Il n'y a pas de panacée, mais il y a sûrement plusieurs facteurs qui ont favorisé la régénération de son cerveau.

(A noter que quelques années après avoir reçu sa vaccination contre la rougeole, nous avons donné sur l'ordre de son nouveau médecin traitant de l'homéopathie à Eléonore. Un nosode du vaccin a été préparé en dilution korsakovienne, en vue de l'aider à éliminer les effets secondaires du vaccin. Elle a rapidement présenté des symptômes analogues à ceux qu'elle avait eus. Elle a eu une toux terrible, très grasse, presque une pneumonie et une fièvre atteignant pendant trois jours 40 degrés. Nous avons réussi à lui éviter les antibiotiques de justesse, bien sûr surveillée de près par son médecin. Il semblerait qu'après cette prise d'homéopathie, il y ait eu une petite amélioration des bronchites, mais pas aussi flagrante que quand nous avons arrêté le gluten).

Les tests psychologiques entrepris

8 juillet, 2006 par emmanuelleseve

A l'âge de 6 ans, nous l'avons mentionné dans le premier texte, Eléonore avait un âge mental de 2 ans. Le psychologue lui montrait divers objets et lui demandait de quoi il s'agissait, elle savait les nommer par exemple s'il lui montrait un parapluie, elle le reconnaissait et savait le nommer mais était incapable de dire à quoi il servait. Elle était très lente et relativement peu concentrée, bien qu'elle ne souffre à priori pas typiquement d'un déficit d'attention. A part quelques exercices de visualisation, (le point positif, la mémoire), les tests démontrèrent de très grosses lacunes dans les apprentissages. Elle ne distinguait pas encore les différentes couleurs.

Elle a également été suivie par un neuropsychiatre qui a estimé qu'elle ne correspondait pas aux enfants ayant besoin d'une prescription de ritaline. Elle était selon lui atypique. A placer dans aucune catégorie particulière.
Elle a aussi vu une psychologue qui lui a fait faire des tests de concentration sur un ordinateur. Le résultat fut catastrophique.

A un moment, nous nous sommes demandés si tous ses troubles n'étaient pas d'origine psychologique, et avons donc pris un rendez avec un service d'état. Elle a été vue par deux psychiatres, dans une consultation de groupe, à raison d'une fois par semaine pendant deux ans, sans la moindre amélioration de son état.

Finalement, nous l'avons montrée à une psychiatre privée qui a reconnu la manifestation de traits autistiques, mais qui a surtout fait une démarche de mettre notre fille en confiance. En effet,  Eléonore disait très souvent qu'elle n'arrivait pas à faire les choses…

Quatre ans plus tard, nous avons décidé de retourner voir une psychologue pour faire un constat du niveau de raisonnement d'Eléonore. Elle reçut notre fille durant 6 séances de chacune une heure. Le constat final fut bien plus favorable que le premier (4 ans avant). Le niveau général de développement cognitif a été évalué à l'aide d'une batterie pour l'examen psychologique de l'enfant. Cette batterie dissocie les acquisitions scolaires des processus cognitifs sous-jacents qui rendent ces acquisitions possibles. Les tests révèlent une grande hétérogénéité, comme si pour une même question, Eléonore était performante dans certains domaines et nettement moins dans d'autres. Les meilleurs tests sont ceux où la mémoire est en jeu. La mémoire immédiate des chiffres constitue son point fort dans son profil. Ce qui est le plus difficile, c'est d'organiser les différentes informations qu'elle a devant elle pour résoudre un problème. Ce qui explique entre autres, qu'elle a tant de peine à résoudre un problème en maths. Elle sait par exemple les opérations qu'il faut utiliser, elle fait bien la distinction entre une multiplication ou une addition, mais en revanche, elle a beaucoup plus de peine à savoir quand et comment les utiliser (dans quel ordre) pour résoudre le problème. Elle maîtrise bien les additions et les soustractions simples, par contre, elle a beaucoup de peine à tenir compte de deux éléments en même temps. Eléonore manque de compréhension dans ce que les opérations mathématiques représentant dans la réalité et elle se perd dans son raisonnement, comme si elle n'avait pas de points de repères. Dans les tests, elle est souvent pénalisée par la vitesse, de nature, pour tout ce qui a trait à l'école, elle est lente, mais a revanche une bonne volonté et persiste, malgré sa difficulté. Au niveau de l'intelligence, on peut imager qu'elle possède les tiroirs pour y insérer de la connaissance, en revanche, elle a beaucoup de retard au niveau des connaissances. Quatre ans avant, elle n'avait même pas les tiroirs, un très faible potentiel comme si son cerveau restait figé. En quatre ans, elle a beaucoup récupéré au niveau du potentiel, maintenant il faut l'aider à augmenter ses connaissances scolaires et là, nous avons remarqué comme la stimulation porte ses fruits. Par stimulation, nous entendons, ne jamais renoncer à lui expliquer de plusieurs manières différentes ce qu'elle ne comprend pas, lui demander en outre de réciter ses livrets de multiplication plusieurs fois par semaine. Elle accepte facilement de travailler, ce qui est son point fort (la volonté). Ce qui est très relevant c'est que Eléonore a besoin de beaucoup plus de temps qu'un autre enfant pour effectuer un travail scolaire. En résumé, d'un point de vue cognitif, Eléonore fonctionne en deça de son potentiel intellectuel. Dans un milieu scolaire habituel, avec une seule maîtresse pour toute une classe, elle se sent perdue et ne peut pas exploiter sont potentiel de façon optimale. Elle a besoin que son rythme soit respecté, de manière à ce qu'elle puisse poursuivre dans l'acquisition de ses apprentissages. Elle a besoin d'une prise en charge plus personnalisée qui reconnaisse et qui récompense ses efforts et son travail. Il semblerait que le profil hétérogène de Eléonore démontre que les différentes parties d'elles ne se développent pas au même rythme, suscitant diverses tensions. Comme nous l'avons vu plus haut elle a la mémoire qui s'est passablement développée alors que le raisonnement est plus faible. Suite au rapport de la psychologue qui nous a beaucoup aidé, nous la remercions, nous avons décidé de mettre Eléonore dans une école privée adéquate.

Juillet 2008: Plus de 2 ans se sont passés depuis ces tests psychologiques. Eléonore a encore énormément évolué. Lire les articles relatifs à cette évolution. Elle va rentrer en 6 ème primaire, à 12 ans, elle n'a donc pas un retard énorme. (Une année par rapport aux autres enfants). Elle a très bien réussi sa 5ème primaire et les progrès se font sentir dans toutes les branches. En chant, elle a énormément progressé. (cours de chant avec une cantatrice en dehors de l'école). Concernant la lecture elle lit des ouvrages pour adultes. Quant au calcul mental, il s'avère de plus en plus aisé.

pourquoi Eléonore est-elle devenue intolérante au gluten et aux protéines bovines

7 juillet, 2006 par emmanuelleseve

Comme nous l'avons mentionné dans le premier texte (récit d'Eléonore), cette dernière a rapidement présenté de graves troubles intestinaux suite au vaccin de la rougeole. Ce qui va être décrit ci-dessous n'est pas encore prouvé scientifiquement ou pour être plus précis est prouvé scientifiquement, mais la santé publique et la plupart des médecins refusent de le reconnaître. Plusieurs personnes se sont longuement penchées sur le sujet et ont émis des hypothèses. En tant que sa maman, je me demande comment est-il possible de développer du “jour au lendemain” de pareilles intolérances alimentaires et troubles intestinaux. Il semblerait que ce soit les troubles intestinaux qui provoquent les intolérances alimentaires, mais contrairement aux personnes qui présentent une diarrhée pendant une courte période et qui pour cette raison ne peuvent pas pendant quelques jours manger des crudités ou des produits laitiers, Eléonore n'a jamais plus supporté aucun aliment contenant du blé ou du lait. Cela doit forcément nous faire réfléchir. En effet, même actuellement à 10 ans et demi, bien qu'elle n'ait plus de diarrhées du tout, le moindre écart à son régime provoque instantanément trouble intestinal, bronchite ou toux et altération du comportement. Avouons que n'importe quel parent réfléchissant au bon développement de son enfant a de quoi se poser quelques questions. On pourrait penser qu'Eléonore puisse devenir fragile de l'intestin suite à la prise d'antibiotiques prescrits contre sa pneumonie, mais en principe, si une diarrhée survient pendant une prise d'antibiotique, elle dure quelques jours et une fois le traitement terminé, on commence à voir une amélioration. Dans le cas d'Eléonore, les troubles intestinaux n'ont pas cessé après l'arrêt des antibiotiques, loin de là, nous lui changions son pampers plusieurs fois par jour, elle avait des diarrhées entre 4 et 5 fois par jour pendant une longue période. Elle n'a toutefois jamais souffert de déshydratation. Certains auteurs pensent que le problème vient d'une altération des cellules de l'intestin grêle (dû à notre mode de vie, à des aliments de plus en plus modifiés, à des traitements d'antibiotiques trop fréquents, aux vaccins, à  une dysbiose intestinale), qui rend la paroi de cet organe perméable, on parle de trop grande perméabilité de l'intestin grêle (ou d'hyperperméabilité) qui laisserait passer des macromolécules que l'on retrouverait dans le sang (des protéines non digérées). Comment expliquer la présence de macromolécules (protéines longues chaines dans les urines d'Eléonore), qui sont des glutenmorphines et de casomorphines (caso, venant du terme caséine qui est la protéine du lait). Comment expliquer la présence de ces morphines dans l'organisme de ma fille, alors que toute évidence, un enfant ne consomme pas de drogue. Certains chercheurs pensent que la caséine du lait et le gluten du blé se transforment en peptides (protéines) opioïdes (de opium, morphine) quand ils ne sont pas complètement digérés, plus précisément lorsque nous ne disposons pas assez d'enzymes pour digérer complètement ces aliments. Le norvégien Karl Reichelt a en effet découvert que les enfants souffrant d'autisme régressif ne dispose pas d'une enzyme dégradant certaines protéines comme le gluten et la caséine (protéine du lait).  En effet, nous ne devrions pas rencontrer ce genre de molécule dans l'urine, les protéines étant censées être intégralement digérées, ce qui ne semble pas être le cas chez Eléonore. Tout ce dont je traite ici n'est connu que de certains médecins. D'autres pays que la Suisse ont commencé à faire de la recherche sur ce sujet. Maintenant en quoi le vaccin de la rougeole aurait-il entraîné ce que décris, je ne le sais pas et je crois que personne ne le sait vraiment (il y a les hypothèses que le virus contenu dans le vaccin de la rougeole aurait été retrouvé dans les cellules de l'intestin grêle). Ce qui est également troublant c'est que ça n'arrive qu'à certains enfants, reconnaissons que d'autres n'ont présenté aucune complication suite à cette vaccination. (certains enfants ont peut-être des antécédents d'intolérances alimentaires dans leur famille). Il y a en revanche des laboratoires qui se penchent sur ce problème (l'hôpital Cochin à Paris, le Dr Reichelt en Norvège), pourquoi, les enfants comme Eléonore ont ils des macromolécules dans l'urine. Comment Eléonore qui supportait si bien tous ses aliments peut-elle ainsi subitement ne plus tolérer du tout certains d'entre eux. C'est ça ma question majeure, comment devient-on du jour au lendemain intolérants à des aliments qu'on a toujours tolérés. Même si je ne connais pas tous les tenants et les aboutissants, il faudrait sans doute être des biochimistes avertis et encore, j'ai pourtant l'intime conviction que l'altération de la santé de ma fille a de près ou loin un lien avec la vaccination de la rougeole. Ce qui est en tout cas net, c'est que Eléonore n'avait jamais eu les symptômes décrits avant sa vaccination contre la rougeole. Certains auteurs ont essayé d'incriminer les métaux lourds ( le mercure) et aussi l'aluminium que contiendraient le solvant des vaccins, mais on ne sait toujours pas de quoi il en retourne. En Angleterre une polémique s'est installée sur la vaccination de la rougeole, un pédiatre s'étonnant de voir autant d'enfants présenter des traits autistiques. Il a toutefois été débouté. Pour anecdote, Tony Blair (le premier ministre) a qui l'on a demandé s'il avait vacciné son dernier enfant contre la rougeole, a refusé de répondre. Lui aurait-on posé la question, s'il n'y avait eu aucun doute sur la vaccination de la rougeole?… Quoiqu'il en soit, je ne cherche pas à accuser mais simplement à comprendre. Comment le cerveau d'Eléonore a- t-il pu ainsi s'altérer surtout au niveau des apprentissages scolaires. Unissons-nous donc pour comprendre, c'est le rôle de chacun.

En résumé:

1) Paroi de l'intestin grêle inflammée, devenant perméable, les cellules de l'intestin grêle, les entérocytes étant détruits. (dû au vaccin de la rougeole dans le cas de ma fille)

2) Fermentation dans l'intestin grêle inflammé de protéines ayant de la peine à être totalement digérées soit par manque d'enzymes suffisantes, soit parce que la paroi du grêle est en mauvais état, soit les deux.

3) passage de ces protéines non digérées dans la circulation sanguine, ces protéines se retrouvant dans les urines sous la forme de glutenmorphines et de casomorphines. (C'est l'hyperperméabilité du grêle qui en est la cause).
4) que deviennent ces glutenmorphines et ces casomorphines quand elles sont dans la circulation sanguine. Entravent-elles les neurotransmetteurs dans le cerveau? (chez les enfants présentant des traits autistiques et des troubles de l'apprentissage).

L'agence france presse a transmis le témoignage de la mère d'un enfant hyperactif. Cet article se trouve parmi les derniers articles de ce blog.

Eléonore dans sa nouvelle école

6 juillet, 2006 par emmanuelleseve

Comme nous l'avons mentionné dans un article précédent (je rappelle qu'il ne faut pas tenir compte de la date de cet article, il est daté du 6 juillet pour une raison de classement), Eléonore n'a jamais été à l'aise dans une structure publique. L'école habituellement organisée avec un seul professeur pour une vingtaine d'élèves ne lui a pas permis de développer toutes ses capacités. En effet, sa lenteur a toujours été un grand handicap. Même si elle travaillait souvent bien à la maison telle ou telle branche, elle n'a jamais été capable de restituer rapidement la matière apprise. Notamment dans les dictées, bien que les sachant parfaitement à la maison, elle n'a pas souvent réussi à suivre le rythme imposé par la maîtresse.

Ce qui me frappe c'est systématiquement ce temps de latence qu'il lui faut pour répondre à une question, comme si son cerveau avait besoin de plus de temps qu'un autre enfant pour restituer l'information. Quand on lui explique quelque chose, notamment en mathématiques, il faut veiller à ce qu'elle soit bien dans ce qu'on lui explique (qu'elle soit plongée dedans, ce n'est de loin pas encore machinal), sinon, ça ne semble pas s'imprimer dans son cerveau. Il faut constamment lui demander si elle comprend ce qu'on lui explique. Elle a souvent tendance à dire qu'elle comprend, mais quand on repose la même question, on voit que ça n'a pas été imprimé dans son cerveau.

Après maintes réflexions, nous avons opté pour une structure privée ayant bien conscience que ce genre d'institution étant payante, tous les parents ayant un enfant manifestant des troubles de l'apprentissage, ne pourront pas se le permettre, c'est quelque chose que je regrette beaucoup, mais ce n'est pas le propos de ce texte.

La nouvelle école est donc une école privée qui compte entre 14 et 18 enfants. Il s'agit de L'ECOLE EN MUSIQUE qui se trouve au 26 rue de Chêne-Bougeries, à Chêne-Bougeries, ville de Genève en Suisse. La directrice est une ancienne institutrice de l'école publique qui a souhaite créer sa propre école. L'instruction publique genevoise reconnaît l'école qui peut offrir un enseignement aux enfants jusqu'en 6ème primaire. L'enseignement alterne entre intellect et musique. Les enfants, tous de degrés différents reçoivent un enseignement personnalisé, insistant sur les matières où ils ont des difficultés en les valorisant et les encourageant . Le site de l'école en musique est le suivant: www.ecoleenmusique.ch

Il est à noter que depuis qu'Eléonore fréquente cette école, nous la sentons davantage s'épanouir, elle rentre d'une journée entière passée dans l'établissement souriante et joviale et nous la trouvons beaucoup moins stressée qu'auparavant. Il semblerait que cette situation de calme lui permette davantage de restituer la matière apprise. C'est la première fois, qu'elle est capable de faire une épreuve toute seule jusqu'au bout et sans aucune faute. Les devoirs sont faits à l'école ce qui est une bénédiction pour les parents, en effet, nous pouvons passer un moment agréable avec notre enfant, sans devoir constamment s'acharner sur les devoirs. En effet, avec Eléonore, tout devoir prenait beaucoup de temps, c'était assez décourageant. L'alternance de stimulations intellectuelles et émotionnelles semble parfaitement convenir à son épanouissement.

Depuis qu'elle fréquente cette école, j'ai remarqué un changement d'attitude. A la maison, elle se montre plus mûre et participe davantage aux discussions autour d'un repas. Elle est aussi capable de manifester un désir, ce qui n'était jamais vraiment le cas auparavant. Elle demande à aller sur internet ou à envoyer des e-mail, elle manifeste davantage sa personnalité. En rentrant de l'école, elle met un disque et danse, elle semble beaucoup plus épanouie. Sur le trajet en tram, elle lit même un journal, ce qui aurait été impensable, même une année auparavant. Nous ne sommes pas du tout contre l'école publique, elle convient très bien au frère d'Eléonore qui est au Collège, en revanche, pour Eléonore, la nouvelle structure est bien meilleure. Je rappelle que je me suis toujours opposée aux classes spécialisées de l'enseignement publique. Je ne doute pas de la peine que ces professeurs se donnent pour aider les enfants en difficulté, en revanche, je suis convaincue, après de nombreuses lectures et de beaucoup d'avis de spécialistes, qu'il ne serait pas idéal qu'Eléonore fréquente des enfants ayant les mêmes souffrances qu'elle. Elle est si mimétique que je ne suis pas sûre que cela contribue au développement de son cerveau. Dans certains pays, les enfants souffrant d'autisme fréquentent l'école publique et une maman offre de son temps pour l'accompagner, pour être à côté de lui et l'aider dans ses apprentissages. Eléonore manifeste de plus en plus le désir de ressembler à ses copines qui sont douées à l'école. Si elle joue avec un petit enfant, elle n'est pas toujours à son avantage. Les premiers de classe ont eu le mérite de faire office de locomotive.

Sa maîtresse actuelle est convaincue que ça vaut la peine d'encourager Eléonore, de la stimuler sans stress. Les années de retard au niveau de la connaissance commencent déjà à se combler.

Bien sûr, nous avons conscience qu'il nous faut plus de recul pour juger des progrès que fait Eléonore. Tous les 3 mois, je ferai un bilan de la situation.

Eléonore a énormément progressé depuis l'ouverture de ce blog, elle n'a maintenant plus aucun trait autistique, si vous souhaitez connaître son évolution, merci de lire les articles suivants.

Opinions et prises de positions seraient les bienvenues

5 juillet, 2006 par emmanuelleseve

Jusqu'alors, j'ai évoqué longuement le long et laborieux trajet d'Eléonore pour remonter la pente… Mais il n'y a pas qu' Eléonore. Sans doute beaucoup d'enfants sont confrontés maintenant à des problèmes d'apprentissage. Je suis à la recherche de parents qui désireraient témoigner d'une expérience vécue, si possible après une vaccination puisque je ne tiens pas à m'éloigner du sujet qui m'interpelle à savoir les conséquences de certaines vaccinations sur le cerveau de quelques enfants. Dieu merci, ce n'est pas la majorité, mais je continue fermement à croire que quelque chose à modifié très clairement le cerveau de ma fille et donc son parcours. On ne peut pas changer le passé, en revanche on peut se poser les bonnes questions pour un avenir harmonieux pour nos enfants.

Je rappelle que ce n'est pas un blog qui se veut polémique sur les vaccinations. C'est une discussion entre parents et soignants sur le bien fondé de nos interventions sur nos enfants. Ils sont souvent nés sains et quelque chose modifie leur santé. Je tiens en tant que mère concernée à connaître tous les tenants et les aboutissants. Parents de tous pays, vous êtes les bienvenus, pour me suggérer vos idées. Il n'est pas toujours facile de savoir ce qui est bon de ce qui l'est moins pour nos enfants. D'avance, un grand merci.

De l’importance de la réflexion

4 juillet, 2006 par emmanuelleseve

L'expérience qu'a vécue Elénore a été pour moi, sa mère, enrichissante à plus d'un titre. (Avec le recul, on s'entend).
Elle a démontré que même si un parcours est semé d'embûches, entravé par des aléas que nous n'aurions pas souhaités, il y a aussi plein d'espoir. Je ne regrette pas tout l'investissement consacré à Eléonore. Non seulement, il y a des progrès, ce qui dans son cas est plutôt encourageant, mais en plus les liens se tissant entre nous, sont de plus en plus forts et respectueux. (elle a des liens forts avec beaucoup de gens, elle est très aimante). Très souvent, Eléonore me demande si elle aura un métier quand elle sera plus grande, si elle sera comme tout le monde et qu'elle pourra vivre sa vie sans son handicap. Même si nous ne savons pas ce que l'avenir nous réserve, je reste toujours encourageante et lui montre l'importance de s'estimer. Elle a longtemps été différente des autres enfants, mais elle a développé tellement de qualités d'amour, qu'elle est très touchante. Elle remercie plusieurs fois par jours de ce que l'on fait pour elle, elle se préoccupe des autres, exprime très souvent sa gratitude pour tous ceux qui se sont investis pour elle. C'est une enfant avec laquelle, il faut faire très peu de remarques, car elle est très polie et très respectueuse, elle suscite très peu d'énervements, non pas qu'elle soit toujours calme, elle peut parfois se mettre dans des colères noires (surtout quand elle veut arriver à comprendre quelque chose, mais qu'elle n'y arrive pas). Elle est très peu compliquée, elle a tendance à prendre un peu la vie comme elle vient. Elle a une très grande générosité. A mesure qu'elle progresse à tous niveaux, surtout moteurs et intellectuels, on repère de moins en moins de différence avec un autre enfant. Je n'aime pas ce mot, mais disons, qu'elle redevient “normale”. C'est entre autres pour ses qualités d'être, que ses maîtresses ont pu continuer à la garder à l'école primaire, jamais, elle n'a eu de comportements violents inmaîtrisables. (excepté l'épisode du coup de crayon dans le dos d'une petite camarade, mais ce ne s'est jamais réitéré, elle est de plus devenue bonne copine avec elle). Plusieurs de ses maîtresses, indépendamment de ses troubles de l'apprentissage, trouvaient que c'était une petite fille très attachante.
Concernant le vaccin de la rougeole, ou tout autre vaccin, c'est vraiment aux parents de choisir. J'aime bien l'idée du droit de choisir. Je ne pense pas que ce serait sage de dire à un parent (encore moins de ma part, je ne suis pas spécialiste) de ne pas vacciner son enfant. Je préfère lui permettre de s'en remettre à sa réflexion intérieure, de peser le pour et le contre, à être dans une relation de confiance avec le médecin de son enfant. Pour ma part, à l'époque, j'étais encore naïve et je pensais que seule la bonne intention d'un pédiatre suffisait. Il m'avait tellement rempli la tête avec les risques de complications d'une rougeole (je ne les nie pas, ils existent) que je n'ai pas été assez attentive. C'est vrai que les vaccins protègent des maladies, c'est vrai que ça marche, au niveau immunitaire, pas de problème, mais je me serai bien passée de tout ce qui a suivi. Quand on est mère, on ne pense qu'à une chose, que notre enfant n'ait rien de grave, soit en sécurité, se développe bien et qu'il ait une vie heureuse. (j'ai appris que c'est totalement illusoire, la vie est chargée de maladies qui ne sont pas toutes simples). Aujourd'hui, il est hors de question que je me laisse dominer par la peur d'un médecin. Je suis de plus en plus convaincue, qu'il s'agit de réfléchir. “Primum non nocere”, d'abord ne pas nuire, a dit Hippocrate. La vie m'a offert une petite fille magnifique, les circonstances n'ont pas joué en sa faveur, c'est vrai qu'un tel chemin, c'est presque les travaux d'Hercule, mais finalement, l'essentiel n'est pas de me morfondre pourquoi j'ai fait vacciner ma fille, c'est fait, je ne peux pas revenir en arrière.

Certains me diront que c'est n'est pas le vaccin de la rougeole. Je trouve que c'est trop simple comme affirmation. A ceux là, je demanderai, mais alors d'où sont venus tous les symptômes qui ont suivi l'acte vaccinal, la pneumonie (qui cela dit en passant est une des complications de la rougeole) etc. En tant que sa maman, je vois les symptômes qu'elle a présentés, je revois ses nuits de toux incessantes, ces mots qu'elle a mis des années à lire, ces opérations mathématiques qui sont irréalisables, tous les aliments qu'elle ne supporte pas, (si elle est invitée à un anniversaire, elle doit prendre son pic nic, il y a des mamans qui lui ont toutefois concocté des gâteaux sans gluten), alors, j'invite tous les chercheurs bien intentionnés de la planète de me dire d'où proviennent toutes ces complications: une certitude, ELEONORE NE LES PAS INVENTEES TOUTES SEULE, elles ne sont pas non plus tombées du ciel. Je me suis aussi posé beaucoup de questions, si j'avais commis quelque chose de faux à l'encontre de ma fille en l'attendant, ou si je lui avais transmis une tare héréditaire, ou si… Thalès aurait dit il y a bien longtemps “connais toi toi même et tu connaîtras l'univers et les Dieux, et bien en guise de conclusion j'ai envie d'ajouter, connaissons ce qui est bon pour nos enfants et nous vivrons dans l'harmonie.

Rencontre avec un repenti (article copié sur internet)

3 juillet, 2006 par emmanuelleseve

Le journal Nexus de mai-juin 2006 a publié un article sur un chercheur en vaccinologie retraité. J’ai volontairement décidé de le faire paraître en entier sur mon blog, il donne quelques informations sur le vaccin de la rougeole notamment,  celui qui a été inoculé à Eléonore.

L’article a été trouvé dans son intégralité sur internet: “rencontre avec un repenti”, journal nexus, mai-juin 2006.

Magazine Nexus
Chantegrel
24580 FLEURAC
www.nexus.fr
tel : 05 53 03 45 09

Vaccination

Rencontre avec un repenti

Revue Nexus N° 44 Mai-Juin 2006

Un jour, un chercheur en vaccinologie a vu son collègue perdre son enfant à la suite d’une vaccination. Le doute s’est insinué, et la réalité a fait le reste. Aujourd’hui à la retraite, il dévoile les dessous de l’une des plus grandes escroqueries de notre temps.

À lire d’urgence, avant de céder aux prochaines sirènes des vaccinations massives.

Combien d’Américains meurent réellement de la grippe chaque année ?

Demandez-le donc à l’American Lung Association. Mieux encore, lisez son rapport du mois d’août 2004, intitulé « Trends in Pneumonia and Influenza/Morbidity and Mortality » [Tendances en matière de pneumonie et grippe/Morbidité et mortalité]. Ce rapport émane du Research and Scientiflc Affairs Epidemiology and Statistics Unit. Au bas du document, la source apparaît comme étant le « Report of Final Mortality Statistics, 1979-2001 » du National Center for Health Statistics.

Vous allez avoir des surprises, d’autant plus que les US Centers for Disease Control (CDC) ne cessent de proclamer que le nombre annuel de décès dus à la grippe s’élève à 36 000. Avec la précision d’une horloge. Année après année, 36 000 personnes meurent chaque année de la grippe aux États-Unis. La maladie meurtrière.

Méfiez-vous ! Faites-vous vacciner. À chaque automne. N’attendez pas. Vous risqueriez d’être terrassé en pleine rue !

Voici le nombre total des décès dus à la grippe tel qu’indiqué dans le rapport (de 1979 à 1995, les statistiques étaient publiées tous les deux ans) :

1979 : 604

1981 : 3 006

1983 : 1 431

1985 : 2 054

1987 : 632

1989 : 1 593

1991 : 1 137

1993 : 1 044

1995 : 606

1996 : 745

1997 : 720

1998 : 1 724

1999: 1 665

2000 : 1 765

2001 : 257

Vous ne me croyez pas ?

Voici la page :

http://www.lungusa.org/atf/cf/%7B7A8D42C2-FCCA-4604-8ADE-7F5D5E762256%7D/PI1.PDF

Allez-y et rendez-vous à la page 9 du document. Puis, descendez jusqu’à ce que vous trouviez le tableau des décès dus à la grippe.

Récemment, Tommy Thompson, président du ministère américain de la Santé et des Affaires sociales, a affirmé que 91 % des personnes qui meurent de la grippe chaque année aux États-Unis ont plus de 65 ans. Alors, livrez-vous à un petit calcul pour trouver combien de personnes de moins de 65 ans meurent réellement de la grippe chaque année. Mais qu’importe. Les statistiques brutes tous âges confondus sont suffisamment basses. Très basses même. Très, très basses.

Jon Rappoport © octobre 2004-janvier 2006

Traduction : Christèle Guinot

Commencez-vous à comprendre ce qui se passe ? Une vaste escroquerie. Maintenant que l’on s’est fait une idée bien plus précise du faible nombre de décès imputables à la grippe chaque année aux États-Unis, quoi de plus naturel que de réexaminer la question des vaccins. Si l’on enlève l’hystérie entourant « les nombres élevés de décès dus à la grippe » et le « besoin urgent de se faire vacciner », que nous reste-t-il vraiment ? La réponse est évidente : du travail de relations publiques. On utilise la propagande pour gonfler artificiellement les statistiques sur la grippe et inciter ainsi les gens à aller se faire vacciner chez leur médecin ou à la clinique.

Alors qu’en est-il des vaccins ? Que sait-on de leur innocuité et de leur efficacité ? Cela fait longtemps que je mets les gens en garde contre les dangers des vaccins, notamment pour les bébés et les jeunes enfants, dont le système immunitaire n’est pas capable de faire face aux nombreux contaminants et conservateurs toxiques contenus dans les vaccins. Il y a d’autres raisons pour lesquelles les adultes devraient eux aussi les éviter. Aujourd’hui, pour la première fois, une personne bien informée de l’industrie des vaccins a accepté de parler des dangers qu’ils présentent.

« Dr Mark Randall » est le pseudonyme d’un ancien chercheur en vaccinologie qui a travaillé pendant de nombreuses années dans les laboratoires de grandes compagnies pharmaceutiques et des National Institutes of Health du gouvernement américain. Désormais à la retraite, c’est à contrecSur qu’il a accepté de sortir de son silence. À mes yeux, son témoignage concorde avec toutes les autres déclarations que j’aie étudiées ces dernières années.

L’interview qui suit est importante, non seulement parce que le Dr Randall connaît à fond les dangers des vaccins mais aussi parce qu’il témoigne des rouages internes et des collusions secrètes entre le gouvernement et l’industrie des vaccins, les deux sources qui ne cessent d’assurer aux Américains qu’ils peuvent leur faire confiance. Ce passage capital est peut-être le meilleur résumé jamais écrit des preuves à conviction du dossier contre les immunisations.

INTERVIEW

« Je travaillais dans un secteur
basé sur un tissu de mensonges »

Jon Rappoport : Combien de temps avez-vous travaillé sur les vaccins ?

Dr Mark Randall : Longtemps. Plus de dix ans.

JR Vous étiez jadis convaincu que les vaccins étaient le signe d’une bonne médecine.

Dr MR Oui, c’est vrai. J’ai contribué à l’élaboration de quelques vaccins. Je ne vous dirai pas lesquels.

JR Pourquoi ?

Dr MR Je veux préserver ma vie privée.

JR Vous pensez donc que vous pourriez avoir des problèmes si vous vous montriez au grand jour ?

Dr MR Je pense que je pourrais perdre ma retraite.

JR Pour quelles raisons ?

Dr MR Les raisons importent peu.

Ces gens ont les moyens de vous attirer des ennuis, quand vous avez jadis été « membre du Club ». Je connais une ou deux personnes qui ont été placées sous surveillance, qui ont été harcelées.

JR Harcelées par qui ?

Dr MR Le FBI.

JR Vraiment ?

Dr MR - Bien sûr. Le FBI utilisait d’autres prétextes. Et le fisc peut débarquer, lui aussi.

JR Vive la liberté d’expression.

Dr MR Je faisais « partie du petit cercle fermé ». Si maintenant je me mettais à citer des noms et à porter des accusations contre tel ou tel chercheur, je risquerais d’avoir des ennuis.

JR Croyez-vous que les gens devraient avoir le droit de choisir de se faire vacciner ou pas ?

Dr MR Sur un plan politique, oui. Sur un plan scientifique, les gens ont besoin d’être informés de façon à pouvoir faire le bon choix. C’est une chose de dire qu’il est bon de laisser le choix. Mais si tout n’est que mensonge, comment choisir ? D’autre part, si la FDA était dirigée par des gens honorables, ces vaccins ne seraient jamais autorisés. Ils seraient étudiés jusque dans leurs moindres détails.

JR Il y a des historiens médicaux qui affirment que le déclin global des maladies n’est pas dû aux vaccins.

Dr MR Je sais. Pendant longtemps je n’ai pas tenu compte de leur travail.

JR Pourquoi ?

Dr MR Parce que j’avais peur de ce que j’allais découvrir. Ma tâche consistait à mettre au point des vaccins. Mon gagne-pain dépendait de la poursuite de ce travail.

JR Et ensuite ?

Dr MR J’ai mené ma propre enquête.

JR Quelles conclusions en avez-vous tirées ?

Dr MR Le déclin de la maladie s’explique par l’amélioration des conditions de vie.

JR Quelles conditions ?

Dr MR De l’eau plus propre. Des systèmes d’égout élaborés. La nutrition. Des aliments plus frais. Une baisse de la pauvreté. Il y a beau y avoir des germes partout, quand on est en bonne santé on ne contracte pas les maladies aussi facilement.

JR Qu’avez-vous ressenti au terme de votre enquête ?

Dr MR Du désespoir. J’ai pris conscience que je travaillais dans un secteur basé sur un tissu de mensonges.

JR Y a-t-il des vaccins plus dangereux que d’autres ?

Dr MR Oui. Le DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche), par exemple. Le ROR (rougeole, oreillons, rubéole). Mais certains lots sont plus dangereux que d’autres. En ce qui me concerne, je pense que tous les vaccins sont dangereux.

JR Pourquoi ?

Dr MR Pour plusieurs raisons. Ils entraînent le système immunitaire humain dans un processus qui a tendance à affaiblir l’immunité. Ils peuvent véritablement provoquer la maladie qu’ils sont censés prévenir.

JR Pourquoi citons-nous des statistiques qui semblent prouver que les vaccins ont brillamment réussi à éradiquer des maladies ?

Dr MR Pourquoi ? Pour donner l’illusion que ces vaccins sont utiles. Si un vaccin supprime les symptômes visibles d’une maladie telle que la rougeole, tout le monde s’imagine que ce vaccin est une réussite. Mais, sournoisement, le vaccin peut porter atteinte au système immunitaire lui-même. Et s’il provoque d’autres maladies par exemple, une méningite ce fait est dissimulé, parce que personne ne croit le vaccin capable d’une telle chose. Le lien passe inaperçu.

JR On dit que le vaccin contre la variole a éradiqué la maladie en Angleterre.

Dr MR Oui. Mais lorsque vous étudiez les statistiques disponibles, les choses apparaissent sous un jour différent.

JR C’est-à-dire ?

Dr MR Il y avait des villes d’Angleterre où des gens non vaccinés n’attrapaient pas la variole. Il y avait des endroits où des gens vaccinés connaissaient une épidémie de variole. Et la variole était déjà en voie de disparition avant que le vaccin ne soit introduit.

JR Vous êtes donc en train de dire que l’on nous a raconté des histoires.

Dr MR Oui. C’est exactement ce que je suis en train de dire. C’est une histoire montée de toutes pièces pour convaincre les gens que les vaccins sont invariablement efficaces et inoffensifs.

Une contamination omniprésente

JR Bon, vous avez travaillé dans des laboratoires où la pureté est un aspect dont il faut tenir compte.

Dr MR Le public pense que ces laboratoires, ces unités de production, sont les endroits les plus propres du monde. C’est faux. La contamination est omniprésente. Vous avez toutes sortes de débris qui s’introduisent dans les vaccins.

JR Par exemple, le virus simiesque SV4O se glisse dans le vaccin antipoliomyélitique.

Dr MR Eh bien oui, cela est arrivé. Mais ce n’est pas de cela que je veux parler. Le SV4O s’est introduit dans le vaccin antipoliomyélitique parce que ce vaccin a été fabriqué à partir de reins de singes. Mais je veux parler d’autre chose. Des réelles conditions de travail en laboratoire. Des erreurs. Des erreurs dues à un manque d’attention. Le SV40, que l’on a plus tard trouvé dans des tumeurs cancéreuses… était ce que j’appellerais un problème structurel. C’était un élément reconnu du processus de fabrication. Si vous utilisez des reins de singes, vous ouvrez la porte à des germes dont vous ignorez la présence dans ces reins.

JR D’accord, mais laissons provisoirement de côté cette distinction entre les différents types de contaminants. Quels contaminants avez-vous découverts au cours de vos longues années d’activité au sein de l’industrie des vaccins ?

Dr MR Je vais vous donner quelques exemples de ce que j’ai trouvé, et aussi de ce que certains de mes collègues ont découvert. En voici une liste partielle.

Dans le vaccin contre la rougeole Rimavex, nous avons trouvé divers virus aviaires. Dans le vaccin antipoliomyélitique, nous avons trouvé l’acanthamoeba, qui est une amibe dite « dévoreuse de cerveau ». Le cytomégalovirus simiesque dans le vaccin antipoliomyélitique. Le virus spumeux simien dans le vaccin antirotavirus. Des virus de cancers aviaires dans le vaccin ROR. Divers microorganismes dans le vaccin contre l’anthrax. J’ai trouvé des inhibiteurs enzymatiques potentiellement dangereux dans plusieurs vaccins. Des virus de canard, de chien et de lapin dans le vaccin contre la rubéole. Le virus de la leucose aviaire dans le vaccin contre la grippe. Un pestivirus dans le vaccin ROR.

JR Entendons-nous bien sur ce point. Il s’agit là de contaminants n’entrant pas dans la composition des vaccins.

Dr MR Exact. Et si vous essayez de chiffrer les préjudices que ces contaminants peuvent causer, eh bien, c’est difficile de le savoir parce qu’aucun essai n’a été réalisé, ou alors très peu. C’est la roulette russe. Vous prenez le risque. Par ailleurs, la plupart des gens ignorent que certains vaccins antipoliomyélitiques, certains vaccins d’adénovirus et certains vaccins contre la rubéole, l’hépatite A et la rougeole ont été fabriqués à partir de tissu de fStus humain avorté. Il m’est arrivé de découvrir ce que je croyais être des fragments bactériens ainsi que le virus de la polio dans ces vaccins, qui pouvaient très bien provenir de ce tissu fStal. Lorsque vous recherchez des contaminants dans les vaccins, vous pouvez tomber sur des choses qui sont étonnantes. Vous savez qu’elles ne devraient pas se trouver là, mais vous ne savez pas exactement de quoi il s’agit. J’ai trouvé ce que j’ai cru être un tout petit « fragment » de cheveu humain et aussi du mucus humain. J’ai découvert ce qui ne peut être appelé autrement que « protéine étrangère », ce qui pourrait vouloir dire à peu près tout et n’importe quoi. Il pourrait s’agir d’une protéine d’origine virale.

JR Comment vos découvertes ont-elles été accueillies ?

Dr MR En gros, on m’a dit « Ne t’en fais pas ; c’est inévitable ». Dans la fabrication des vaccins, on utilise divers tissus animaux, et c’est là que ce genre de contamination intervient. Bien entendu, je ne parle même pas des produits chimiques classiques tels que le formaldéhyde, le mercure et l’aluminium qui sont délibérément introduits dans les vaccins [à titre de conservateurs].

JR Ces informations sont pour le moins atterrantes.

Dr MR Oui. Et je ne parle là que de certains contaminants biologiques. Qui sait combien, encore, peuvent être décelés ? Les autres, nous ne les trouvons pas parce qu’il ne nous vient pas à l’idée de les chercher. Si l’on utilise du tissu, disons d’oiseau, pour fabriquer un vaccin, combien de germes potentiels peut-il y avoir dans ce tissu ? Nous n’en avons aucune idée. Nous n’avons pas la moindre idée de leur nature, ni des effets qu’ils pourraient avoir sur l’homme.

Faux postulats sur leur innocuité

JR Et au-delà de la question de la pureté ?

Dr MR Là, nous retombons sur cette idée erronée que se font les gens à propos des vaccins : à savoir, qu’ils stimulent de façon complexe le système immunitaire afin de créer les conditions d’immunisation contre la maladie. C’est là que nous faisons erreur. Ça ne marche pas comme ça. Un vaccin est supposé « créer » des anticorps qui, indirectement, offrent une protection contre la maladie. Toutefois, le système immunitaire est bien plus vaste et va bien au-delà des anticorps et de leurs cellules « tueuses » respectives.

JR Le système immunitaire, c’est quoi au juste…?

Dr MR C’est vraiment le corps tout entier. Plus l’esprit. On pourrait dire que tout cela forme le système immunitaire. C’est pour ça, qu’au beau milieu d’une épidémie, on peut trouver des personnes qui restent en bonne santé.

JR L’état de santé général est donc important.

Dr MR Plus qu’important. Vital.

JR Comment s’arrange-t-on pour nous présenter les statistiques des vaccins de façon trompeuse ?

Dr MR Il y a de nombreuses façons de procéder. Par exemple, supposez que 25 personnes ayant été vaccinées contre l’hépatite B contractent l’hépatite. Eh bien, l’hépatite B est une maladie du foie. Mais bien des choses peuvent être appelées ‘maladie du foie’. On peut modifier le diagnostic. On a alors dissimulé la cause profonde du problème

JR Et ça arrive ?

Dr MR Tout le temps. Il faut que ça arrive, si les médecins partent automatiquement du principe que les personnes vaccinées ne contractent jamais la maladie contre laquelle elles sont désormais censées être protégées. Et c’est exactement de ce principe que partent les médecins. Vous savez, c’est un raisonnement circulaire. C’est un circuit fermé. Il n’admet pas d’erreur. Pas d’erreur possible. Si une personne qui a été vaccinée contre l’hépatite contracte l’hépatite ou quelque autre maladie, on exclut automatiquement tout lien avec le vaccin.

JR Durant vos années de travail dans l’industrie des vaccins, combien de médecins de votre entourage ont admis que les vaccins posaient problème ?

Dr MR Aucun. Il y en avait quelques-uns [des chercheurs travaillant dans des compagnies pharmaceutiques] qui en privé remettaient en question ce qu’ils faisaient. Mais ils n’auraient jamais fait de révélations, pas même au sein de leur compagnie.

Pas de doutes, pas d’enquête

JR Quel a été le tournant décisif pour vous ?

Dr MR J’avais un ami dont l’enfant est mort après une injection du vaccin DTC.

JR Avez-vous mené l’enquête ?

Dr MR Oui, de façon informelle. J’ai découvert que cet enfant se portait à merveille avant la vaccination. Rien ne pouvait expliquer son décès, si ce n’est le vaccin. C’est là que j’ai commencé à avoir des doutes. Bien entendu, je voulais croire que l’enfant avait reçu un mauvais vaccin provenant d’un mauvais lot. Mais en examinant les choses plus en détail, j’ai découvert que ce n’était pas le cas dans cet exemple précis. J’étais aspiré dans une spirale de doutes qui ne faisaient que grandir au fil du temps. J’ai poursuivi mon enquête. J’ai découvert que, contrairement à ce que je pensais, les vaccins n’étaient pas testés de façon scientifique.

JR Que voulez-vous dire ?

Dr MR Par exemple, on ne réalise jamais d’étude à long terme sur un vaccin à l’aide d’un groupe témoin. Ce que je veux dire, c’est qu’il n’y a pas de suivi correct et approfondi, prenant en compte le fait que les vaccins peuvent provoquer, avec le temps, divers symptômes et de graves problèmes sortant du cadre de la maladie contre laquelle la personne a été vaccinée. Une fois encore, on part du principe que les vaccins ne peuvent pas entraîner de problèmes. Alors pourquoi se donner la peine de le vérifier ? En outre, ce que l’on appelle ‘réaction au vaccin’ est bien défini, de sorte que toutes les réactions indésirables sont censées survenir très vite après l’injection du vaccin. Mais cela n’a aucun sens.

JR Pourquoi cela n’a-t-il aucun sens ?

Dr MR Parce que le vaccin continue de toute évidence à agir dans le corps pendant une longue période après l’injection. Une réaction peut être progressive. La détérioration peut être graduelle. Des problèmes neurologiques peuvent apparaître au fil du temps. C’est d’ailleurs ce qui se passe, selon les dires mêmes d’une analyse traditionnelle. Alors pourquoi cela ne pourrait-il pas être le cas avec les vaccins ? Si un empoisonnement chimique peut survenir de façon progressive, pourquoi ça ne pourrait pas être le cas d’un vaccin qui contient du mercure ?

JR Et c’est ce que vous avez découvert ?

Dr MR Oui. On trouve des liens la plupart du temps. Ces liens ne sont pas parfaits. Mais si vous avez cinq cent parents dont les enfants présentent des lésions neurologiques dans l’année qui suit une vaccination, cela devrait suffire à déclencher une enquête intensive.

JR Cela a-t-il suffi ?

Dr MR Non. Jamais. Cela est très révélateur.

JR C’est-à-dire ?

Dr MR Les personnes qui mènent l’enquête ne cherchent pas vraiment à examiner les faits. Elles partent du principe que les vaccins sont inoffensifs. Par conséquent, lorsqu’elles daignent enquêter, elles mettent invariablement les vaccins hors de cause. Elles déclarent, « Ce vaccin est sans danger ». Mais sur quoi basent-elles leur jugement ? Sur des définitions et des idées qui lavent automatiquement le vaccin de tout soupçon.

JR Il y a de nombreux cas où une campagne de vaccination a échoué, où les gens ont contracté la maladie contre laquelle ils ont été vaccinés.

Dr MR Oui, il y a beaucoup d’exemples de ce genre. Et là on fait tout simplement abstraction des preuves. On n’en tient pas compte. Les spécialistes disent, et encore quand ils daignent s’exprimer, qu’il s’agit de cas isolés mais que globalement le vaccin s’est avéré sans danger. Mais si vous additionnez toutes les campagnes de vaccination où il y a eu des préjudices et des maladies, vous vous rendez compte qu’il ne s’agit pas de cas isolés.

JR Avez-vous déjà abordé le sujet dont nous parlons avec des collègues lorsque vous étiez encore en activité dans l’industrie des vaccins ? Comment ont-ils réagi ?

Dr MR Plusieurs fois, on m’a dit de me tenir tranquille. On m’a clairement fait comprendre que je ferais mieux de me remettre au travail et d’oublier mes états d’âme. Il m’est arrivé de susciter des réactions de peur. Certains collègues cherchaient à m’éviter. Ils redoutaient d’être déclarés « coupables par association ». Dans l’ensemble, cependant, je me suis tenu à carreaux. J’ai veillé à ne pas m’attirer de problèmes.

JR Si les vaccins sont nocifs, pourquoi les administre-t-on ?

Dr MR Tout d’abord, il n’y a pas de « si ». Ils sont nocifs. Ce qui est plus difficile, c’est de savoir s’ils font du mal aux personnes qui ne semblent pas en pâtir. Ensuite, on en arrive au genre de recherches que l’on devrait faire, mais que l’on ne fait pas. Les chercheurs devraient s’efforcer de découvrir une sorte de carte, ou d’organigramme, montrant exactement ce que les vaccins font dans le corps à partir du moment où ils y pénètrent. Ces recherches n’ont pas été menées. Quant à la raison pour laquelle on administre les vaccins, nous pourrions passer deux jours entiers rien qu’à. énumérer toutes ces raisons. Comme vous l’avez souvent dit, à différents niveaux du système, chacun a une bonne raison : l’argent, la peur de perdre son travail, le désir de gagner des bons points, le prestige, les récompenses, la promotion, un idéalisme mal inspiré, un certain automatisme, etc…

JR Le battage entourant le vaccin de l’hépatite B semble un bon filon.

Dr MR Je le pense, en effet. Affirmer que les bébés doivent se faire vacciner et puis, l’instant d’après, admettre qu’une personne contracte l’hépatite B en ayant des relations sexuelles et en partageant des seringues est une juxtaposition ridicule. Les autorités médicales essaient de se couvrir en disant qu’aux États-Unis environ 20 000 enfants contractent chaque année l’hépatite B par des « voies inconnues », c’est pourquoi tous les bébés doivent se faire vacciner. Je conteste ce chiffre de 20 000 et les prétendues études qui l’étayent.

JR Andrew Wakefield, le médecin britannique qui a divulgué le lien entre le vaccin ROR et l’autisme, vient de se faire licencier de l’hôpital londonien où il travaillait.

Dr MR Oui. Wakefield a fait un sacré bon boulot. Les liens qu’il a établis entre le vaccin et l’autisme sont stupéfiants…

JR Je sais qu’à Hollywood, si une célébrité affirme publiquement qu’elle ne veut pas d’un vaccin, elle fiche sa carrière en l’air.

Dr MR Hollywood est très étroitement lié au cartel médical. Il y a plusieurs raisons à cela, mais l’une d’entre elles est simplement que, dès qu’un acteur est célèbre, la moindre de ses déclarations peut avoir un énorme retentissement médiatique. En 1992, j’ai assisté à votre manifestation contre la FDA au centre ville de Los Angeles. Un ou deux acteurs se sont élevés contre la FDA. Depuis, rares sont les acteurs qui ont osé critiquer d’une façon ou d’une autre le cartel médical.

JR Au sein des National Institutes of Health, quelle humeur règne-t-il, quel est l’état d’esprit général ?

Dr MR Les gens se battent pour obtenir des subventions de recherche. Remettre en question le statu quo est bien la dernière chose qui leur viendrait à l’esprit. Ils se livrent déjà à une guérilla interne pour cet argent. Ils n’ont pas besoin de problèmes supplémentaires. C’est un système très isolé. Il repose sur l’idée que, somme toute, la médecine moderne est une formidable réussite sur tous les fronts. Admettre l’existence de problèmes systémiques dans un domaine ou un autre revient à jeter le doute sur l’entreprise toute entière. On pourrait alors penser que le NIH est le dernier endroit où l’on songerait à organiser des manifestations. Mais c’est exactement le contraire. Si cinq mille personnes venaient demander des comptes sur les véritables avantages de ce système de recherche, exigeant de savoir quels réels avantages les milliards de dollars engloutis dans cet organisme ont apporté au public en terme de santé, ce pourrait être le début de quelque chose. Cela risquerait de mettre le feu aux poudres. On pourrait avoir, si les manifestations se multipliaient, toutes sortes de retombées. Des chercheurs, quelques-uns du moins, commenceraient peut-être à laisser filtrer des informations.

JR Que dire du pouvoir destructeur combiné d’un certain nombre de vaccins administrés aujourd’hui aux bébés ?

Dr MR C’est une mascarade et un crime. Aucune étude approfondie n’a jamais été réalisée là-dessus. Là encore, on part du principe que les vaccins sont sans danger et, par conséquent, que n’importe quelle association de vaccins est elle aussi sans danger. Mais la vérité, c’est que les vaccins ne sont pas sans danger. Par conséquent, les dommages potentiels augmentent lorsque l’on administre beaucoup de vaccins sur une courte période.

JR Ensuite, nous avons la saison de la grippe, en automne.

Dr MR Oui. Comme s’il n’y avait qu’en automne que ces germes en provenance d’Asie affluaient vers les États-Unis !

Le public avale ça. Si ça arrive en avril, c’est un mauvais rhume. Si ça arrive en octobre, c’est la grippe.

JR Regrettez-vous d’avoir travaillé toutes ces années dans l’industrie des vaccins ?

Dr MR Oui. Mais après cette interview, je le regretterai un peu moins. Et je travaille autrement. Je divulgue des informations à certaines personnes lorsque je pense qu’elles en feront bon usage.

Aux fabricants de prouver l’innocuité des vaccins

JR Quel message adressez-vous au public ?

Dr MR Que la responsabilité d’établir l’innocuité et l’efficacité des vaccins incombe à ceux qui les fabriquent et autorisent leur usage. Tout simplement. Ce n’est ni à vous ni à moi d’en apporter la preuve. Et pour avoir des preuves, il faut des études à long terme bien conçues. Il faut un suivi approfondi. On doit interroger les mères et prêter attention à ce qu’elles disent sur leur bébé et sur ce qui leur est arrivé après une vaccination. On a besoin de tout ça - de choses qu’on n’a pas.

JR Existe-t-il un moyen de comparer la fréquence relative de ces différents effets ?

Dr MR Non. Parce que le suivi est insuffisant. On ne peut que spéculer. Sur une population de cent mille enfants qui se font vacciner contre la rougeole, si vous demandez combien attrapent la rougeole et combien développent d’autres problèmes dus au vaccin, vous n’avez pas de réponse fiable. C’est exactement ce que je suis en train de dire. Les vaccins sont des superstitions. Et avec les superstitions, on ne dispose pas de faits exploitables. On ne recueille que des histoires, dont la plupart ont pour but de conforter les gens dans leurs croyances.

Mais, à partir de nombreuses campagnes de vaccination, nous pouvons reconstituer un récit qui révèle des choses très inquiétantes. Des gens ont subi des préjudices. Le préjudice est réel, il peut être profond et il peut conduire à la mort. Le préjudice ne se limite pas à quelques cas comme on a voulu nous le faire croire. Aux États-Unis, il y a des groupes de mères qui témoignent sur l’autisme et les vaccins pour enfants. Elles se font connaître et se lèvent lors des réunions. Elles essaient ni plus ni moins de combler le vide qui a été créé par les chercheurs et les médecins qui s’en lavent les mains.

JR Avec du recul, pouvez-vous vous remémorer une bonne raison de dire que les vaccins sont une réussite ?

Dr MR Non, aucune. Si j’avais un enfant aujourd’hui, la dernière chose que je permettrais serait bien de le faire vacciner. J’irais vivre dans un autre État s’il le fallait. Je changerais de nom. Je disparaîtrais avec ma famille. Je ne dis pas que je serais obligé d’en arriver là. Il y a des moyens plus distingués de contourner le système, si l’on sait s’y prendre. Vous pouvez être dispensé, dans chaque état, pour des raisons religieuses et/ou philosophiques. Mais si les choses se corsaient, je n’hésiterais pas à partir.

JR Et pourtant il y a partout des enfants qui se font vacciner et semblent en bonne santé.

Dr MR C’est le mot ! Qui « semblent » ! Qu’en est-il des enfants incapables de se concentrer sur leurs études ? Qu’en est-il des enfants qui piquent régulièrement des colères ? Qu’en est-il des enfants qui ne sont pas vraiment en possession de toutes leurs facultés mentales ? Je sais que ces choses ont diverses origines, mais les vaccins en sont une. Je ne prendrais pas le risque. Je ne vois aucune raison de prendre ce risque. Et franchement, je ne vois aucune raison de laisser le gouvernement avoir le dernier mot. Au vu de mon expérience, l’expression ‘médecine étatique’ est en soi contradictoire. C’est l’un ou l’autre, mais pas les deux.

JR Les règles du jeu sont donc équitables.

Dr MR Oui. Laissez ceux qui le veulent se faire vacciner. Laissez ceux qui s’y opposent les refuser. Mais, comme je l’ai dit plus tôt, on ne peut parler de règles équitables si les dés sont pipés. Et lorsqu’il s’agit des bébés, ce sont les parents qui prennent toutes les décisions. Ces parents ont besoin d’une bonne dose de vérité. Que dire de l’enfant dont j’ai parlé oui est mort du vaccin DTC ? Sur quelles informations ses parents se sont-ils basés ? Je peux vous dire qu’ils y ont longuement réfléchi. Ce n’étaient pas des informations authentiques.

JR Les responsables de la communication médicale, de concert avec la presse, effraient les parents à coup de scénarios catastrophes sur ce qui va arriver si leurs enfants ne se font pas vacciner.

Dr MR Ils laissent entendre que c’est criminel de refuser le vaccin. Cela équivaut à être de mauvais parents. C’est en étant mieux informé que l’on peut combattre cela. Ce n’est jamais facile de lutter contre les autorités. Et il n’y a que vous pour décider de le faire ou pas. À chacun de choisir son camp. Le cartel médical aime ce genre de pari. Il est à peu près certain que la peur l’emportera.

Note du Ringard : Je vous conseille daller sur le site de la veille sanitaire que la France a mis en place. En espérant toutefois que cela nest pas du même genre que la veille concernant les retombées des radiations de Tchernobyl. http://www.invs.sante.fr/

À propos de l’intervieweur

Jon Rappoport travaille comme journaliste enquêteur indépendant depuis vingt ans. Il a participé à plus de deux cents émissions de radio et de TV, parmi lesquelles Nightline sur ABC, Tony Brown’s Journal sur PBS et Hard Copy.

Depuis dix ans, Jon s’est considérablement écarté des sentiers battus. Au cours des trente dernières années, ses recherches indépendantes ont porté sur les dessous de la politique, les conspirations, la médecine alternative, le contrôle de l’esprit, le cartel médical, la symbologie et des solutions à la prise de contrôle de la planète par des élites secrètes. En 1996, Jon a lancé le Grand boycottage contre huit géants des produits chimiques : Monsanto, Dow, DuPont, Bayer, Hoechst, Rhône-Poulenc, Imperial Chemical Industries et Ciba-Geigy. Ce boycottage est toujours d’actualité. Titulaire d’une licence en philosophie de l’Amherst College, au Massachusetts, Jon a aujourd’hui soixante-trois ans et vit avec sa femme, le Dr Laura Thompson, à San Diego, en Californie. Vous pouvez contacter Jon Rappoport par e-mail à rappoportjon@hotmail. com ou via son site Internet, http://www.nomorefakenews.com .

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Quels sont les liens entre vaccination de la rougeole, troubles intestinaux et traits autistiques: observation d’une maman

2 juillet, 2006 par emmanuelleseve

A nouveau ne pas considérer la date, cet article est le dernier écrit.

Cela fait 9 ans passés, que j'attends avec grand espoir l'émergence d'une étude qui pourra enfin prouver mes hypothèses de maman. Je le répète, même si ce n'est pas encore prouvé, le vaccin de la rougeole me semble douteux. Je le répète, je ne nie pas les complications, il y en a, c'est sûr, particulièrement dans les pays où les enfants souffrent de mal nutrition, mais je ne parle pas du vaccin de la rougeole dans ces pays là, je veux parler du vaccin de la rougeole, chez nous, avec des enfants ne souffrant pas de malnutrition. Plusieurs personnes d'une cinquantaine d'années m'ont dit après avoir lu mon blog: “quand nous étions enfants, nous étions coincés au lit pendant quelques jours, avec une bonne fièvre et des taches rouges partout. Nos parents ne se demandaient pas pourquoi, il n'y avait de vaccin de la rougeole”. Combien y a-t-il eu parmi les gens que je viens de décrire, de complications, soit de pneumonie, soit d'encéphalite. J'aimerais bien le savoir. En revanche, aujourd'hui, j'ai une certitude, et j'ai posé souvent la question dans mon blog, D'OU VIENT LE FAIT, QUE CERTAINS ENFANTS DEVELOPPENT DU JOUR AU LENDEMAIN DE TELS TROUBLES INTESTINAUX, SUIVIS PRESQUE IMMEDIATEMENT PAR UNE PEJORATION DU COMPORTEMENT ET UNE REGRESSION?

Pour avoir lu de nombreux témoignages où des parents expliquent inlassablement la même chose, des symptômes apparaissant quasiment toujours dans la même séquence, là, je dois bien avouer, que toute scientifique que je ne suis pas, je me pose des questions. Combien de temps encore, allons nous nous faire croire que les traits autistiques peuvent survenir comme ça entre 15 et 24 mois, par hasard. Destruction du cerveau, dégradation des neurones ne sont sans doute pas le fait de la malchance. Je vais dire une chose qui va faire hurler les vaccinologues purs et durs, je ne veux pas les faire hurler, je ne veux que les faire réfléchir, bien sûr mon échantillon est un peu faible, mais essayons: mes parents ont cinq petits enfants: Ils ont tous eux sans exception quelques diarrhées, quelques bronchites, ils ont tous été nourris avec du lait de vache et du gluten, ils ont tous un comportement totalement normal, ils ont tous les mêmes antécédents héréditaires, la même éducation, ils n'ont ni hyperactivité, ni déficit d'attention, ils ont tous été vaccinés la première année (Di Te Per Pol), sauf de la rougeole. La seule des cinq petits enfants de mes parents qui a reçu le vaccin de la rougeole est Eléonore, elle est la seule qui a eu des signes de régressions, des troubles de l'apprentissage, mais surtout UNE ANNEE DE DIARRHEE CONTINUE JUSTE APRES LE VACCIN DE LA ROUGEOLE. Là, je le répète, j'aimerai bien avoir une explication. Elle n'a pas de maladie de Crohn, et en évinçant gluten et protéines de lait de vache, elle n'a plus jamais eu de diarrhée. Les améliorations de l'attitude sont survenues uniquement à l'éviction du gluten.

La santé publique ne me porte pas dans son coeur, je comprends, je ne fais que poser des questions et surtout, je ne me contente pas des réponses toutes faites. Je suis heureuse de vivre dans un pays où l'information peut encore circuler, c'est l'apanage de la démocratie. Je ne dirai jamais à qui que ce soit de ne pas vacciner son enfant de la rougeole, mais pour ma part, je veux comprendre. J'accepte que l'on ne soit pas d'accord avec mes arguments, certains ne cessent de dire que ce que je dis n'étant pas prouvé scientifiquement, c'est faux. Il n'y a pas que la science qui a fait avancer l'humain. Là, je me pose une question essentielles, est-ce que la connaissance scientifique ne deviendrait-elle pas par moments, comme dans le cas du vaccin de la rougeole, une croyance. On ne peut plus être objectif quand on a une croyance. (A savoir, que le vaccin est au delà de tout soupçon et sans danger). Concernant ma fille, j'ai bien sûr sans doute aussi des croyances, mais j'ai surtout des observations et des faits et personne ne peut nier cette cette évidence. Je connais ma fille mieux qu'aucun scientifique, nous avons une relation qui s'épanouit de jour en jour. Avec l'intolérance au gluten, les symptômes ne sont pas sournois, ils sont quasiment instantanés, si elle fait la moindre exception, la toux survient de manière quasi instantanée, ce que Jean Seignalet nomme un trouble d'élimination (le corps tente d'éliminer une substance qu'il ne peut tolérer) et s'en suit une alteration instantanée de l'écriture. Dommage que je ne puisse pas montrer son écriture maintenant et il y a quelques années, la progression est telle, que ça paraît impossible.

Revenons à notre titre:

Quel peut être le lien entre vaccin de la rougeole, troubles intestinaux et traits autistiques?

- je vais faire mes constations en sens inverse, non pas partir de l'âge où elle avait 15 mois, mais de maintenant, 11 ans.

- Il y a 6 mois, Eléonore a subi des tests psychologiques attestant qu'elle avait à nouveau à 10 ans un âge mental de 10 ans. Je l'ai déjà dit, je le redis à 6 ans, son âge mental ne dépassait pas les 2 ans.

-Hier, j'ai eu une discussion approfondie avec sa nouvelle institutrice:

-elle est enchantée de l'attitude tant intellectuelle que comportementale d'Eléonore qui s'adapte de mieux en mieux au groupe, qui comprend les consignes, qui arrive à se remettre en question. Elle avait un défaut en début d'année, elle avait tendance à répéter les ordres de sa maîtresses aux enfants indisciplinés, sa maîtresse l'a prise à part, lui a expliqué que cette attitude n'était pas envisageable, Eléonore a su assez rapidement modifier son comportement.

Eléonore se met au travail spontanément, comprend ce qu'on lui demande, est capable de restituer l'information, ne fait plus de fautes à une dictée apprise, est capable de comprendre un problème de maths, problème certes simple, ce qui était encore impossible il y a une année. Elle est joviable, sa maîtresse n'a pas besoin de la stimuler pour qu'elle finisse son repas toute seule, jusqu'à 9 ans, je devais encore par moments lui donner à manger, lui mettre la fourchette dans la bouche.

Ce qui m'a paru le plus frappant, c'est quand sa maîtresse m'a annoncé, qu'Eléonore n'avait plus de troubles de l'apprentissage. (Je me suis demandé si je rêvais). Bien sûr, tout cela n'indique pas qu'elle aurait les mêmes résultats, si elle retournait dans une classe de l'école primaire publique.

Toutes ces constations me font penser qu'Eléonore a régénéré son cerveau. Quand elle était plus petite, je pensais qu'elle avait un dysfonctionnement de la dopamine, un neurotransmetteur très important pour les apprentissages. Maintenant, de toute évidence, elle doit avoir une dopamine normale, ce qui me fait penser cela, c'est qu'elle ne tortille plus du tout son corps dans tous les sens. Quand elle était plus jeune et qu'elle voulait nous raconter quelque chose, son corps se mettait à bouger dans tous les sens, les mains jointes tournant constamment. Elle a retrouvé une attitude corporelle normale et il est de plus en plus difficile de repérer une différence avec un autre enfant.

Qu'est-ce qui fait que les progrès vont si vite depuis une année. Jusqu'à l'âge de 10 ans, je constatais des progrès, mais maintenant, ils sont tellement flagrants et surtout fulgurants, tous les jours. Elle est capable d'apprendre quelque chose en deux jours, que ces camarades savent faire depuis 6 ans.

A l'évidence, il y a une régénération du cerveau, et c'est là que j'interpelle un scientifique, un neurologue ou autre, je veux comprendre ce qu'il se passe ou plutôt ce qui s'est passé.

Donc:
Après 9 ans de soins constants, stimulations quotidiennes, (bien plus que pour un enfant fonctionnant normalement, qui sait par exemple jouer tout seul), régime sans aucune exception, apport de grandes quantités d'acides gras, surtout oméga 3, les symptômes régressent pour être finalement aujourd'hui à onze ans de moins en moins visibles. Elle n'a finalement que du retard sur l'apprentissage, mais elle les refait dans l'ordre décrit par Jean Piaget. Dans l'attitude, la manière de parler, la manière de communiquer ses désirs, de faire des raisonnements, de poser des questions, il n'y a pas de doute, son cerveau va mieux. Je suis tellement reconnaissante de ses résultats.
ATTENTION: CE QUI A ETE VALABLE POUR ELEONORE NE L'EST PAS OBLIGATOIREMENT POUR UN AUTRE ENFANT, LES TRAITS AUTISTIQUES N'ETANT PAS TOUS DU MEME DEGRE.

C'est toutefois indéniable, dans son parcours pour récupérer, Eléonore a démontré que le cerveau sait modifier certains paramètres, lesquels, je l'ignore, je ne sais pas si une zone a été détruite, je ne sais pas si une autre a pris la relève, j'avais toujours le sentiment que son cerveau émotionnel prenait la relève, (le cerveau que l'on nomme limbique) et que le cerveau (néo-cortex), celui que l'on utilise davantage à l'école, ne fonctionnait pas très bien. Nous n'avons jamais fait d'examen approfondi de son cerveau. J'ignore si certains outils de diagnostic auraient pu révéler une déficience.

DONC, SI ON NE PEUT PAS PROUVER QUE C'EST LE VACCIN DE LA ROUGEOLE, ON PEUT PROUVER QUE QUAND ON A COMMENCE A SOIGNER SON INTESTIN GRELE, A LE RENDRE MOINS PERMEABLE, QUAND A REFAIT LA FLORE INTESTINALE, QUAND ON A REDONNE DES ACIDES GRAS MANQUANTS, QUAND ON A EVINCE LES PROTEINES QUI NE POUVAIENT ÊTRE DIGEREES, ET QUAND ON A HYPERSTIMULE ELEONORE, ON A AU MOINS EU DES RESULTATS POSITIFS SUR LES TRAITS AUTISTIQUES.

A part ce qui a été nommé, on ne peut pas dire que ce soit les bénéfices d'une psychothérapie, car à part de brèves séances, elle n'a jamais fréquenté de psychiatre, elle a été vue à 5 ans au SMP (Service médico-pédagogique), mais les progrès n'ont pas du tout été visibles sur les troubles de l'apprentissage, il ne s'est pas passé grand chose. A ceux qui essayeraient de me dire que c'est psychologique, genre maladie dépressive ou autre, blocage inexplicable, je demanderai comment cela est-il possible qu'elle soit maintenant si équilibrée psychiquement, alors qu'elle n'a pas eu de suivi psychothérapeutique, non que je sois contre, mais je sentais qu'elle avait surtout besoin d'être STIMULEE, ECOUTEE, ENCOURAGEE, AIMEE POUR CE QU'ELLE EST, ACCOMPAGNEE, et au vu des résultats, je ne regrette rien.

A tous les parents qui sont confronté à tout ce qui a été décrit dans ce blog, je les invite à garder espoir et à croire que le cerveau humain a des potentiels de régénération que nous ignorons, alors BON COURAGE

Le régime sans gluten et sans protéines de lait

1 juillet, 2006 par emmanuelleseve

Comme d'habitude, ne pas tenir compte de la date

Attention, il s'agit d'un régime sophistiqué, il est conseillé de le faire avec un médecin ou une nutritionniste afin que l'enfant concerné par ce type de régime n'ait aucune carence. En effet, un enfant étant en pleine croissance, il est important qu'il ne manque de rien.

Un tel régime est tellement personnel et ne doit en aucun cas être entrepris à la légère, c'est un régime pour ceux qui ont un problème de santé relatif au gluten et aux laitages, évidemment, ceux qui se portent bien, ne vont pas le faire! Ce n'est pas un régime pour tous les enfants dans une cours d'école, il va de soit. Il n'est à conseiller qu'aux enfants ayant des intolérances au gluten avérées par des tests de laboratoire. (Cf: laboratoire Philippe Auguste à Paris). http://www.labbio.net/, mais il y a bien sûr d'autres laboratoires que celui décrit.

Attention, il y a des analyses qui n'avèrent pas une intolérance au gluten parce qu'on a recherché une allergie. C'est très complexe, si possible trouver un médecin qui connaisse bien le sujet.

Elimination de tous les produits contenant du GLUTEN:

Le blé et le froment (blé tendre), le seigle, l'orge, l'avoine, le kamut et l'épeautre.

Ne pas manger de: pain, petits pains, croissants (tous les produits de boulangerie actuels), pizza, brioches, gâteaux, cakes, biscuits, biscottes, son)

Cf livre de Jean Seignalet, l'alimentation ou la troisième médecine, page 114

Les remplacer par: pain sans gluten si possible à la farine de riz, (magasins diététiques, en Suisse et en France, marque Glutabye: http://www.glutabye.com/, il y a aussi d'autres marques, cf liste des produits sans gluten dans le blog:unissons-nous pour comprendre    Le meilleur pain sans gluten à confectionner soi même est de la marque exquidia, voir sur internet. La farine ainsi que la levure (sans gluten) se trouvent dans les magasins Satoriz en France.

http://emmanuelleseve.unblog.fr/

Les galettes de riz ne contiennent pas de gluten, mais on s'en lasse vite, il y a beaucoup de variété de produits sans gluten, petits pains, biscottes, pâtes etc.

Il y a beaucoup d'autres marques, mais l'avantage de la marque Glutabye, c'est qu'elle utilise essentiellement de la farine de riz et de sarrasin. Il faut juste faire attention de ne pas prendre les produits dans lesquels, ils ont ajouté du lait. Il y a des fonds de tartes, pour qu'on puisse faire des pizza (sans fromage, bien sûr) et aussi des tartes aux fruits. Il faut d'abord cuire un moment le fond de tarte à 200 degrés, ensuite on met les pommes crues et la cannelle par-dessus, et ensuite on le laisse cuire au four.

D'ailleurs, à part le pain de campagne, qu'il n'est pas nécessaire de passer au four, les pains sans gluten sont meilleurs si on les grille un moment au four, jusqu'à ce qu'ils deviennent dorés. (fonction du four grill, température 270 degrés pendant 5 minutes, faire attention, ça devient très vite brûlé.

- Le RIZ (l'aliment idéal de l'intolérant au gluten) sous toutes ses formes, alterner, il en existe du complet, du semi complet, et du blanc, ne pas manger que du riz blanc, ni que du riz complet.

- Le riz se trouve aussi sous forme de nouilles ou vermicelles, c'est bien pratique pour varier les plats

- Le Sarrasin sous forme de céréales et de nouilles, attention toutefois aux personnes ayant un intestin fragile, car le sarrasin est assez laxatif.
- Le millet

- Le quinoa (en petite quantité, il y a des personnes qui ne le supportent pas)

- l'amaranthe (essayer diverses préparations, car l'amaranthe cuite à l'eau n'est pas aimée de tous).

-le tapioca

Certains prétendent que l'on peut manger du maïs, j'ai de sérieux doutes sur la question, en tout cas, certains ne supportent absolument pas les pop-corn cuits dans des huiles catastrophiques pour ces enfants, la polenta semble être mieux digérée, mais dans l'ensemble, éviter le maïs. On peut manger parfois des pâtes au maïs, uniquement achetées dans les magasins diététiques, en effet, être prudent avec le maïs qui peut être transgénique. Si le maïs est bio, il semble que cela passe, mais ce n'est pas la céréale qui lui convient le plus. Les préparations à base d'amidon de maïs passent mieux que la farine de maïs car l'amidon est un sucre est non une protéine.
Quant aux préparations que l'on fait soit même à base de farine sans gluten achetée dans un magasin diététique, bien veiller à se renseigner, en effet la farine ne contenant pas de blé étant beaucoup moins collante, le cake aura tendance à s'effondrer déjà dans le four. Ce n'est pas facile à cuisiner. Il faut ajouter de la fécule de pomme de terre ou de tapioca, pour lier le tout. C'est une petite aventure, par contre avec l'habitude, on peut cuisiner énormément de préparations. Il existe de très bons livres de cuisine sans gluten et sans produits laitiers.

Recette pour pain sans gluten à faire soi même à la maison: A la coop en Suisse, acheter 1 kg de farine spéciale sans gluten de la marque Dietary Special (DS), elle contient de la farine de riz et de l'amidon de pomme de terre, indispensable pour lier le tout, + 1 paquet de petits sachets (7 grammes pièce) de levure en poudre pour faire le pain. pour ceux qui ont des candidas albicans (une candidose dans l'intestin) et qui ne supportent pas la levure, on peut mettre de l'acide tartrique à la place, c'est de la levure chimique ou du levain de riz ou de sarrasin mais en aucun cas du levain de blé ou d'épautre.

Si on ne supporte pas la levure, on a des symptômes très rapidement après avoir mangé du pain.

Mettre 250 grammes de farine sans gluten dans un saladier et 5 grammes de levure en sachet. Ajouter une cuillère à café de sel et une poignée de graines de tournesol (facultatif) ou des olives noires dénoyautées (facultatif), 80 grammes de farine de châtaignes, et une cuillère à soupe d'arrow root (fécule liante).  Ajouter ensuite 200 ml d'eau tiède et commencer à mélanger le tout. Puis une cuillère et demi à soupe d'huile d'olive. Commencer à pétrir, rajouter un tout petit peu d'eau si nécessaire, pétrir encore jusqu'à l'obtention d'une pâte bien homogène. Mettre le tout dans un moule à cake sur une feuille de papier pour pâtisserie au four. Etaler, harmoniser avec un couteau. Mettre un linge mouillé chaud sur le moule pendant 20 minutes afin que la pâte commence à lever. Préchauffer le four sur 200 degrés et cuire le pain pendant 50 minutes. Quand le pain est cuit, le sortir du moule et le mettre sur une assiette. Attention, il faut le retourner de temps en temps, sinon de l'humidité s'installe entre le pain et l'assiette. Une fois froid, le conserver au frigo. Couper deux trois tranches selon besoin et les passer au four 5 minutes, pour les griller (275 degrés). C'est meilleur grillé.

Il existe un excellent mélange de farine sans gluten qui s'appelle mélange domestique de la marque France Aglut. On procède comme expliqué ci dessus, 250 grammes de ce mélange, un quart de sachet de levain de sarrasin, une cuillère et demi à café de sel de mer, une poignée de graines de tournesol et 50 grammes de farine de châtaigne, une cuillère à soupe de fécule d'arrow root et une tasse de 2 dl d'eau tiède, commencer à pétrir et rajouter une cuillère à soupe d'huile d'olive, pétrir le tout et rajouter un peu d'eau tiède. Disposer la pâte dans un moule à cake et placer un linge de cuisine mouillé chaud sur le plat pendant 20 minutes, puis 50 minutes au four à 200 degrés, souvent je laisse une heure pour qu'il soit mieux cuit.
Je sers ce pain avec une préparation à base d'huile d'argan, huile de noix, sauce Tamari sans gluten, graines germées d'alfalfa et des fines herbes (basilic ou persil). Ou de la margarine bio et de la confiture, ou du tartare d'algue, ce que l'on veut en fait. La première proposition est un régal.

On peut choisir des farines en magasin diététique, sarrasin, châtaigne, riz etc et rajouter de la fécule de pomme de terre. Puis faire le pain comme susmentionné.

Si on s'achète une machine à pain, il est impératif d'en choisir une spéciale pour pain sans gluten.

Les pommes de terre ne contiennent pas de gluten, les patates douces non plus. En plus, les pommes de terre contiennent du calcium, puisqu'elles proviennent de la terre, la terre étant riche en calcium. J'utilise en plus du lait de riz enrichi en calcium pour faire une purée de pommes de terre. De temps en temps des frites, mais attention à l'huile utilisée, et c'est exceptionnel car les fritures ne sont pas conseillées. Il faut peser le pour et le contre, car tout évincer peut paraître tellement frustrant à un enfant, qu'il est bon de lui trouver de bonnes petites choses et de délicieux en cas. Avec le temps, il s'habituera.
Les légumineuses, (petites lentilles rouges sont le mieux digérées), attention de ne pas exagérer avec les légumineuses, il est bien de faire germer certaines légumineuses comme les pois chiches. On peut aussi faire germer des graines qui contiennent énormément de vitamines. J'évite toutefois les graines de blé, bien qu'elles ne contiennent pas de gluten quand elles germent.

Une excellente recette avec des lentilles rouges: faire revenir de l'ail dans de l'huile d'olive, râper une plusieurs carottes, une fois l'ail grillé, y ajouter une bonne portion de lentilles rouges avec de l'eau, mettre suffisamment d'eau. Cuire à feu doux avec de la sauce Tamari sans gluten, on la trouve dans les magasins en France, Satoriz et aussi dans les magasins bio en Suisse. Ne pas utiliser la sauce japonaise contenant du froment. (sauce Shoyu). Peu avant la fin, on ajoute un peu de persil haché et on sert ses lentilles qui sont devenues un peu comme une sauce liquide (les indiens appellent cela le dal) avec du riz ou des nouilles de riz, ou de la purée de pomme de terre sans lait.

Ne jamais abuser de céréales, on le sent immédiatement par des ballonnements dans le ventre.

Il existe aussi de l'hummous, purée de pois chiches, certains magasins libanais en font du délicieux et aussi de la purée d'aubergines (pour autant que celle-ci ne contienne pas de produits laitiers, des olives en petite quantité etc, des graines germées, les faire germer soi-même (alfalfa, radis, moutarde, lentille, pois chiche), la germination augmente grandement le potentiel des vitamines et oligo-éléments contenus dans la graine, utiliser aussi des avocats bien mûrs pour les réduire en purée. La cuisine est une activité créatrice qui nourrit le potentiel émotionnel, ça peut être un moment de détente…
Le riz étant bien moins riche en protéines que le blé, il est important de suppléer avec d'autres protéines, ne pas rendre l'enfant expressément végétarien. En pleine croissance, il a besoin d'une grande quantité de protéines. On peut mélanger du riz complet avec des légumineuses plusieurs fois par semaine afin d'avoir tous les acides aminés, car l'association céréales-légumineuses contient tous les acides aminés nécessaires.

Elimination totale des produits laitiers

Tous les produits laitiers sont interdits sous toutes les formes, il est ici question d'enfants qui présentent des casomorphines, (morphines issues de la fermentation et de la non digestion du lait dans l'intestin). Ces enfants ne peuvent pas faire d'exception. (quelque soit le lait d'animaux absorbé, bien que davantage avec le lait de vache). La toux est le premier indicateur chez certains, pour d'autres, c'est une modification du comportement, ça dépend de l'enfant).

Remplacer le lait, par du lait de riz au calcium (magasins diététiques), afin que l'enfant ait assez de calcium, on peut lui donner à chaque repas ou au goûter un verre de lait de riz, bien sûr toujours celui enrichi en calcium, car le lait de riz ne contient pas ou peu de calcium.

Concernant le calcium contenu dans le lait de vache, il est très peu assimilable par l'homme, sans faire d'ironie rappelons que nous sommes un peu plus sophistiqués que les petits veaux qui ont d'ailleurs plusieurs estomacs pour digérer le lait de vache (cf livre de Jean Seignalet: L'alimentation ou la troisième médecine, page 114)

Evidemment, l'aliment idéal du bébé est celui de sa mère, les bébés allaités ont moins d'intolérance au gluten, surtout si on ne leur donne pas une alimentation contenant du gluten trop tôt.

Ajouter du gomasio: sésame broyé avec du sel, le sésame contenant beaucoup de calcium

Les légumes verts sont très riches en calcium, car le sol contient beaucoup de calcium, les pommes de terre en contiennent aussi.

Les sardines et les fruits secs en contiennent aussi beaucoup.

Les eaux minérales (pas gazéifiées) contiennent aussi du calcium, mais ne pas donner d'eau contenant trop de calcium à un petit enfant, l'eau devrait être assez peu minéralisée genre Volvic, Mont Roucous ou Rosée de la Reine.

Les amandes, ou préparation à base d'amandes sont riches en calcium. Il existe une poudre de la marque: la Mandorle qui contient beaucoup de calcium, on peut en ajouter dans le lait de riz, cette poudre contenant en plus des amandes broyées, entre autres de la farine de châtaigne et une autre contenant du bifidus (bactérie de la flore intestinale), ainsi que des oméga 3. Le lait de riz se trouve ainsi être enrichi. Il est très digeste. Les produits la Mandorle se trouvent dans les magasins diététiques en Suisse. On peut aussi me contacter, je vous donne mon e-mail : emmanuelleseve@romandie.com

Attention avec le lait de soja, certains enfants peuvent devenir allergiques, jamais de lait de soja pour remplacer les laitages, mais c'est totalement individuel, en revanche, on peut donner de temps en temps un dessert au soja bio, mais ce n'est pas ça qui remplace les produits laitiers. Le soja n'est réellement digeste que s'il est fermenté. Quant au tofu, je ne le cuisine jamis. Les magasins diététiques en vendent beaucoup, mais plusieurs auteurs pensent que le soja est un véritable piège à végétariens, car bien que riche en protéines, il contient beaucoup de purines (déchet pour l'humain), ce qui n'en fait pas un bon aliment et encore moins un aliment de remplacement des protéines animales surtout, s'il n'est pas fermenté. Je ne le cuisine que s'il est fermenté.

On peut ajouter des comprimés de dolomite, une roche contenant beaucoup de calcium et du magnésium assimilable dans une proportion adéquate, (laboratoire Fenioux). Le problème des enfants qui grandissent sans produits laitiers est le calcium. Si on ne compense pas par d'autres aliments riches en calcium, il y a forcément carence, le lait de riz ne suffit pas. En parler systématiquement avec votre médecin et lui poser la question de la vitamine D, qui permet l'assimilation du calcium. (Ne pas en prendre sans un avis médical. Vu qu'il s'agit d'une vitamine liposoluble, elle s'accumule en cas d'excès. En hiver, quand il y a moins de soleil, un enfant qui ne prend aucun produit laitier, devrait être suppléer en vitamine D, mais toujours avec l'accord du médecin.

 

Les protéines animales

En pleine croissance, ne pas priver un enfant de protéines animales. On peut donner du poulet, des œufs pour autant qu'il n'y ait pas d'allergie, de la viande rouge (?), pour certains puristes, c'est impensable, à vous de voir, deux trois fois par semaine, de la viande séchée, les charcuteries bio, de la dinde, de l'agneau etc. Le corps en construction a besoin de beaucoup de protéines et pas seulement des protéines végétales. Le poisson est aussi riche en protéines, faire toutefois attention à ne pas acheter du poisson qui proviendrait de mers riches en mercure. Actuellement, les mers et océans du monde regorgent de métaux lourds. Or on le sait, les métaux lourds ne sont pas bons pour le cerveau. Si un enfant n'en veut pas, ne pas insister, c'est peut-être son instinct qui lui indique que ce n'est pas bon pour lui.

Les huiles de première pression à froid

Voici bien l'un des chapitres les plus importants de ce texte.

L'huile d'olive apporte des acides gras mono-insaturés, elle peut être cuite.

Les huiles de noix, colza, soja, apportent de l'acide alpha-linolénique et

les huiles de lin, de bourrache et d'onagre, de l'acide gamma-linolénique précurseurs des oméga 3.

Bien sûr, il y a d'autres huiles intéressantes, pourvu qu'elles soient pressées à froid

Il faut aussi donner des oméga 3 de poissons, (de petits poissons du grand large contenant moins de métaux lourds) systématiquement 2 à 3 gélules par jour. Voir avec le médecin traitant. Les omega 3 “grand large” de M. Bustos, sont d'excellente qualité, il y en a d'autres, je privilégie les huiles de petits poissons qui contiennent moins de mercure, ou les poissons pêchés en très haute mer, je ne donne pas d'oméga 3 de poissons de la mer Baltique, il y a trop de métaux lourds. Les oméga 3 de poissons sont importants, car si l'enfant ne dispose pas assez de delta 6 désaturase, une enzyme recyclant les acides gras pour le cerveau, il ne peut malheureusement pas assimiler les huiles végétales qui ont besoin de la delta 6 désaturase pour être scindées, en revanche les huiles animales sont assimilables, c'est pourquoi, il est bon de donner à la fois des oméga 3 d'origine végétales et animales, certaines huiles ne sont pas des oméga 3 à l'origine, mais sont des précurseurs d'oméga 3, le corps sait les transformer.

Les acides gras nourrissent entre autres le système nerveux (le cerveau), cohésion entre les différents neurotransmetteurs, et le système anti-inflammatoire (ce qui nous intéresse pour les enfants devant suivre ce régime) et bien d'autres évidemment comme le cœur.

Attention de bien équilibrer le rapport oméga 3-oméga 6. Les oméga 6 sont contenues dans les huiles végétales, parce exemple l'huile de noix contient une bonne proportion d'oméga 6 en plus de ses oméga 3.

Les huiles doivent être systématiquement de première pression à froid, en effet pressées à chaud, elles contiennent des vitamines qui sont détruites à la chaleur, il faut impérativement les consommer crues et quotidiennement en quantité suffisante. (A rajouter sur les légumes et les salades, ne pas exagérer le soir).

Les enfants ayant à subir une opération ne doivent pas prendre de gélules d'oméga 3 avant l'opération.

Il y a beaucoup de littérature sur le sujet, ne pas hésiter à bien se documenter. Ne partez pas dans ce genre de régime sans être parfaitement documentés, renseignez-vous sur les sites internet qui sont sérieux et lisez beaucoup sur le sujet et surtout renseignez-vous auprès de gens compétents. Le sujet concernant le métabolisme des lipides est très complexe.

Les fruits et les légumes

La châtaigne peut se consommer de diverses manières, elle est autorisée cuite ou en différentes préparations ou en farine, c'est aliment contenant des glucides, ce qui nourrit bien l'enfant.

Les fruits secs et les oléagineux (noix, noisettes, amandes, noix de cajou, cacahuètes, pistaches etc) sont tous autorisés, mais ne pas exagérer avec les oléagineux, une poignée par jour, ou alors ajouter la poudre la Mandorle dont j'ai parlé plus haut dans le lait de riz, elle contient des oléagineux, les amandes. Bien veiller à ce que l'enfant ne soit pas allergique, notamment aux cacahuètes. De temps en temps, on peut donner du beurre de cacahuètes bio sur du pain sans gluten, évidemment, pris en petite quantité, certains le supportent bien. Il y a un acide gras intéressant pour le cerveau dans les cacahuètes, dans les œufs aussi. Les cacahuètes (bio) sont très bien tolérées des personnes étant du groupe sanguin A.

Attention aux tomates qui sont très acides (il me semble que ces enfants ont un terrain facilement acide, c'est une hypothèse, et en plus, ils ne l'ont pas tous) et donc pas très bonnes pour tout le système nez, gorge, oreille. J'ai appris l'autre jour de la bouche d'un spécialiste de ce domaine que les enfants présentant souvent des otites ou des rhumes ont parfois des régurgitations d'acide de l'estomac qui remonte via l'œsophage dans la gorge et favorise la sécrétion de mucus, de rhumes et d'otites, donc par sécurité, j'évite les fruits trop acides. Bien qu'il faille de la vitamine C, attention aux oranges, surtout celles traitées et encore moins en jus tout prêts. Le jus d'orange est à proscrire car il favorise le développement des candida albicans (champignons qui se trouvent dans l'intestin), bien que les candida albicans posent moins de problèmes quand la flore intestinale est équilibrée.

Concernant les pommes, j'en donne mais comme elles proviennent de notre jardin, elles sont très acides, donc je les cuits en compote, si les pommes sont douces, on peut les manger crues.

Pour tous les autres fruits, on peut en manger, mais il ne faut pas en abuser, comme dans tout, le bon équilibre est souhaitable. Même si on adore les fruits, on ne va pas manger un kilo de raisin ou un kilo de cerises. Certaines fois, alterner avec les purées de fruits. Il ne faut pas avoir trop de fruits acides dans le corps. Attention, beaucoup de fruits sont extrêmement traités, préférer donc les fruits bio, qui auront moins de pesticides.

Il est intéressant de constater que les fruits ne fermentent pas dans un intestin qui ne contient pas de gluten. On peut même en manger après un repas, on ne souffre pas de ballonnement.

Concernant les légumes, sans abuser de crudités, on peut les manger cuits ou crus. A l'exception de certains légumes qu'il vaut mieux consommés étuvés que crus comme les haricots, les brocolis, les épinards. Bien que Jean Seigalet conseille de manger le plus cru possible, je n'ai pas fait spécialement attention à ça. Les légumes sont le plus souvent cuits à la vapeur douce, mais il m'arrive aussi de faire des gratins avec de la crème de riz, et aussi des légumes au wok revenus dans l'ail avec du curcuma, du safran ou des herbes du jardin. Eviter les épices trop fortes qui rendent le terrain trop acide.

Ce qui doit rester le plus strict, c'est essentiellement l'éviction des laitages, du gluten, ajouter des bons acides gras, refaire une flore intestinale adéquate avec de bons ferments (éviter les mauvaises levures, genre levure de boulanger, mauvaises pour ces enfants) et faire attention qu'il n'y ait pas de carence en calcium.

Le chocolat peut être consommé mais si possible bio, sans lécithine de soja et noir.

Il faut faire attention aux sodas, le coca-cola est à proscrire, il est bourré de sucre blanc, d'acides, un vrai cauchemar, le faux sucre, l'aspartame est strictement interdit, de même que le glutamate monosodique (exhausteur de goût utilisé dans les plats tous prêts, la cuisine asiatique (chinoise thai), (se renseigner pour être tout à fait sûr), pour cela lire le livre de Hertha Hafer, la drogue cachée et aussi celui de Marion Kaplan, alimentation sans gluten, ni laitage. Il y a un chapitre qui parle des conservateurs et colorants qui sont utilisés. Comme je fais une cuisine très naturelle, il n'y a aucun plat cuisiné acheté, je fais tout moi-même, il n'y a pas trop de colorants et autre chimie, que ces enfants supportent très mal. Se renseigner. Dans les livres que j'ai conseillés sur mon blog ou d'autres bien-sûr, on trouve tout ce qu'un tel enfant ne peut pas manger.

Quand à savoir si on doit manger uniquement bio, c'est une question de choix, mais les pesticides en trop grandes quantités, ne sont bien sûr pas idéaux.

Ne pas acheter de la margarine n'importe où, car elles sont très trafiquées chimiquement, avec des huiles complètement modifiées, un peu de margarine bio, à l'huile 100% végétale achetée en magasin diététique peut être prise exceptionnellement sur du pain sans gluten. Voir si l'enfant la supporte. Selon certains, elle est interdite.
Concernant les goûters, il y a des barres aux fruits sans céréales, d'autres avec céréales sans gluten, des tartines de pain sans gluten avec de la confiture ne contenant pas de sucre blanc, de la purée de châtaignes, des tartes aux pommes (ou autres fruits) avec pâte à gâteau sans gluten, des céréales sans gluten avec du lait de riz, des fruits, des compotes, et tout ce que vous trouverez qui ne contient ni gluten, ni produits laitiers. De temps en temps, des chips bio à l'huile végétale, mais attention à celles qui contiennent du lactose. Il existe des sorte de pop corn bio sans gluten, des corn flakes bio, des fruits secs, des céréales soufflées, on peut aussi donner une poignée d'oléagineux et du pain sans gluten avec de chocolat noir, il y a aussi des galettes de riz recouvertes de chocolat noir.

Il existe aussi des préparations d'algues bio, s'assurer qu'elles ne proviennent pas d'endroits trop pollués.

La majonaise est autorisée si elle est faite avec des huiles de première pression à froid, mais faire attention, il y a beaucoup de produits tout prêts qui contiennent du gluten, comme la moutarde, certaines meringues etc.

Demander aussi à son médecin en plus de tout le reste, si l'enfant a assez de fer, et de vitamines du groupe B, du magnésium et du calcium. LES CARENCES SONT TRES DANGEREUSES.

Les sucres

Voilà, bien un sujet, sur lequel je ne veux pas m'aventurer. C'est tellement complexe. Combien un enfant en croissance a-t-il besoin de sucre et en quelle quantité, c'est à vous de voir, il ne faut pas que l'enfant ait des insomnies, parce qu'il est sous alimenté, il ne faut pas qu'il se sente faible, ou qu'il soit tout pâle. Une chose est sûr le SUCRE BLANC est à proscrire à vie, il représente l'une des plus grandes dépendances de l'humain. Les boissons sucrées, le miel trafiqué, attention, le miel est très acidifiant, il y a en plus des miels qui contiennent des antibiotiques. Il existe des sucres complets, mais j'évite d'en ajouter aux mets qui sont déjà sucrés naturellement.

Il y a du sucre dans toutes les céréales, les fruits, les pommes de terre, un bol de riz apporte beaucoup de sucre très assimilable. Mais, les enfants aiment le doux, alors il faut trouver un bon sucre, par exemple du sirop d'agave.
Avant d'évincer le gluten, certains enfants se ruaient littéralement sur le sucre et les bonbons. Après l'éviction, les fringales ne se font plus sentir et l'enfant réclame de moins en moins de sucre. On ne devrait jamais donner de sucre, ou de sirops à un tout petit afin qu'il ne s'y habitue pas.

Il existe le sucre de bouleau, qui s'appelle le xylitol, c'est une sucre qui ne crée pas d'acidité dans la bouche, donc qui ne permet pas au streptocoque de se développer. Il ne favorise donc pas la carie dentaire, ce sucre se trouve dans les magasins diététiques en Suisse. Le sirop d'agave est aussi excellent.

Il est bon de privilégier les produits lactofermentés

http://www.naturalia.fr/_docs/lettre_mensuelle/000001/lettre_mensuelle_000010.pdf

Nous manquons tous d'enzymes et la lactofermentation est très utile. Privilégier les salades de betteraves rouges lactofermentées, la choucroute, la purée de prunes umeboshi que l'on peut mettre dans les sauces à salades. La lactofermentation a disparu de notre alimentation diminuant notre bonne flore intestinale. Il existe aussi des jus de légumes lactofermentés.

Pour les enfants hyperactifs et souffrant de déficit d'attention, il faut éviter les phosphates alimentaires (certains conservateurs), la lécithine de soja dans le chocolat, éviter les pommes qui augmentent l'alcalose. On peut ajouter un peu de vinaigre pour neutraliser cette alcalose. Si l'on met des oeufs dans une salade, on ajoute un peu de vinaigre à la sauce à salade, ce qui a pour effet de diminuer l'effet phosphate des oeufs. Les boissons style coca-cola et thé froid sont à proscrire totalement.

Voilà, ce texte ne se dit pas définitif, il y aura sans doute des modifications à apporter, mais il décrit les grandes lignes du régime sans gluten et sans produits laitiers.

Que faire? Réflexion

30 juin, 2006 par emmanuelleseve

A nouveau, ne pas tenir compte de la date

Ce qui a été longuement décrit dans ce blog, nous montre clairement qu'Eléonore n'a pas réagi de la même manière qu'un enfant qui aurait parfaitement supporté le vaccin de la rougeole. Eléonore est donc différente de par sa réaction et de par toutes les complications qu'elle a présentées, ce qui signifie clairement que tous les enfants ne vont pas réagir de la même manière. Imaginons maintenant que nous ayons un échantillon de la population (1000 personnes) qui présente un symptôme, disons au hasard une gastrite (une inflammation de l'estomac, trop d'acides digestifs sécrétés). Si ces 1000 personnes étaient vues par le même médecin, on est sûr d'une chose, aucune de ces milles personnes ne sortirait de la consultation avec la même ordonnance. De plus, pour certains, il faudrait même changer le médicament anti-acide, parce que certains patients n'aurait pas supporté le premier produit prescrit. On imagine difficilement une recette identique pour ces 1000 individus. (parce que toutes les gastrites n'ont pas la même origine, pour certains, il faudrait éviter les aliments acides, pour d'autres, se libérer du stress et de l'anxiété, pour les 3 ème, antécédents héréditaire d'hypersécrétion gastrique). Donc, chacun est unique.

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Et bien, c'est pourtant ce qu'on a fait à un moment donné avec 1000 enfants, on leur a donné exactement le même médicament, en l'occurence dans notre cas qui concerne ce blog, à savoir le vaccin de la rougeole (ou ROR si vous préférez). On leur a donné à tous, au même âge, la même posologie, la même injection en nous disant, ce sont des enfants qui ont tous 15 mois, donc qui vont tous le supporter. Si on avait supposé qu'il y aurait quelques cas de traits autistiques avant de le prescrire, on aurait jamais oser l'injecter.

Donc si tous les patients sont des individus différents, avec des antécédents différents, avec des terrains différents, avec des prédispositions différentes, alors ça devrait être la même chose pour les vaccins et bien c'est là,que ça cloche si vous me passez l'expression. La vaccination de masse ne tient pas compte des particularités de chacun et des antécédents (ex: fragilité de l'intestin grêle etc) et c'est là que je trouve qu'il y a le plus gros problème.

En médecine, ne pas tenir compte des particularités du patient, c'est avoir la certitude de se fourvoyer. La vaccination de masse ne vise qu'une seule chose, dans notre cas, ne cherche qu'à contrecarrer la rougeole. Mais, nous ne nous posons pas la question de savoir ce que cet acte va faire sur l'intestin. (organe primordial). Combattre une maladie préventivement n'est pas la meilleure solution si l'on détruit le terrain du patient, car en détruisant son terrain, on ouvre la porte à plusieurs maladies.

C'est bien ce qui est arrivé à Eléonore, en la faisant vacciner elle n'a pas eu une rougeole, qu'elle n'aurait d'aileurs peut-être jamais eue, pas plus que ses complications (malgré la vaccination, elle n'a aucun anticorps), mais en revanche, elle a contracté plusieurs maladies dont elle se serait bien passées. Je me demande même ici, si l'autisme que ma fille a présenté pendant toutes ces années n'était pas en fait une sorte d'inflammation du cerveau, ayant des points communs avec l'encéphalite que l'on est sensé combattre avec le vaccin de la rougeole. Ce n'est qu'une hypothèse, je rappelle à tout lecteur, que je suis une maman qui veut des réponses donc qui se pose des questions.

Imaginons maintenant qu'un médicament sensé protéger un organe contre tel ou tel symptôme sorte demain. Imaginons que ce médicament ait comme effets secondaires, risques de traits autistiques avérés, pneumonie, diarrhées pendant un an suite au traitement. Qu'en adviendrait-il de ce médicament? Et bien, sans doute, serait-il bien vite retiré du marché. Certains médicaments l'ont été pour moins que ça.

A quoi sert un vaccin contre la varicelle? A part le confort, je ne vois pas trop son utilité. Et bien, cessons de croire que l'on renforce l'immunité de nos enfants en les vaccinant à tout bout de champ. A quand l'injection à 2 mois de vie avec 10 maladies à combattre dans la seringue? Cessons d'affaiblir leur immunité, mais renforçons le terrain de nos enfants, en les nourrissant adéquatement et en palliant leur carences vitaminiques et minérales. Ne les vaccinons qu'en cas de totale utilité (pour des maladies qui représentent un réel danger, quel danger y a-t-il à faire une bonne varicelle?). Faisons de nos enfants des adultes de demain, solides et courageux. Eléonore n'a pas été renforcée par cet acte. Ce sont 9 ans et demi d'efforts constants, quotidiens qui sont venus à bout de de ses redoutables traits autistiques, (je ne dis pas que tous les enfants souffrant d'autisme sont des victimes de vaccination, il y a bien sûr d'autres formes d'autismes) car si la rougeole est redoutable, parfois dans de rares cas, l'autisme l'est tout autant. Alors, redéfinissons clairement ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas pour nos enfants. Une discussion éthique faite par des éthiciens s'impose clairement. Une autre chose qui m'interpelle, c'est que ce sont toujours les concepteurs de vaccins qui prétendent que leur création ne présente aucun problème. Que connaissent les spécialistes de la vaccinologie de l'hyperperméabitlité de l'intestin grêle? Je n'ai jamais vu un concepteur de vaccin se présenter à mon domicile, venant s'enquérir de la santé de ma fille. Si je n'en n'avais parlé à personne, personne n'aurait su qu' Eléonore avait eu des traits autistiques. On aurait attribué ses troubles de l'apprentissage à une autre cause. Je me suis parfois sentie insultée quand certaines personnes ont évoqué le fait qu'elle était peut-être tout simplement bête ou paresseuse. Les concepteurs de vaccins feraient bien d'apprendre l'humilité. Mettre au point un vaccin est fort compliqué si on tient compte de tous les tenants et les aboutissants. Evidemment, là, nous touchons l'épineux sujet des enjeux économiques que représentent les vaccins, problème qui n'est pas traité dans ce blog.

Je remercie ici, toutes les personnes capables de se remettre en question, capables de chercher des solutions adéquates pour nos enfants, capables de se poser les bonnes questions, capables d'être un peu moins catégoriques et surtout capables de se dire que ce n'est pas parce qu'une invention nous est parue bonne pendant un temps qu'elle l'est éternellement. La vie est faite de réajustements continuels. Osons innover le plus justement possible et être sûr que tous les cocktails que nous injectons à nos enfants sont sans danger.

Liste de l’amélioration des symptômes après l’arrêt du gluten et du lait de vache

29 juin, 2006 par emmanuelleseve

ne pas tenir compte de la date!

Si un enfant entreprend un tel régime, il est souhaitable de voir assez rapidement une amélioration des symptômes, il n'y a pas besoin d'attendre une année pour se convaincre que ça marche. S'il n'y a aucune amélioration d'aucun symptôme après deux semaines, c'est que le régime n'est pas fait adéquatement.

Quant à prétendre qu'un tel régime puisse guérir toute forme d'autisme, surtout les plus graves, je ne me le permettrais pas. Chez Eléonore, l'amélioration des traits autistiques est dû sans doute à beaucoup de facteurs.

Chez Eléonore:

L'amélioration des symptômes s'est fait dans le même ordre chronologique que l'apparition des symptômes.

En effet, il y a d'abord eu les troubles intestinaux, suivis de près par les troubles bronchiques et finalement l'installation des traits autistiques.

Amélioration des troubles bronchiques:

Les troubles bronchiques se sont manifestés dans l'ordre suivant, d'abord une bonne toux bien grasse suite à la pneumonie, puis des toux fréquentes, très sèches plusieurs nuits d'affilées. Eléonore n'a jamais eu d'autres symptômes que la toux, ni otites (à part la première de sa vie, 3 jours après le vaccin de la rougeole), très peu de rhumes. Les toux sèches se sont en revanche très souvent transformées en bronchites, et la toux ne finissait par passer que si elle avait passé de très sèche à très grasse. Tant que la toux était sèche, elle ne s'arrêtait jamais de tousser. Très vite, elle fut diagnostiquée de toux asthmatiformes (toux faisant de l'asthme), il s'agit d'une hyperréactivité de la bronche qui ne laisse plus sortir l'air de manière adéquate) et elle dut prendre des sprays, surtout le ventolin, pendant plusieurs années, elle avait facilement plusieurs épisodes bronchiques par années. Elle ne prit toutefois pas le bronchodilatateur toute l'année, seulement lors d'épisodes bronchiques.
Le lait de vache fut arrêté tout de suite après le vaccin de la rougeole, le gluten à l'âge du 6 ans. L'arrêt du lait de vache seul ne diminua que très peu les troubles bronchiques. Ce qui en revanche fut très vite efficace, ce fut l'arrêt du gluten. Ce n'est qu'à partir de ce moment que les troubles bronchiques cessèrent mais progressivement, elle commença à en faire beaucoup moins. Il y a quelques années, elle fit une violente crise d'asthme pour laquelle elle dut être hospitalisée, elle m'annonça le lendemain qu'elle avait craqué pour un gâteau et du pain avec gluten. La réaction fut terrible. Mais dès l'arrêt du gluten, en deux jours, l'asthme disparut instantanément, sans traitement. Evidemment, si un enfant a un traitement bronchodilatateur, il va sans dire qu'il doit continuer son traitement et ne l'arrêter qu'avec l'accord de son médecin.
Certains appellent l'asthme, un eczéma bronchique, d'autres une maladie d'élimination. A mesure que le temps passe, elle a de moins en moins de réactions. Elle était très allergique aux chats, il y a quelques années, mais n'a jamais eu d'allergie à ses propres chats, pour autant qu'elle ne les touchait pas. En effet, jusqu'à l'année passée, elle avait encore les yeux rouges, si elle mettait les doigts dans ses yeux après avoir touché le chat, mais même ce symptôme semble s'atténuer avec le temps.

Eléonore n'a plus jamais eu de vomissements de glaires provenant des bronches. Son système respiratoire s'est bien assaini.

Juin 2008: Eléonore ne tousse quasiment plus jamais, à l'exception d'un refroidissement très rarement, qui passe en 2-3 jours sans traitement et les symptômes sont discrets.

En juin 2008, nous avons entrepris le drainage de tous ses vaccins en homéopathie séquentielle (drainer les vaccins du dernier reçu au premier, véritable nettoyage en profondeur) chez le Dr Romain Elmiger à Pully (le fils de Jean Elmiger, l'inventeur de l'homéopathie séquentielle), avec une nette amélioration de la sphère bronchique, puisque il n'y a plus aucune petite toux, et à l'effort, Eléonore peut courir sans que les bronches ne fassent un spasme.

Amélioration des troubles intestinaux

Les troubles intestinaux n'ont pas passé avec la suppression du lait de vache pour du lait de soja, (préparation spéciale pour enfants ne supportant pas le lait). Comme, je l'ai déjà décrit, les troubles intestinaux durèrent de longs mois.

Elle garda un intestin sensible et la véritable amélioration se remarqua très nettement à l'arrêt total du gluten, pour autant qu'elle ne fit pas d'exception. Evidemment, la moindre exception se soldait par un trouble intestinal, (diarrhée pendant quelques jours). C'est un symptôme qu'elle ne connaît plus du tout. Elle a un intestin qui fonctionne très bien depuis plusieurs années.

En médecin chinoise, bien connu des accupuncteurs, il y a le méridien gros intestin-poumon, ces deux organes fonctionnent en synergie. Si l'intestin ne fonctionne pas, il peut y avoir assez facilement des troubles bronchiques.

L'hyperperméabilité de l'intestin grêle explique très clairement pourquoi les bronches sont atteintes dans un tel cas, ceci est expliqué en détail dans le livre de Jean Seignalet, l'alimentation ou la troisième médecine, à la page: 531 (hypothèse sur la pathogénie de l'asthme).

Plusieurs fois par année, Eléonore prend de la flore intestinale (lactobact omnifos, préparations contenant du bifidus, lactibiane). Ce qui renforce également la flore intestinale, sont les prunes umeboshis (préparation de prunes japonaises fermentées) et aussi les légumes lacto-fermentés comme la choucroute.

Ce qui diminue très rapidement après l'arrêt du gluten, ce sont les ballonements après les repas et le besoin d'ouvrir la ceinture de son pantalon. S'il n'y a plus de fermentations dans l'intestin, ces symptômes disparaissent.

Juin 2008: Eléonore a fait des tests de la paroi du grêle qui est complètement guérie.

Amélioration des traits autistiques et des troubles de l'apprentissage

Le dernier symptôme apparu, la régression autistique qui s'est installée rapidement a mis environ 8 ans et demi à s'améliorer. Aujourd'hui Eléonore n'a plus aucun trait autistique et quasiment plus de troubles de l'apprentissage. Dans les observations que j'ai faites au cours de toutes ces années, il semble que les troubles du comportement et les troubles de l'apprentissage soient issus des traits autistiques, qui eux semblent venir d'un déréglement des neurotransmetteurs dans le cerveau ( dopamine dans le néo-cortex chez Eléonore????), suite à l'hyperperméabilité de l'intestin grêle qui semble être à la source de tout ce qui est décrit.
Pour voir dans quel ordre les symptômes autistiques ont commencé à s'améliorer, je vous invite à lire ou à relire mon premier texte: “Eléonore, avant et après le vaccin de la rougeole”.

Il y a d'abord eu une amélioration du comportement, la véritable amélioration des apprentissages se faisant plus tardivement. Concernant les apprentissages, il y a eu beaucoup d'améliorations, mais de façon progressive. Elle a d'abord amélioré conjointement son écriture et sa lecture, puis le dessin, le raisonnement est ce qui s'est installé en dernier. Elle commence maintenant à 11 ans à pouvoir élaborer quelques petits problèmes mathématiques avec un raisonnement, toute seule, ce qui était encore impossible, il y a une année.

On dirait que le cerveau se répare de la même manière que la développement du cerveau d'un bébé de 6 mois à 2 ans. (que les améliorations se font dans les mêmes séquences)
Bien que ces facultés intellectuelles pures aient mis beaucoup de temps à se réorganiser, Eléonore a énormément développé son cerveau émotionnel. La mémoire et le chant sont ses points forts, en chant elle est même traitée de douée par sa professeur. Elle réajuste facilement les notes, a posé sa voix très facilement, elle possède de très belles harmoniques et a une voix qui porte, on dirait qu'elle a beaucoup de volume pulmonaire.

Elle a une réelle capacité à comprendre les autres, à se mettre à leur place, elle est facilement en empathie avec quelqu'un qui souffre. Elle s'intéresse aux gens. Il semblerait que ces facultés ce soient beaucoup développées au cours des dernières années.

Juin 2008: Elle est promue en 6ème primaire, n'a eu que des 6 (note maximale), d'après sa maîtresse, elle aurait récupéré l'intégralité de l'enseignement primaire en moins de deux ans.

Amélioration motrice

Comme je l'ai souvent dit, Eléonore paraissait être comme un pantin désarticulé, elle gesticulait passablement surtout quand elle n'arrivait pas une activité scolaire, s'il ne comprenait pas quelque chose, elle pouvait se tordre le corps dans tous les sens. Elle ne sut descendre un escalier en courant que très récemment. Après plusieurs années de régime sans gluten, son corps physique semble se mouvoir exactement de la même manière qu'un autre enfant. Elle maîtrise aussi mieux l'espace. Elle m'aide dans la cuisine, alors que couper des légumes au couteau était encore impossible, il y a deux ans.

Juin 2008: Plus aucun problème moteur, elle court dans les escaliers, paraît calme et posée, personne ne repère qu'elle a souffert d'autisme dans son enfance.

Amélioration des caries dentaires

A l'âge de 5 ans, nous avons découvert qu'Eléonore avait les dents très cariées. Avec des caries très profondes. Comme je l'expliquais dans le régime sans gluten et sans protéines de lait, les enfants intolérants au gluten sont de véritables gouffres à sucre. Vous pouvez faire vous même l'expérience, essayez le régime sans gluten pendant une quinzaine de jours et vous n'aurez plus de fringale en passant devant les boulangeries. L'intolérant au gluten et au protéines de lait peut faire de véritables hypoglycémies cérébrales. Plusieurs personnes intolérantes se sont plaintes de se sentir souvent en “manque de sucre”. L'assimilation n'est pas le point fort des intolérants.

Depuis qu'Eléonore ne mange plus de gluten, ses caries ont très fortement diminué. Sans doute, le régime sans gluten diminue-t-il l'acidité dans la bouche. Bon nombre de gros buveurs de thé ont révélé ne plus avoir de taches brunes sur les dents après l'arrêt du gluten.

Diminution des champignons dans l'organisme
l'intestin d'un intolérant alimentaire contient une flore pathogène stupéfiante, avec beaucoup de champignons, des candida albicans et autres. Eléonore avait facilement quand elle était petite, des infections à champignons vers les chevilles. Un antimycosique est venu difficilement à bout de ces taches qui avaient la forme de pièces de 5 francs au dessus des malléoles du pied. Depuis qu'elle a cessé de manger du gluten, elle n'a plus jamais eu ce genre de champignon. L'amélioration de la flore intestinale y est sûrement pour beaucoup.

Diminutions des sudations nocturnes

Très rapidement après le vaccin de la rougeole, Eléonore s'est mise à transpirer d'une façon telle que nous devions changer son pyjama plusieurs fois par nuit. Elle avait les cheveux tout mouillés. Une transpiration telle, qu'elle aurait dû m'alerter, d'autant plus qu'elle n'en n'avait jamais avant le vaccin de la rougeole.

Depuis qu'elle ne mange plus de gluten et de produits laitiers, ces symptômes ont complètement disparu.

Diminution de la fatigue après les repas

Après le repas de midi, Eléonore se plaignait d'une telle fatigue qu'elle ne voulait pas se rendre à l'école. Ce symptôme a complètement disparu après l'arrêt du gluten et le mot fatigue ne sort jamais de sa bouche. Elle a une très bonne résistance.

Amélioration de la pâleur de la peau et des cernes sous les yeux

Eléonore avait une belle mine et aucun cerne sous les yeux avant le vaccin de la rougeole, en revanche, après ses nombreux troubles intestinaux, je ne lui trouvais jamais une mine très rayonnante, d'autant plus qu'elle n'était pas particulièrement expressive. Après plusieurs années de tentavive de réparation de tout son être, elle a enfin retrouvé une bonne mine et n'a plus de cernes bleus sous les yeux.

Ce qui ne s'est pas encore assez amélioré à mon goût

Sa courbe de poids ne suit pas la courbe des enfants ayant un régime dit normal. Ce n'est que depuis cette année, qu'elle a commencé à prendre un peu plus de poids. Le régime sans gluten étant moins riche en protéines, il est impératif de ne pas rendre son enfant végétarien. Si le poids d'Eléonore pourrait un peu s'amliorer, en revanche sa croissance, n'a pas été entravée. Elle est même plus grande que la moyenne, ce qui n'a rien à voir avec son régime. En revanche, si elle est assez mince, ses muscles des cuisses sont bien fermes et solides. On ne voit pas trop les os de son corps. Vu qu'elle assimile mieux les aliments, son poids devrait s'améliorer.

Juin 2008: Bien qu'elle soit fine, elle a fait des analyses de sang, qui ont montré qu'elle n'a aucune carence. Elle a pris 11 kilos en 2 ans, mais paraît toujours très longiligne, car elle a énormément grandi tout en ne grossissant pas en parallèle.

Amélioration des capacités émotionnelles:

Juin 2008: Elle vient de faire une audition de chant, elle a tant progressé qu'elle chante vraiment bien, grande capacité mimétique, capacité de monter dans les aigus. Sa professeur de chant se dit impressionnée des résultats.

Sphère hormonale 

Elle a eu ses règles à l'âge de 12 ans et régulières. Ce qui est la signification que ses hormones fonctionnent bien.

Quel bilan tirer de cette réflexion à propos de la vaccination de la rougeole et de l’éventualité de traits autistiques

20 juin, 2006 par emmanuelleseve

A nouveau ne pas tenir compte de la date, ce texte est réellement composé le 21 octobre 2006

Voilà maintenant un mois qu'est sorti dans la Tribune de Genève, l'article à propos de ma fille Eléonore, victime à l'âge de 15 mois de graves complications dues au vaccin de la rougeole. Complications qui n'ont pas été des moindres, puisque cela s'avéra être des traits autistiques, une forme atténuée d'autisme ayant essentiellement un impact négatif sur les apprentissages scolaires.

Je tire un bilan très positif de cette expérience. Composer un blog pour tout le travail accompli à propos de sa fille est non seulement constructif, mais a aussi permis à Eléonore de retrouver encore plus d'estime d'elle même. Il y a eu 1500 visites sur mon site, ce que je n'attendais pas. Je remercie maintenant tous les lecteurs et tous ceux qui m'ont encouragé dans mon combat pacifique. A mon avis, il est absolument indispensable d'informer et là je voudrais vraiment exprimer ma gratitude à la Tribune de Genève qui a écouté avec beaucoup de respect et d'intérêt le récit de vie d'Eléonore. Eléonore, à qui j'ai d'ailleurs raconté la teneur de ce blog a été émerveillée d'apprendre que 1500 “personnes” se sont intéressées à son histoire. Revenir de l'autisme est pour elle une véritable renaissance. Son cerveau semble se développer chaque jour un peu plus. Actuellement, depuis que son potentiel cérébral est à nouveau en activité optimale, elle récupère son retard de connaissance d'une manière très rapide. Comme quoi, une fois qu'un cerveau est à nouveau optimal, il n'y a plus de limite à la récupération des données manquantes.
Le bilan de cette expérience m'a démontré combien il est important que les gens fassent part de leur(s) expérience(s). J'ai eu la chance de pouvoir lire beaucoup de témoignages, de trouver beaucoup d'études sur le sujet. Pour moi, le doute est levé: La vaccination de la rougeole a bien été la cause des traits autistiques de ma fille. J'ai mis des années à m'en rendre compte. Je me permets de tirer ce genre de conclusions après 9 ans et demi de combat incessant. J'ai été stupéfaite de la quantité de littérature sur le sujet, qu'elle soit scientifique ou non, c'est un sujet qui a intéressé énormément de gens.

Il y a beaucoup de parents qui ont vécu ce que ma fille et moi avons vécu. Un changement subi de l'état de santé quelques jours après la vaccination ne peut pas être le fruit du hasard ou de la malchance. La maladie est sans doute une construction aussi logique que la santé. Une chose est probable, c'est la guérison de l'hyperperméabilité de l'intestin grêle d'Eléonore qui lui a permis de retrouver ses facultés mentales.

J'ai une pensée toute particulière pour le Dr Andrew Wakefield qui fut l'un des premiers chercheurs (en Angleterre) à vraiment se pencher sur la question. Je forme tous mes voeux pour que son extraordinaire investissement au service des enfants victimes de traits autistiques après le vaccin de la rougeole, soit prochainement reconnu. Même s'il ne l'est pas, je dédie la guérison de ma fille Eléonore à ce valeureux médecin.

Vaccinations et aluminium

19 juin, 2006 par emmanuelleseve

Cet article est réellement écrit le 25 octobre 2006

Depuis 1990, il existe un nouvel adjuvant dans les vaccins: l'hydroxyde d'aluminium. Ce métal sert à renforcer la réponse immunitaire (par une action inflammatoire), dirigée contre les fragments du microbe censés susciter une réponse immunitaire. L'aluminium stimulerait un peu plus efficacement les lymphocytes T (un des éléments de la réponse immunitaire). L'hydroxyde d'aluminium est utilisé depuis 1923 et a toujours été considéré comme inoffensif, parce qu'il était utilisé en petites quantités. Mais à force de survacciner, la quantité d'hydroxyde d'aluminium devient beaucoup trop importante dans l'organisme et donc toxique. Le problème, c'est que certains scientifiques avouent aujourd'hui qu'il n'a jamais fait l'objet d'une étude vraiment sérieuse au début du siècle. Au début des années 90, il a remplacé le phosphate de calcium. Le problème de l'aluminium est qu'il reste dans les cellules et continue de stimuler le système immunitaire, ce qui entraîne à la longue l'épuisement de l'organisme.

Rares sont les personnes qui savent que l'aluminium piège et se lie avec l'indispensable ferritine. Le taux de ferritine est très bas chez tous les intoxiqués à l'aluminium. Il y a une chute de fer au niveau du foie, créant un désordre dans l'organisme. (cf Michel Dogna, prenez votre santé en main, tome 2, chez Guy Trédaniel Editeur). Il est à noter que certains chercheurs ont découvert que les enfants hyperactifs ou ceux souffrant de déficit d'attention ou présentant des traits autistiques peuvent être anémiques. Certains médecins ont émis l'hypothèse qu'il fallait traiter l'hyperactivité par des prises de fer!
L'aluminium piège également deux neurotransmetteurs et les neutralise, ce sont la sérotonine et l'acétylcholine.
L'aluminium perturbe également la thyroïde.

Il y a de l'aluminium dans le vaccin contre le tétanos, la polyomélite, la diphtérie, la coqueluche, l'hépatite A, l'hépatite B et la méningite.

Bien que le vaccin de la rougeole dont a été victime Eléonore ne contenait pas en principe d'hydroxyde d'aluminium, il contenait avec certitude un autre métal lourd, par exemple le mercure, car tous les vaccins ont des solvants contenant des métaux, car comme nous l'avons vu ci-dessus, le microbe seul ne suscite pas une réponse immunitaire assez efficace.

En bref, on met dans les vaccins que l'on va injecter à nos enfants des métaux, dont on ne sait pas trop bien ce qu'ils font. Permettez-moi de dire que ça me fait froid dans le dos de confier mes enfants à des gens qui ne savent pas exactement ce qu'ils font. Au nom du “c'est pour ton bien”, on se permet de polluer le cerveau et le système nerveux de nos petits avec des métaux et des métaux lourds qui adorent aller se loger dans les lipides cérébraux. L'aluminium serait responsable de complications neurologiques.

Il y a de plus en plus de personnes qui se posent la question de savoir comment les vaccins sont fait.

Le mercure

18 juin, 2006 par emmanuelleseve

Cet article est écrit le 31 octobre 2006

Il a été dit plusieurs fois dans les articles précédents, que pour renforcer la réponse immunitaire d'un vaccin, il est nécessaire d' y ajouter un métal lourd ou non lourd (aluminium). Si le mercure n'est aujourd'hui en principe plus autant utilisé qu'avant, ou dans certains pays, plus utilisé tout, il est possible qu'en 1997, lorsqu'Eléonore a été vaccinée, qu'il y ait eu du thiomersal (sel de mercure) dans le solvant de son vaccin.

Avant de vacciner son enfant contre le ROR (Rougeole-Oreillon-Rubéole), vérifier impérativement que le solvant du vaccin ne contient pas un dérivé mercuriel (genre thiomersal).

Le mercure est très toxique et est entrain de causer un véritable problème de santé pour l'ensemble de la population. Mais ici, ne sera traité que ce qui concerne le vaccin de la rougeole. Il est présent en abondance dans les océans, les gros poissons en sont très atteints, il est donc important de diminuer sa consommation de thon, de saumon et de ne plus jamais manger de requin! Certaines mers sont si polluées, qu'il est préférable de ne pas consommer de poissons provenant d'elles.
Un maman qui a des amalgames dentaires contamine son enfant via le placenta et le lait maternel. Si là dessus on rajoute encore un vaccin contenant du mercure, bonjour les dégâts. C'est l'allumette qui déclenche l'explosion. Ce qui me fait penser que Eléonore a été entre autres intoxiquée au mercure, c'est qu'elle a développé beaucoup trop de candida albicans dans ses intestins. C'est là, le signe probant d'un surplus de mercure. (d'ailleurs l'intolérance au gluten est exacerbée par le mercure). Un déséquilibre si net de la flore intestinale est la preuve de ce qui est mentionné ci-dessus. La métabolisation des dérivés mercuriels provoque l'apparition de candidas. En effet, il suffit de constater qu'il y a trop de candidas, pour être certain qu'il y a quelque chose qui ne joue pas. Comme il a déjà été mentionné dans les articles ci-dessus, une flore intestinale saine est équilibrée et ne présente pas de recrudescence des candidas. Ils sont à traiter de toute urgence par une alimentation sans gluten, sans produits laitiers et sans levures. Et la flore intestinale est à refaire. Le mercure a une propension pour le cerveau, notamment le cerveau limbique qui gère les émotions. Il est donc très important de refaire l'équilibre des acides gras en mangeant de bonnes huiles précurseurs des oméga 3 et des oméga 6. Les sardines sont très riches en oméga 3 et comme ce sont des petits poissons, elles sont moins contaminées en mercure.
Ce qui est remarquable, c'est qu'en enlevant les intolérances alimentaires et en rajoutant de bonnes graisses, le cerveau d'Eléonore a réussi à se reconstruire, malgré qu'elle n'a reçu que quelques doses d' un produit pour chélater (éliminer) son surplus de mercure et autres métaux lourds. Il faut être prudent avec les chélations (élimination du mercure) et s'adresser à un praticien expérimenté. Déplacer le mercure est très dangereux. Ce qui explique qu'un enfant comme Eléonore ait survécu à son intoxication au mercure, c'est que le surplus de mercure était été distribué dans plusieurs organes, et pas seulement concentré dans un seul.

Il y a tant de pistes à inspecter et en tant que mère de trois enfants, et au nom de tous les enfants de la planète, j'exige de nos autorités qu'elles ouvrent enfin les yeux. Nous ne pouvons plus laisser nos enfant se faire polluer impunément sans réagir. Il y va de la survie de l'espèce humaine.

Dans son livre sur l'alimentation sans gluten et sans produits laitiers, Marion Kaplan propose des produits naturels aidant à l'élimination des métaux lourds.

Je conseille à tout parent intéressé à dépolluer son enfant (n'est-ce pas malheureux de devoir parler ainsi), d'être bien au clair avec la démarche utilisée. On ne va pas faire de la petite cuisine à propos d'un sujet d'une telle importance.

Pour en savoir plus, lire impérativement le livre de Michel Dogna: prenez en main votre santé, tome 2, édition Guy Trédaniel pages 46 à 53 et 315 à 323.

Article que la Tribune de Genève du 22.09.2006 a consacré à Eléonore

17 juin, 2006 par emmanuelleseve

«Ne pas banaliser les vaccins»

 

Parents-Enfants - Pour entamer une réflexion: témoignage et interviews.

sandra widmer joly
Publié le 22 septembre 2006

Eléonore a aujourd'hui dix ans. Cette petite fille revient de loin, comme l'expliquent sa maman et son médecin. Cependant, c'était un bébé en pleine santé… jusqu'au jour de la vaccination de la rougeole. Là, sa vie - et celle de sa famille - bascule. Emmanuelle, sa maman, refuse l'inéluctable. Voici le récit poignant d'une maman et de son combat quotidien auquel s'ajoutent les interviews de son médecin, Jean-Martin Schenker et du Professeur Claire-Anne Siegrist.

Définition. En guise de préambule, voici la définition même de la vaccination présentée par la Commission fédérale pour les vaccinations: «Les vaccins contiennent des microbes atténués ou tués, ou de petits morceaux de microbes, auxquels le système immunitaire réagit en construisant ses propres défenses, comme s'il s'agissait d'une infection naturelle. Les maladies infectieuses étant nombreuses et contagieuses pouvant produire de graves complications, voire même être mortelles, la vaccination permet une protection individuelle et collective.»

Témoignage. Pour Emmanuelle, la vaccination est à l'origine de graves complications pour sa fille: «Eléonore a très clairement commencé à régresser peu de temps après le vaccin contre la rougeole. Il y a d'abord eu des problèmes de type physiques (essentiellement des troubles intestinaux et pulmonaires) puis psychiques. Au lieu de progresser comme tout enfant, Eléonore s'enfonçait. Je n'ai jamais retrouvé ma fille d'avant la vaccination, quelque chose semblait cassé. Les premières années d'école furent un supplice, rien n'allait. Ses maîtresses s'arrachaient les cheveux pour obtenir quelque chose d'Eléonore et le corps médical ne fut pas spécialement alerté, car elle semblait normale en apparence. Cependant… A 6 ans, un test psychologique nous informa qu'elle ne dépassait pas un âge mental de 2 ans. A ce stade, nous avons entrepris des investigations sanguines dans un pays limitrophe, car à notre connaissance, la Suisse ne connaissait pas à l'époque l'existence de telles recherches. Résultats: une intolérance totale aux protéines de lait et au gluten, ainsi qu'un dérèglement de ses neurotransmetteurs avérant des traits autistiques. Tout fut entrepris: de l'aide psychologique à la visite au neuro-pédiatre, stimulations, encouragements, régime alimentaire… Aujourd'hui à 10 ans, Eléonore a récupéré beaucoup de facultés mais il faut lui permettre d'augmenter ses connaissances scolaires. Aujourd'hui, je souhaite que tout parent s'interroge et trouve les réponses adéquates quant à cet acte non banal.» Le témoignage d'Emmanuelle dans son entier est à consulter sur le blog de la maman d'Eléonore: http://emmanuelleseve.unblog.fr. Vos réactions sont bienvenues. Lire également: Vaccinations: le droit de choisir, Dr François Choffat, Editions Jouvence.


Drainer les vaccins, une solution à envisager

Le Dr Jean-Martin Schenker a pris en charge Eléonore vers l'âge de 5-6 ans. Ce médecin et homéopathe nous répond.

Est-ce indéniable que la vaccination contre la rougeole est à l'origine de l'état d'Eléonore?
C'est probable, voire fort probable. On ne pourra jamais démontrer qu'un produit dans la vaccination est responsable du problème, mais au vu de plusieurs expériences, et ce n'est pas le premier cas, c'est, je le répète, fort probable. Lors d'une réaction à un médicament, il faudrait administrer une seconde fois le produit. C'est dans ce cas, bien sûr impossible. C'est pour cela que je ne peux vous donner une réponse à 100%.

Quelle est votre position au sujet de la vaccination?

La vaccination a un sens dans notre société, car elle protège de certaines maladies. Mais le gros problème, c'est ce que l'on injecte, comme par exemple l'hydroxyde d'aluminium, utilisé comme adjuvant et pouvant atteindre le système neurologique.

Vous effectuez donc les vaccinations?
Tout à fait, selon le désir des parents. Pour ceux qui désirent le protocole, je le fais mais pas entièrement. Certains vaccins sont recommandés jusqu'à 5 fois, ce qui est inutile. S'il y a réponse immunitaire, à savoir la présence d'anticorps dans le sang, l'enfant est protégé. Cela me permet de faire une à deux injections seulement et d'éviter d'injecter trop de produits dans de petits organismes, ne l'oublions pas.

Le drainage des vaccins est-il un moyen à recommander pour les parents préoccupés par la vaccination?
Tout à fait. Cette technique est connue et reconnue depuis longtemps. J'inocule le vaccin et je prescris l'isothérapie du même produit (granules à avaler). Ainsi, je n'empêche pas la réponse immunitaire, mais j'élimine les déchets liés à ce produit. Ce qui est non négligeable, puisque le mercure et l'aluminium, entre autres, peuvent provoquer des maladies immunitaires, comme des maladies respiratoires (bronchite asthmatiforme, etc.), le cancer, l'hyperactivité ou l'autisme.
Ces réactions ne sont-elles pas en lien avec des antécédents génétiques?
Cela est très difficile à prouver, il faut être prudent. Il y a certainement une population génétiquement résistante avec une capacité à éliminer les éléments responsables de ces réactions, mais il y a aussi une population sans ces résistances. Sans doute, y a-t-il encore des recherches à effectuer dans ce sens.

Votre conclusion.
Je constate que les enfants non vaccinés sont moins malades que les autres. Ce qui me pousse à dire que tout le monde doit réfléchir et arrêter de faire n'importe quoi, car la vaccination n'est pas un acte banal. L'objectif est de garder notre santé et non de la péjorer.


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Ne pas tenir compte de la date du 17 juin. C'est le seul moyen de pouvoir mettre les articles les uns à la suite des autres.

Vaccination oui, mais pas à n’importe quel prix

16 juin, 2006 par emmanuelleseve

L'article précédent est celui qui a été consacré par la Tribune de Genève à ma fille Eléonore. L'article paru contenait l'avis de deux spécialistes. Pour mon blog, j'ai volontairement enlevé celui de la professeur de vaccinologie, car, bien que je respecte son avis, son intérêt pour tout ce qui ne vient pas d'elle est à mon avis trop limité. Un professeur en vaccinologie se doit de lire toutes les études qui existent. Ceux qui ont des doutes quant à la fabrication des vaccins, ne sont de loin pas tous des charlatans. Si un lecteur désire l'avis de la professeur qui a donné son avis à propos de l'article consacré à ma fille, il peut prendre contact avec la Tribune de Genève, qui lui donnera la totalité de l'article.
Je comprends que l'on puisse être pour la vaccination. L'idée d'inoculer un germe en vue de stimuler l'immunité est intéressante.

Ce qui en revanche l'est beaucoup moins, ce sont les complications, et à mon avis, du moins pour ce qui est arrivé à ma fille, sans parler de tous les enfants hyperactifs et à déficit d'attention, là, je trouve que c'est inacceptable que les professionnels ne se penchent pas plus sur le problème.

Quant allons-nous nous poser les bonnes questions sur les réelles complications de certains vaccins sur certains enfants. Quand allons-nous nous poser des questions sur la recrudescence de l'autisme qui dans certains pays comme les Etats-Unis atteint les 500 % depuis quelques années.
Les épidémies sont un problème, loin de moi l'idée de le contester, mais posons-nous la question de savoir ce qui a réellement amélioré la santé. Ce n'est sans doute pas les métaux lourds qui nous protègent des maladies, bien au contraire.
C'est un sujet délicat, j'en suis consciente.

Le problème ne vient peut-être pas du vaccin, mais de la fabrication du vaccin.

Est-il normal que certains vaccins contiennent 650 microgrammes d'hydroxyde d'aluminium, alors que 60 microgrammes par litre de sang est dangereusement toxique pour la cellule nerveuse. Ce sel attaque le cerveau et peut provoquer autisme, maladie d'Alzheimer etc

-des sels de mercure (thiomersal) dont l'extrême nocivité neurologique n'est plus un doute. Chaque nouveau vaccin contenant du mercure cumule les doses de façon irrémédiable

etc etc etc.

A la conférence internationale sur la vaccination à Washington en l'an 2000, des médecins de réputation mondiale ont pris la parole,

-Le Dr Paul Shattock, membre de la société royale de pharmacie, directeur de recherche sur l'autisme depuis sa fondation en 1980 et vice-président de l'association des autistes a clairement établi un lien très étroit entre vaccination et autisme. Il est lui même le père d'un enfant autiste. Il connaît donc le problème professionnellement et de manière privée.
-Le Dr Andrew Wakefield, spécialiste des maladies intestinales induites par le vaccin de la rougeole a fait le même constat.

-Le Dr Marcel Kinsbourne, spécialiste en psychologie et neurologie infantile, mondialement reconnu pour les sujets ayant traits au manque d'attention et au difficultés scolaires est allé dans le même sens que les deux médecins cités précédemment.

etc etc etc

Pour en savoir plus, ouvrez le livre de Michel Dogna, pages 403 à 409, prenez en main votre santé, tome 2, édition Guy Trédaniel, c'est tout simplement édifiant….

Message à l’attention des parents ayant un enfant qui présente des traits autistiques suite à une vaccination

15 juin, 2006 par emmanuelleseve

Chers parents,

Loin de moi, l'idée de vous dire ce que vous devez faire, vous êtes les maîtres à bord. Toutefois si votre enfant présente des traits autistiques qui ne sont pas trop graves et qui ne nécessitent pas une prise en charge dans un établissement spécialisé, alors, peut-être que ce partage vous aidera.

SURTOUT:

-Ne renoncez jamais. Sachez que l'on est loin de tout connaître sur le développement du cerveau d'un enfant. Cet organe a un potentiel exceptionnel pour compenser des zones qui auraient été affectées en développant d'autres zones. On sait aussi qu'il est capable de se régénérer, c'est-à-dire qu'il est capable de refaire certains neurones qui auraient été “abimés”. Les neurotransmetteurs peuvent eux aussi mieux fonctionner, surtout après l'assainissement de l'intestin grêle. Un exemple frappant qui montre la capacité d'un cerveau à se développer constamment sont les prématurés. Certains enfants nés extrêmement petits (700 grammes) et qui ont été ranimés plusieurs fois dans leur couveuse, ont une capacité à se développer qui semble tout simplement phénoménale. Mais il est très important de les stimuler. Il en est un peu pareil pour les enfants comme Eléonore qui a un moment de leur petite enfance ont eu un problème qui touche leurs neurotransmetteurs. On insistera jamais assez. Tous les récits qui attestent que l'enfant peut récupérer une partie de ses capacités insistent sur l'importance de la stimulation. Si on laisse un enfant au fond de la classe, voué à lui même et si on insiste jamais pour qu'il fasse ses devoirs même sîl a beaucoup de peine, on diminue les chances de guérison. C'est en forgeant que l'on devient forgeron et plus on stimule un enfant ayant des traits autistiques, plus on lui augmente ses chances de récupération. Il ne faut pas être dans l'attente, ni trop calculateur. Bien sûr, on ne va pas le stimuler n'importe comment, et stimuler ne veut pas dire le rendre hyperactif. Stimuler ne veut pas dire exciter. Stimuler signifie, entraîner les neurones. Car toute activité intellectuelle ou artistique crée des connections neuronales.  Il faut être tant à l'écoute de l'enfant qu'à l'écoute de son intuition de parent. Concernant Eléonore, j'ai toujours été convaincue, qu'il y aurait un jour une grande amélioration. Faire tout son possible, du mieux que l'on peut, garder confiance et arrêter de penser en terme d'échec, aide considérablement les parents qui ont un enfant présentant des traits autistiques.

-Stimulez votre enfants de plusieurs manières: pour cela, il existe de nombreux livres qui ont exploré le sujet en détail. Expliquez-lui les choses qu'il ne comprend pas de manière différentes, dessinez ce qu'il ne comprend pas intellectuellement, utilisez des fruits et des légumes pour lui apprendre les couleurs, les formes, et compter. Mettez-le au contact de gens parlant des langues étrangères, si vous êtes bi-national, parlez lui 2 langues, le fait d'être bilingue développe le cerveau des émotions. N'hésitez pas à accepter l'aide que l'on vous propose, Eléonore a aussi beaucoup travaillé avec l'une de ses grands-mères.

-Faites beaucoup de jeux avec lui, faites le chanter (le chant lyrique a la capacité de faire travailler toutes les zones du cerveau en synergie), danser, donnez lui des cours de chant, massez le, faites le nager, faites lui prendre des bains avec des jeux pour jouer dans l'eau. Mettez-le au contact d'enfants qui vont bien. Rassurez-le, encouragez le, remontez lui l'estime qu'il a pour lui.

-Encouragez-le à faire de l'exercice physique, car l'exercice stimule certains neuro-transmetteurs, par exemple sauter à la corde avant de commencer à faire les devoirs, ou courir autour de la maison, si vous habitez la campagne. Partagez une activité physique avec lui.
-Concernant le régime, allez sur internet, lisez des témoignages de parents qui ont été concernés par le problème, achetez-vous des livres de recettes avec des explications claires. Si votre enfant mange à la cantine scolaire, faites faire une certificat médical par son médecin traitant, afin que son régime soit totalement adapté, essayez de faire le même régime que lui, vous serez étonné de voir votre santé se renforcer. Dans certains pays, l'assurance invalidité donne une rente annuelle aux enfants intolérants aux gluten pour pouvoir acheter du pain sans gluten qui est beaucoup plus cher. C'est non négligeable.

-Allez à des conférences, écoutez des témoignages où on vous apprendra que certains enfants ont retrouvé tout leur potentiel, n'écoutez jamais les pessimistes qui ne connaissent pas le sujet et qui croient tout savoir, soyez réalistes et optimistes.

-Rendez-vous dans des associations dans lesquelles vous vous sentirez épaulés, à l'aise et libre. Ne vous sentez jamais prisonniers d'une association, une association n'est pas une secte, vous avez le dernier mot concernant votre enfant.
-Trouvez un médecin si possible expert en médecines parallèles qui vous accompagnera et vous guidera et qui connaisse bien le sujet. N'hésitez pas à remettre en question ce que certains vous disent, car on ne connaît pas grand chose du sujet.
-N'utilisez que des compléments alimentaires naturels, pas de produits chimiques, achetez dans la mesure de vos moyens des produits bio, ne consommez des gélules d'oméga 3 que d'excellente qualité, lisez les étiquettes de ce que vous achetez, n'achetez aucun produit qui contiendrait trop de produits chimiques, faites très attention de ne pas donner d'aspartame à votre enfant, pas de boissons sucrées surtout pas de coca et tous les colorants artificiels sont à bannir. Ne lui donnez pas de mets tout préparés contenant du glutamate monosodique, genre repas asiatiques tout prêts.

-Soyez prudents avec les vaccinations, tant qu'il a un problème d'hyperperméabilité de l'intestin grêle, parlez en avec votre médecin. Une trop grande quantité d'aluminium injectée risquerait de cours-circuiter ce que vous entreprenez. Faites comme vous pensez et informez-vous. Si il a déjà reçu tous les vaccins, une analyse de la sérologie sanguine (voir s'il a des anticorps contre les maladies pour lesquelles vous devez faire des rappels) pourrait vous informer qu'il est totalement immunisé. Un enfant qui a les anticorps ne peut pas attraper la maladie.

-Trouvez un homéopathe qui procède à de l'homéopathie séquentielle pour le drainage des vaccins, soyez prudents, l'homéopathie mal prescrite peu faire des dégâts. Si vous avez un excellent homéopathe, voyez avec lui. Ne confectionnez pas de recettes homéopatiques sans l'avis d'un spécialise.

.S'il se blesse, désinfectez bien la plaie.

-Quand il va jouer chez ses camarades, ou qu'il est invité à un anniversaire, veillez à prévenir les parents de l'enfant qui invite, de surveiller le vôtre. (qu'il ne se mette pas à manger la nourriture qu'il ne supporte pas).

-Faites un blog. www.unblog.fr pourra vous renseigner comment faire un blog très facilement.

-Observez son écriture, elle est le signe du fonctionnement de ses neurotransmetteurs. En effet, quand il écrit très très mal, c'est peut-être le signe qu'il y a eu des exceptions à son régime alimentaire.

Posez-vous la question suivante et parlez en autour de vous: Comment est-ce possible qu'il y ait une telle recrudescence de l'autisme depuis une dizaine d'années.

Faites confiance, gardez espoir et ne vous culpabilisez jamais. Dites-vous que dans quelques années vous ne regretterez pas votre investissement.

Vous concernant, ayez quelqu'un à qui parler de votre colère, de votre désarroi, faites un sport défoulant si vous en avez encore l'énergie. Ressourcez-vous dans la nature, faites une activité créatrice. J'ai bien conscience que ce que je propose ci-dessus est impossible à gérer pour une maman travaillant à l'extérieur, huit heures par jour. Tout ces conseils ne signifient pas que l'on doit être 24 heures sur 24 avec son enfant. D'autant plus, si cet enfant a de nombreux frères et soeurs. Réorganiser sa vie, décider de ce que l'on veut, peut être aussi bénéfique pour les parents. A vous de trouver un moyen de mettre en place le plus possible de choses qui vous conviennent. Bonne chance et Bon courage!

Les maladies de type environnementales

14 juin, 2006 par emmanuelleseve

cet article est écrit réellement le 9 novembre 2006

Ce texte est un résumé de constatations et de récits de vie entendus. J'ai eu la chance d'entendre beaucoup de témoignages très intéressants. Il n'est pas scientifique, c'est à nouveau un questionnement. Je m'écarte volontairement du sujet initial, la vaccination de la rougeole, tout en restant dans le cadre que je me suis fixé: réflexion des parents au sujet des conséquences de la vaccination.

On semble assister de plus en plus en occident à l'émergence de maladies de types environnementales. Je connais bien ce qui est arrivé à ma fille, même si mes conclusions n'incombent qu'à moi. Je suis convaincue que ce qu'a présenté Eléonore est une maladie de civilisation ou plus précisément une maladie de type environnementale. Ces maladies sont la manifestation évidente que le corps ne peut plus et ne veut plus s'adapter à ce qu'on lui inflige. La médecine et l'alimentation n'ont jamais été si chimiques. Je me mets à la place de notre foie, de notre immunité, de notre intestin grêle, comment est-ce possible que ces organes se retrouvent par rapport à tout ce que nous leur infligeons. Et si la maladie nous indiquait simplement que notre organisme ne reçoit pas ce qui lui convient. Les maladies environnementales d'après tous les livres que j'ai consultés et écrits par des médecins reconnus se comptent au nombre de plusieurs, notamment la sclérose en plaques, la fibromyalgie, certains cancers, les traits autistiques et l'autisme, l'hyperactivité, le déficit d'attention, certaines maladies rhumatismales et la spasmophilie, à cette liste incomplète on pourrait rajouter certains troubles psychiatriques. Une maman qui a essayé de consommer le même régime sans gluten que son enfant présentant les mêmes symptômes qu'Eléonore, s'est sentie améliorée sur le plan psychique. Elle m'a dit avoir moins d'insomnies et nettement moins d'angoisses. Quand elle est revenue au régime dit normal, avec du pain et des pâtes, ses insomnies ont repris instantanément. Est-ce seulement psychologique? Ce texte continue comme tous les autres à être un questionnement. En France, il semblerait qu'il y ait une recrudescence de la sclérose en plaque suite au vaccin de l'hépatite B. C'est sur toutes les lèvres, mais peu de gens osent vraiment creuser le sujet. Ce qui est arrivé à Eléonore, je ne le dirai jamais assez est anormal. Il y a peut-être un facteur génétique prédisposant ma fille à une certaine fragilité, mais je reste convaincue que le vaccin de la rougeole a affaibli tant son immunité que son intestin grêle. A tous les patients qui ont vécu des choses analogues, je me permets de conseiller ce que j'ai fait: aux incrédules, je rappelle qu'Eléonore n'a plus aucun trait autistique et qu'elle suit maintenant parfaitement ses apprentissages. Elle est transformée, méconnaissable, nous avons des échanges, une communication qui n'a jamais existé auparavant. Mon conseil est le suivant. Il y a des gens bienveillants et conscients qui se sont penchés sur ces maladies environnementales: La lecture de Jean Seignalet,” l'alimentation ou la troisième médecine”, édition François Xavier de Guibert et ” prenez en main votre santé”, tome 1 et 2 Guy Trédaniel Editeur de Michel Dogna apporteront des explications que l'on ne trouve nulle part ailleurs. Tout en gardant la tête froide. Evidemment, ces auteurs sont dérangeant parce qu'ils nous apprennent des choses nouvelles. Il est plus que jamais important de reprendre notre santé en main, je ne dis pas ici de ne plus jamais vacciner, ou de ne plus consulter, je souhaite que l'on se repositionne. Je n'aurai jamais accepté de baisser les bras, de renoncer à aider ma fille comme je l'ai fait. Mais j'ai toujours refuser de me culpabiliser. Personne n'a à se culpabiliser d'avoir un enfant souffrant. On fait tous de notre mieux, surtout quand on n'est pas informé. Savoir que la protéine de blé a été modifiée plusieurs fois depuis l'aube de l'humanité entrainant comme conséquence que nous ne possédons plus les enzymes pour la digérer n'est pas connu de tous. C'est en creusant un sujet, en tatonnant, en écoutant son intuition que l'on tombe tout d'un coup sur un livre qui va changer notre vie. C'est un investissement gigantesque que de modifier des attitudes que nous avons toujours eues, apprises de nos ancêtres, ça demande de l'énergie. J'aurais accepté que ça ne marche pas pour Eléonore pour autant que j'aie tout donné, mais on n'a pas tous la même énergie, alors pas de culpabilité, que de l'amour pour la vie. Considéré son enfant comme un être sacré, le préserver, le guider pour qu'il devienne autonome et de ne le confier qu'à des personnes conscientes et hautement qualifiées. J'ai trouvé sur ce chemin labyrinthique, des médecins prêts à accepter tout autre chose. Dans le régime sans gluten et sans protéines de lait, j'ai été aidée et soutenue par le médecin d'Eléonore qui ne m'a jamais entrainé dans le doute (il a eu l'humilité d'accepter de tenter quelque chose) et qui m'a donné de nombreuses explications concernant le métabolisme, le recyclage des acides gras et l'amélioration de l'intestin grêle. Nous sommes à un tournant où l'on va peut être enfin reprendre notre santé en main. La santé est précieuse, elle se préserve et doit se protéger de beaucoup d'envahisseurs, qu'il s'agisse de bactéries, virus, mais peut-être aussi plus que jamais de poisons chimiques, tels que les métaux lourds entrainant de graves problèmes métaboliques.

Et si les métaux lourds contenus dans les vaccins étaient encore bien plus dangereux qu’on ne le pensait?

13 juin, 2006 par emmanuelleseve

Le mérite d'écrire un blog est que les langues se délient. Certaines personnes qui ont pris la peine de se pencher sur le vécu d'Eléonore se sont parfois reconnus et pour certains m'ont contacté. Si pour un seul petit vaccin soit disant aussi banal et inoffensif, Eléonore a eu tant de symptômes, que devons-nous penser du fait que les métaux lourds se cumulent de plus en plus en plus dans le mode de vie de la société occidentale? J'ai partagé ces derniers jours le vécu de bon nombre de parents ou d'adultes qui vivent un tel traumatisme. Les conséquences d'un surplus de métaux lourds peuvent parfois avoir des conséquences telles que l'on reste sans voix. Voir la santé de notre enfant décliner de la sorte, certains jusqu'à la mort, d'autres dans des états végétatifs, les troisièmes autistes, ne peut plus être caché. Lorsqu'à l'époque, je partageais le problème de ma fille, je croyais être seule. En effet, dans les rues ou dans les écoles, on voit en apparence beaucoup de gens qui ont l'air d'être en excellente santé. Or, depuis que j'ai créé ce blog, uniquement pour informer, pour partager le vécu de ma fille et pour se poser des questions, je deviens à mon tour informée de situations tellement dramatiques (bien plus dramatiques encore que l'histoire d'Eléonore) que j'ai vraiment envie de m'investir encore plus. Comment peut-on vivre décemment sa petite vie bien tranquille alors qu'inexorablement, le mercure, l'étain, l'aluminium etc sont entrain de modifier de manière tout ce qu'il y a de plus sournoise le destin de l'humanité. Il n'est pas possible que l'on continue à mettre sur le dos du hasard des maladies aux symptômes de plus en plus en plus étranges. Nos enfants sont souvent nés sains, bien que les métaux lourds aient une grande propension à passer la barrière placentaire et finir dans leur lait (maternel). Mais, c'est toute l'accumulation de métaux lourds qui finit pas entraîner le corps vers des maladies que l'on ne maîtrise plus. Il est plus que jamais important, pour ne pas dire vital que nos autorités se penchent sur les vraies questions et cessent d'écouter les discours rassurants des autorités médicales et des lobbies pharmaceutiques. Il faut voir les faits. Il faut ouvrir les yeux. Ce n'est pas normal qu'une jeune femme de trente ans se trouve dans un état végétatif après une dépose (enlever) d'amalgames contenant du mercure, qu'un jeune homme ne puisse plus bouger (juste après le vaccin de l'hépatite B), qu'un enfant ait de tels stéréotypies (traits autistiques après le vaccin ROR), et qu'à 40 ans, on soit perclus de douleurs (fybromyalgie suite à un excès d'aluminium) dans tout le corps. Les témoignages partagés ces derniers jours doivent absolument être connus de la population toute entière. Il y va de la survie de l'humanité. Pour l'instant, les exemples cités ci-dessus sont noyés dans la masse, mais les personnes atteintes commencent à se contacter (le vrai intérêt des blogs) et à se tenir la main. Et on ne pourra pas aller contre “l'union fait la force”. Il n'y a que par un changement conscient et efficace de notre mode de vie que nous parviendrons à améliorer notre qualité de vie. Depuis les années 1990, nous modifions le présent et le futur des humains par une utilisation complètement aberrante de métaux lourds (sans parler de pesticides etc) que l'on se met à les retrouver absolument partout. Le métabolisme de l'humain n'arrive plus à en faire façon. Il faut plus que jamais nous unir pour comprendre et agir!

Une anecdote: un biochimiste me disait récemment qu'il ne comprenait pas comment on pouvait encore nous persuader que le mercure est inoffensif pour le système nerveux central alors qu'en laboratoire, il suffit d'une goutte de mercure pour détruire des cellules nerveuses intégralement!

S'il n'y a plus de mercure dans le solvant des vaccins, il en reste encore qui est utilisé comme désinfectant pour éviter des contaminations des vaccins. De toute façon, il y a toujours des métaux dans le solvant des vaccins.

Hypothèse concernant le mariage des peptides opioïdes et du mercure

12 juin, 2006 par emmanuelleseve

Cet article est réellement écrit le 18 novembre 2006

Comme il est très souvent question actuellement, on se pose la question de savoir quel est le lien entre les métaux lourds, l'intolérance au gluten et l'autisme suite à un vaccin. Chez Eléonore, en l'occurrence le vaccin de la rougeole.

Ce qui va suivre est totalement hypothétique et n'a pas encore été prouvé expérimentalement, ce qui ne signifie pas que ça ne peut pas être scientifique, puisqu'une hypothèse par définition est scientifique. Je suis une mère qui aime bien écouter son intuition.


1) Eléonore reçoit le vaccin rougeole qui contient du mercure.

2) Très vite, elle devient totalement intolérante au gluten et au lait de vache suite à une monstrueuse inflammation de l'intestin grêle, genre maladie de Crohn. Une diarrhée qui dure une année avec une telle intensité signe certainement la destruction de certaines cellules de l'intestin grêle d'où l'hyperperméabilité dont parle Jean Seignalet.

3) Elle est bourrée de peptides opioïdes (issu comme nous l'avons beaucoup nommé dans ce blog de la non digestion des protéines de lait et du blé qui se transforment en peptides opioïdes (morphines) dans l'intestin grêle dont la paroi est perméable, cf Jean Seignalet, l'alimentation ou la troisième médecine), or après enquête auprès de ce que pense le CNRS, on sait que le mercure (métal lourd par définition) a une affinité pour les opiacés (les morphines). Le mercure a donc une affinité pour les peptides opioïdes puisque les peptides opioïdes sont des opiacés et que les opiacés sont des morphines. Je me dis (déduction logique de chimie) que le mercure, vu que c'est un élément du tableau de Mendeleïev, doit forcément s'associer à un élément, pourquoi pas à une protéine. Je l'imagine assez bien s'associer avec une protéine. Il y a beaucoup de métaux qui se fixent sur des protéines, l'hémoglobine qui fixe le fer en est une (mais de manière physiologique).

4) Et alors, pas besoin d'être grand médecin pour imaginer le massacre des peptides opioïdes mariés au mercure, quel beau couple, sur le cerveau. Vous auriez dû voir certaines attitudes de ma fille… C'était éloquent. (cris d'animaux sauvages en classe, stéréotypies, etc)

Si on lit la définition de Mercurius dans un livre d'homéopathie: Troubles psychique, intelligence diminuée, sénescence précoce, hébétude, retour en enfance. C'est exactement ce qu'a fait Eléonore, une stupéfiante régression dans l'état de bébé.

7) Donc mon hypothèse se réalise éventuellement pour ma fille: dès qu'on arrête la gluten et le lait de vache, on est d'accord, il n'y a plus de peptides opioïdes et du coup le mercure se retrouve célibataire et est éliminé par le sélénium ou je ne sais quel autre soufre etc. Dès ce moment, Eléonore commence à nouveau à comprendre 2-3 choses à l'école et aujourd'hui, son écriture, ses épreuves, son attitude attestent que son cerveau s'est régénéré. Le fait qu'elle n'ait plus de signes d'autismes, entre autres démontre cette régénération.

Ce qui est intéressant d'observer est un bébé de 15 mois allaité et si possible pas vacciné de la rougeole, (pour mon hypothèse). Le lait maternel transfert paraît-il une quantité énorme de métaux lourds, donc le bébé reçoit des métaux lourds via l'allaitement. Or, ce bébé imaginaire dont on parle ici est en pleine forme malgré ce transfert de métaux lourds. La différence avec ma fille, c'est que le bébé dont il est question ici n'a pas de peptides opioïdes dans l'intestin grêle, parce que le lait maternel ne peut pas se transformer en peptides opioïdes.

Voilà donc ce qui expliquerait éventuellement qu'il y a un lien entre les métaux lourds, le mercure, les peptides opioïdes et l'autisme (uniquement dans le cas de figure d'Eléonore).

Ce qui est le plus relevant dans l'histoire d'Eléonore, c'est que c'est le régime sans gluten et sans protéines de lait a été le plus efficace dans la régénération du cerveau ma fille et ça ne peut pas être le drainage des métaux lourds qui a provoqué l'amélioration de son état, puisqu'elle n'a eu qu'une seule chélation des métaux lourds, ce qui est insuffisant.

Je ne serai pas contre qu'un chercheur se penche sur mon hypothèse, ou me dise que cette hypothèse est déjà vérifiée.

La santé publique ne tient pas assez compte des accidents de la vaccination

11 juin, 2006 par emmanuelleseve

Ne pas tenir compte de la date de cet article, qui est écrit en réalité le 16.12.06

Dans le dernier journal Nexus novembre-décembre 2006, il est question de la myofascite à macrophages. Cette maladie existe depuis plus de 10 ans, mais au vu du compte rendu du journal, il semblerait bien que malgré les témoignages de plus en plus nombreux, les autorités médicales, notamment l'OMS, n'en fassent pas grand cas et préfèrent bien-sûr garder ces informations bien au chaud. Le révéler au public risquerait de mettre à mal les lobbies pharmaceutiques qui créent les vaccins.

La myofascite à macrophage (inflammation d'un muscle) a été découverte suite à une biopsie d'un muscle du bras, le deltoïde. Une biopsie consiste à extraire chirurgicalement un petit morceau de muscle et à l'envoyer au laboratoire, pour qu'il y soit analysé.

Plusieurs patients se sont plaints de douleurs au bras suite à une vaccination, notamment le tétanos, rappelons que le solvant du vaccin du tétanos, le liquide que contient le vaccin et que l'on injecte dans le muscle du bras, contient de l'aluminium. Or, ce qui est le plus étonnant, c'est que la biopsie d'un morceau de muscle a révélé chez les patients qui se plaignaient de douleurs au bras, la présence de macrophages, (un des nombreux éléments de la défense de l'organisme) et que ces macrophages contenaient un liquide un peu noir, qui en l'analysant, s'est révélé être de l'aluminium.

A nouveau, l'aluminium fait parler de lui et le corps qui ne ment jamais, nous révèle nos erreurs de jugements.

Comment peut-on accepter de laisser passer sous silence de tels symptômes, en effet, les patients souffrant de telles douleurs peuvent parfois devoir renoncer à leur travail.

Dans son dernier livre, Michel Dogna déclare que la fibromyalgie est une myofascite à macrophage donc traduisons, une inflammation du muscle causée par la présence d'éléments de la défense de l'organisme qui tentent en vain d'éliminer de l'aluminium. Cette inflammation peut se généraliser pour certains patients à l'ensemble des muscles du corps.

A nouveau, nous nous laissons intoxiquer. D'autant plus que c'est la répétition de toutes ces injections vaccinales avec parfois jusqu'à 3 rappels, qui augmente considérablement la quantité d'aluminium dans notre organisme.

Mais ce qui me paraît le plus affligeant, c'est de penser que nos bébés deviennent de véritables réservoirs à métaux. Comment un organisme si petit peut-il gérer de telles quantités d'aluminium? A moins d'un an, nos petits ont dans leur organisme 50 à 80 fois plus d'aluminium que les doses normalement tolérées par les instances européennes. Ce qui signifie qu'un enfant vacciné a reçu à l'âge de 12 mois plus de 8000 microgrammes d'aluminium toxique pour l'organisme déjà à partir de 60 microgrammes par litre de sang. Je me demande ce qu'il se passerait, si les parents qui ont l'intention de faire tous les vaccins et tous les rappels, apprenaient l'exact teneur de ce que l'on injecte à leurs enfants.

Est-il normal que des femmes de 40 ans aient mal partout, dans tous leurs muscles, celui qui ne voit pas d'où vient le problème ferait bien de se remettre en question, mais ce n'est pas le point fort de nos autorités que de se remettre en question.

Autre phénomène qui doit se savoir, (je tiens ces informations des patients eux-mêmes, qui ayant découvert le blog que j'ai consacré à ma fille m'ont contacté pour me raconter leurs mésaventures), c'est l'augmentation sidérante de scléroses en plaques attribuées par ces mêmes patients au vaccin de l'hépatite B. Il s'agit essentiellement de patients français. On n'a pas encore découvert que cela provient du vaccin de l'hépatite B, car à nouveau les autorités vaccinales font barrage, mais la synchronicité est étonnante et les patients eux-mêmes en sont convaincus. Le nombre d'infirmières atteintes soudain de sclérose en plaques est édifiant. A l'époque, il s'agissait d'une maladie rare, maintenant, il y a une recrudescence énorme de cette maladie, même auprès des adolescents. En outre, inoculer à un bébé le vaccin de l'hépatite B, même si c'est en vue de lui éviter cette maladie à l'adolescence, paraît plus qu'étonnant. Il semblerait même que 90 % des hépatites B guérissent d'elles-même. De plus, on voit assez mal, comment un bébé pourrait être contaminé par le virus de l'hépatite B, alors que c'est une maladie qui ne se transmet que sexuellement et par le sang (seringues infectées). Dans des publicités “mensongères”, du moins pas tout à fait exactes, la santé publique prétend que l'hépatite B tue autant que le sida. Ce qui est loin d'être le cas.

Ce que je traite maintenant semble sortir du cadre de mon blog, mais en fait, si ma fille Eléonore a eu des telles complications suite au vaccin de la rougeole, on s'en doute bien, qu'elle n'est pas la seule et que le problème risque de se généraliser de plus en plus, parce que notre organisme n'en peut plus d'absorber des substances qu'il ne peut plus éliminer. Il est ici question des métaux dans les vaccins. Il faut trouver au plus vite une solution radicale, pour que l'aluminium cesse d'être utilisé.

J'ai reçu le témoignage d'une dame qui a la sclérose en plaques suite au vaccin de l'hépatite B. (évidemment d'après elle). Elle a entamé le régime que je propose pour ma fille (elle m'a dit, juste pour voir ce que ça vaut dans son cas, elle a lu évidemment le livre de Jean Seignalet) avec grandes quantités d'oméga 3 contenant de la DHA (oméga 3 grand large de M. Bustos à Annecy), plus flore intestinale, plus huile d'onagre, plus huile de noix et d'olive, plus complexe de vitamines B, plus magnésium et évidemment l'éviction totale du gluten et du lait de vache. Et bien qu'elle ne fut pas sa surprise de constater après 2 mois de régime, une nette amélioration des symptômes, disparition de certains symptômes et amélioration des analyses sanguines. (Il est clair que, je ne donne pas ici une recette de cuisine pour guérir de la sclérose en plaques, ce n'est qu'un témoignage). Evidemment, ce n'est qu'un témoignage, mais je trouve que ça valait la peine de tenir au courant ceux que ça intéresse. Le but de mon blog n'est pas de raconter la victoire de ma fille, ce serait égocentrique, mais c'est bien d'informer et de se poser des questions. Loin de moi l'idée de prétendre que tous les patients qui ont une sclérose en plaque vont guérir avec le régime que j'ai proposé à Eléonore.

Cela dit concernant Eléonore, bien que je ne supporterais pas l'idée qu'elle soit prise pour un cobaye de laboratoire, je la montrerai bien à ceux qui doutent de la possibilité de se régénérer après une complication vaccinale. Dès qu'on enlève le poison qui encrasse les cellules, si la maladie n'est pas trop avancée, le corps a les moyens de se régénérer. Ses progrès semblent tenir du miracle, ça se voit de plus en plus dans la gestuelle, elle bouge de moins en moins le corps dans tous les sens, elle progresse sur le plan intellectuel à une telle vitesse, que ça paraît impossible, et pourtant. Une chose est sûre, ce n'est pas la santé publique qui a sorti ma fille de l'autisme. C'est quand même le comble, je confie ma fille en toute confiance à un pédiatre qui la vaccine et évidemment qui ne donne aucune nouvelle quand on le sollicite pour lui parler des complications. (Il faut se rendre à l'évidence que les médecins ne sont ni moins ni plus savants que quiconque, ce sont des êtres humains et qu'ils ont encore beaucoup de choses à apprendre, à leur décharge, le corps humain est si complexe, qu'on ne peut pas les blâmer de ne pas tout savoir). Et au cours des 9 dernières années, c'est à moi sa maman de tout découvrir. Essayez seulement d'imaginer un peu combien de temps j'ai passé sur des articles médicaux et combien de livres j'ai ingurgités avant de pouvoir commencer à proposer une tentative d'on ne sait quoi à Eléonore, en effet quand on commence le régime sans gluten on n'a aucune preuve que ça va marcher. Croyez-moi, quand je vois la renaissance de ma fille, je ne regrette rien. J'attends actuellement mon 4ème enfant, et soyez sûrs que je ne vais pas confier sa santé à n'importe qui.

Je m'adresse ici à toutes les mères de familles et à tous les pères, bien sûr: Reprenons notre pouvoir et comme le disait si bien la très regrettée Catherine Kousmine: “FAISONS DE NOS ENFANTS DES ADULTES DE DEMAIN, FORTS ET SOLIDES”.

Liste des maladies éventuelles que les vaccins pourraient avoir “créés” (hypothèse) ou influencées

1) Myophascite à macrophage (fibromyalgie) : Aluminium, vaccin du tétanos (cf dans ma rubrique “autres articles : la compostion des vaccins pour savoir ceux qui contiennent de l'aluminium et ceux qui n'en contiennent pas).

2) Autisme régressif, altération grave de la paroi de l'intestin grêle (symptômes analogues à la maladie de Crohn) : Vaccin ROR (mercure). Il y a une augmentation de l'autisme de plus de 500 % en 10 ans!!

3) Sclérose en plaques : Vaccin de l'hépatite B (de nombreuses infirmières sont touchées)

4) Les virus sont toujours plus virulents : A force d'utiliser des vaccins aux virus atténués, que se passe-t-il, si ces virus retrouvent tout leur potentiel de virulence?
Chaque année, une nouvelle maladie fait son apparition, ce qui ne s'était jamais vu dans l'histoire. Avec les transports aériens dans lesquels les gens se déplacent de plus en plus, la dissémination des agents pathogènes, viraux et bactériens est plus importante que par le passé. Depuis les années 1970, on découvre de plus en plus des maladies émergentes. 40 maladies étaient encore inconnues, il y a une génération. Allons-nous nous vacciner contre toutes ces maladies émergentes, plus les rappels (les firmes conceptrices de vaccins sont entrain de se frotter les mains)

5) Diminution de la résistance aux infections banales : l'immunité étant tellement surstimulée par la survaccination, que le corps a de plus en plus de peine à réagir. Chaque année, les virus rhinopharyngés augmentent leur virulence d'où l'augmentation des consultations médicales en hiver

6) Maladies liées à une intoxication au mercure

7) Les allergies sont de plus en plus fréquentes

8 ) la maladie d'Alzheimer certains incriminent l'aluminium, or le plus gros pourvoyeur de ce métal est la vaccination (?)

9) L'hyperactivité et le déficit d'attention conséquentielle à notre mode de vie et à une survaccination (?)

10) Augmentation des maladies auto-immunes

Sans oublier tous les décès que l'on ne nous révèle pas bien sûr. Internet regorge de témoignages de parents qui ont perdu leur enfant suite à une vaccination. Récemment d'ailleurs (information rajoutée dans cet article, le 16 mars 2008), deux adolescentes seraient décédées dans les jours qui ont suivi la vaccination du cancer du col de l'utérus, une mort douteuse, qui interpelle déjà de nombreuses personnes. (et pas loin de 20 aux USA).

Du 1er au 8 avril 2008, le professeur Michel Georget (Biologiste renommé auteur du célèbre livre Vaccinations: les vérités indésirables) donnera des conférences en Suisse romande: “Vaccination contre le cancer du col de l'utérus” où s'arrêtera le calendrier vaccinal? pour plus d'informations voir le site de infovaccins.ch

Dernière anecdote: Un pédiatre brésilien ne se sentant plus de vacciner les bébés allaités à deux mois de vie, décida de ne pas respecter le calendrier vaccinal et de retarder la vaccination au moment du sevrage de l'allaitement. Il faut préciser qu'il ne se trouvait pas dans une zone à risque pour la polio et qu'il ne procéda de la sorte qu'avec des enfants 100% allaités. Et bien qu'elle ne fut pas sa surprise de constater l'évidente diminution de bronchiolites (maladie inflammatoire des bronches genre asthme due à un virus) chez ces enfants allaités. Dès qu'il vaccina, (DI TE PER POL), il n' y eut quasiment aucune complication vaccinale chez ces enfants. (Et tous ces enfants eurent une couverture vaccinale dès l'âge de un ans). On sousestime malheureusement trop souvent l'allaitement qui protège l'enfant de nombreuses maladies, en tout cas dans les premiers mois de vie, nettement moins après.

Toutes ces questions restent plus que jamais ouvertes.

Réflexion sur les maladies

10 juin, 2006 par emmanuelleseve

Texte réellement écrit le 24 décembre 2006

Actuellement la société est entrain de se dégrader. L'humain est à l'image de cette société qui étouffe à tous niveaux (santé, économie, environnement, tous les secteurs sont touchés). Les organes émonctoires de notre organisme (organes d'élimination) sont si sollicités qu'ils s'épuisent jours après jour à force de devoir éliminer de notre organisme tant de substances nocives. Notre flore intestinale est à l'agonie. Alors qu'elle a un rôle si important dans la défense de l'organisme (les bactéries intestinales saines sont capables de détruire les bactéries pathogènes) et dans la synthèse de nombreuses vitamines, elle est si malade qu'elle ne peut plus jouer son rôle. Nous sommes carencés en minéraux, vitamines et oligo-éléments. Notre système immunitaire est aberrant, nous avons des anti-corps qui se retournent contre nous (maladies auto-immunes). Bref, nous faisons tout pour tomber malade. Pas étonnant donc que la santé publique nous assène quotidiennement que sans la vaccination, nous serions tous au bord de la tombe. Il est possible toutefois que la vaccination soit à l'origine de notre affaiblissement. Je me demande comment l'organisme fait-il pour assumer de telles sollicitations de notre système immunitaire. Il est rare qu'un humain ait plusieurs maladies infectieuses en même temps. En effet, si nous avons une rougeole, nous n'aurons ni varicelle, ni oreillons en même temps. Alors, pourquoi inoculer jusqu'à bientôt 10 maladies à nos bébés et cela à 2 mois de vie dans la même seringue. Un médecin dont je ne me rappelle plus le nom, a hurlé un jour son désespoir: “mettez 10 vaccins dans la même seringue et vous tuerez tous vos bébés”. Comment les bébés vont-ils tenir le coup? Puissions-nous espérer qu'ils auront une belle capacité d'adaptation….contre la folie de leurs aînés.

Il se passe des choses bizarres. Plusieurs personnes âgées m'ont dit n'avoir jamais eu la grippe de toute leur vie, et devinez quand ils l'ont eue, juste après le vaccin imposé par leur EMS. Il y a eu au Canada des épidémies de rougeole qui n'ont paraît-il touché que des adolescents vaccinés de la rougeole. Ma fille a été vaccinée de tous les vaccins de départ, DI-Te-Polio-Coqueluche et bien, elle n'a aucune immunité, pas un seul vaccin n'a “pris”.

La santé publique me fait un peu penser au temps de Louis XIV à Versailles, ils avaient une hygiène épouvantable, ils ne se lavaient jamais, un bain par années, ils faisaient leurs besoins derrière les rideaux, mais ils s'aspergeaient continuellement de parfums de toutes sortes pour camoufler les odeurs.

Actuellement en caricature, c'est un peu ce qu'il se passe: le slogan pourrait être le suivant, “mange n'importe quoi, oublie tes vitamines, ingurgite poisons de toutes sortes, métaux les plus divers, ne t'inquiète pas la santé publique te sauvera et en plus ça reportera à l'industrie pharmaceutique.”

Non, je regrette, la santé ce n'est pas ça. Comme le nomme dans mon blog le vaccinologue repenti, la santé, c'est d'abord une hygiène de vie quotidienne, de l'eau pure, se laver les mains, bien se nourrir, avoir une excellente hygiène intestinale, etc et n'utiliser les antibiotiques qu'en cas de nécessité absolue. Il y a beaucoup d'infections qui passent très bien avec des huiles essentielles et en donnant de la flore intestinale pour augmenter la défense, il y a aussi certains oligo-éléments comme le Cuivre-Or-Argent pour les cas aigus et Manganèse Cuivre pour les cas chroniques.
Une femme médecin en Belgique, spécialiste en produits chimiques a analysé son sang et le sang de ses enfants. Le sang de la plus jeune contenait plus de 1000 produits chimiques dont une belle quantité d'interdits…..

On est sur la bonne voie, continuons à croire tout ce qu'ils nous racontent, il faut le comprendre une fois pour toute, on nous raconte n'importe quoi. Ils sont dépassés. La seule lecture du livre de Jean Seignalet nous renseigne sur l'importance de la santé de l'intestin grêle. En effet, en cas d'hyperperméabilité de ce dernier, nous souffrons 1000 maux.
Certaines maladies comme la peste ont été éradiquées, avez vous vu un vaccin contre la peste? Il est possible que certaines maladies se seraient éteintes toute seule sans la vaccination, ce qui me fait dire cela c'est que certains sont tombés malades de la maladie pour laquelle, ils ont été vaccinés, je n'ai pas la compétence d'expliquer ce qu'il s'est passé au niveau de leur système immunitaire, mais il s'est bien passé quelque chose d'anormal. Il serait peut-être important de cesser de comparer les pays entre eux. En effet, il y a une telle sous nutrition dans certains pays d'Afrique, il n'est pas étonnant de voir émerger des épidémies. Ils meurt une quantité astronomique de gens du parasitisme dans ces pays, chez nous ce n'est pas le cas. Donc, il est probable qu'une rougeole ne fasse pas chez nous les mêmes dégats.

J'aimerais raconter une anecdote sur mes chats, bien sûr un chat n'est pas un être humain donc difficile de faire une comparaison. A l'époque, je faisais vacciner mes chats de tout. Ils étaient tous malades, ils avaient des maladies de l'homme. J'ai changé de vétérinaire qui m'a dit: A Genève, il n'y a pas de rage, donc je ne vaccine pas votre chat de la rage, il a ajouté, on ne lui fait que le vaccin de la leucose (maladie très contagieuse entre chats errants dans la nature). Et bien, celui qui n'a qu'un vaccin passe ses journées dehors été comme hiver, même quand il fait une température au-dessous de zéro, il gambade toute la nuit dans la campagne. Et bien, qu'elle différence, il n'a pas de maladies humaines, il nous vole un peu de nourriture et ne tombe pas malade, alors que les chats précédents souffraient de diarrhées perpétuelles à la moindre exception, ils étaient bien plus fragiles. Ils rendaient visite très souvent au vétérinaire. Mes amis qui ont changé la plan vaccinal de leurs chats, ont constaté la même chose. A noter que la vaccination de la rage n'est pas obligatoire pour le chat (tant qu'il n'y a pas d'épidémie de rage, bien sûr, ce qui nous a permis de constater les choses citées ci-dessus.

Alors, vaccinations, oui pourquoi pas, pour des épidémies à venir, ou quand on trouvera un moyen de ne plus mettre d'aluminium ou de métal lourd, style mercure. Mais surtout, une bien meilleure hygiène de vie, moins de stress, plus de repos, une bien meilleure hygiène alimentaire. Et surtout, cesser de vacciner pour un oui ou pour un non, style varicelle. Je n'ai pas encore osé le dire, mais certains feraient bien de se vacciner contre leur bêtise.

Bilan de l’évolution intellectuelle d’Eléonore

9 juin, 2006 par emmanuelleseve

article écrit réellement le 31.12.06

Pendant des années, Eléonore est restée quasiment sans désir aucun. Si on lui demandait ce qu'elle désirait pour Noël ou son anniversaire, elle n'émettait jamais le moindre souhait. Elle restait murée dans son coin, n'exprimant pour toute émotion que de la colère. Dans les grands magasins, elle ne demandait rien. Elle ne s'intéressait tout simplement pas l'environnement.
Depuis les derniers tests psychologiques qui ont démontré qu'elle n'avait plus aucun trouble de nature autistique, elle a fait énormément de progrès. Maintenant, ce qui est flagrant, en plus des progrès purement scolaires, elle émet enfin des désirs et elle s'affirme davantage. Au dernier Noël, elle a demandé à son papa une PSP, un dernier jeu vidéo de Sony et elle fait des jeux comme un enfant qui joue depuis toujours, elle a même émis le désir de gagner, d'être vainqueur et est restée bien concentrée sur le jeu. Nous ne sommes pas trop pour l'achat de tels jeux, mais le fait qu'Eléonore insiste tellement pour l'avoir, nous a fait l'effet d'un miracle. Avant, elle n'arrivait jamais à comprendre ce qu'il fallait faire (les règles d'un jeu) et elle n'avait aucun esprit de compétition. A l'école, tous les enfants pouvaient passer devant elle, sans que ça lui pose le moindre problème. Ce qui peut paraître tout à fait normal pour un sage accompli après des années de méditation, l'est moins pour un enfant en plein développement, car comme l'a dit Jean Piaget, l'égocentrisme des enfants fait partie de leur développement.

Je lui ai fait faire des maths pendant ses vacances, juste histoire de voir son niveau. L'année passée, tout chiffre dépassant le 9, par exemple 60 ou 70 lui faisait l'effet d'être seule au milieu de l'océan pacifique. Si on lui disait combien fait 60+10, nous n'avions jamais de réponse. (à moins qu'elle ne compte sur ses doigts et encore). Je lui ai donc, il y a quelques jours de cela, fait faire des additions orales, par exemple 93+27 en lui expliquant la manière. Après peu d'explications, elle a tout de suite compris et a réussi en peu de temps une dizaine d'addition de manière orale. Ecrites, les additions étaient déjà acquises, ou alors en comptant sur les doigts de manière orale. Maintenant, elle arrive à additionner oralement comme un adulte, elle a bien compris la suite des chiffres de 1 à 9 et de 10 à 100 et plus aussi. Il y a deux ans, si on lui demandait quel chiffre venait avant 7, elle ne voyait pas, ou répondait systématiquement 8, comme si son cerveau inversait l'ordre. Maintenant, elle semble beaucoup moins perdue, elle comprend de mieux en mieux la logique des maths, avant elle semblait complètement perdue. En fait, ce que nous pouvons constater avec Eléonore, c'est qu'elle apprend les choses plus tard, à un âge plus avancé, mais dans le même ordre qu'un autre enfant. Les progrès sont actuellement fulgurants.
Dans nos échanges, je la sens de plus en plus concernée par l'environnement social, avant, elle ne posait jamais aucune question, à par le refus, elle n'émettait pas grande prise de position.

Ce que nous devons encore lui apprendre à gérer comme émotion, c'est la colère, elle a dû avoir une telle frustration en elle acquise au cours de toutes ces années ou rien ne marchait pour elle, qu'elle a souvent manifesté des colères. Soit elle était totalement calme, n'émettant aucun son, soit dans une belle colère. Tout en lui permettant d'exprimer son émotion, nous lui avons montré qu'il y avait d'autres moyens que la colère pour manifester son impuissance. Elle arrive maintenant à se raisonner davantage et elle élabore d'autres émotions. Elle comprend aussi pourquoi elle s'est mise en colère et comment y remédier, par exemple en expliquant calmement à l'autre son mécontentement.

Sur le plan de la joie exprimée, elle est bien plus présente. Physiquement, elle devient une jeune fille, alors qu'en comparaison de ses camarades, elle a longtemps malgré sa grandeur, paru beaucoup plus jeune que son âge. Ce n'est que depuis cette année, qu'elle a réussi spontanément à arrêter de sucer son pouce la nuit. Elle nous pose aussi des questions sur l'avenir, imagine les métiers qui seraient susceptibles de l'intéresser. Elle nous parle de cycle et de collège, même si de toute évidence, elle n'a pas encore le niveau. Mais vu les progrès accomplis cette année et sans doute encore dans les années à venir, l'espoir est permis.

Quand elle est seule dans sa chambre, elle joue, elle fait des colliers de perles, dessine des mandalas, elle est beaucoup plus constructive. Elle met des disques et chante en même temps.Elle téléphone à ses amies et les invite à dormir.
Sur le plan moteur, elle court de plus en plus vite et son corps est de plus en plus centré autour de l'axe. Elle ne se tortille plus du tout dans tous les sens.

C'est merveilleux de voir un enfant guérir des traits autistiques. C'est extraordinaire d'observer la rapidité avec laquelle, le cerveau se régénère.

J'espère que toutes ces constatations offriront un peu d'espoir aux parents ayant un enfant comme Eléonore.

 

En 2008, il est à noter qu'Eléonore a récupéré tous ces déficits, qu'elle n'a plus qu'une année scolaire de retard par rapport aux enfants qui n'ont doublé aucune année. Elle n'a plus aucun trouble de l'apprentissage. Elle doit maintenant travailler un petit peu plus vite.  Tout va donc bien, c'est totalement encourageant.

 

Comment Eléonore est sortie de l’autisme en onze points

8 juin, 2006 par emmanuelleseve

Texte écrit le 31.12.06 et réajusté en 2008
Il n'y a pas de recette toute faite, ni de panacée pour sortir un enfant des traits autistiques. Vu la longueur de mon blog et le nombre d'articles qui y figurent, je propose un résumé succint, juste pour se faire une idée. Ici, n'est relaté que la manière dont Eléonore a guéri.

1) Eviction totale des produits laitiers et des céréales contenant du gluten. (le plus important avec les acides gras). Impérativité de la guérison de la paroi de l'intestin grêle. Les intolérances alimentaires créent de nombreux désordres dans le cerveau des enfants autistes (cf mes autres articles).  Selon Seignalet, le blé est “un monstre” à cause des nombreuses modifications génétiques qu'il a subies au cours de son évolution. Les enfants autistes manqueraient d'une enzyme supposée digérer intégralement les molécules contenant du gluten et la caséine du lait et de ce fait produiraient de très néfastes peptides opioïdes   (Cf Reichelt, Norvège). En une phrase, l'autisme régressif serait dû à l'hyperperméabilité du grêle (ce qui laisserait passer les peptides opioïdes issus de la non digestion du gluten et du lait de vache dans la circulation sanguine) chez un enfant ayant le cerveau immature (les bébés et les très jeunes enfants). Sachant que les neuro-transmetteurs sont créés dans le grêle, on comprend l'importance de réparer cet organe.

2) Eviction partielle de maïs et de soja. (voire totale pour ceux qui ne les supportent pas). Selon Seignalet, le maïs est aussi dangereux que le blé. Je ne donne que parfois des pâtes contenant du maïs bio à Eléonore. A part la soupe miso, et le tamari, elle ne consomme jamais de soja.

3) Flore intestinale, nombreuses cures dans l'année. Lactobact omni fos et lactibiane + prébiotique Sanoflore + probactiol. (le lactospectrum du laboratoire le Stum est excellent car il possède 10 souches différentes de bactéries associées à la nourriture des dites bactéries (FOS)).  Il y a d'autres probiotiques qui sont très bien. Il faut qu'ils soient riches en diverses souches et que les bactéries soient très nombreuses, sinon, elles sont détruites par le suc gastrique. Les enfants souffrant d'autisme régressif ont une flore intestinale sabotée. Il est très important de la refaire.

4) Vitamines du groupe B (complexe B), calcium-magnésium (dolomite). Il y a aussi d'autres possibilités de prendre du calcium comme le citrate de calcium. Ne pas oublier la vitamine D3 qui fixe le calcium pour les enfants ne mangeant pas de beurre, ou en hiver quand il n'y a pas assez de soleil. Surveiller aussi le fer (prise de sang impérative avant de prendre du fer, et le zinc.

5) Acides gras de type oméga 3, de Bustos, oméga 3 grand large. (très riche en DHA) 3 gélules par jour. Ne pas donner des poissons comme le thon trop contaminés en mercure

6) Huile d'olive, de noix, de colza de première pression à froid

7) Le moins de sucre et de produits chimiques possible, surtout éviter les phosphates alimentaires. (notamment la lécithine de soja OGM et les boissons comme le fanta, le coca, le sprite).

8 ) Beaucoup stimuler l'enfant, dessiner, chanter pour lui expliquer les choses (stimuler le cerveau des émotions), et cela de manière quotidienne,  expliquer tout plusieurs fois par jour même si on a l'impression que l'enfant ne comprend pas. Le suivre de très près, lui tenir la main quand il apprend à lire, s'il a une dictée, la lui faire plusieurs fois, de manière différente, dicter oralement, par écrit, lui chanter la dictée, revenir dessus. Tout ce qui stimule est bon à prendre. (les enfants sont très stimulés du point de vue auditif et visuel mais le toucher est carencé). Le chant auprès d'une professionnelle stimule toutes les zones du cerveau, et apprend la respiration ventrale. (cerveau bien oxygéné).  (Il existe une méthode qui a l'air de porter ses fruits avec des résultats tout simplement magnifiques, ABA: Analyse appliquée au comportement, cf sur internet, ma fille ne l'a pas faite, mais il est important que je le signale). A partir de la quatrième primaire, 10 ans, Eléonore a fréquenté une école privée et reçu un enseignement personnalisé avec beaucoup de musique entre les acquisitions intellectuelles, elle a fait beacoup plus de progrès que dans l'école publique où elle était avant).

9) Le faire sauter à la corde tous les jours, lui faire faire du sport. L'activité physique favorise la synthèse des neuro-transmetteurs. Mais pas d'abus en sport.

10) cours de chant, ou de dessin (tous les arts sont bons) ou danse (hip hop)

11) Croire en lui, lui faire confiance, l'encourager, applaudir plusieurs fois par jours, le récompenser, ne pas le considérer comme un enfant amoindri, il a d'autres qualités qui se développent mieux que la moyenne

Il faut ajouter qu'à partir de juin 2008, nous avons entrepris un drainage des vaccins en homéopathie séquentielle, afin de rééquilibrer l'énergie vitale. Pour plus de précision sur la méthode qu'est l'homéopathie séquentielle, il est possible de consulter le dernier article que j'ai composé, tout à la fin de ce blog.

Nouveau commentaire ajouté le 18 novembre 2008:

Il est souvent question les derniers temps dans la presse de l'autisme régressif, or dans la plupart des articles consacrés à cette terrible maladie, n'est traité que l'aspect apprentissage, c'est-à-dire, l'aspect des stimulations du cerveau par diverses techniques comme ABA, il est aussi question que les enfants sont suivis de très près par des psychologues qui restent à côté d'eux toute la journée et certaines mamans arrêtent même de travailler, tant l'investissement à fournir est important. Bien entendu, ces techniques ont des résultats, et les enfants progressent. Mais, je me demande ce qui se passerait si les enfants que l'on stimule même très adéquatement toute la journée, recevaient aussi des aliments qui conviennent à leur métabolisme. Imaginons que l'hypothèse de Reichelt se révèle dans la plupart des cas vraie, à savoir que les peptides opioïdes sont issus de la transformation du blé non digéré par une enzyme dans l'intestin grêle de certains autistes.  En enlevant la dite protéine, il n'y aurait plus de formation de peptides opioïdes.  Je ne comprends pas pourquoi la médecine, s'acharne et s'acharne encore à ne pas reconnaître que l'éviction d'une protéine incriminée puisse avoir des résultats. Bien sûr, le régime seul ne suffit pas dans certains cas, mais le régime + les stimulations permanentes et très spécialisées peuvent apporter des résultats dépassant toutes nos espérances.
Imaginons un adulte qui serait sous morphines toute la journée. Même avec les meilleures stimulations intellectuelles et émotionnelles, son potentiel ne serait pas au plus au niveau, en effet, les morphines modifient considérablement les neurotransmetteurs dans le cerveau. Alors, sur un enfant en plein développement cérébral, on peut bien imaginer ce que font ces morphines sur le cerveau. Pour s'en rendre compte, on peut lire les articles consacrés à ma fille Eléonore, la progression est édifiante.
Bien qu'il n'y ait pas un autisme mais des autismes, il serait intéressant que les enfants qui sont devenus autistes vers l'âge de 15-18 mois,  alors qu'ils jouaient parfaitement jusque-là, aient systématiquement une alimentation sans gluten et produits laitiers pendant quelques mois afin de vérifier si leur état s'améliore ou non.

L'augmentation de l'autisme régressif en occident va de pair avec la société industrielle, plus l'on vaccine et plus on modifie les aliments, plus la société regorge d'autistes.

Devant les progrès réalisés par ma fille Eléonore, je ne peux m'imaginer qu'elle est la seule personne pour qui ça ait marché. Bien que son autisme n'était pas très profond, les progrès accomplis sont tels que je ne regrette pas d'avoir modifié totalement son alimentation de A à Z.
 

Le régime d’Eléonore testé par plusieurs adultes

7 juin, 2006 par emmanuelleseve

Cet article est réellement écrit le 9 janvier 2007

Le régime qu'Eléonore a entrepris en vue de tenter une amélioration de ses traits autistiques est comme nous l'avons plusieurs fois dit dans ce blog issu des travaux de l'immunologue français Jean Seignalet. Plusieurs autres auteurs, dont Marion Kaplan, se sont penchés en détail sur cette alimentation qui abolit deux protéines difficilement digérables, le gluten et la caséine du lait de vache. Jean Seignalet déclare que le blé est un monstre, à cause des nombreuses modifications chimiques qu'il a subi depuis l'aube de l'humanité et surtout au 20 ème siècle. De nombreux sites internet dénoncent les multiples hybridations du blé (modifications génétiques) qui le rendent de moins en moins digeste, parce que nous n'avons plus nécessairement l'enzyme pour le digérer. S'il est évident que toute la population n'est pas intolérante au gluten, de nombreuses personnes se plaignent quotidiennement de ne pas bien digérer leurs repas. Ils se sentent ballonés, et ont systématiquement l'envie de faire une sieste après un repas. Je rappelle que si l'intestin grêle est trop perméable, le blé et le lait fermentent et que cette fermentation entraîne une réaction chimique qui créent des peptides opioïdes, le blé et le lait non digérés sont donc des morphines!

Nous sommes plusieurs mères (essentiellement), toutes très concernées par l'alimentation de nos enfants, à nous être posé des questions sur cette alimentation occidentale de la fin du 20 ème siècle. Plusieurs d'entre nous se sentaient constamment ballonnées en fin de repas, alors que nous mangions encore du pain, des pâtes et des produits laitiers. (Dans l'expérience que nous avons tentée, ne figure aucun enfant, ni aucun adolescent et aucune personne trop gravement malade. ll ne s'agissait pas d'entreprendre des changements trop brutaux pouvant encore affaiblir un organisme déjà passablement atteint. (En effet, comme nous l'avons déjà dit, ce régime n'est pas pour tout le monde, il faut qu'en même de bonnes raisons pour le faire).

Loin de moi l'idée de considérer cette expérience comme scientifique, bien évidemment.

Nous relatons maintenant les résultats.

10 personnes, 6 mois minimum de régime, pour certaines plus d'une année

Encore faut-il préciser que tout le monde ne présente pas les mêmes intolérances, que certains ne le sont qu'aux protéines de lait, d'autres au gluten, les troisièmes au soja, ou certains au lait, blé, maïs, soja. C'est très individuel.

Eviction totale de tous les produits laitiers avec supplémentation en calcium (dolomite et lait de riz enrichi en calcium, graines de sésame, oléagineux, fruits secs etc)

Eviction totale du pain, des pâtes, et de tout produit contenant du gluten

Augmentation de bonnes huiles de premières pression à froid (noix, colza, olive, et oméga 3)
Pour certaines, prise fréquente de flore intestinale ou/et de prébiotiques

Dans l'ensemble, ce régime a été suivi sans grandes exceptions. Voici ce qu'il en ressort. Les mères qui l'ont fait n'avaient bien sûr pas de traits autistiques, mais quelques petits désagréments de santé comme ballonnements, constipation, selles irrégulières, états légèrement déprimés pour une ou deux, maux de dos occasionnels, légère fatigue, rien de grave, bien sûr, un peu de cholestérol pour certaines, et rhumes et toux en hiver, aucune n'avait de l'asthme en commençant le régime, à l'exception d'une seule qui avait la sclérose en plaques. (A noter que pour cette dernière, c'est son médecin traitant qui lui a conseillé le régime sans gluten et sans produits laitiers). Toutes ces mères ont entre 30 ans et plus à l'exception d'une qui est plus jeune (plus de 25). Aucune n'a renoncé au régime avant l'obtention de certains résultats.

Ce qui en ressort:

Enorme amélioration des ballonnements. Plus besoin d'ouvrir la ceinture en fin de repas. Moins de flatulence, moins de troubles intestinaux, et cela relativement rapidement.

Maux de dos en nette diminution, alors que porter des masses lourdes (commissions, packs d'eau, passer l'aspirateur) entraînait parfois des maux de dos, surtout de la colonne lombaire, ceux-ci sont nettement diminué dès l'arrêt du gluten.

Un ostéopathe a constaté que pour trois d'entre ces personnes, il y avait une amélioration de l'état des viscères au toucher et que l'intestin grêle paraissait moins dur à la palpation.

Moins de complications du rhume, pour l'ensemble, le rhume ne s'est pas systématiquement transformé en toux, moins besoin de consulter un médecin. Moins de prise d'antibiotiques

Impression d'être moins fatiguée et de mieux récupérer après l'effort physique.

Sommeil nettement amélioré, moins de réveils nocturnes à trois heures du matin, surtout si aucune protéine n'est consommée le soir. (le soir, bol de riz, légume cuit, compote, ou fruit cuit, soupe).

Deux ont vu une diminution de leur cholestérol

Pour la plupart, perte de poids d'environ deux kilos, pas de prise de poids

Pas d'amélioration particulière sur les maux de tête et sur les mycoses, mais dans notre échantillon, personne n'avait de véritables migraines

Difficulté d'entreprendre le régime les premiers jours, puis sentiment rapide de satiété, beaucoup moins de fringale en fin de repas, le carré de chocolat avec le café n'est plus nécessaire

Peau nettement moins sèche sur les jambes à la condition de bien prendre les bonnes huiles de première pression à froid. Si arrêt des huiles, à nouveau la peau redevient sèche.

Pas d'amélioration typique sur la chute des cheveux, mais moins de pellicules
Langue moins blanche

Dès reprise de l'alimentation normale, pour certaines, reprise instantanée des ballonnements

Bien sûr, tout cela ne prétend pas avoir une quelconque valeur scientifique…. Ce ne sont que des constatations, en tout cas sur les ballonnements, il y a résultat pour tout le monde. (Avec le régime sans gluten, ce qui est significatif, c'est l'absence totale de ballonnements. Ceux- ci ne surviennent que si on mange trop de crudités ou que l'on se remet à consommer du pain).

Moins de désir de faire une sieste après un repas

L'une des participantes a constaté que sa dyslexie diminuait. Avant le régime sans gluten, elle inversait systématiquement les deux chiffres du milieu d'un nombre à 4 chiffres, par exemple 1962 devenait 1692. Après 6 mois de régime, elle n'a plus souffert de cette dyslexie.
Nous pouvons éventuellement en déduire que le régime sans gluten et sans produits laitiers améliore le confort digestif, (intestin grêle, colon) en diminuant nettement les ballonnements.

Certaines personnes ont fait une analyse de la flore intestinale, détaillée: il en résulte que leur flore semble nettement s'améliorer, puisqu'il y a une belle diminution de levures (pour une des trois, les levures qui étaient en surnombre avant le régime sans gluten sont redevenues à un taux normal ce qui entraîne aussi beaucoup moins d'infections à champignons, pour les trois, plus de moisissures (ce qui fait que ces personnes peuvent manger des salades des crudités ou des fruits après les repas sans se sentir ballonnées, une augmentation des lactobacilles. En revanche, il arrive que les colibacilles (Escherischia Coli) reste en surnombre. Il est donc important de repeupler cette flore intestinale, régulièrement avec des probiotiques et des prébiotiques.

La plupart de ces mères ont émis le désir de continuer à manger sans gluten, en se faisant de temps en temps des petits plaisirs, chocolats et autres. Plusieurs d'entre elles ont souhaité diminuer le gluten pour l'ensemble de leur famille.

Ce qui est arrivé à Eléonore pose clairement de nouvelles questions

5 juin, 2006 par emmanuelleseve

texte réellement écrit le 16 janvier 2007

A l'époque de mon premier enfant, quand il était petit (il a aujourd'hui 16 ans), les constations médicales à l'encontre des maladies qu'il présentait était relativement basiques. Il s'enrhumait ou toussait, on me prescrivait un sirop, on me disait qu'il s'agissait d'un virus et puis le tout était réglé en moins de deux. Je dirai que ce qui est arrivé à Eléonore devrait permettre à la science médicale de se repositionner, de se poser de nouvelles questions et d'émettre davantage le doute scientifique. En observant les symptômes qu'elle a présenté suite au vaccin de la rougeole, on aurait dit simplement qu'elle avait un trouble du cerveau. Les neurotransmetteurs ne fonctionnant pas, le problème venait forcément d'un trouble psychologique ou cérébral. Où les choses se compliquent nettement, c'est que chez Eléonore, bien que tout semble nous montrer qu'elle a eu un déficit du cerveau, la cause ne semble pas être dans le cerveau et cela peu de médecins sont prêts à faire le pas pour le reconnaître, ou du moins reconnaître qu'il y a matière à se poser de nouvelles questions et d'avoir une nouvelle conception de la médecine et du corps humain. Ce dernier est un tout indissociable et on ne peut plus séparer les organes entre eux, d'après de simples constatations faites sur Eléonore, il semblerait vraiment que le cerveau et le tube digestif ne fassent qu'un, on peut même se demander “qui dirige qui”, et maintenant, on voit de plus en plus l'impérativité de se nourrir comme il faut. Quand on demandait à Bouddha qu'est-ce qu'un homme intelligent, il répondait: “un homme dont le colon va bien”! Pour les enfants présentant des traits autistiques et pourquoi pas de l'hyperactivité et du déficit d'attention, bien se nourrir devient une vraie science à part entière. C'est là que je dirais que la médecine allopathique a manqué le train en marche. Combien de pédiatres nous conseillent-ils de revoir l'alimentation de nos enfants, de leur donner des oligo-éléments, de la vitamine D en hiver, nous en serions tous carencés pendant la saison avec moindre ensoleillement. Nos petits ont des rhumes qui n'en finissent pas, des toux qui nécessitent de la cortisone, mais bon que faire et en plus des comportements de plus en plus aberrants.

Et c'est là que je me pose vraiment des questions. Surtout quand je vois l'écriture d'Eléonore si elle fait une exception et qu'elle mange du blé, non seulement, elle tousse tout de suite (jusqu'à la crise d'asthme) et son écriture met moins d'une heure à se déformer complètement. Ok, je l'admets, le parcours d'Eléonore n'a pas été le parcours habituel d'un enfant normal, mais en lisant des témoignages de parents sur internet, on voit de plus en plus d'enfants présentant les troubles qu'a eux Eléonore.

Dans son pavé de 600 pages et plus, Jean Seignalet a vraiment mis le doigt sur un problème important. Il est difficile de croire que l'incapacité d'apprendre d'Eléonore, ses gestes désordonnés, sa régression parfois jusqu'à l'état de bébé, ses comportements complètement déjantés, aient comme origine un problème au niveau de l'intestin grêle. Par contre, je n'ai pas encore trouvé la réponse de ce qui détruit les cellules de l'intestin grêle, le rendant subitement, chez Eléonore du jour au lendemain complètement “troué”, laissant passer de méchantes macromolécules non digérées dans la circulation sanguine. Là encore une fois, j'ai retrouvé des milliers de témoignages attestant sur internet, que suite au vaccin de la rougeole, l'enfant qui était tout à fait normal, avait soudain régressé sans raison et eu des troubles intestinaux pendant des mois et des traits autistiques par la suite.(lire éventuellement dans mon blog sous article de presse, le témoignage de parents: “Comment nous avons traité l'autisme de notre enfant”. Article qui est en totale correspondance avec ce qu'a vécu Eléonore).

Il y a donc bien quelque chose qui a détruit les entérocytes d'Eléonore, (cellules de l'intestin grêle). Maintenant, je comprends qu'il ne soit pas aisé de faire le lien entre destruction des dites cellules, troubles intestinaux et bronchiques et surtout traits autistiques. Ce n'est pas donné à tout commun des mortels de reconnaître qu'un changement d'alimentation certes complexe est venu à bout des traits autistiques donc a forcément réparé l'intestin grêle. Evidemment, le médecin qui ne veut pas aller chercher plus loin, a de la peine à l'admettre, ça chamboule beaucoup trop ce qu'il a appris. Peut être, certains se demandent pourquoi je remets en cause certains médecins, et bien pour la raison la plus simple qui soit, c'est la personne qui va me conseiller sur tous les sujets dès la naissance de mon enfant, j'ai donc intérêt à être bien conseillée. Revenons à ce qui pourrait détruire les cellules de l'intestin grêle. Pour Jean Seignalet, c'est le mode de vie occidental, les pesticides, la mauvaise alimentation, les aliments modifiés chimiquement. On pourrait ajouter à cela, des antibiotiques donnés pour un oui ou pour un non qui détruisent l'une des plus importantes sources de défense immunitaire qu'est la flore intestinale et surtout certains vaccins. Je ne sais toujours pas comment le vaccin de la rougeole aurait détruit ou du moins rendu hyperperméable l'intestin grêle de ma fille rendant du même coup certaines protéines indigérables et ces protéines indigérées se transformant en morphines….

Il y a forcément quelque chose qui s'est passé. Wakefield a fait des biopsies d'intestin grêle (prélever un morceau d'intestin grêle) à des enfants devenus autistes suite au vaccin de la rougeole, il a systématiquement retrouvé dans ces biopsies des virus de rougeole. Imaginons qu'il y ait effectivement le virus du vaccin qui se mette dans la paroi de l'intestin grêle, on peut imaginer que la réponse immunitaire qui s'en suit va peut-être détruire la paroi du grêle (hypothèse), ou y aurait-il une réaction auto-immune qui pourrait s'expliquer par le fait que ces enfants deviennent extrêmement allergiques à de nombreuses substances. C'est là, bien le mystère, mais une chose est sûre, il s'est passé quelque chose.

J'ai raconté ce quelque chose à des médecins conventionnels, je les ai trouvé dans l'ensemble frileux dans leur réponse. Je suis toutefois de plus en plus écoutée quand je montre les progrès faits par Eléonore, j'ai été très bien reçu par l'un des hauts dignitaires de l'instruction publique qui a eu beaucoup d'intérêt pour ce qui est arrivé à Eléonore. (Il n'a bien sûr ni approuvé, ni contesté, il a été prudent, il n'est pas médecin, mais il s'est montré très respectueux et intéressé, surtout quand je lui ai montré l'écriture avant et après l'arrêt du gluten). Quant à des structures comme l'OMS, c'est peine perdue. En revanche, j'ai reçu beaucoup d'écchos de médecins voulant une autre médecine, plus complète, comme le fait de pouvoir imaginer qu'il y a un lien entre ce que nous mangeons et comment nous apprenons, (c'est une recherche que va faire l'EPFL), les aliments qui seraient bon pour le cerveau donc qui nous permettraient d'apprendre mieux.

Autre chose qui n'a rien a voir avec le sujet évoqué ci-dessus, j'aimerais bien savoir comment se passe la compensation dans le cerveau, à savoir quand il y a un problème ou une déficience, il y a une partie qui s'éveille nettement. Si l'on écoute Alexandre Jollien qui a souffert d'un manque d'oxygène à la naissance et qui avait un avenir amputé selon ses éducateurs, gros déficit de se mouvoir et difficulté d'élocution, mais qui en revanche nous récite du Platon et du Socrate comme il respire, excusons du peu, il est docteur en philosophie de la Sorbonne, on peut se poser des questions. Hier à son habituel cours de chant du lundi, Eléonore n'a reçu que des éloges: elle aurait une capacité mimétique au dela de la moyenne, une capacité vocale largement au-dessus, bref un don inné, sorti dont ne sait où et elle fait en un an, ce que certains ont mis plusieurs années à faire. Pour sa professeur, à n'en pas douter, c'est la compensation de ses traits autistiques. Je l'évoquais dans un autre article, elle a dû compenser ses problèmes d'apprentissage (très graves) par une compensation du cerveau limbique (des émotions), je rappelle aussi qu'elle a une mémoire très au-dessus de la moyenne et la mémoire est l'apanage du cerveau des émotions.

Bref, tout ça pour dire que des enfants comme Eléonore devraient nous ouvrir les yeux davantage et nous permettre de remarquer que les temps changent et que certains bouquins de médecine sont bon pour des fonds de tiroirs.

J'ai discuté récemment avec une spécialiste de nutrition, c'est fou, c'est une vraie science hyper complexe, bien plus complexe que tout ce que j'ai pu lire jusque là. La médecine de demain est en pleine mutation.

Que feriez vous en tant que parents si…..

3 juin, 2006 par emmanuelleseve

Devant l'acharnement de la santé publique à essayer de convaincre tout le monde de l'innocuité du ROR par tous les moyens possibles et inimaginables, je vais reposer quelques questions:

Je m'adresse aux parents:

Imaginez que vous soyez parents d'un beau petit garçon ou d'une adorable petite fille en pleine santé, ne souffrant d'aucun problème de santé particulier, que diriez vous si du jour au lendemain votre petit trésor présentait des troubles intestinaux incessants durant plusieurs mois sans aucune interruption avec aucune amélioration quoique vous entrepreniez comme traitement. A chaque changement de pampers, vous feriez la même tragique découverte, sa diarrhée ne passe pas.

Que diriez vous également si ce même petit enfant, qui jusque là avait toujours tout touché, joué, chanté, parlé normalement comme tous les enfants en bonne santé de son âge, ne touchait subitement plus aucun objet, refusant de regarder qui que ce soit dans les yeux, gardant le pousse dans la bouche toute la journée, n'émettant plus aucun son, puis répétant progressivement des milliers de fois le même geste….

Que diriez vous également, si toujours ce petit enfant vous réveillait toutes les nuits en sueur, transpirant d'une telle manière, et crachant ses poumons, bref ne s'arrêtant plus de tousser plusieurs fois par nuit et cela pendant des semaines, quoique vous fassiez comme traitement.

Que diriez vous si à 4 ans, en l'emmenant à l'école, il ne participait jamais aux leçons, n'écoutant aucune consigne, restant des heures et des heures sur son bureau à ranger dans sa boîte son crayon et sa gomme (geste répété quotidiennement des milliers de fois), s'il poussait tous les cris d'animaux sauvages….

Et bien, je suis à peu près sûr que vous voudriez savoir, d'où proviennent ces symptômes, quand tout cela à commencé. Vous iriez questionner des centaines de médecins, sans réponse bien sûr, et vous rentreriez bredouille avec vos larmes à ravaler.

Vous commenceriez à chercher, à faire des liens, à voir quand tout cela à commencer, tiens, bizarrement juste 3 jours après le vaccin de la rougeole. Vous seriez en droit d'émettre de sérieux doutes….. de vous poser des questions.

Et bien sachez que la santé publique ne saurait vous dire qu'une seule chose: Pas de rapport entre le vaccin et le mal de votre enfant. Et ça ressasser des milliers de fois. Ils ne pensent qu'à prouver l'innocuité de leurs vaccins. Quand quelque chose est vraiment inoffensive, doit-on s'acharner à nous prouver son innocuité.

J'ai lu sur internet des centaines de témoignages extraordinairement analogues à tous les symptômes que ma fille a présentés.

Toujours dans le même ordre: d'abord trouble intestinaux, puis traits autistiques. Puis diminution des traits autistiques dès que les intolérances alimentaires sont évitées efficacement. Quand allons-nous nous poser la question si l'autisme des enfants de 15 mois n'est pas simplement un grave problème d'intestin grêle conjointement à un cerveau immature. (cf les précédents articles pour comprendre le lien entre hyperperméabilité de l'intestin grêle et les traits autistiques conséquentiels).

Il y a souvent un lien de cause à effet. Donc les symptômes de ces enfants ne sont pas tombés du ciel, c'est une certitude.

 

 

 

Et si le traitement qu’a reçu Eléonore était aussi valable pour les enfants souffrant d’hyperactivité et de déficité d’attention

2 juin, 2006 par emmanuelleseve

Eléonore a sans doute eu des traits autistiques car son cerveau n'était pas mature. En effet, imaginons qu'elle ait reçu son vaccin de la rougeole à 8 ou 10 ans et qu'elle ait présenté les mêmes symptômes, à savoir des diarrhées interminables, elle n'aurait sans doute pas eu de traits autistiques conséquentiels, parce que à 8 ou 10 ans, elle aurait déjà acquis plusieurs apprentissages. En revanche un enfant de 12 ou 15 mois n'a pas encore tout appris, donc son cerveau est moins mature, donc éventuellement plus sujet à développer les symptômes qu' Eléonore a présentés (le couple troubles intestinaux-traits autistiques).

Toutefois, il est à noter qu'Eléonore a eu pas mal de points communs avec des enfants souffrant de déficit d'attention. Notamment par moments, beaucoup de difficulté à se concentrer si elle était dans un groupe ou non stimulée par un adulte. Livrée à elle même, on avait l'impression qu'elle ne se concentrait pas. Je pense que le point commun avec les enfants présentant un déficit d'attention est dans le fait de développer un problème au niveau de la dopamine. L'hôpital Cochin qui a pratiqué les analyses de sang d'Eléonore révélant ses traits autistiques a effectivement noté des taux complètement aberrants de dopamine. Bref, une dopamine ne fontionnant pas adéquatement, un peu comme les enfants à qui on propose de la ritaline, médicament qui leur permet de mieux se concentrer, car il agit sur la dopamine. J'ai toujours été convaincue que c'est une dopamine inefficace qui a causé tant d'ennuis à Eléonore. Quand elle apprenait à lire le mot papa, par exemple, elle lisait la première syllabe, pa, mais était incapable de nous restituer la seconde. Elle lisait donc pa, puis le second pa pour faire papa ne venait jamais. Quant aux maths, elle avait énormément de peine avec les séquences. Dès qu'il fallait assembler plus de deux éléments entre eux, elle étaient perdue. Par exemple, si on lui disait, il y a 2 pommes, elle captait, mais si on lui demandait d'associer deux pommes + 2 pommes, elle ne voyait absolument qu'il pouvait y en avoir quatre. Elle avait même une peur viscérale des chiffres plus grands que neuf. A la différence d'un enfant hyperactif ou présentant du déficit d'attention, Eléonore aurait présenté des traites autistiques, parce que son cerveau était encore très peu développé au moment où elle a reçu son vaccin de la rougeole. On voit bien dans certaines stéréotypies que présentent les enfants autistes (gestes répétés des centaines de fois), ces gestes semblent n'avoir aucun sens nous adultes, parce que ce sont des gestes que ces enfants ont appris à faire par eux-même et c'est pour cela que ça paraît si incohérent. En effet, les enfants présentant des traits autistiques, n'ont pas la même capacité mimétique que les enfants dits normaux, pour apprendre des plus grands. Cela nous donne le sentiment qu'ils font parfois n'importe quoi. En fait, il font avec les neurotransmetteurs qu'ils ont dans leur cerveau. S'il y a un tel problème de dopamine, alors, on ne peut guère s'attendre à mieux. Et là, je pense que c'est en stimulant constamment Eléonore, de diverses manières, que sa dopamine a commencé à refonctionner. Ce qui me le fait dire, c'est qu'en lui donnant l'acide aminé précurseur de la dopamine, la tyrosine, on a vu quelques améliorations. D'ailleurs en arrêtant le gluten et le lait de vache, Eléonore n'a plus fait de peptides opioïdes et par conséquent a permis à son cerveau de ne plus capter de morphines, donc de se régénérer. La différence qu'il y aurait entre un enfant à traits autistiques et un enfant à déficit d'attention, c'est éventuellement (attention, je ne fais que des hypothèses) l'âge de l'enfant au moment de son empoisonnement. Je n'ai aucun doute sur l'empoisonnement que subissent nos enfants entre les métaux dans les vaccins, les colorants, les pesticides, les exhausteurs de goût, les intolérances alimentaires, la flore intestinale complètement perturbée, etc. Et cet empoisonnement a forcément une conséquence, elle s'appelle nos chères maladies environnementales que sont éventuellement les traits autistiques, le déficit d'attention et l'hyperactivité.

Si ce que je propose a un sens, alors le régime qu'a eu Eléonore, pourrait éventuellement convenir aux enfants présentant des problèmes liés à la dopamine, à savoir les enfants hyperactifs et à ceux souffrant d'un déficit d'attention.

Un médecin français me disait récemment avoir eu des résultats exceptionnels en donnant beaucoup de DHA à ses petits patients souffrants de déficit d'attention. La DHA est l'un des composants des oméga 3 et pris en grandes quantités (oméga 3 grand large de M. Bustos à Annecy), ces graisses auraient un effet bénéfique sur le cerveau. Ce médecin ajoute aussi du magnésium et de la vitamine B6 et pour certains plus gravement atteints, une suppression totale des protéines de lait et du gluten.

En fait, la guérison d'Elénore n'a rien d'exceptionnelle. Elle le paraît, car il est vrai, ce n'est pas évident de se dire que l'on peut combattre les traits autistiques par un régime. Comme le disent certains, ça se saurait si ça marchait. Mais finalement, il n'y a que ceux qui vont le tester qui auront des résultats. Eléonore est très courageuse et disciplinée, car elle ne fait jamais d'exception, il faut pour cela que la mère s'y mette aussi, je ne me vois pas manger une mousse au chocolat devant ma fille….

Je serai intéressée de voir ce qui se passerait si les enfants souffrant de déficit d'attention adoptaient pendant une période le régime que Eléonore a reçu. Le régime qu'elle a reçu n'a pas marché, parce qu'il s'agit d'un régime, mais a éventuellement été efficace, parce qu'il a guéri la paroi de l'intestin grêle. Les enfants présentant un déficit d'attention ou une hyperactivité ont aussi comme point commun avec Eléonore d'être des gouffres à sucre. En effet, toute intolérance alimentaire entraîne une non assimilation des nutriments et les enfants compensent en se ruant sur le sucre. Les adultes qui ont testé le régime sans gluten ont été surpris à l'unanimité de n'avoir plus aucune fringale.

Bref, à chaque parent de faire son expérience… mais à ne rien tenter, on n'a rien.

Lire aussi mon article hyperactivité-déficit d'attention dans lequel, je donne quelques précisions supplémentaires. Cet article se trouve 11 articles plus bas dans mon blog.

La théorie immunitaire

1 juin, 2006 par emmanuelleseve

Cet article est réellement écrit le 20 février 2007

Ce qui est très frappant chez certains adultes intolérants au gluten et à la protéine de lait, c'est de voir leur système immunitaire s'effondrer à la moindre exception. Certains ont décrit avoir une pneumonie moins de 4 heures après avoir ingéré du lait ou une glace, pour d'autres ce fut une angine à streptocoques, pour les troisièmes un refroidissement redoutable avec grosse sinusite. Dès l'arrêt du produit incriminé, les symptômes régressent et il est possible de guérir même parfois sans prise d'antibiotiques, surtout si l'on a laissé la fièvre.

Une analyse avait été faite dans un hôpital, on prélevait du sang d'un patient relativement intolérant et on le mettait au contact de lait de vache. On laissait le tout en culture et ensuite on regardait au microscope le résultat. Il y eut une agglomération de 97 % de lymphocytes. (Donc la manifestation que le corps a pris le lait pour un envahisseur genre microbe).

S'il y a destruction des cellules du grêle par un agent extérieur, comme dans le cas d'Eléonore, il doit bien y avoir apparition d'une immunité. Tout agent non soi suscite l'immunité dans le corps humain. Que fait cette immunité? Y-a-t-il aussi un développement de maladies auto-immunes, ou les anticorps se retournent contre soi? Il y a une inflammation, cette inflammation existe-elle aussi au niveau du cerveau? On se souvient que l'une des complications de la vraie rougeole, est l'encéphalite, donc une inflammation cérébrale. Le vaccin pourrait-il faire de même au niveau du cerveau, ça je l'ignore, mais j'aimerais bien que ceux qui se sont penchés sur le sujet, me le disent.

Au pouls chinois (acupuncture), les intolérants au gluten et au lait de vache, ont souvent une déficience du foie et de la vésicule biliaire. Ce sont souvent des gens très colériques, la colère étant perçue en médecine chinoise comme une inflammation. (on est rouge et chaud, comme dans le cadre d'une inflammation).C'est une manifestation qu'Eléonore connaît très bien.
Maintenant, ce que je cherche, c'est de savoir si le cerveau inflammé manifeste les mêmes problèmes d'apprentissage que celui d'Eléonore (traits autistiques et troubles très graves de l'apprentissage, je veux bien sûr parler des enfants de 15 à 18 mois, qui ont encore un cerveau immature).

Il a fallu 9 ans passés pour qu'Eléonore refasse son cerveau. Est-ce que le cerveau s'est progressivement désinflammé, ou s'est-il régénéré? (A-t-il refait des neurones?). Il y a quelque temps, j'entendais un médecin dire que la dépression nerveuse endogène était une inflammation. Et qu'il fallait avant tout traiter cette inflammation en renforçant la défense de l'organisme.

Ce qui est frappant, c'est en stoppant net l'inflammation de l'intestin grêle, qu'Eléonore a refait son retard scolaire et a guéri progressivement ses traits autistiques. Actuellement, de signes autistiques, elle n'en n'a plus aucun.

Le mystère reste entier….. Merci à ceux qui souhaiteront le percer.

Bilan d’Eléonore huit mois après la création de ce blog

30 mai, 2006 par emmanuelleseve

Article réellement écrit le 21 mars 2007

 

Il y a maintenant environ 8 mois que j'ai composé ce blog pour ma fille Eléonore. Je suis très fière d'elle, de son parcours et interloquée par la vitesse à laquelle, son cerveau se reconstitue. Je vous avais parlé de progrès constants, je pense que l'on peut décemment dire qu'elle n'est plus qu'à un cheveu de la guérison totale.

D'abord au niveau scolaire: J'ai revu sa maîtresse, la directrice de l'école en musique. Cette dernière se dit être enchantée des progrès constants et des aptitudes d'Eléonore concernant les matières intellectuelles: français, mathématiques, allemand, géographie etc. A quasiment chaque épreuve, Eléonore a ramené la note maximale. Elle fait ses devoirs de plus en plus de manière autonome et les problèmes à résoudre en mathématiques qui restaient encore, il y a un an irrésolubles, sont maintenant tout à fait faisables, et de manière de plus en plus autonome. Elle sait maintenant quand on utilise l'addition, la soustraction et la multiplication. Elle sait faire des divisions par écrit. Elle sait poser le problème sur la feuille. Je vous rappelle qu'à l'époque, il lui était totalement impossible d'assembler des séquences, probablement dû au fait qu'elle manquait de dopamine. La dopamine étant notamment le neurotransmettreur qui permet d'attacher les différentes connaissances entre elles, par exemple deux syllabes ou de pouvoir résoudre un problème mathématique dans le bon ordre et jusqu'au bout.

 

Concernant le fait de dicter des mots, même les plus difficiles, ça devient non seulement inné, mais très rapide. L'autre jour, elle est rentrée de l'école et m'a demandé de lui dicter des mots. J'ai chosi les mots “aussitôt, longtemps, courrier et repos.” Qu'elle ne fut pas ma surprise de la voir me dicter instantanément ces 4 mots, sans une seule faute d'orthographe. A l'époque, il aurait fallu les lui écrire une vingtaine de fois, les lui épeler tout autant, et après elle les restituait avec 5 fautes par mot. Et quand je dis à l'époque, c'est il y a environ 2 ans. C'est cela qui m'interpelle le plus: comment pouvons nous avoir de tels progrès en 2 ans. Je suis convaincue que ses progrès n'auraient pas été possibles sans une prise en charge très stricte, tant sur le plan physique, (l'alimentation, les acides gras et la flore intestinale), que sur le plan psychique (les stimulations intellectuelles, émotionnelles et les encouragements). Le fait qu'elle soit dans une école où l'enseignement qu'elle reçoit est donné de manière individuelle, doit également faire la différence. Je rappelle que si elle doit apprendre les divisions, sa maîtresse les lui explique de manière personnelle, puis l'envoie faire ses exercices, et ce n'est que quand c'est tout à fait acquis, qu'elle peut faire des exercices en groupe ou ses devoirs toute seule. Cet enseignement individuel n'est bien sûr pas envisageable dans le primaire public, ce n'est possible que dans les écoles privées et encore faut-il trouver la bonne école avec des professeurs très investis. Dans cette école, les enfants sont intellectuellement assez peu livrés à eux-même tant que la matière n'est pas complètement intégrée. Je pense que c'est une méthode qui porte ses fruits, car cela évite d'avoir trop de matières incomprises. C'est le cas de l'école d'Eléonore où tout est mis en oeuvre pour le bon développement de l'enfant. Elle semble être moins sous pression, moins stressée que dans ses précédentes classes, sans doute parce qu'elle est moins livrée à elle même. Mais peut-on apprendre l'indépendance à un enfant qui n'a pas les connaissances suffisantes? L'alternance d'un enseignement intellectuel et musical y est sans doute aussi pour beaucoup. En plus, Eléonore est de plus en plus centrée à mesure qu'elle chante (elle fait des cours de chant une fois par semaine avec une professionnelle). Elle a aussi beaucoup progressé en violoncelle, qu'elle pratique également une fois par semaine.
Sur le plan physique, elle est plus solide, bien qu'elle reste allergique aux chats, mais tant qu'elle ne les touche pas, elle n'a pas d'allergies. Nous avons un chat qui se met souvent à côté d'elle, tant qu'elle ne le caresse pas, elle n'a aucune réaction. Elle tousse de moins en moins et a même pu manger un yoghurt de brebis sans complications. A l'époque, la moindre exception aux protéines de lait animal provoquait immédiatement de l'asthme, dont parfois des crises nécessitant une hospitalisation. J'ai ajouté dans son alimentation des enzymes facilitant la digestion des protéines, de manière à ce qu'elle prenne un peu plus de poids. (qu'elle recycle mieux les acides aminés). Depuis, on voit moins ses omoplates dans son dos. Elle s'est un tout petit peu épaissie, bien qu'elle reste assez fine.

Concernant la sociabilisation, elle appelle maintenant toute seule des amies pour aller jouer. A l'époque, elle n'aurait même pas répondu à une invitation. Elle prend de plus en plus d'initiatives. Le groupe lui cause de moins en moins de problèmes.
Elle ne se lave plus jamais les mains de manière compulsive, c'était un TOC chez elle, il fallait qu'elle les lave systématiquement dès qu'elle avait touché un objet. Sachant que pour des personnes souffrant de TOC (trouble obsessionnel compulsif), certains psychiatres sont obligés de prescrire trois fois la dose d'antidépresseurs, on peut voir dans le fait qu'Eléonore ait guéri ce trouble, une considérable amélioration de l'action des ses neuro-transmetteurs.

Elle nous questionne beaucoup sur son avenir, arrive à s'imaginer allant au cycle d'orientation après l'école primaire. Sa maîtresse m'a dit qu'elle passait sans encombre en 5ème primaire. Je rappelle qu'à 6 ans, elle avait un âge mental qui ne dépassait pas les deux ans. Si cela s'était poursuivi de manière linéaire, elle aurait aujourd'hui un âge mentale d'environ 6-7 ans. Elle aura douze ans en octobre et elle réduit de plus en plus l'écart avec ses camarades dits normaux. Je rappelle aussi que de la première primaire à la quatrième primaire, elle a doublé deux années! Donc, son passage en 5ème primaire, nous fait l'effet d'un miracle. Il est très possible que son entrée dans la puberté ait favorisé une maturation cérébrale.
Maintenant, je le redis, certaines choses restent un mystère. Comment un cerveau se répare-t-il, à qu'elle vitesse, selon quelles conditions, évidemment, tout cela, je l'ignore, mais la seule certitude que j'aie, c'est qu'il n'y a pas de hasard. Il n'y a pas de hasard à sa plongée dans l'autisme, comme il n'y a pas de hasard à la sortie du même autisme. Mais, je reste émerveillée du potentiel de récupération. J'ai retrouvé Eléonore, une petite fille que j'ai quasiment perdue à 15 mois et qui maintenant est entrain de devenir une jeune fille merveilleuse qui reprend sa juste place parmi ses semblables.

Encourageons-nous, battons nous pour que l'intégrité tant psychique que physique de nos enfants soit respectée:

Pour cela il faudrait: Abolir les pesticides, les agents de synthèses, les colorants, les acidifiants, brefs toutes les saletés dont la nourriture de nos enfants est contaminée, (comment nous parents, qui aimons tant nos enfants, pouvons nous accepter cela?)

Diminuer les métaux lourds, et autres métaux plus légers que le corps n'arrive plus à éliminer

Etre plus prudents avec les vaccinations (savoir ce qu'on met dans la seringue qui vaccine nos enfants). Revoir le plan de vaccination.
Eviter les OGM, organismes génétiquement modifiés (ne plus manger de maïs et de soja qui ne soit pas bio)

Se poser des questions quant aux oestrogènes qu'il y a dans l'eau courante. Les oestrogènes sont des hormones féminines et il n'y a pas de raison à ce que nos garçons soient féminisés.

Se poser des questions sur le lait de vache, le blé, la viande, les oeufs de poules en batterie etc etc.

Etre prudents avec les aliments survitaminés, ce ne sont que des vitamines de synthèse, donc chimiques.

Diminuer les sucres, les sodas.
Diminuer les mauvaises graisses (dites trans). (croissants, beurre cuits, charcuteries etc). Le beurre cuit et les grillades sont dangereux.
Augmenter les cultures biologiques. Manger bio le plus souvent possible

Cesser de mettre en leur main des jeux de plus en plus violents. Cesser de leur agencer un agenda de ministre avec trop d'activités, les laisser aussi un peu souffler. Les ramener davantage au contact de la nature et des animaux Leur permettre de faire des activités stimulant leurs capacités émotionnelles. (chant, danse, peinture, dessin, musique, poterie, sculpture etc).

Leur ajouter beaucoup de bon acides acides gras dans leur nourriture et leur refaire au moins deux fois par an, la flore intestinale grâce à des probiotiques et à des prébiotiques.

etc etc etc

Bref, un vrai développement de la conscience s'impose pour que nos enfants cessent d'avoir des maladies toujours plus environnementales. Alors au travail, il y a du pain sur la planche, mais bon courage malgré tout…

 

 

 

 

Qu’est-ce que cette prise en charge implique pour les parents

29 mai, 2006 par emmanuelleseve

Cet article est réellement écrit le 22 mars 2007

Un aspect qui n'a pas ou peu été traité dans ce blog est ce que cela implique pour les parents d'un enfant ayant des traits autistiques.

S'il s'agit d'une véritable initiation pour l'enfant, il n'en n'est pas moins pour les parents ou le parent qui va s'investir dans cette quête.

Plusieurs parents m'ont interpellé pour me dire que changer radicalement l'alimentation de leur enfant était une mission jugée quasi impossible. (avec aucune assurance de succès en plus). En effet, il s'agit d'un véritable chamboulement. Certains n'ont pas l'énergie pour et on ne peut pas les blâmer. Si la maman travaille et qu'elle doit mettre son enfant à la crèche ou à la cantine scolaire, il est clair que le régime sans gluten et sans produit laitier est compliqué dans nos contrées occidentales ou la lait de vache coule avec l'eau potable. Il y a parfois la possibilité d'avoir un certificat médical certifiant que notre enfant est intolérant à certains aliments. Concernant ma fille, je lui fais son repas dans des tupperwares quand elle mange dans son école. De plus, allons nous désociabiliser l'enfant avec ce régime? Il n'est pas évident pour lui de refuser systématiquement de manger ce que ses camarades mangent. Il est clair que le but n'est pas d'en faire un marginal. Dans le cadre de familles nombreuses, il est parfois difficile de faire ce régime. En effet, on voit difficilement un enfant devoir se priver de tout, alors que ses frères et soeurs peuvent tout manger. C'est aux parents de motiver l'enfant. Concernant ma fille Eléonore, j'ai souvent fait le régime avec elle, ce qui l'a aidée. Maintenant, après plusieurs années, elle ne réclame rien d'autre. Elle n'a plus aucune fringale pour les douceurs. En revanche, elle reçoit parfois du chocolat noir, alors qu'aucun autre membre de la famille n'en mange pas. Si l'enfant n'accepte pas de modifier son régime, il est inutile de rentrer en guerre contre lui, ça n'a aucun sens.

Je ne pense pas qu'il faille se lancer tête baissée dans un tel plan. Il faut d'abord être sûr du diagnostic de l'enfant, on ne va pas l'empêcher de manger du blé, s'il le supporte. Il est clair que les traits autistiques s'installent de manière sournoise, il ne s'agit pas d'une angine ou d'une otite avec des symptômes évidents.

De plus, il faut éviter d'avoir trop d'attente. Espérer oui, attendre non. L'enfant va de toute façon réparer son cerveau à son rythme et on ne peut pas brûler les étapes. Il n'y a qu'à lire Jean Piaget, pour se convaincre que le développement intellectuel d'un enfant suit une structure bien particulière.

Il faudrait bien observer son enfant, soit seul, soit avec le concours d'un spécialiste. Parfois, un parent est obligé de se voiler la face pour tenir le coup. Accepter de reconnaître que son enfant a un réel problème est difficile.

Selon certains auteurs, il faudrait commencer ce régime le plus tôt possible et surtout éviter les exceptions. S'il n'y a aucune amélioration après quelques mois, le régime ne marche pas. On voit quand même assez rapidement des choses changer. Par exemple, diminution des troubles cutanés, respiratoires, mais ce n'est pas du jour au lendemain que l'on va voir les progrès intellectuels. Une maman décrivait dans un article que son enfant marchait instantanément sur la pointe des pieds, s'il consommait du gluten. Dès l'arrêt, il remarchait rapidement normalement. Pour les enfants en âge d'écrire, on peut observer leur écriture, elle change immédiatement après l'absorption de gluten non toléré.
Récapitulons: observer combien de temps durent les troubles intestinaux. Observer si l'enfant se met à régresser, s'il ne veut plus quitter les genoux de sa maman, s'il ne veut plus jouer, s'il ne suit plus notre regard. Alors, à ce stade, consulter quelqu'un pour “attaquer ce régime sans gluten et sans produits laitiers”. Le mieux est d'avoir des analyses qui prouvent la présence de glutenmorphines et de casomorphines dans le sang et de protéines non digérées dans l'urine.

Pour faire le régime, se documenter impérativement, lire toutes les étiquettes, ne pas se désespérer, il y a beaucoup d'aliments que l'enfant peut manger. Il est vrai qu'il s'agit d'un contrôle permanent, il faut lire toutes les étiquettes. Il y a des blogs, des sites internets, des livres, des livres de recette, des cassettes. Il y a aussi des associations de soutien.

Pour stimuler l'enfant, être inventif, mais là aussi on peut avoir besoin de l'aide d'un spécialiste.

Le parent qui mène un tel combat a des moments de doute, de désespoir. Il voit bien que son enfant a un blocage, (plus ou moins grand selon la gravité de l'autisme) et c'est difficile à accepter. Pourquoi ne pas consulter un philosophe pour comprendre le sens de ce que nous avons à traverser, pour pouvoir mettre des mots sur l'impensable. Notre beau bébé sorti en pleine santé de la maternité qui peu à peu pour une raison mal connue, se met à ne plus se développer correctement.

C'est difficile, je compatis, mais accompagner son enfant dans un tel changement amène forcément quelque chose de plus au parent qui doit passer par là. Eviter de s'éterniser dans le rôle de la victime, mais essayer au contraire de devenir responsable de sa vie. J'aurais pu m'énerver pour qu'Eléonore apprenne comme un autre enfant, mais ça n'aurait servi à rien.

Je pense qu'il faut beaucoup se documenter, car plus on connaît le sujet, moins on a de doute. Dans un magasin, on sait tout de suite dans quel rayon on peut aller. Il faut aussi beaucoup observer l'enfant. On repère assez vite les aliments qu'il supporte et ceux qui sont un vrai poison pour lui.

En fait, c'est plus simple qu'il n'y paraît. Il n'y a pas de médication lourde et ce genre d'enfant ne va pas forcément plus chez le médecin qu'un autre enfant. (sauf s'il voit un psychiatre ou un psychologue régulièrement). La chose la plus importante, c'est de le suivre de près, mais ça a le mérite d'instaurer un contact particulier. Eléonore est pleine de gratitude pour ce qu'on fait pour elle. J'y ai mis toute mon énergie, mais je ne le regretterai jamais. Il y a aussi des parents qui ont des enfants handicapés, ou malades et qui n'ont pas le choix de faire autrement.

Concernant Eléonore, j'aurais pu la laisser végéter dans son état, la faire mettre dans une classe spécialisée pour enfants ayant des troubles graves de l'apprentissage. Mais je ne pense pas que ça aurait passé tout seul. L'autisme ne passe pas tout seul. C'est un peu l'apanage de la vie, quand on veut des résultats que ce soit en sport ou dans d'autres domaines, il faut une discipline, il faut s'investir.

Un autre point que j'aimerais relever et que personne ne doit se sentir obligé de partir dans une telle croisade. Il faut en être convaincu, et en aucun cas se culpabiliser suivant le choix que l'on fait. Personne n'est obligé de manger sans gluten ou sans produit laitier. C'est exactement comme le fait d'être végétarien ou carnivore, c'est une question de choix.

Il faut être prudent avec les avis. Si je mettais mise à écouter tout le monde, j'aurais arrêté immédiatement le régime sans gluten. Même les membres de notre propre famille peuvent parfois nous décourager, car il n'y croient pas. Je conçois qu'il est difficile de concevoir que le pain que nous avons consommé depuis l'aube de l'humanité puisse être si toxique pour certains. Sans comprendre la théorie de l'hyperperméabilté du grêle, c'est impensable. On entend souvent qu'un enfant bien élevé mange de tout. Je pense que c'était une devise valable à une époque, mais qui ne l'est plus. De plus, le corps médical a tendance à nous dissuader. C'est normal, dans les études de médecine, on ne parle pas de l'hyperperméabilité de l'intestin grêle. C'est une toute nouvelle notion en médecine. Evidemment, s'il n'y avait pas de problème concernant l'intestin grêle, ce régime sans gluten et sans protéines de lait n'aurait aucun sens.

Voilà, il y a encore sans doute des poins à relever, mais je laisse aux parents qui vont se lancer dans ce programme la possibilité de découvrir aussi des idées nouvelles.

 

Finalement, que penser des vaccins?

28 mai, 2006 par emmanuelleseve

Plus je me penche sur la question, moins je suis convaincue du bienfondé de vacciner mes enfants pour un oui ou pour un non. La vaccination est l'affaire la plus rentable en médecine, il suffit de se pencher sur les bénéfices annuelles des firmes pharmaceutiques pour se dire, qu'ils ne vont jamais renoncer à cette extraordinaire poule aux oeufs d'or que représente la vaccination.

Récemment, je m'entretenais avec un médecin qui me disait qu'une personne vaccinée de tous les vaccins et de tous les rappels est un véritable bouillon de culture. De plus, on ne sait pas tout ce qu'il y a dans un vaccin, la plupart du temps, ils peuvent être contaminés. Il a été retrouvé des virus de la grippe aviaire dans des vaccins de rougeole. De plus, les virus soi-disant atténués ont la capacité de se réveiller et aussi de muter, ou de s'associer à d'autres virus. Les derniers prix Nobel de médecine ont d'ailleurs démontré que le vaccin de la grippe avait peut-être un rapport avec la maladie d'Alzheimer. Depuis plusieurs années, on assiste à l'émergence de maladies qui n'existaient pas ou n'étaient pas aussi répandues auparavant: Le sida, l'hyperactivité, l'autisme, le déficit d'attention, une recruedescence anormale de cancers, et de bizarres cas de scléroses en plaques suite au vaccin de l'hépatite B. Certes, il n'y a pas que les vaccins qui sont mis en cause, sans doutes les métaux et les métaux lourds le sont-ils aussi, mais, le système immunitaire de l'occidental, n'est pas au mieux de sa forme. Et que dire des allergies de plus en plus fréquentes? Il est à noter que les enfants occidentaux qui ne sont pas vaccinés, font beaucoup moins de complications respiratoires dans leur petite enfance. Mes enfants que je n'ai pas vaccinés ont nettement moins fréquenté de médecin dans leur petite enfance. Ceux qui ont eux tous leurs vaccins ont présenté de l'asthme et pour Eléonore beaucoup de problèmes.

Il semblerait que ce soit la vaccination qui empêche les maladies de disparaître, en effet, cette technique maintient les maladies bien vivantes. Dans l'histoire de la médecine, les maladies qui ont été totalement éradiquées n'ont pas connu de vaccin (peste).

En plus, on ne nous tient pas au courant de toutes les complications vaccinales. Il y en a tant, que si ça devait se savoir, plus personne n'accepterait de se faire vacciner. Un autre problème consiste à vacciner toute la population, la médecine ne tient pas compte des personnes fragiles. Moralité, il n'y a que les très solides qui peuvent supporter cette médecine de cheval. La vaccination de masse affaiblit encore davantage les faibles.

L’importance de ne pas arrêter le régime alimentaire

27 mai, 2006 par emmanuelleseve

Article écrit réellement le 31 janvier 2008

 

Eléonore continue à progresser beaucoup. Ce qui est frappant quand on l'observe, c'est sa gestuelle. Alors qu'elle avait tendance à se mouvoir dans tous les sens, à bouger ses mains, à se secouer de la tête aux pieds, elle est maintenant une jeune fille (12 ans et demi) posée et ne présente plus aucune agitation motrice. C'est sa professeur de chant qui me l'a également fait remarquer. Pendant les cours, elle n'éprouve plus le besoin de se trémousser, même si elle est fatiguée. Elle chante bien droit et reste calme. Les autres symptômes ne sont pas réapparus, ni troubles bronchiques, ni troubles intestinaux. Il va de soi qu'elle continue quotidiennement son régime alimentaire sans gluten et sans protéines de lait. Il lui arrive peut-être encore un peu de tousser quand elle court (réflexe bronchique), mais ça ne vire plus en asthme et la toux cesse instantanément la course arrêtée. Ce qui n'était pas le cas avant, puisque sa toux pouvait durer des heures après une activité sportive et de toute façon même au repos. Concernant les TOC, se laver les mains plusieurs fois par jours, ou ranger ses affaires sans arrêt, ça ne lui est plus jamais arrivé. Ces symptômes semblent donc guéris. Au niveau de la croissance, elle est un peu plus grande que la moyenne, quand au poids, elle se trouve presque dans la moyenne. Elle a pris 6 kilos en une année pour 12 cm. Elle reste toutefois d'apparence plutôt très mince.

Des analyses de sang récentes n'ont montré aucune carence, elle a suffisamment de protéines, aucun problème thyroïdien, l'hémoglobine et le fer sérique sont normaux, elle n'a pas de carence en calcium, ce qui est encourageant vu qu'elle ne mange aucune protéine de lait.

Concernant l'école, elle est selon sa maîtresse en progrès constants. Elle n'a aucune peine à suivre le niveau. Elle n'a plus de problème avec les mathématiques, elle sait résoudre un problème. Elle reste peut-être un peu plus lente que la moyenne, mais rend des épreuves sans aucune faute, tant en français que dans les autres branches. Elle participe de mieux en mieux à toutes les activités scolaires. Elle est de plus en plus reconnue de ses camarades qui lui expriment de la sympathie.

A la maison, elle est agréable, obéit aux ordres donnés, et surtout à table, mange plus vite. Elle était très lente pour manger à l'époque et n'avait même pas fini son entrée quand le reste de la table se trouvait déjà au dessert.

Tous ces progrès sont sans doute le fruit de sa discipline. Concernant le régime alimentaire, il faut être très prudent et le suivre à la lettre. Trop d'exceptions risqueraient d'altérer à nouveau la paroi de l'intestin grêle et de la rendre hyperperméable. A mesure que le temps passe, de plus en plus de chercheurs sont convaincus que l'autisme régressif a sa source dans l'hyperperméabilité de l'intestin grêle. Cette hyperperméabilité est la source de nombreuses maladies de civilisation et ces dernières ne font qu'augmenter. Pour ce blog, je ne traite bien évidemment que de l'autisme régressif. Certains pensent qu'une fois réparée, la paroi du grêle reste inaltérable. Je mets en doute cette théorie. La paroi de cet organe est très fragile et des aliments pour lesquels nous n'avons pas d'enzymes adéquats vont forcément l'altérer par le simple fait de n'être pas digérés. De grosses molécules vont franchir la paroi et pénétrer dans la circulation sanguine. Donc, dans la mesure du possible, ne pas céder à la tentation de faire trop d'exceptions. De rares exceptions n'ont pas l'air de poser de problème, le corps s'en accommode. Ce qui ne convient pas, c'est la répétition des exceptions.

Il est à noter que l'alimentation préoccupe de plus en plus de gens soucieux de conserver la santé et de prévenir les maladies. Encourager les enfants à se nourrir sainement est un capital pour leur avenir. Les rendre conscients est primordial.

Eléonore entrera en août en sixième primaire, l'année avant le cycle d'orientation. Il sera intéressant de voir si elle sera plus rapide dans ses activités scolaires et surtout si elle réussira à réintégrer l'école publique. Mais pour l'instant soyons reconnaissants de voir tous les progrès qu'elle a accomplis et félicitons- la d'avoir guéri l'autisme régressif, ce qui n'était pas gagné d'avance.

les médicaments protecteurs de la paroi intestinale

26 mai, 2006 par emmanuelleseve

article réellement écrit le 31 janvier 2008

Il a souvent été dit que ce n'est pas la vaccination qui a amélioré l'état de la santé de la population mais que c'est l'hygiène. Certaines maladies ont été éradiquées en se lavant les mains. (A une certaine époque on faisait des autopsies et on ne se lavait pas les mains pour aller faire ensuite un accouchement….!) Ce n'est que très récemment, au 20 ème siècle que l'on a appris la question de l'hygiène. Certains peuples en revanche la pratiquaient depuis longtemps. Or, actuellement, nous sommes obsédés d'hygiène extérieure de manière totalement exagérée pour nos appartements, nous utilisons toutes sortes de produits désinfectants pour nos carrelages, nos cuisines et salles bain, mais notre propre hygiène intérieure est inexistante. Notre tube digestif souffre de ce manque d'hygiène. Un colon dont la flore intestinale n'est pas saine entraine la maladie. La constipation est le summum de ce manque d'hygiène intérieure. Il faut savoir que la flore intestinale représente plus de 60 % du système immunitaire. Il est donc impératif que cette flore soit saine. En cas de dysbiose (grave altération de la flore intestinale), il y a tant de bactéries pathogènes dans l'intestin, que l'immunité ne peut plus s'occuper uniquement de nous protéger des microbes extérieurs. Ce blog que j'ai consacré à ma fille devenue autiste suite à un vaccin pourrait se résumer à une seule phrase: C'est en réparant son intestin délabré suite à la vaccination que nous lui avons permis de retrouver la santé. Il y a un lien de plus en plus souvent cité entre la santé de l'intestin et celle du cerveau. L'intestin grêle est la centrale de l'organisme.  Il faut savoir que les neurotransmetteurs sont créés dans l'intestin. C'est dire si l'équilibre neurologique du cerveau est dépendant de la santé intestinale. Plus une population souffre de dysbiose, plus il y a de dépressions de toutes sortes. Certaines insomnies cèdent dès la restauration de la bonne flore intestinale.

En plus des ferments lactiques, les probiotiques (bactéries intestinales saines, lactobact ominifos, probactiol, lactibiane, lactospectrum du laboratoire Le Stum (10 souches de bactéries nourries aux FOS, Laboratoire le Stum tél 0033 2 97 88 15 88) et bien d'autres), ainsi que les prébiotiques (nourriture des bactéries intestinales, les fructooligosaccharides,) dont j'ai parlé dans les articles précédents, il existe deux produits intéressants pour protéger la barrière de l'intestin grêle. Le Dr Jean Seignalet les conseille, ainsi que d'autres thérapeutes dont Marion Kaplan (disciple de la Dresse Kousmine). Vu qu'ils contiennent de la vitamine A, les jeunes enfants et les femmes enceintes doivent se renseigner auprès de leur pharmacien avant d'en consommer. En effet, une dose excessive de vitamine A est toxique pour l'être humain. Ma fille Eléonore ayant 12 ans, je lui donne une demi dose par rapport à la dose conseillée pour un adulte. Mais, je ne lui en donne pas tous les jours, il est très important de varier les apports vitaminiques. Du laboratoire Bionutrics: ULTRA INFLAM X:

Complément nutritionnel de bonne qualité ne contenant ni gluten, ni produits laitiers, ni maïs, ni soja, ni levures, donc hypoallergénique, à base de concentré de protéines de riz enrichi. Les hydrates de carbone sont dérivés du riz et il contient de bonnes huiles riches en oméga 3. Il est bien absorbé et facilement digéré. Composé de Vitamine A, B3, B6, C et E, de zinc, magnésium, manganèse, sélénium, curcumine et gingembre, aidant à la détoxification du foie grâce à leurs propriétés antioxidantes, (formation de prostaglandines antiinflammatoires). Il contient des acides aminés, dont la l-glutamine qui favorise l'intégrité de la muqueuse intestinale. Il y a donc une meilleure assimilation des aliments.

Ce médicament ne remplace en aucune façon le régime sans gluten et sans protéines de lait. Ce produit est vivement conseillé après prise d'antibiotiques, après une gastro-entérite, en convalescence.

Posologie: 1 cuillère à café dans un demi verre d'eau pendant 15 jours, puis une cuillère à soupe à chaque repas. Pour un enfant de 12 ans la moitié de la dose, pour un enfant plus jeune, se renseigner. Ne jamais utiliser la dosette pleine, c'est une dose trop importante. Il est important de commencer se produit raisonnablement et de l'augmenter progressivement.
Du laboratoire Bionutrics: ULTRA CLEAR SUSTAIN:

Il contient également de la l-glutamine, un acide aminé protégeant la paroi intestinale. Il y a aussi du zinc, de l'acide pantothénique, qui sont importants pour la croissance des entérocytes (cellules de l'intestin grêle). Composé également de fructo-oligosaccharides et d'inuline, il aide donc au bon équilibre de la flore intestinale, les oligo-saccharides étant la nourriture privilégiées des bactéries intestinales. Il contient en outre du glutathion qui est l'antioxydant majeur de nos cellules et qui désintoxique plusieurs polluants, cancérogènes et poisons notamment les métaux indésirables.
Même posologie que pour l'ultra inflam X.

Je rappelle que les oméga 3 protègent la paroi de la cellule intestinale (l'entérocyte).

Etant que ces deux produits contiennent des vitamines, les jours où j'en propose à ma fille, je ne lui donne pas d'autres compléments alimentaires, à part les oméga 3 de Bustos, et le calcium, afin d'éviter une surcharge en vitamines.

Sur internet, on trouve la composition exacte de ces deux produits.

Il est de plus en plus évident que la paroi de l'intestin grêle mérite toute notre attention. Pour Jean Seignalet, il s'agit d'un organe très important, dont on ne s'occupe pas suffisamment. Le meilleur moyen de le pacifier, d'éviter les colites, inflammations, ballonnements, passage de macromolécules et bactéries nocives à travers sa paroi est encore de bien le nourrir. On évite ainsi de nombreuses maladies. La médecine de demain, si elle veut rester au top niveau ne peut plus se permettre d'ignorer le rôle essentiel de l'alimentation dans la préservation de la santé.

Il y a actuellement beaucoup de gens qui s'intéressent à la dysbiose (flore intestinale pathogène). Dès que la flore intestinale est déséquilibrée (antibiotiques, vaccins, anti-douleurs), il y a une augmentation des bactéries pathogènes et des champignons dans les intestins. Le champignon le plus incriminé est le candida albicans. Ce champignon adore les terrains acides (attention au café au thé au chocolat). Il est très important de “remettre” des bons ferments dans l'intestin. Notamment, les acidophilus et les bifidus. Toutefois, il est impératif de prendre ces ferments loin des repas, en effet, pris au cours d'un repas, ils sont détruits en partie par les sucs gastriques. Il faut entre autre prendre des préparations contenant minimum un milliard de germes par mg de flore. A noter que nous avons plus de bactéries intestinales que de cellules dans l'organisme. C'est dire si cette population est importante. Une bonne flore intestinale augmente l'immunité. La série des probactiol peut se prendre avec les repas, car ils sont conçus pour ne pas être détruits par les acides de l'estomac.
Il existe une nouvelle série de ferments intestinaux, le Probactiol, c'est un produit issu du même laboratoire que le Ultra Clear Sustain. Il existe sous différentes formes, on peut se renseigner dans les pharmacies. Il est très intéressant car il contient 15 milliards de germes par gélule, ce qui en fait sans doute le produit le plus riche en flore intestinale.

Il est judicieux d'alterner les produits contenant de la flore intestinale. On peut faire un mois de cure de probactiol, pour ensuite faire un mois avec le lactobact omnifos, qui contient moins de quantité de germes, mais plus de diversité de bactéries. (6 bactéries différentes). Et aussi le lactospectrum du laboratoire le Stum, qui en plus de contenir 10 souches, contient des sucres qui nourrissent les bactéries, il s'agit donc d'un symbiotique (prébiotique+probiotique).

Deux autres produits homéopathiques sont particulièrement intéressants: Il s'agit de Sanukehl coli D6 gouttes et de Exmykhel D5 gouttes, du laboratoire Sanum.

Nous avons dans l'intestin des colibacilles nommés les Escherischia Coli. Ils font partie de la flore intestinale mais ne doivent pas être en quantité trop abondante, ce qui arrive quand les lactobacilles diminuent. La flore intestinale est une population qui se doit d'être équilibrée. Dès prise d'antibiotique, la flore pathogène augmente au profit de la flore saine. D'où ballonnements, diarrhées, maux de ventre, colites, insomnies et autres. Les gouttes Sanukehl coli D6 peuvent aider à réduire les colibacilles en trop grandes quantités. Il faut toutefois être sûre que ce sont bien les colibacilles qui prédominent. Une personne souffrant de cystites à Escherischia Coli a la certitude d'avoir trop de colibacilles dans le colon. Michel Dogna prétend dans “Prenez en main votre santé” que les colibacilles en trop gros nombre ont un rôle à jouer dans le déclenchement de certaines dépressions. Il y a un lien très étroit entre l'intestin, siège de l'élaboration des neurotransmetteurs et le cerveau. Il conseille dans toute dépression de prendre un produit homéopathique pour diminuer les colibacilles. Il a été dit qu'une injection de grande quantité de colibacilles dans le sang entrainerait rapidement une psychose…La grossesse sous l'effet des hormones peut faire flamber le colibacille. Les terrains riches en phosphates ou une alimentation en contenant beaucoup (barres chocolatées, thé froid, coca, lécithine de soja OGM, fromages fondus,) favorisent la multiplication du colibacille ainsi que les ordinateurs portables sans fil (wifi) qui peuvent rendre le colibacille hautement agressif, alors qu'à l'origine, il est une bactérie totalement inoffensive de la flore intestinale. Tout est question d'équilibre dans cette immense population qu'est la flore intestinale.

 

Le Exmykhel est là pour aider à diminuer le candida albicans, à le remettre en équilibre. Il ne faut jamais éradiquer complètement le candida avec des produits très agressifs, car dès le traitement fini il reflambe à vitesse spectaculaire. Ne jamais prendre Exmykhel si on est allergique à la pénicilline. Le candida est entrain de devenir un problème de santé publique majeure, mais, il est important de ne pas chercher à l'éradiquer de manière obsessionnelle. Tout est histoire d'équilibre. Si l'on souffre de mycoses sur la peau, les muqueuses et dans la bouche, il est impératif de traiter sa flore intestinale. Le candida adore les terrains acides. Il est bon de manger des fruits et des légumes qui alcalinisent le sang. Les enfants autistes sont bourrés dans candidas dans leur tractus digestif.
Traitement homéopathique des colibacilles, 8-10 gouttes de Sanhkehl coli D6 le matin à jeûn sous la langue

Traitement homéopathique de candida ou après une prise de pénicilline: Exmykhel 8-10 gouttes, le matin à jeûn sous la langue. On peut associer les deux.

On peut aussi penser à la cure d'eau argileuse: Mettre une très bonne argile ventilée dans un verre d'eau (utiliser une cuillère en bois ou en plastique), remuer, laisser reposer toute la nuit et pendant 10 jours boire l'eau résiduelle le matin à jeûn tout en laissant l'amas d'argile au fond du verre. Certaines personnes ensuite, remuent l'argile et boivent tout le verre. Pour les enfants, ne donner que de l'eau argileuse. Pour certains infections intestinale, l'argile et les probiotiques sont de la plus grande efficacité.

Il est aussi important de mastiquer les aliments jusqu'à les avaler en bouillie. Cela évite un trop gros effort au tube digestif.

Attention au jeûne hydrique, c'est une pratique qui ne convient absolument pas aux personnes ayant trop de métaux (lourds) dans l'organisme. Il est préférable de faire un jeûne à base de jus de légumes. C'est une pratique qui doit absolument se faire avec un thérapeute compétent.

Eviter aussi de partir dans une alimentation trop riche en céréales.

Les premiers hommes qui ne mangeaient aucune céréales, mais qui ne se nourrissaient que de fruits, de baies, de racines et de chasse, ne connaissaient pas la carie dentaire. En revanche, les Egyptiens, grands pourvoyeurs de céréales, souffraient déjà d'innombrables maladies.

A l'époque, alors quand les humains n'avaient pas de frigo pour conserver les aliments, ils faisaient des préparations de légumes lacto-fermentés, qu'ils mangeaient quotidiennement. La lacto-fermentation naturelle produit des microorganismes qui améliorent la flore intestinale (des bonnes bactéries). Avec l'avènement de l'ère industrielle, on a diminué la consommation de ces produits. La choucroute, les pickles, les betteraves rouges, les jus de légumes lactofermentés représentaient une excellente source d'acidophillus et de bifidus. Tous les pays avaient une spécialité lactofermentée. Ce genre de produit a pratiquement disparu de notre alimentation, entrainant une augmentation de flore intestinale pathogène.
A la question posée au Bouddha : qu'est-ce qu'un homme intelligent, l'éveillé aurait répondu: un homme dont le colon est sain.

http://sesoignerautrement.over-blog.com/article-7239715.html#_ftnref1

 

En résumé: Devant l'ampleur des modifications apportées à nos aliments par notre société de consommation (engrais, pesticides, produits chimiques, métaux lourds, conservateurs, colorants, aliments génétiquement modifiés), nous n'avons plus les enzymes nécessaires à une bonne et efficace digestion. Il est urgent de reprendre notre vie en main, sans quoi nous risquons de plus en plus des maladies dites de notre mode de vie (allergies, maux de ventre, de dos, stress, maladies psychiques), des maladies dégénératives (polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaques, fibromyalgie, maladies autoimmunes etc) sans parler des cancers qui sont depuis quelques années en très nette recrudescence. Nos enfants souffrent aussi de maladies liées au mode de vie (déficit d'attention, autisme régressif, hyperactivité, dyslexie infections répétées de la sphère ORL et maladies des bronches) et la santé des personnes âgées n'est guère plus enviable (Alzheimer).

L'un des piliers de la santé est l'alimentation et surtout la flore intestinale.La médecine n'en tient absolument pas compte puisque les antibiotiques, les AINS (antiinflammatoires), la chimiothérapie et les vaccins sont les plus gros destructeurs de la flore intestinale. En cas de maladie, il n'est pas dit ici qu'il ne faut pas prendre de médicaments, mais qu'il faut se nourrir très sainement. Dans les hôpitaux occidentaux, le petit déjeuner de base est la tartine et le café au lait…! Un hôpital qui prescrirait de la flore intestinale et des jus de légumes bio, ainsi que des oméga 3 verrait sans doute une amélioration considérable de la santé des ses patients. Cela paraît trop simple pour être vrai, mais il n'y a qu'à essayer pour se convaincre de la différence.

Mâcher les aliments, éviter les aliments allergisants ou ceux pour lesquels nous sommes intolérants, réensemencer la flore intestinale, prendre des bonnes huiles de première pression à froid, des fruits et des légumes bio dans la mesure de nos possibilités, éviter les sucres, les aliments modifiés chimiquement, manger suffisamment de protéines tout en n'abusant pas de viandes ne pas prendre des antibiotiques sans restaurer notre flore intestinale, éviter les vaccinations trop rapprochées, drainer les vaccins en homéopathie, si possible séquentielle, manger des fibres, faire une activité physique régulière sans excès. etc

SI L'ON SOUFFRE D'UNE QUELCONQUE MALADIE, IL EST IMPERATIF DE TRAITER L'INTESTIN GRÊLE ET LE COLON. C'EST LE PREMIER PAS VERS LA GUERISON!

 

 

Le texte qui suit n'est pas de moi, je l'ai trouvé sur internet, il explique bien l'importance de l'hygiène intestinale

La maladie n'est pas une fatalité qui s'abat sur une personne au hasard. Non, la maladie est l'expression ultime de la souffrance d'un organisme qui est intoxiqué, encrassé.
Il faut en être conscient.
Vouloir soigner sans tenir compte de cette simple évidence relève de l'utopie dangereuse.
Le chemin qui conduit à la guérison devra donc être l'inverse de celui qui a conduit à la maladie : se désintoxiquer, ce qui permettra à l'organisme de se régénérer et de s'auto-réparer.

Hygiène intestinale

L'hygiène intestinale constitue l'une des étapes fondamentales pour activer le retour à la santé.
Il faudra toujours y penser, dans toute tentative d'amélioration de la santé ou simplement du bien-être…
Car même si l'on se sent “en bonne santé”, celle-ci ne sera réelle et authentique
que si elle est accompagnée d'une bonne hygiène intestinale.

L'une des toutes premières démarches que devrait donc faire une personne qui souhaite améliorer sa santé et son énergie, est de se questionner sur l'état de propreté et le bon fonctionnement de son système digestif, indispensable pour une bonne assimilation des nutriments, mais responsable également de graves intoxications chroniques de l'organisme tout entier en cas “d'encrassement”.

Dans son livre “La santé par l'hygiène intestinale” (éditions Trois Fontaines),
le docteur Georges Monnier-Schraer, écrit :

“Nous sommes ce que nous mangeons - et absorbons !

Or nous avons perdu tout contact réel avec la nature et vivons en marge.
Ses fruits et légumes (notre alimentation de base) nous arrivent dénaturés, polués par divers procédés de conditionnement, conservation, préparation, etc…

La notion de goût exact, originel, a disparu, remplacée par des succédanés de synthèse.

Notre mépris de la nature, dans ce qu'elle nous offre et nous apporte, nous a conduit à en mépriser un autre aspect, qui nous est intrinsèque celui-là : l'écologie de notre corps a disparu, tout comme celle de notre environnement.

Notre organisme souffre de manque d'hygiène, d'un encrassement chronique et permanent, à l'origine d'une intoxication qui l'étouffe insidieusement. Les affections dégénératives, responsables de plus de 95 % de la mortalité (cancers, affections cardio-vasculaires) sont à notre organisme ce que les désastres écologiques sont à la nature.

Sans être malade, des signes cliniques mineurs tels que la fatigue matinale, des cernes autour des yeux, une haleine chargée, une peau qui vieillit prématurément, devront attirer notre attention sur le gros intestin encombré.

Les maladies dégénératives, et notamment le cancer du côlon, sont en constante progression. Elles sont le reflet éclatant d'une méconnaissance de l'importance des phénomènes d'auto-intoxication et de son impact à tous les niveaux de l'organisme.
Cette tendance ne pourra être inversée que par la mise sur pied d'une rééducation, d'un réapprentissage de règles élémentaires de santé et de vie : bien boire, bien manger, bien éliminer - En un mot : bien vivre !

Nous sommes donc responsables de notre santé !

Un organisme sain est un organisme propre.

Depuis plusieurs millénaires, toutes les anciennes civilisations accordaient la plus haute importance au bon fonctionnement du gros intestin. La constipation, qui signifie intoxication de l'organisme, était pour eux la source de toutes les maladies, tant physiques que mentales.
Elle devait être combattue énergiquement, et les lavements, clystères, etc… associés à une bonne hygiène alimentaire, faisaient partie du vécu quotidien.

Malheureusement, de nos jours, la médecine moderne a oublié ces fondements de la santé. Le gros intestin est ignoré, méprisé, la constipation n'est qu'un dérangement mineur que l'on pense régler promptement à l'aide de laxatifs.
La réalité est pourtant tout autre et très inquiétante :
85 % des populations modernes souffrent de constipation chronique, et entretiennent une véritable auto-intoxication de leur organisme par un état permanent de putréfaction dans leur intestin, et en particulier du colon, et les maladies modernes ne sont que l'expression d'un encrassement, d'une intoxication progressive de l'ensemble de notre organisme.

La peau, la lymphe, les reins, les poumons sont des voies de sortie, d'évacuation des déchets et des toxines accumulés dans notre organisme, mais le gros intestin, ou “côlon” en est de loin le plus important, et il est primordial de le maintenir en bon état de fonctionnement. L'altération de cette importante fonction d'élimination signifie l'intoxication de l'organisme, et à terme la maladie et/ou la rechute.
Que nous soyons en bonne santé ou malades, nous ne devrons jamais perdre de vue le fait que la santé de notre organisme dépend principalement de son état de propreté, de désintoxication.

Ne pas oublier que les 3 fonctions importantes sont : NUTRITION - ASSIMILATION - ELIMINATION

Car il ne suffit pas d'apporter à son organisme une bonne nutrition, encore faut-il que les nutriments parviennent aux cellules, que les déchets soient immédiatement et complètement évacués afin d'éviter une putréfaction et fermentation excessive, et que ces mêmes déchets ne puissent traverser la paroi intestinale pour aller “polluer” les tissus et organes…

La paroi de notre intestin est constituée d'une seule couche très mince de cellules, qui se renouvelle entièrement toutes les 48 heures. C'est la seule barrière entre le milieu souvent très chargé de toxines et de bactéries de notre intestin, et les cellules de notre corps. Cette paroi est tapissée de “villosités”, qui sont des sortes de doigts microscopiques dont le rôle est de capter les nutriments pour les faire pénétrer dans le flot sanguin qui va les véhiculer jusqu'aux cellules.

C'est comme un filtre. Si le filtre est bouché, l'assimilation se fait mal et la plupart des nutriments seront évacués avec les selles. Par contre, s'il y a des trous, le filtre ne filtre plus rien et toutes les particules nocives passent dans le sang qui va les véhiculer vers les organes…
Les graisses saturées que nous consommons, les excès de viande, et de médicaments, les produits chimiques, la carence importante en FIBRES alimentaires de qualité, la constipation chronique chez la plupart des gens, rendent imperméable la paroi intestinale, “engluent” les villosités, qui n'assurent plus leur rôle, mais également perturbent le renouvellement cellulaire.
D'une part la paroi intestinale devient colmatée, engluée, et d'autre part des zones importantes ne sont pas correctement renouvellées, créant ainsi des brèches très nocives…

Un régime pauvre en fibres ralentit la digestion. Les graisses animales contenues dans les viandes se solidifient à la température du corps et forment des bouchons dans notre intestin, augmentant ainsi la toxicité des matières et le passage des toxines à travers la paroi intestinale.

Une trop grande acidité, l'usage inconsidéré de certains médicaments, détruisent ou modifient la flore intestinale. La consommation de crudités et de salades le soir favorise la fermentation et la formation de gaz…

L'OMS précise que notre alimentation moderne nous apporte moins de 50% de fibres que l'apport souhaité, il est donc fortement conseillé de prendre régulièrement des compléments en fibres alimentaires.

Que ce soit dans le cadre du traitement de nombreuses pathologies (et en particulier toutes les manifestations du “candida albicans” ), ou simplement pour tous ceux qui souhaitent faire une démarche vers la “santé optimale”, un nettoyage complet et en profondeur du colon (le gros intestin) est vivement recommandé.

Il est absolument impératif de ne pas accepter comme inéluctable l'état de constipation chronique dont souffre une grande majorité de la population trop sédentarisée, et de tout mettre en oeuvre pour rétablir un transit normal (minimum 1 selle par jour, et 2 si possible). Ce n'est évidemment pas toujours facile, et cela nécessite une vraie volonté de régler ce problème.

Il y a quelques décennies, la faculté de médecine était tout-à-fait consciente de la gravité d'un côlon constipé.
Différents travaux, menés à 40 ans d'intervalle, et en des endroits fort éloignés, aboutissent aux mêmes conclusions :

Un régime déséquilibré provoque une constipation chronique, responsable d'auto-intoxication de l'organisme. Cette auto-intoxication sur un organisme carencé - du fait de l'alimentation moderne - induira un terrain favorable au développement de nombreux troubles de la santé,
allant jusqu'aux tumeurs bénignes, puis malignes.

Une étude américaine, réalisée par l'Université de San Francisco et publiée en 1981,
avait ravivé l'idée que des substances toxiques produites par un côlon encombré pouvaient avoir des effets dévastateurs sur l'organisme, et soulignait par ailleurs le lien entre une alimentation riche en graisses, pauvre en fibres, et un risque accru de cancer du sein.
Cette étude, réalisée sur 1481 femmes “en bonne santé”, mit en évidence la présence de cellules anormales dans le liquide mammaire prélevé chez les femmes souffrant de constipation chronique. Ces cellules anormales se retrouvent cinq fois plus souvent chez les femmes qui ont moins de trois selles par semaine que chez celles qui évacuent une selle ou plus par jour.

La doctoresse Kousmine a depuis longtemps noté la corrélation entre l'intoxication intestinale et le terrain cancéreux.
Elle écrit : “La colibacillose, c'est-à-dire la présence constante ou intermittente d'innombrables colibacilles dans l'urine, accompagnée ou non de pus, est un phénomène que j'ai observé chez 46 % des cancéreux… l'organisme répond à cette auto-intoxication chronique par des mécanismes de défense destinés à les neutraliser. J'ai émis l'hypothèse que les tumeurs, bénignes d'abord, malignes ensuite, ne sont autre chose qu'une forme particulière de ces mécanismes de défense…”
“Lorsque la structure de la muqueuse intestinale est anormale, sa porosité trop grande, le passage des micro-organismes et des substances indésirables trop abondant, le pouvoir détoxiquant du foie et le pouvoir filtrant des ganglions sont débordés.”

le Professeur Huchard rendait la stase intestinale responsable d'une grande partie des troubles pulmonaires et cardiaques

le Professeur Bensaude, dans son célèbre traité d'entérologie, s'étendait longuement sur les innombrables conséquences funestes provoquées par la constipation

le chirurgien Chiray prêtait au côlon une grande influence sur les fonctions hépatiques et pancréatiques

le chirurgien Pauchet parle de “côlon homicide”

le Dr Saint-Chauvet incriminait le côlon dans les problèmes dentaires.

Dr Bircher-Benner dans “Pour les malades de l'estomac et de l'intestin” Ed. Victor Attinger.
“Si des circonstances défavorables prévalent constamment dans l'intestin, le pouvoir de sélection des parois intestinales s'amoindrit à la longue, entraînant le débordement des toxines intestinales dans le sang et dans tout le corps.”

Metschnikoff - “The prolongation of life”, Londres 1908.
“La fatigue et les maux qui s'abattent sur nous au soir de la vie sont en grande partie imputables à un empoisonnement des tissus et cette intoxication doit être attribuée aux innombrables microbes qui infestent notre système digestif”.

Hydrothérapie du côlon

Il est donc tout à fait primordial de faire appel à l'hygiène intestinale pour restaurer et maintenir l'équilibre intérieur, ainsi qu'une forme de réconciliation avec son corps et ses énergies inconscientes.
Depuis la nuit des temps, ces techniques de cures et de nettoyage interne sont connues et préconisées.

Des tablettes sumériennes (-2750 av. JC), aux manuscrits égyptiens (papyrus d'Ebers -1550 av. JC), de la Mésopotamie à la Chine ancienne et actuelle, les Amériques, la Grèce, les évangiles esséniens et la tradition yogi de l'Inde, en passant par les recommandations de Galien, Hippocrate, Celse ou, plus près de nous, Ambroise Paré et, plus récemment encore, Kousmine, Kellog, Irons et bien d'autres, l'importance du nettoyage intestinal revient à chaque fois telle une clé incontournable pour celui qui souhaite acquérir la Santé véritable.
Presque systématiquement associées à une démarche spirituelle, ces cures étaient aussi l'occasion de libérer l'esprit de ses conflits intérieurs.

L'un des fléaux de notre société actuelle est l'infestation par le “Candida Albicans”, et cette infestation qui se manifeste par une grande quantité de symptômes différents mais toujours invalidants, et touche pratiquement et à des degrés divers 90% de la population citadine est provoquée par notre style de vie “moderne”, par le stress, une alimentation erronnée, et surtout par une constipation chronique…
Dans le cadre du traitement de ce problème, il convient d'éliminer totalement la flore intestinale “dévoyée” et de la renouveler…
L'irrigation colonique ( trois séances espacées de 10 à 12 jours) est incontournable dans ce cas.

Un ré-ensemencement de la flore intestinale par probiotique est indispensable à ce stade…
(voir page Candida et plus particulièrement : réhabilitation intestinale)
L'irrigation du côlon est une méthode douce, contrôlée et approfondie de désencombrement et détoxication du gros intestin et de l'organisme tout entier par des bains internes successifs. Elle occupe une place de premier ordre dans l'histoire de la santé et du bien-être physique, psychique et émotionnel des peuples du monde entier depuis des millénaires, pour purifier corps et esprit et transformer la dynamique intestinale, immunitaire, énergétique et psychique…

La méthode retrouve aujourd'hui ses lettres de noblesse grâce, entre autre, au développement extraordinaire des moyens techniques. Cela permet, au cours des séances, d'assurer à chaque personne une hygiène et un confort parfaits grâce à un appareil spécialement équipé…
L'irrigation du côlon est la forme d'hygiène intestinale la plus accomplie et la plus efficace. Elle permet non plus seulement le nettoyage du dernier segment du côlon, mais une véritable thérapie par l'eau sur le trajet tout entier du côlon en prodiguant des bains internes.
Allongé confortablement sur une table de massage, une canule est introduite délicatement dans le rectum. Cette canule est à double fonction : amenée d'eau d'une part et évacuation des matières et de l'eau usée d'autre part.

Un massage du ventre favorise la fragmentation et le décollage des résidus fécaux et stimule le péristaltisme.
En alternant remplissage, baignade et évacuation, l'eau agit par trempage sur la muqueuse et non par lavage. Il en résulte un nettoyage et une purification douce, progressive et en profondeur.

“L'hydrothérapie du colon (ou irrigation colonique) est une forme de lavement doux, harmonieux, et complet, contrôlée et approfondie de nettoyage du gros intestin, effectué, cela va de soi, dans une ambiance de sérénité et avec une assistance thérapeutique expérimentée. Elle permet l'élimination de tous les déchets incrustés dans les replis de la paroi intestinale et favorise l'évacuation des gaz. Elle se pratique soit au cours de cures complètes, soit sur rendez-vous.”

Un colon nettoyé retrouve son fonctionnement optimal.
L'immunité naturelle est stimulée
le processus assimilation / élimination se rééquilibre
la santé globale s'en trouve améliorée :
grand bien être
amincissement de la taille et perte de poids
stimulation du péristaltisme intestinal
meilleure assimilation des nutriments
disparition des inflammations locales
élimination des parasites
amélioration de l'état de la peau,
de la circulation sanguine dans les membres inférieurs,
des fonctions rénales,
désengorgement des voies aériennes supérieures….

 

Chélation des métaux lourds dans le cadre de l’autisme régressif

25 mai, 2006 par emmanuelleseve

Cet article est réellement écrit le 2 février 2008

Pour plus de précisions sur le mercure, merci de lire mon article sur le mercure. Et bien sûr de se renseigner sur internet et de consulter des livres qualifiés.

Il existe des spécialistes de la chélation du mercure comme les Drs D Klinghrdt ou Patricia Kayne. (et bien d'autres, bien sûr).
Voilà bien un sujet d'une extrême complexité. Tout ce qui figure ci- dessus concernant l'autisme régressif dont ma fille a été clairement victime suite au vaccin de la rougeole à l'âge de 1 an, est dû sans doute à plusieurs facteurs. L'un des facteurs dont tout le monde parle actuellement est une éventuelle contamination au mercure dont Eléonore aurait pu être victime.  (car le solvant du vaccin contenait du mercure). Ce ne sont que des hypothèses, mais je tiens absolument à les évoquer. Les enfants sont également contaminés via le placenta au cours de la grossesse. Il est possible que cette contamination via la mère n'aurait que peu de conséquences si on n'ajoutait pas dans les cinq premières années de la vie de l'enfant plus de trente doses de vaccins dont certains contiennent du mercure. (les autres contiennent de l'aluminium, ce qui n'est pas inoffensif). Le mercure, dont il est question ici, figurait dans le solvant du vaccin de la rougeole sous forme de thimérosal. Comme cela a été évoqué, le métal lourd mercure n'est pas physiologique pour l'être humain, il est toujours toxique et plus particulièrement pour le système nerveux central. (car il est liposoluble, ce qui signifie qu'il est soluble dans les graisses et comme le cerveau est un organe ne contenant quasiment que de la graisse….).  Je ne sais pas en quoi, il aurait pu également léser la paroi de l'intestin grêle. (certains pensent que c'est le virus de la rougeole présent dans le vaccin qui serait responsable des lésions ayant entamé l'étanchéité de la paroi du grêle et donc entraîné l'autisme régressif). Le mercure est également responsable de la croissance des candidas albicans dans le tube digestif. Autre question que j'ai posée dans un article précédent, se lie-t-il aux peptides opioïdes issus des intolérances alimentaires entraînant alors des chaînes moléculaires d'une redoutable dangerosité?

Plusieurs courants de pensées évoquent aujourd'hui le rôle du mercure dans l'autisme et également dans beaucoup de maladies émergentes. Les livres traitant du sujet se multiplient rapidement. Donc, s'il est question de mercure dans la causalité de l'autisme, certains pensent qu'il suffit d'éliminer le mercure pour que tout rentre dans l'ordre. L'idée a été mise en pratique, il s'agit de la chélation. Il suffit d'introduire dans le corps, un chélateur, une substance chimique qui va se lier de manière chimique au mercure et le sortir de l'organisme via l'intestin et les reins. Le Dr Klinghardt a pour sa part injecté un chélateur directement dans l'intestin, ce qui a eu plus d'effets positifs que par voie sanguine. Il existe plusieurs produits, notamment le DMSA. La chlorella, une algue, aurait aussi un pouvoir chélateur des métaux lourds et notamment du mercure, les substances contenant du soufre comme l'ail également. Le mercure loge dans l'organisme dans divers organes à l'intérieur de la cellule. La chélation le déloge et le déplace vers d'autres organes, jusqu'à son élimination définitive. Dans certains cas, soit qu'il n'y a pas eu assez de chélations, soit que l'élément utilisé ne soit pas assez efficace pour déloger le mercure, comme la chlorella qui ne fait parfois que de le déplacer, l'action de chélater reste inefficace, voire dangereuse. On l'a bien compris, c'est l'affaire de professionnels.

Eléonore a reçu une chélation au DMPS. (Le DMPS n'a fait aucun objet d'étude scientifique prouvant son innocuité sur les enfants!!). Le résultat escompté n'a pas été concluant, bien que la chélation ait été répétée plusieurs fois. Des analyses d'urine et de selles ont montré qu'elle a largué une belle quantité de mercure, mais cela n'a eu aucune conséquence positive sur ses intolérances alimentaires. Si elle est guérie de l'autisme régressif, elle ne peut toujours pas faire d'exceptions alimentaires répétées. Cela entraîne immédiatement un symptôme bien que moins grave qu' auparavant. Il est toutefois possible que la chélation ait libéré le cerveau d'une quantité indésirable de mercure. Il est aussi certain qu'elle a sans doute encore beaucoup de mercure dans l'organisme, ce qui est l'apanage de la société industrielle.

Cette opération n'est pas une mince affaire. Extraire le mercure intracellulaire n'est pas chose banale à prendre à la légère, ce n'est pas une cure de vitamines, d'autant plus que la plupart du temps on ne fait que de le déplacer  d'un organe à un autre ce qui est  dangereux et présente des inconvénients. D'autant plus que le terrain n'aurait pas été préparé au préalable. Il est impératif de protéger le cerveau. Il faut mettre en place un régime alimentaire très riche en huiles, graisses, minéraux et électrolytes. L'un des produits les plus efficace, riche en électrolytes est contenue dans une préparation à base d'eau de mer, le quinton hypertonique, qui pourra être également pris si les choses tournent mal. Le quinton est un excellent reconstituant. Il faut toutefois le prendre sur une très longue période. Sa composition remplacerait le plasma humain. Mon article n'est pas un article de spécialiste, pour cela, il y a beaucoup de sites internet qui évoquent la chélation. Je ne rapporte juste de ce qui s'est passé pour Eléonore. Il faut savoir que lorsque l'on commence à extraire du mercure d'une cellule, il peut se déplacer d'une organe à un autre via la circulation sanguine. Le foie est vite saturé en mercure. C'est un peu une sorte de loterie. C'est une technique qui fonctionne sans doute très bien dans certains cas, mais qui paraît être plus délicate pour d'autres.  (Comme le jeûne mal fait, c'est une technique pour les bien-portants). Je ne suis pas sûre que chaque individu réagisse de la même manière à une chélation. On ne peut d'ailleurs pas réussir une bonne chélation avec des organes émonctoires ne fonctionnant pas idéalement (organes d'éliminations). Le mercure étant notamment éliminé par les intestins, qu'en est-il d'une chélation sur un intestin grêle hyperperméable. Est-ce que le mercure que l'on tente d'éliminer par l'intestin repart dans la circulation sanguine. C'est une question que je ne peux m'empêcher de poser. J'ai entendu une thérapeute me dire qu'elle n'entreprendrait jamais de chélation du mercure sur des patients présentant une hyperperméabilité de l'intestin grêle. Elle traiterait d'abord le problème de l'intestin avant de procéder à l'élimination du mercure. Moralité, chélation “ok et encore” à une seule condition, faire beaucoup de choses avant pour préparer le terrain. Le frère d'Eléonore qui ne présentait aucun symptôme de sa soeur (ni autisme, ni déficit d'attention) a reçu aussi une dose de DMPS. (A noter qu'il n'a pas été vacciné de la rougeole). On y est allé en famille… sur les conseil du médecin qui a pratiqué la chélation. Il m'a convaincu que tous mes enfants étaient contaminés par du mercure notamment par le placenta lors des grossesses et bien sûr suite aux vaccins. Mais on ne chélate pas un organisme comme on prend le train. Il faut sans doute des indications bien précises, par exemples des gens complètement paralysés après la dépose d'amalgames dentaires. Les familles font parfois des erreurs en faisant des expériences dont elles ne connaissent pas tous les tenants et les aboutissants. Donc, le lendemain de la prescription de DMPS par un médecin en qui j'avais toute confiance, mon fils aîné a présenté des symptômes psychiques d'une rare violence. Nous avons presque cru qu'il faisait un syndrome délirant. C'est tout juste s'il ne s'est pas tapé la tête contre les murs. Il a reçu une grande quantité d'eau et les choses sont très rapidement rentrées dans l'ordre, sans conséquences. Il est possible qu'une ou deux chélations de plus l'auraient libéré du mercure. Mais le risque m'a paru trop grand. De plus, à l'époque, j'ignorais qu'il fallait préparer le terrain. De tels symptômes ne m'ont plus trop incité à la chélation pour mes enfants. Ca fait peur à voir. Le médecin a reconnu que certaines personnes trop sensibles pouvaient présenter des symptômes douteux. Plusieurs années après, suite à une prise de chlorella, (j'ignorais qu'il en prenait comme vitamines), il a également réagi violemment. (très fortes crampes dans les muscles des jambes). La désintoxication est prise pour un empoisonnement par le corps. Après la prise de chlorella, il a reçu pour se reconstituer, des oméga 3, Ultra Inflam X et Ultra Clear Sustian pour restaurer la paroi du grêle, un complexe de vitamines B, du quinton hypertonique, du magnésium et du calcium en grande quantité. Il s'est gavé instinctivement de protéines et d'huiles, car son corps en avait besoin. En une semaine il a retrouvé son état sain. Il n'est toutefois pas en meilleure santé depuis, ni en moins bonne. Cette expérience m'a démontré que ce n'est pas une technique sans danger. On connaît d'ailleurs de nombreux accidents neurologiques arrivés à des personnes s'étant fait enlenver les amalgames dentaires contenant du mercure, trop rapidement. Il est conseillé de le faire avec un intervalle de temps entre chaque dent et par un dentiste équipé. Le mercure volatile est extrêmement toxique et peut par ses vapeurs contaminer le cerveau via le nerf olfactif et causer de graves troubles neurologiques parfois irréversibles. (il se concentre alors dans le cerveau limbique, celui des émotions, ce qui explique que certains patients ont présenté des troubles émotionnels et psychiques suite à une chélation). De plus, il ne faut jamais entamer une chélation du mercure, en étant à jeûn, une chélation pendant un jeûne serait une absolue catastrophe. Il faut beaucoup d'acides aminés pour chélater le mercure.

Il est à noter qu'Eléonore a sans doute toujours du mercure dans l'organisme. Il suffit de manger des poissons contaminés comme le thon, le requin, l'espadon, pour être vite contaminés par des doses trop élevées de mercure. Le mercure étant au bout de la chaîne alimentaire, c'est l'humain qui le ramasse le plus massivement. Je n'ai aucune certitude que la chélation totale du mercure qui lui reste, résoudrait définitivement ses intolérances alimentaires. Pourquoi ? et bien parce que Le blé et le lait étant tellement modifiés, ils deviennent de toute manière, avec ou sans mercure très difficiles à digérer pour l'homme.

Dans son livre très détaillé sur les maladies de civilisations, Jean Seignalet a proposé un régime efficace mais aucune chélation du mercure. (peut-être n'était-il pas au courant de la technique).
Evidemment, je rêve que soit trouvée une méthode qui permettrait aux enfants autistes, non seulement de guérir, mais aussi de pouvoir manger de tout sans être malades. Il est vrai que ce n'est pas très naturel de devoir exclure des aliments. La chélation du mercure apporte-elle cette réponse? Peut-être, peut-être pas. Le débat reste ouvert.

Je cherche des témoignages de parents qui auraient procédé à des chélations sur leur enfant autiste. Merci de me tenir au courant.

A noter qu'une pharmacienne très compétente dans le sujet m'a assuré que la chélation faite avec des produits chimiques est très dangereuse pour l'organisme.

témoignage d’une mère concernant son enfant hyperactif (transmis par l’agence france presse, AFP)

24 mai, 2006 par emmanuelleseve

article publié réellement le 26 février 2008

 

Un régime donne une nouvelle saveur à la vie d’enfants hyperactifs (MAGAZINE)

STAVANGER (Norvège), 26 fév 2008 (AFP) - Rita ne parvient pas à retenir ses larmes en se rappelant les moments d’inquiétude et d’incompréhension face au comportement de son fils hyperactif, un souvenir désormais lointain grâce à un régime alimentaire qui a métamorphosé l’enfant.

“J’ai vu qu’il avait un problème dès qu’il a commencé à manger des aliments solides quand il était bébé. C’était comme si la nourriture l’épuisait”, raconte Rita, 50 ans, en décrivant le comportement tour à tour passif et hyperactif de son fils Christoffer.

Christoffer est aujourd’hui un adolescent de 14 ans au développement normal.

Il fait partie d’un groupe de 23 jeunes souffrant d’hyperactivité soumis en 1996-1997 à un régime alimentaire sans lait et suivis depuis lors par une petite équipe d’éducateurs et chercheurs de Stavanger, dans le sud-ouest de la Norvège.

Cette équipe tente de vérifier la théorie du scientifique norvégien Karl Ludvig Reichelt selon laquelle un dysfonctionnement du métabolisme empêche la désagrégation de certaines protéines (dont la caséine, présente dans le lait) et peut causer des problèmes mentaux tels que le trouble de déficit de l’attention/hyperactivité (TDAH).

“L’un des enfants, avec qui je travaille, a commencé le régime mercredi et ses parents ont dit avoir vu une très grande amélioration de son comportement dès le week-end”, raconte Magne Noedland, l’un des éducateurs spécialisés à l’initiative du projet à Stavanger.

Les 23 enfants, âgés de 4 à 11 ans au début de l’étude, étaient tous soupçonnés de TDAH et leurs urines contenaient des quantités anormales de peptides.

Selon Reichelt, l’accumulation de peptides est un indicateur que l’enzyme nécessaire pour désagréger certaines protéines est inhibée ou inexistante et peut avoir l’effet d’opium sur le cerveau.

De nombreuses études ont montré un lien entre des cas d’autisme ou de schizophrénie et la non désagrégation de protéines, et de plus en plus d’études indiquent que certains cas de TDAH sont liés à ce problème digestif.

Ces théories sont cependant accueillies avec scepticisme par de nombreux médecins qui préconisent les médicaments pour traiter l’hyperactivité. Aucune étude n’a montré quelle proportion d’enfants hyperactifs souffre d’intolérance à certaines protéines.

Tous les enfants du projet de Stavanger ont suivi un régime sans caséine la première année et les résultats ont été extrêmement positifs, selon M. Noedland.

Certains ont depuis arrêté le régime mais après huit ans, six continuent d’éviter scrupuleusement le lait et parfois le gluten, présent dans de nombreuses céréales.

“Nous voyons une nette différence entre ceux qui ont arrêté et ceux qui continuent le régime”, affirme M. Noedland.

“Voir ces enfants incapables d’apprendre quoi que ce soit puis devenir réceptifs du jour au lendemain, pour une enseignante, c’est quelque chose de merveilleux”, raconte Kristine Fosse, une éducatrice impliquée dans le projet.

L’un des jeunes a avoir persévéré, Sigbjoern, affirme que le moindre faux pas dans son alimentation affecte ses prestations à l’école.

“Je le vois tout de suite quand j’ai mangé quelque chose que je ne devais pas manger. J’ai beaucoup de mal à me concentrer”, raconte le garçon de 17 ans.

Considéré comme un enfant hyperactif à problèmes et au développement retardé lorsqu’il était en maternelle, Sigbjoern est aujourd’hui l’un des meilleurs élèves de sa classe.

Des centaines d’enfants norvégiens souffrant de TDAH ont commencé à suivre ces dernières années un régime sans lait mais, selon Mme Fosse, les médecins n’informent pas suffisamment les parents de cette option.

“En tant que parent, ne voudriez-vous pas au moins essayer de changer le régime alimentaire de votre enfant avant de lui donner des médicaments?”, demande Grete, la mère de Sigbjoern.

 

 

Epidémie de rougeole

23 mai, 2006 par emmanuelleseve

article réellement écrit le 3 mars 2008

 

Comme il est évoqué dans le préambule, ou dans la première partie de l'histoire d'Eléonore, je n'étais a priori pas contre la vaccination. En effet, Eléonore avant sa vaccination contre la rougeole avait reçu ses premiers vaccins (DI TE POL COQ), sans encombre et sans aucune complication même pas la moindre fièvre.

Mais voilà, à la suite de sa vaccination contre la rougeole et des conséquences que j'ai pu observer, j'ai commencé à me poser des question, puis à réagir, pour ensuite poser des questions. Je n'ai reçu que peu de soutien, et peu de réponses, d'où l'existence de ce blog. Si ceux qui avaient vacciné ma fille, où ceux qui fabriquent les vaccins avaient montré un tant soit peu d'empathie, ce blog n'existerait pas non plus. Dans notre société, en tout cas au sujet de la vaccination, on est perçu comme coupables d'être victimes (de complications), on dérange, on aimerait nous cacher. On m'a demandé d'occulter ce qui est arrivé à Eléonore. On l'a vaccinée et on m'a laissé me débrouiller avec. Cela fait plus de 10 ans que nous nous battons elle et moi pour qu'elle guérisse.

La presse a alerté l'opinion publique sur une épidémie de rougeole en Suisse (environ 1000 cas en Suisse, (plus de 2200 fin avril 2008). Dans certains cantons, la couverture vaccinale n'est pas assez efficace, ce qui signifie qu'il n'y a pas assez de gens vaccinés. Dans ce cas, le virus circule et provoque la maladie. A Genève, le lieu où nous habitons, la couverture vaccinale est de 90 %. (dixit le médecin cantonal chargé des vaccinations). Ce qui permet d'éviter la transmission de la maladie. (dans certains journaux, il est question de 90 % dans d'autres, de 95 %). Bien sûr, les autorités vaccinales souhaiteraient que la couverture vaccinale soit de 95% dans l'ensemble du pays afin d'éradiquer la maladie. Il n'y a pas d'épidémie de rougeole à Genève. (Mais, il y a plusieurs cas quand même). Je me pose la question de savoir, à partir de quel nombre de personnes atteintes, parle-t-on d'une épidémie? Vu qu'il s'agit d'une maladie très contagieuse, elle se répand vite.

Ce blog ne vise nullement à déconseiller aux gens de se vacciner, encore moins en cas d'épidémie. Il ne se veut qu'informatif par rapport à ce que ma fille a vécu, et il existe surtout pour qu'il y ait une réflexion sur cet épineux sujet qu'est la vaccination et ses complications. Je n'ai jamais nié les conséquences de la rougeole. Il est vrai que c'est une maladie qui peut se compliquer de pneumonie et d'encéphalite quelques jours après. L'encéphalite est une maladie gravissime. (Sur six personnes qui font cette complication, deux guérissent, deux gardent des séquelles et deux en décèdent, d'après ce qui a été décrit dans la presse). D'ailleurs, c'est à cause de ces complications que l'on vaccine. Dans le cas de ma fille, elle a présenté une complication (la pneumonie) alors qu'elle était vaccinée. (D'ailleurs, s'il n'y avait eu que le pneumonie, je n'aurais jamais composé ce blog). La vaccination de la rougeole n'est donc pas dépourvue de complications. (je suis à peu près sûre que le cas de ma fille n'est pas unique, bien que je ne puisse parler que d'elle, en effet, je ne connais pas le vécu des autres enfants). Sa pneumonie était d'une telle gravité que nous avons failli la perdre. Elle a reçu ses antibiotiques par voie intraveineuse. Il existe un groupe de médecins (groupe médical de réflexion sur les vaccinations: www.infovaccins.ch) qui se posent plusieurs questions. Ils ne sont pas contre la vaccination, mais ils ont constaté que la vaccination n'est pas aussi anodine que l'on veut bien le faire croire et que certaines complications peuvent être plus graves que la maladie elle-même. On peut leur poser des questions par e-mail et ils répondent.

Il est clair que la population doit être informée, que des mesures efficaces doivent être prises, surtout s'il y a des épidémies, il est clair que l'on préfère éviter des maladies à nos enfants, mais je pense qu'il serait souhaitable que l'on nous en dise un peu plus. Si j'avais su ce qu'il allait arriver à ma fille, j'aurais davantage questionné son pédiatre, et j'aurais peut-être attendu que son cerveau soit mature. Je suis à peu près sûre que si elle avait reçu ce vaccin à l'âge de 4 ans, elle n'aurait pas eu les mêmes complications. En effet, l'autisme régressif n'atteint pas les adultes dont le cerveau est mature. C'est comme si ma fille avait été entravée dans son développement cérébral (lire l'article sur Eléonore avant et après le vaccin de la rougeole).

Certains médecins ont un avis précis sur le vaccin de la rougeole:

Dans un pays ou sévit la malnutrition, cette maladie est très dangereuse, car l'enfant sans réserve est plus fragile immunitairement, dans ce cas, pas d'exception.

Certains se demandent pourquoi l'ensemble de la population ne fait pas la même rougeole. En effet, certains n'auront aucune complications et d'autres risqueront de développer une encéphalite. D'où provient cette différence. Le virus de la rougeole est le même pour tout le monde, mais certains dont l'immunité est meilleure ne compliqueront pas. Qu'ont fait ces gens pour être plus solides?. Selon le médecin en charge de la vaccination à Genève, il s'agit d'une loterie et on ne peut pas dire à l'avance, qui va compliquer et qui ne va pas compliquer.

(Je serai intéressée d'avoir les statistiques concernant les enfants qui ont été longtemps allaités, qui ont pris peu d'antibiotiques, (par pour un oui et pour un non), et qui ont une alimentation très saine. Quel est le rapport entre immunité et complication).

Pour certains, le vaccin de la rougeole est peu efficace dans le temps. (Surtout, s'il est fait très jeune). Il faut deux rappels, alors que la maladie rougeole est immunisante d'office. Il y a des personnes vaccinées qui ont contracté la maladie.

Pour d'autres, le vaccin de la rougeole ne serait pas si anodin que ça pour le système immunitaire.

Pour les troisième, ce qui est arrivé à Eléonore est trop douteux pour qu'on ne s'en occupe pas.

Pour les quatrième, qu'en est-il de cette accumulation de métaux dans les solvants, qu'en est-il de la préparation des vaccins.

Pour les cinquième, il y a une telle inflation de l'autisme, que l'on ne peut pas ne pas en parler. (un million cinq cent mille enfants rien qu'aux USA, une maladie qui a flambé comme aucune en 10 ans). Un médecin m'a raconté que lors de ses études de médecine il y 35 ans, la faculté de médecine n'avait trouvé qu'un seul cas d'autisme à présenter.

En tant que mère, j'aimerais plus de transparence. Si ma fille avait réagi au vaccin de la rougeole comme à ses autres vaccins, cette discussion n'existerait pas.

Alors bien sûr, si on ne vaccine pas, on prend un risque et pas des moindres. Mais si on vaccine on en prend aussi. Tout acte médical n'est pas anodin et l'innocuité des vaccins est loin d'être prouvée. Il faudrait que soit créé un groupe de vaccinovigilence, et que ce ne soit pas à ceux qui vendent les vaccins de prouver leur innocuité. Les firmes qui créent les vaccins ne peuvent pas être complètement objectives.

Si toute la population est vaccinée contre la rougeole, ce n'est pas sûr que la maladie soit éradiquée, car le vaccin n'est pas efficace dans le temps pour tout le monde, ce qui signifie, qu'il y a eu des épidémies de personnes vaccinées), et en plus il clair qu'il y aura des complications. (en plus, 10 % de la population ne réagit pas aux vaccins).

Actuellement, on essaye d'éradiquer toutes les maladies, chaque année, on rajoute un nouveau vaccin. Mais, cette tentative d'éradication ne semble pas efficace, puisqu'il y a de plus en plus de nouvelles maladies émergentes.

Entre une pneumonie, une encéphalite, et un autisme, que choisir?????? Bien sûr, on me dira que je suis complètement folle de croire que la vaccination de ma fille a entrainé son autisme régressif. N'empêche, que je vis avec tous les jours et croyez moi, un enfant autiste, c'est totalement contre nature.

Nous vaccinons tant et plus et cela a-t-il une incidence sur la virulence des virus? Est-ce que le virus de la rougeole qu'ont connu nos arrières grand-mères étaient aussi virulent que celui actuel. Comme la grippe qui devient toujours plus virulente (ce sont des questions, j'aimerais bien des réponses).

Je me réjouis du temps où l'on trouvera des vaccins 100% efficaces, 100% anodins et 100 % sûrs. Dans ce cas, je serai la première à vacciner tous mes enfants, de toutes les maladies. Pour l'instant la prudence est de mise

vaccination : alerte rouge!

22 mai, 2006 par emmanuelleseve

Cet article est réellement le 11 avril 2008

Cet article s'adresse aux parents,

Considérez ce qui va suivre non comme une tentative de faire peur, mais plutôt comme un souci d'informer et de partager ces informations.

Un professeur de médecine légale allemand, Randolf Penning, s'inquiète pour la raison suivante: en 25 ans de carrière, il a autopsié plus de 10 000 corps. Il a soudain constaté une multiplication de cas d'oedèmes cérébraux chez les nourrissons comme il n'en n'avait jamais vus.

http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2007/12/06/7139525.html

D'un autre côté, on apprend en France, que le vaccin hexavalent Diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, hémophilus et hépatite B est remboursé dès le 1er avril 2008. Certains parents vont être étonnés d'apprendre qu'ils ont vacciné leur enfant contre l'hépatite B sans en avoir eu connaissance, car ce n'est pas mentionné dans le nom du vaccin!!!! et certains pédiatres vont peut-être oublier de le mentionner. Savons nous toujours contre quelle maladie nous vaccinons notre enfant?

Plusieurs parents allemands décrivent que leur enfant de moins de un an était parfaitement bien portant jusqu'à la vaccination hexavalente (6 vaccins dans une injection). Quelques jours après cette vaccination, l'enfant est subitement décédé. Résultat de l'autopsie: oedème cérébral. Affaire classée, pas d'explication.

Pouvons-nous rester les bras croisés devant ces témoignages de plus en plus nombreux. Pouvons-nous décemment continuer de croire que la vaccination est un geste totalement anodin. Plus le temps passe et plus les vaccins deviennent complexes tant au niveau des virus qu'ils contiennent que des métaux et de l'ADN viral (matériel génétique du virus). Même si la santé publique s'évertue à nous rassurer en nous disant que ce ne sont que des cas rarissimes, il se trouve que quand on commence à additionner toutes les personnes qui ont fait une complication vaccinale, on se rend compte qu'il y en a beaucoup plus que l'on ne le pensait. (Il n'y a pas de fumée sans feu, et certains événements sont trop étranges, pour les laisser de côté). Des oedèmes cérébraux chez des nourrissons ne sont pas une affaire courante que l'on peut ignorer. Des thrombopénies (diminution des thrombocytes chargés de la coagulation du sang) non plus. Et que dire de tous ces enfants dont le comportement change subitement! (autisme régressif, hyperactivité, déficit d'attention).

Encore une information sur le gardasil, vaccination contre le cancer du col de l'utérus:

Là encore, on ne nous informe qu'à moitié: ce n'est pas une vaccination contre le cancer du col de l'utérus, mais contre certains papilloma virus qui pourraient déclencher un cancer. De plus, le gardasil ne contient pas tous les virus impliqués dans le cancer du col, il ne contient que deux virus sur quatre, en effet, deux virus extrêmement pathogènes n'entrent pas dans la composition du vaccin. Donc, la jeune fille qui va se faire vacciner ne va pas développer une immunité contre tous les papilloma virus. Ca, le ministère publique, c'est bien abstenu de nous l'annoncer. Il est aussi à relever, qu'en Autriche et en France, quelques jeunes filles sont décédées peu de temps après la vaccination. Un enquête est entrain d'essayer de prouver que plusieurs jeunes filles ont développé une altération de leur santé, des maux qu'elles n'avaient jamais présentés avant la vaccination, peu de temps après cette dernière.

 

Quand allons nous ouvrir les yeux, nous poser de vraies questions et surtout cesser de nous laisser manipuler par l'industrie vaccinale, qui supervise tout en la matière.

L'industrie vaccinale pense en terme de rendement. Ca leur rapporte des milliards, c'est anormal.
Je ne prétends aucunement dans cet article que la vaccination hexavalente a tué ces bébés. Mais en temps que mère de famille, j'ai beaucoup de compassion pour ces familles dont la vie a été brisée, sans qu'ils ne puissent comprendre pourquoi.

Bref, quand allons nous avoir un peu plus de discernement. Un nourrisson a-t-il besoin du vaccin de l'hépatite B???????

Nous vaccinons contre une dizaine de maladies. Pensons-nous décemment que nous allons pouvoir encore longtemps procéder de la sorte, impunément, les yeux fermés sans nous poser de questions? A quand une injection unique, avec 12, 15 virus, toxines, bactéries, protéines (génie génétique) et autres sur un nourrisson de deux mois?

COMMENT NOS BEBES RESISTENT-ILS A CETTE DEMESURE CREEE PAR DES ADULTES INCONSCIENTS DE LEURS GESTES, NE CONNAISSANT PAS TOUS LES TENANTS ET LES ABOUTISSANTS DE LA VACCINATION DE MASSE.

Encore un détail important: Chaque individu possède sur la membrane cellulaire des antigènes d'histocompatibilité. C'est ce qui fait que l'on ne peut recevoir un greffon de n'importe qui. C'est la carte d'identité de la cellule. En cas de greffe, l'individu receveur doit être compatible avec l'individu donneur. Vu que tous les habitants de la planète ne possèdent pas tous les mêmes antigènes d'histocompatibilité, il y a une grande différence entre la population occidentale et la population africaine, cela signifie qu'un vaccin ne peut pas fonctionner pour le monde entier. On nous fait croire que la vaccination n'est qu'une histoire antigène-anticorps. C'est-à-dire qu'on fait pénétrer un virus dans l'organisme, (le vaccin) et que le système immunitaire va donner une réponse à ce virus et donc nous protéger. Or, ici, on ne tient pas compte du système HLA (antigènes d'histocompatibilité) qui a toujours son mot à dire dans l'immunité.

La peur nous mène à la baguette et la santé publique ainsi que certains journalistes savent très bien jouer avec notre peur et surtout, nous laissons tous le pouvoir à cette peur.

Je reconnais bien évidemment qu'il y a des maladies graves et je ne propose pas une éradication de cette pratique, juste un tout petit peu plus de discernement, car entre ne pas vacciner du tout et vacciner de tout, il y a peut-être un juste équilibre à trouver.

Les bébés qui sont morts d'oedèmes cérébraux seraient sans doute heureux d'apprendre que nous avons tout tenté pour comprendre pourquoi.

 

hyperactivité-déficit d’attention

21 mai, 2006 par emmanuelleseve

article réellement écrit le 12 avril 2008

Nos enfants sont en danger! Ne nous voilons plus la face, les assiettes de nos enfants sont polluées de quantités industrielles de colorants, conservateurs, stabilisateurs, exhausteurs, métaux, métaux lourds, antibiotiques, hormones de synthèse, pesticides, engrais, agents d'enrobages. Il n'y a qu'à lire les étiquettes, pour se dire qu'il y a un grave problème.

Ce qui est dit ci-dessus est valable pour les enfants autistes, les enfants hyperactifs et souffrant de déficits d'attention, bref nos enfants sont la première génération à être plus malade que leurs ainés, ce qui est totalement anormal.

HYPERACTIVITE-DEFICIT D'ATTENTION:

Voici une nouvelle preuve de notre magnifique société de consommation… Il y aurait 7 millions de petits américains sous ritaline, un médicament de la classe des amphétamines….Ce médicament qui est un stimulant des personnes ne souffrant pas d'hyperactivité a la capacité de “calmer” les enfants hyperactifs et aussi de leur permettre de se concentrer, d'être moins dispersés et de progresser dans leurs apprentissages scolaires.  Elle augmente la concentration de dopamine dans le cerveau. Pour plus de précisions, merci de vérifier sur internet.  La ritaline est un médicament qui supprime le symptôme mais dès qu'on l'arrête, l'hyperactivité revient immédiatement. En aucun cas, la ritaline guérit un enfant hyperactif. L'hyperactivité aurait augmenté selon certains de plus de 700 % en 10 ans.  En Suisse, c'est le canton de Neuchâtel qui fait office de statistique pour l'hyperactivité et le déficit d'attention.  Il y aurait selon les statistiques du canton de Neuchâtel, plus de 600 % d'augmentation de ce trouble. Ma fille Eléonore a eu des traits autistiques ou plus précisément une régression autistique. Les symptômes qu'elle a présentés ont beaucoup de points communs avec certains symptômes de l'hyperactivité et du déficit d'attention, le point commun étant entre autres du au fait que ces enfants n'ont pas une dopamine qui fonctionne adéquatement dans leur cerveau et donc qui ne leur permet pas d'avoir des gestes cohérents.

Concernant le régime alimentaire, on peut préciser certains points:

Certains enfants hyperactifs semblent avoir de la difficulté à métaboliser la vitamine B12 ou à l'assimiler. Rappelons que certaines vitamines B sont métabolisées dans l'intestin, d'où l'utilité d'avoir une bonne flore intestinale.  La restauration de la paroi de l'intestin grêle et de la flore intestinale permet souvent une correction de ce problème.En attendant l'amélioration de la flore intestinale, il est bon de les suppléer avec un complexe contenant toutes les vitamines du groupe B. Ce qui est mentionné là est une éventuelle preuve que le déséquilibre de la flore intestinale est responsable de bien des choses et que la source du déficit d'attention et de l'hyperactivité se situent dans l'intestin grêle. Pour cela lire mon article sur les médicaments protecteurs de la paroi intestinale.

Je tiens ces propos d'une pharmacienne.

Certains enfants hyperactifs sont carencés en fer (consulter un médecin pour une investigation). L'aluminium se lie à la ferritine et peut la bloquer. Or les vaccins regorgent d'aluminium. L'aluminium bloque également la sérotonine et l'acétylcholine. Pour de plus amples précisions sur les méfaits de l'aluminium, on peut lire mon article sur la vaccination et l'aluminium.

Selon une pharmacienne allemande, Hertha Hafer qui a écrit “la drogue cachée” Edition du Madrier, les enfants hyperactifs ou souffrant d'un déficit d'attention seraient intoxiqués par les phosphates alimentaires: Certains E,  genre E 338 à E 341 etc (les colorants, le additifs, les conservateurs, les antiagglomérants, les stabilisateurs, l'acide citrique, les boissons comme le coca, le lait de vache, l'aspartame, le glutamate monosodique que l'on trouve en grande quantité dans la nourriture asiatique, excepté la nourriture japonaise, la lécithine de soja, etc etc)

LES PHOSPHATES ALIMENTAIRES SE LIENT AUX METAUX LOURDS DANS

L'ORGANISME. Les phosphates alimentaires bloqueraient la nor-adrénaline qui permet la communication entre le cerveau intellectuel et celui des émotions. De plus, le colibacille, bactérie intestinale qui doit rester en équilibre avec le reste de la flore adore les terrains riches en phosphates. Le colibacille en surnombre dans le colon est néfaste pour le cerveau, surtout si la paroi de l'intestin est hyperperméable. Le sanukehl coli D6, une préparation homéopathique du laboratoire Sanum vient bien à bout des colibacilles en surnombre. Prendre 8 gouttes le matin à jeûn pendant un à trois mois. Refaire aussi la flore intestinale. Pour cela aller voir mon article sur les médicaments de la paroi du grêle.

Liste des produits incriminés: Supprimer: Ice Tea, Fanta (acide citrique + sucre), lécithine de soja (en grande quantité dans le chocolat) et les oeufs (phosphates), le coca (acide phosphorique, qui augmente la sensation de soif, les mars, les barres au chocolats, le nesquik, le nutella, le chewing gum, le riz précuit, la levure chimique pour gâteaux

Tous les produits contenant les additifs suivants: E322, (la lécithine de soja est pratiquement toujours issue d'OGM), les E338 à 341, E 450 /bi-di-triphosphates contenus dans tous les fromages pour enfants style vache kiri, E1410,E1414,E1442 (diamidon phosphaté).

Diminuer les oléagineux, les légumineuses, les jaunes d'oeufs, le lait de vache. Pour les enfants qui ne seraient pas intolérants aux produits laitiers, la crème ne contient pas de phosphates. Certaines personnes supportent très bien les oeufs s'ils ne mangent pas d'autres phosphates. Les oeufs contiennent d'excellents acides gras pour le cerveau et notamment pour le cerveau en développement.

http://www.javance.org/alimentation.htm

Dans ce cas, il est donc prudent de lire toutes les étiquettes en faisant nos courses et de privilégier les aliments simples, d'éviter les plats cuisinés qui regorgent de ces substances.

Si l'on donne du magnésium à ces enfants, il est prudent de ne pas donner de glycérophosphate de magnésium, car comme son nom l'indique, il contient des phosphates. Privilégier, la dolomite, une roche contenant du calcium et du magnésium ou du pidolate de magnésium. Faire attention d'éviter aussi toute préparation contenant du lactose. Ex: l'orotate de magnésium.

La dolomite, roche contenant du calcium et du magnésium est à conseiller car les phosphates entraînent le calcium et le magnésium.

Comme dans le cas de l'autisme régressif, privilégier les bonnes graisses, les oméga 3. (Un bon rapport oméga 3 et oméga 6)

Mettre du vinaigre de vin sur les crudités, car le vinaigre neutralise les phosphates

Eviter les pommes (acide malique) et le citron (acide citrique) qui engendrent l'alcalose et sont en synergie avec les phosphates.

Régime sans gluten et sans lait de vache. (pas forcément nécessaires pour les enfants hyperactifs qui supportent peut- être mieux le pain que certains enfants autistes, c'est une question de degré de la perméabilité de l'intestin grêle).
Les enfants hyperactifs et souffrant de déficit d'attention devraient impérativement éviter tout produit sucré artificiellement. Le pire étant le sucre blanc.

Eléonore est vraiment avérée intolérante au gluten et au lait de vache. Or, certains enfants ne peuvent l'être qu'à l'une ou à l'autre protéine. Consulter quelqu'un qui vous aidera à faire la distinction. On ne va pas priver de gluten (pain, pâtes) ou de lait un enfant qui le supporte bien.

Faire faire une activité physique canalisante, du type natation, car l'activité physique stimule la dopamine et harmonise la noradrénaline et une activité favorisant le développement du cerveau des émotions tel que le chant, la musique, la danse, le dessin.

Certains adultes qui avaient des pensées permanentes incanalisables dans la tête (hyperactivité cérébrale) ont arrêté de manger des phosphates avec comme résultat quasi instantané que ces pensées qui tournaient comme des petits vélos se sont très rapidement calmées. Il suffit parfois de manger tous les jours du chocolat contenant de la lécithine de soja synthétique (elle est souvent OGM) pour l'hyperactivité cérébrale devienne incontrôlable avec dérèglement de la noradrénaline. (pour autant que lesdits adultes soient intolérants aux phosphates, ce qui a pour conséquence de systématiquement dérégler la noradrénaline).

L'histoire d'une petite fille de 7 ans est éloquente. Marion (nom d'emprunt) n'arrivait pas à se concentrer surtout concernant l'apprentissage de la lecture. Dès qu'elle lisait un mot, elle levait systématiquement la tête, semblait penser à autre chose et ce n'est qu'après plusieurs secondes qu'elle lisait le second mot de la phrase et ainsi de suite, sa lecture semblait donc très décousue. Elle se tortillait comme Eléonore dans tous les sens, et rampait souvent sur le sol, surtout quand elle était fatiguée. Car les apprentissages semblaient la vider de son énergie. Elle avait aussi tendance à marcher sur la pointe des pieds, (ce qui est également une manifestation de certains enfants autistes). Elle était par ailleurs très douce et très concernée par la souffrance des autres, une vraie sensibilité. Mais les difficultés d'apprentissage faisaient qu'elle avait de la peine à s'intégrer dans sa classe et comme ce qui arrive souvent, sa maîtresse perdait patience. Ce qui est normal quand on a toute une classe à gérer et que l'on se sent démuni devant la souffrance de certains élèves. La maîtresse proposa aux parents de mettre leur fille sous ritaline…. (sans commentaire!).

Les parents hésitèrent, se posèrent de multiples questions et essayèrent finalement d'entamer un régime sans phosphates alimentaires (cf le livre de Hertha Hafer). Il donnèrent à leur fille des oméga 3, restaurèrent sa flore intestinale sur les conseils d'un naturopathe et surtout ne firent aucune exception à son régime alimentaire. Les produits laitiers furent remplacés par un peu de fromage de chèvre (avant cela, elle se gavait littéralement de lait de vache, plus de un litre par jour et une dizaine de yaourts), et une supplémentation en calcium et vitamine D sur le conseil de leur médecin de famille.

Qu'elle ne fut pas leur surprise de voir leur enfant se concentrer de plus en plus aisément, cesser de marcher sur la pointe des pieds et ne plus se tortiller dans tous les sens. La maîtresse a très vite remarqué la nette amélioration et Marion ne lève plus la tête quand elle lit.  Et cela déjà après deux mois de traitement. Aux dernières nouvelles, Marion ne veut plus manger d'aliments qui ne lui conviennent pas. Quelques exceptions à des goûters d'anniversaire ont fait revenir rapidement certains symptômes. (notamment l'agitation motrice).

Une de mes amies me racontait récemment avoir commencé un régime avec moins de gluten et de chimie dans les aliments pour l'ensemble de sa famille (3 enfants).  Très vite, le petit dernier qui semblait un agité dès la naissance, devint nettement plus calme et surtout beaucoup plus concentré. Elle remarqua en revanche que dès qu'elle confiait ses enfants à la grand-mère qui continue à offrir des bonbons à ses petits enfants,  le dernier rentrait très agité à la maison. Mon amie a décidé que dorénavant ses enfants ont droit à quelques bonbons par semaine, mais plus trois paquets comme de coutume. Et elle vérifie la provenance des bonbons, en effet il y en a qui contiennent pas moins de 9 composants chimiques!
Il n'est pas question de priver nos enfants de tout ce qu'ils aiment. On peut faire de la très bonne pâtisserie sans phosphates et sans gluten. Le chocolat noir sans lécithine de soja de la marque Evernat est délicieux. (En Suisse, les chocolatiers Rohr font du très bon chocolat sans lécithine de soja) Mais il est grand temps que les mamans regardent d'un peu plus près ce que l'on met dans l'alimentation de leurs enfants.

 

Pour plus de précisions, on peut se référer à l'article de ce blog, l'alimentation sans gluten et sans produits laitiers et les médicaments protecteurs de la paroi intestinale. Lire aussi de l'agence france presse, le témoignage du maman d'un enfant hyperactif en Norvège, très amélioré par l'arrêt du lait de vache.

Beaucoup d'enfants ont vu leur vie scolaire changer. Alors pourquoi ne pas essayer?!

Il est clair que l'alimentation sans phosphates ne guérit pas définitivement un enfant souffrant d'hyperactivité et de déficit d'attention dans le sens que dès que ce dernier en remange, ses symptômes reviennent, mais si le fait de ne plus manger de phosphates permet à un enfant de pouvoir à nouveau se concentrer, et d'éviter ainsi la ritaline, alors, il est clair que ça en vaut la peine. De toute manière on ne prend aucun risque à essayer.

Les enfants autistes - l’autisme régressif

20 mai, 2006 par emmanuelleseve

cet article est réellement écrit le 1 er mai 2008

 

Il y a peu de temps, un médecin évoquait ses études de médecine. C'était en 1970. Sa faculté cherchait un enfant autiste à présenter dans l'amphithéâtre. Ils n'en trouvèrent pas. Bien sûr, il y en avait quelques uns, mais pas autant que maintenant.

Il y a deux types d'enfants autistes

-Ceux qui naissent autistes, où les parents constatent quotidiennement que leur enfant a un développement un peu différent des autres enfants. (plusieurs retards, marche, parole etc).

-Il y a les enfants qui sont en excellente santé jusqu'à l'âge de 12-15 mois et qui subitement, du jour au lendemain modifient plusieurs de leurs comportements. (péjoration de ces derniers).

C'est le cas de ma fille Eléonore. Pour mieux comprendre ce que je veux dire, lire mon premier article: Eléonore, avant et après le vaccin de la rougeole.

Le deuxième cas concerne l'autisme régressif.

Si le premier est génétique, pourquoi pas, qu'en est-il du second?

Peut-être le second est-il aussi génétique, mais ne se développerait qu'en présence d'un facteur le déclenchant. (par exemple suite à la vaccination).

Aux Etats-Unis, il y a en 2008 environ 1 million cinq cent mille autistes…mais certains avancent que ce chiffre est déjà dépassé puisqu'il y en aurait en réalité plus de 4 millions.
Ce trouble aurait augmenté de 500 % en 10 ans. Un trouble génétique ne peut augmenter de 500% en 10 ans. Les maladies génétiques n'augmentent que de quelques pour cents en 10 ans. Pour les chiffres exactes, merci de consulter internet.

Que s'est-il passé depuis 10-15 ans, pour qu'il y ait une telle modification du comportement de certains enfants.

-Ils jouaient, ils ne jouent plus.

-Ils communiquaient par signe avec leur entourage, cela se termine du jour au lendemain.

- Ils se murent dans un silence bizarre.

-Ils ne suivent pas les apprentissages des enfants en bonne santé.

-Ils reproduisent des centaines de fois les mêmes gestes (stéréotypies).

etc.

Avez vous déjà observé un enfant de quelques mois en bonne santé. Chaque jour, il apprend une nouvelle chose. Vous lui mettez un film Walt Disney dans une langue étrangère, trois mois plus tard il est “bilingue”. Vers un an, le développement d'un enfant est comme le printemps. Chaque seconde, il fait quelque chose de nouveau. Le cerveau intact est d'une fabuleuse perfection.

En revanche, si ce développement cérébral s'enraye, comme c'est le cas dans l'autisme, ici le régressif, c'est abominable.

Cela fait 10 ans, que ma fille tente d'inverser la tendance. Elle est aujourd'hui totalement guérie, mais à quel prix. 10 ans de lutte pour permettre à son cerveau de se reconstituer.

Le mieux serait que l'on cesse une fois pour toute de pourrir le développement de nos enfants avec notre mode de vie complètement anti-nature. Il y a eu des millions d'années pendant lesquelles l'homme est resté proche de la nature. Au 20 siècle avec l'avènement de la société industrielle et des progrès fulgurants, on assiste aussi à l'émergence de nouvelles maladies que l'on ne maîtrise pas.

On ne connaît pas la cause exacte, il est possible qu'elle soit multifactorielle.

Plusieurs médecins ont entendu le récit de mères: Elles racontent systématiquement la même chose, dans le même ordre chronologique. Leur enfant, bien que vacciné dès la naissance, était en parfaite santé jusqu'à l'âge de 12-15 mois. Que s'est il passé à ce moment? Elles racontent que leur enfant à eu une grosse infection suite au vaccin ROR (rubéole, rougeole oreillons) puis des ennuis intestinaux et les suites que l'on connaît.

Je précise bien que ces symptômes n'ont pas touché tous les enfants. Ils sont une exception, mais quand on commence à additionner ces dernières, les chiffres deviennent importants.

Pour certains, la raison de cet autisme régressif serait les conséquences d'une altération de la paroi de l'intestin grêle. (pour tous ceux désireux de connaître l'importance de cet organe phare, lire le livre de Jean Seignalet, l'alimentation ou la troisième médecine).

A noter que les Amish (une communauté américaine) ne vaccinent pas leurs enfants, ils vivent comme au 19 ème siècle pour des raisons philosophiques et ne connaissent aucun cas d'autisme au sein de leur collectivité.

De toute évidence et devant l'ampleur du désastre, il est grand temps de réagir rapidement.

Suite à l'épidémie de rougeole qui sévit actuellement en Europe, des enfants de 6 mois vont être vaccinés de la rougeole. (la vaccination de la rougeole a normalement lieu à l'âge de 12 mois et son rappel à l'âge de 15 mois. Il serait judicieux de faire une investigation (une étude scientifique longitudinale) dans deux ans pour voir si ces enfants vont développer ou non un trouble du comportement.

 

 

Les enzymes dans le processus de guérison des maladies dites de notre mode de vie

19 mai, 2006 par emmanuelleseve

 

Cet article est réellement écrit le 30 juillet 2008

 

Un aspect que je n'ai pas encore évoqué dans ce blog consacré à ma fille devenue autiste suite au vaccin de la rougeole, est l'importance des enzymes dans le processus de guérison.

Définition et rôle des enzymes:

Elles sont les catalyseurs des réactions biochimiques survenant chez les êtres vivants. Elles accélèrent la vitesse de ces réactions. Elles agissent en très petite quantité.

Les enzymes sont spécifiques. Dans l'ensemble ce sont des protéines. Plus de 2500 enzymes ont déjà été identifiées. L'homme possédant 32 000 gènes de structures, il ne serait pas étonnant que la moitié d'entre eux codent pour une enzyme, ce qui ferait que nous aurions environ 16 000 enzymes (différentes) dans l'organisme.

Les oligo-éléments comme le magnésium, le manganèse, le calcium, le fer, le cuivre, le zinc et le sélénium sont nécessaires au fonctionnement des enzymes. Ce sont des substances activatrices de l'enzyme. Le sélénium est capable d'activer l'enzyme glutathion peroxydase, une enzyme très importante antioxydante. Le gluthation est très important pour aider les enfants souffrant d'autisme à éliminer de leur organismes les métaux en trop grand nombre.

Sans enzyme, nous n'aurions pas de métabolisme, donc pas de vie.

Les ennemis des enzymes sont: Les radicaux libres quand ils sont produits en excès, les pesticides, divers médicaments dont les antibiotiques, le tabac, les polluants des airs, des eaux et des sols, certaines radiations, les chimiothérapies mais surtout les molécules alimentaires et bactériennes en provenance d'un intestin grêle trop perméable.

Un manque d'enzyme est largement impliqué des les pathologies d'encrassage. Quand l'organisme n'arrive plus à éliminer certains déchets alimentaires ou bactériens, car ses organes émonctoires sont sursaturés, ces substances indésirables vont s'accumuler progressivement dans l'organisme. On peut facilement imaginer les conséquences fâcheuses que cela produirait. (imaginons ne jamais vider nos poubelles pendants des années et qu'elles s'accumulent dans notre maison!).

Notre alimentation et notre mode de vie sont modifiés comme jamais. Les aliments sont tellement transformés par l'agro-alimentaire que nos enzymes d'origine de peuvent plus exercer leur fonction correctement. Une enzyme est construite en fonction du substrat dont elle a à s'occuper. Si nous avons tellement modifié le dit substrat, il est normal que l'enzyme devienne inefficace. Nous sommes remplis de substances non digérées dans notre système extracellulaire.

L'importance de modifier l'alimentation et d'ingérer des enzymes:

Concernant l'amélioration de notre alimentation, revenir à une alimentation la plus simple possible avec des aliments non dénaturés, nous en avons beaucoup parlé dans ce blog, dans les divers articles qui le composent. Pour augmenter sa consommation d'enzymes, il ne suffit pas de prendre un médicament qui va contenir tout au plus quelques enzymes de base, (la lipase pour scinder les graisses, l'amylase pour les sucres, la lactase pou le lait et les protéases pour les protéines). Ca peut aider, mais c'est largement insuffisant. En revanche, nous pouvons trouver de nombreuses enzymes dans les graines germées. (certaines études montrent que certaines sont moins assimilables que d'autres, surtout si on a un tube digestif fragile). Pour ma part, je ne donne à Eléonore que de l'alfalfa germé éventuellement des graines de radis. On peut facilement les faire germer soi même. Pour cela, acheter le matériel nécessaire ainsi que des paquets de graines à germer dans les magasins diététiques. Les graines germées sont bourrées d'enzymes, bien les mâcher avant de les ingérer afin que la salive commence sont travail de digestion déjà dans la bouche. De plus, les graines germées améliorent nettement l'équilibre acido-basique de l'organisme. L'acidité diminue. Il est souhaitable de manger aussi beaucoup de fruits et de légumes bio, dans la mesure de nos possibilités financières, et aussi des aliments lacto-fermentés. On peut aussi faire des jus de légumes avec un robot extracteur nommé Oscar, qui ne détruit pas les enzymes. Ne jamais passer ses légumes dans une centrifugeuse. On les paye une fortune, mais elles détruisent toutes les enzymes. Tout cela ne signifie pas qu'il faille impérativement devenir crudivore pour guérir. Il existe une préparation liquide d'enzymes (totalement naturelles) obtenue par fermentation en cascade, issue de fruits, légumes et oléagineux lactofermentés plusieurs fois, qui a la capacité de restaurer notre métabolisme de manière très efficace. De nombreuses maladies s'améliorent. Pour avoir plus de précision sur ce miracle de la nature, vous pouvez m'envoyer un e mail et je répondrai (commentaire). C'est très efficace contre les troubles du sommeil.

Nous avons tellement modifié notre alimentation, qu'il est vital de revenir rapidement à une alimentation des plus saine. La recrudescence actuelle de maladies comme l'autisme régressif, (510 % d'augmentation en 10 ans), de l'hyperactivité et du déficit d'attention (600 % d'augmentation), ainsi que de la sclérose en plaques, de la polyarthriterhumathoïde, de la fibromyalgie est inquiétant à plus d'un titre. A nous de nous reprendre en main efficacement.

 

 

 

Gluten-Protéines de lait: Le grand danger

19 mai, 2006 par emmanuelleseve

Cet article est réellement écrit le 13 octobre 2008

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Le gluten est une protéine entrant dans la composition du blé, mêlée à de l'amidon. cf la définition dans wikipédia:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gluten

Le gluten est une sorte de liant qui permet à la farine de s'agglomérer lors de la composition du pain. C'est la céréale par excellence pour faire du pain. Cela permet à nos boulangers de confectionner des pains qui ne vont pas s'émietter et qui vont rester compacts. Confectionner un pain avec seulement de la farine de riz sans liants, est difficile voire impossible car le pain se défait entièrement dès qu'on le sort du moule.

Mais le gluten est une colle. Et plus la protéine de blé s'est vue modifiée au cours des siècles, plus le gluten colle. L'agriculture intensive est la cause de ces problèmes. On fait tellement de pain, la pâte ne repose plus, c'est devenu un aliment qui ne convient plus du tout au tube digestif de l'humain. De plus, un occidental consomme du gluten toute la journée, du petit déjeuner en passant par le repas principal, le goûter, tous nos repas contiennent du gluten. En clair, notre organisme est sursaturé et ne sait plus que faire de cette colle qui entrave la bonne digestion de ce que nous mangeons.  Cela ne convient de toute évidence plus à notre intestin et c'est ce qui explique une recrudescence de la constipation. Un Européen sur trois souffre de ce malaise. Pour certains, le gluten va plutôt provoquer des diarrhées. Pas étonnant qu'il y ait autant de maladies, nommées troubles de l'élimination. Notre corps tente d'extraire tout ce gluten et bien sûr n'y parvient pas, nos organes d'éliminations sont complètement encrassés. Seignalet nomme ces maladies, les maladies d'encrassage. (nez bouché le matin au réveil, douleurs, mauvaise haleine, ballonnements, infections, allergies etc).

Depuis quelques années, on constate une recrudescence sans précédent d'intolérance au gluten, ce qui signifie que nous n'avons plus suffisamment d'enzymes pour le digérer complètement ou pas d'enzymes du tout. Une grosse protéine qui n'est pas digérée intégralement dans notre intestin grêle par manque d'enzymes crée de très graves problèmes de santé. Actuellement, la médecine ne s'en occupe pas. L'intestin grêle est un organe ignoré par le corps médical. Il représente pourtant la centrale de l'organisme.  Par la passé, il n'y avait que quelques personnes  qui souffraient de maladie coeliaque, une maladie génétique rendant la digestion du gluten impossible. De constantes diarrhées handicapaient la vie de ceux qui en étaient atteints.  Cette maladie était très grave surtout pour les petits enfants qui souffraient en conséquence d'une malabsorption de ce qu'ils mangeaient.  Elle pouvait même conduire jusqu'à la mort. Mais ces personnes représentaient une exception. Aujourd'hui, il semble que l'intolérance au gluten tende à se généraliser sans pour autant être une maladie coeliaque pour tout le monde.  Les symptômes les plus souvent évoqués dans le cadre d'une incomplète digestion du gluten sont les ballonnements. Après un repas riche en pain ou en pâtes, il arrive à certaines personnes de se sentir si gonflées qu'il faut déserrer la ceinture. Il y a aussi les coups de pompe juste après les repas. Certains étudiants à l'université décrivent dormir systématiquement au cours de 14 heures,  juste après avoir mangé un sandwiche. Un autre symptôme typique est une fatigue chronique. Tout cela s'explique par la présence de peptides opioïdes issus de la non digestion de la protéine de blé. Comme son nom l'indique, les peptides opioïdes sont des morphines et donc ont une action sur notre cerveau. Sur le cerveau des enfants souffrant d'autisme les peptides opioïdes saboteraient les neurotransmetteurs entrainant dans la foulée de graves troubles des apprentissages et des relations à l'autre. Les peptides opioïdes issus de la non digestion du gluten ou du lait de vache traversent facilement la paroi du grêle devenue chez beaucoup d'entre nous perméable. Dans le sang, ces morphines vont se localiser partout dans l'organisme entrainant un véritable sabotage de notre santé.
Mais encore plus inquiétant que de simples ballonnements,  c'est l'augmentation sans précédent des maladies de type neurodégénératives ou rhumatismales. La sclérose en plaques,  la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante ont explosé. Il y a aussi de plus en plus de fibromyalgies. Sans oublier les problèmes psychiques en nette recrudescence.
Le témoignage d'une personne souffrant d'intolérance au gluten est poignant. Madame X avait depuis plusieurs mois une violente douleur à la nuque (vertèbre proéminente), provoquant des vertiges. Cette douleur était si violente que le médecin appelé à son chevet injectait une préparation contenant en plus des antidouleurs, du valium. C'était comme un point tenace qui résistait à tout traitement de physiothérapie, d'ostéopathie, d'injections à base de cortisone. Un enfer jour et nuit qui handicapait sérieusement la patiente. Sur les conseils de son naturopathe, elle fit l'expérience d'enlever pendant une quinzaine de jour toute préparation contenant du gluten et du lait de vache (il arrive qu'une intolérance à l'une des protéines entraine l'intolérance à l'autre). Très vite, les douleurs s'estompèrent pour réapparaître à la moindre exception. Aujourd'hui après 6 ans sans gluten, Madame X n'a plus jamais eu de douleur. Bien sûr, elle continue son régime sans gluten.

Hypothèses: Pour mieux comprendre tout ce qui est évoqué ici, le livre de référence est celui de Jean Seignalet, un médecin français qui  a fait les hypothèses que dans un intestin grêle inflammé, ou perméable, les protéines telles que le lait de vache ou le gluten ne peuvent pas être digérées complètement. Nous manquons également beaucoup d'enzymes, puisque la plupart des aliments que nous mangeons sont modifiés.  Seignalet n'hésite pas à qualifier le blé de monstre parmi les monstres, dans son livre très complet, l'alimentation ou la troisième médecine. Ce livre devrait être imposé aux étudiants de toutes les facultés de médecine.  Il n'y a qu'à voir les résultats obtenus par certains malades dès modification de leur alimentation, surtout dès qu'on enlève deux protéines, le gluten et le lait de vache. Le livre de Marion Kaplan sur l'éradication du gluten et du lait de vache est très éloquent. Cette célèbre disciple de la doctoresse Kousmine souffrait dans sa jeunesse d'une multitude de symptômes qui ne cédaient à aucune traitement. Sa vie a changé complètement dès l'arrêt du gluten et du lait de vache et elle a aujourd'hui une santé florissante et continue à donner de très bons conseils sur la restauration de la santé par des modifications alimentaires.

Détail non négligeable, une intolérance au gluten ou au lait de vache crée un intestin grêle acide, alors que le pH de cet organe est alcalin. D'où l'émergence spectaculaire du candida albicans, qui devient notre hôte le plus célèbre, mais pas le plus anodin. Certains ont même évoqué que le candiada albicans aurait un rôle à jouer dans la genèse de certains cancers.

Je pose une question à qui veut bien me répondre:   Expliquez-moi pourquoi, l'autisme de ma fille présentant un nombre incalculable de symptômes (régression, incapacité à apprendre, lenteur, incapacité à rentrer en contact avec les enfants de son âge, isolement psychique,  retard dans les apprentissages de bases, troubles moteurs, toc, stéréotypies, asthme, infections fongiques et bactériennes,  délabrement de la paroi du grêle, diarrhées, déformation des maxillaires, impossibilité à monter les escaliers comme un enfant en bonne santé, transpiration nocturne excessive, perte de repère dans l'espace, mouvements constants des mains et des bras, cris d'animaux sauvages en classe….) peuvent ils tous céder à l'arrêt du gluten et du lait de vache. Mais quel étudiant en médecine, même avec une totale vocation, peut-il croire qu'un enfant présentant tant de symptômes, n'a pas pris un seul médicament pour recouvrer la santé. Comment, cet étudiant, peut- il croire qu'en enlevant juste le pain, les pâtes et les gâteaux, un enfant aussi malade peut retrouver l'intégralité de ses capacités? C'est tellement simple, ça paraît trop beau pour être vrai et pourtant….

Pour avoir plus de précisions sur le comment et le pourquoi de ces intolérances alimentaires, je vous suggère de lire l'histoire complète d'Eléonore. Ce n'est qu'au moment où nous avons enlevé le gluten que la régression s'est transformée en progression.

Selon notre patrimoines génétique, nos antécédents, une intolérance donnera des symptômes divers:

-Si l'on est plutôt fragile sur le plan psychique, il semblerait qu'un intolérant au gluten fasse davantage de dépressions, souffre plus d'insomnies qu'une personne très stable psychiquement. Une femme me racontait récemmentq'elle avait systématiquement une sinusite dès qu'elle consommait du lait de vache, même en petite quantité et qu'un seul yoghurt lui créait une insomnie totale. Dès arrêt de la dite protéine, le sommeil se réinstallait.

-Si le terrain est allergiques, les intolérances favoriseront les allergies aux pollens, graminées et autres.

-Si le terrain est pulmonaire, comme le terrain tuberculinique cité par les homéopathes, les intolérances auront plutôt tendance à favoriser les bronchites, l'asthme, les sinusites, les cystites, brefs les infections.

-Si le terrain est plus “rhumatismal”, on verra plutôt des douleurs de toutes sortes, jusqu'à la polyarthrite rhumatoïde.

-Si le cerveau est immature, on pourra assister à des traits autistiques.

Bref, posons nous la question de savoir pourquoi un aliment de base comme le pain devient-il depuis l'ère industrielle un véritable poison? La réponse est difficile à entendre, mais certains parlent de véritable empoisonnement.
Qu'a t'on mis dans ces aliments? La question est vraiment d'actualité.

Il y a de plus en plus de boulangeries, on vend de plus en plus de pain, il y a trois boulangeries par rue, et l'utilisation des drogues sont en constante augmentation. Vu que le blé non digéré provoque la synthèse de morphines au niveau de l'intestin grêle, on peut se demander si la surconsommation de pain, n'entrainerait pas une addiction aux morphines.  Dans les restaurants, les restaurateurs notent une très forte augmentation de la demande des paniers de pain sur les tables. Ce qui est frappant c'est que les gens qui arrêtent de consommer du gluten ont très vite une diminution importante de leurs fringales. On devient moins dépendant du sucre, des sucreries et des pâtisseries lorsque l'on ne mange pas de gluten.

Beaucoup de patients souffrants de graves intolérances ont noté une amélioration tellement spectaculaire de leur état en arrêtant le blé ou lait ou les deux à la fois, qu'il serait indispensable que la santé publique mette efficacement son nez dans cet épineux problème.

Pour ne pas se priver en vain, on peut faire des tests sanguins pour voir quelle protéine nous pose le problème, en effet, il y a des gens très intolérants au lait qui peuvent sans problème consommer du gluten et vis et versa.

 

 

 

 

 

Elimination des effets néfastes des vaccins grâce à l’homéopathie séquentielle

18 mai, 2006 par emmanuelleseve

Article réellement écrit le 31 août 2008

 

Le médicament homéopathique, s'il est bien choisi possède le pouvoir de redresser l'énergie qui a été altérée par la vaccination. J'ai clairement vu ma fille régresser et perdre toute son énergie suite au vaccin de la rougeole. Le bon homéopathe est celui qui trouve le juste remède nommé le simillimum, c'est-à-dire, le remède le plus semblable à l'image de la maladie. L'énergie vitale a été déséquilibrée par une séquence d'évènements.

L'homéopathie séquentielle existe grâce à un célèbre homéopathe, le Dr Jean Elmiger, dont la réputation n'est plus à faire. Il a écrit “la médecine retrouvée” édition biosophie et plus récemment, son petit dernier, “le traitement des maladies auto-immunes”. Michel Dogna dans “prenez votre santé en main” conseille vivement de rencontrer un homéopathe formé par Jean Elmiger, pour se défaire de l'énergie indésirable générée par les vaccins, si on n'a pas pu éviter la vaccination, ou tout simplement pour les gens qui souhaitent se faire vacciner mais sans avoir à souffrir de séquelles. Il y a des gens pour lesquels, la vaccination n'a pas eu d'effets secondaires, mais il y en a pour qui, comme pour ma fille, ont vu leur destin bouleversé par cet acte, qui est loin d'être anodin. Après tous les efforts consentis pour permettre à ma fille Eléonore de retrouver sa santé, c'est-à-dire, revenir de l'autisme régressif (régime sans gluten et sans produits laitiers), j'ai souhaité finaliser sa guérison en prenant rendez-vous chez l'un des fils du Dr Jean Elmiger, le Dr Romain Elmiger, qui a suivi la formation en homéopathie séquentielle enseignée par son père. Il est clair qu'il aurait été plus intelligent d'amener ma fille chez ces praticiens dès le lendemain de la vaccination. Mais à l'époque, je ne connaissais pas leur existence. Eléonore s'est sentie récemment totalement prête à se défaire des derniers effets indésirables de ses vaccins. L'homéopathie séquentielle ressemble beaucoup à l'homéopathie classique, mais elle ne s'occupe pas d'un seul événement mais de l'intégralité des événements et les doses homéopatiques sont données dans un ordre très précis, on ne peut se permettre de manquer un événement et l'on traite en premier les derniers événements pour revenir de manière très stricte et très précise au premier événement. Evidemment, le Dr Jean Elmiger serait bien mieux placé que moi pour expliquer son art. Il s'agit d'un tel niveau de médecine (la médecine retrouvée!) que je me sens un peu maladroite en essayant d'expliquer sa pratique. L'homéopathie séquentielle est d'une extraordinaire efficacité et je suis entrain d'en apprécier tous les effets avec ma fille. Ce qui m'a frappé, c'est la manière dont la séance se produit. Il faut être un praticien très organisé pour être homéopathe séquentiel et surtout avoir reçu LA FORMATION. Elle ne s'apprend pas dans un livre!

Toute agression sur l'organisme épuise l'énergie vitale qui voit trois grands méridiens, (le maître du coeur, le triple réchauffeur et le gros intestin-poumon), s'affaiblir. Si l'homéopathie séquentielle est faite de manière très stricte, les trois méridiens retrouvent progressivement leur énergie. L'énergie de ces trois méridiens a dû être très déstabilisée chez Eléonore pour qu'elle ait de tels symptômes. Or, il faut ouvrir les yeux, les vaccins déstabilisent l'énergie vitale.

Il est clair que cet article ne dit pas que l'homéopathie classique ou uniciste n'est pas efficace. Pour Eléonore, j'avais déjà vu de nombreux homéopathes, mais c'est vraiment le traitement de fond à l'homéopathie séquentielle qui lui fait le plus d'effets, sans doute parce qu'elle a été lésée par un vaccin et de manière très grave. Il faut aussi préciser qu'elle suit un régime de manière strictissime sans aucune exception et que sa flore intestinale est complètement restaurée. Je pense que la guérison est un ensemble de choses.

Avant de me rendre à la consultation du Dr Elmiger, j'ai dû écrire tout ce que ma fille a eu dès sa naissance à son âge actuel en me souvenant de chaque événement, de chaque médicament pris, ce qui n'est pas toujours évident si on ne l'a pas noté. Je conseille à tous les parents de noter dans un carnet les événements concernant la santé de leur enfant. Et surtout de ne jamais perdre le carnet de vaccination, car le “drainage” des vaccins (Le Dr Jean Elmiger n'aime pas que l'on dise cela, mais c'est plus facile pour moi de l'expliquer en ces termes), ne peut se faire que si l'on connaît tous les vaccins que l'enfant a reçus.

A la première consultation, le Dr Elmiger a pris bonne note de tout ce que nous lui racontions et à entamé le “grand nettoyage”, en vue de la rééquilibration de son énergie vitale, en commençant par des doses éliminant les effets des antibiotiques reçus et des derniers vaccins reçus. Dès la première prise homéopathique, Eléonore a été prise de très grosses colères, mais je ne fus pas inquiétée car je savais que tout cela faisait partie d'un processus normal de guérison. Les colères ont d'ailleurs complètement cédé après quelques jours et maintenant après plus de deux mois de traitement, elle n'en n'a quasiment plus, alors que la colère était l'une de ses faiblesses. Elle s'énervait facilement quand elle se sentait impuissante.

Au moment du nettoyage des effets indésirables du vaccin de la rougeole, elle n'a eu aucun symptôme. Ce qui m'a rassuré. En effet, à l'âge de 6 ans, elle avait reçu une dose de 200 k de moraten (le nom du vaccin de la rougeole) et avait eu une forte pneumonie le lendemain, l'élimination des effets indésirables du vaccin avait été très violente. Ca ne saurait pas arrivé si j'avais fréquenté le Dr Elmiger à l'époque, car le nettoyage a lieu dans un ordre très précis en homéopathie séquentielle.

Nous sommes retournés à une deuxième séance, deux mois plus tard et le Dr Elmiger a trouvé qu'Eléonore réagissait très bien et surtout très vite. Je constate déjà de nombreuses améliorations tant dans certains symptômes qui disparaissent comme le fait qu'elle n'a plus de petite toux quand elle court (spasme bronchique typique des enfants qui ont eu de l'asthme) et aussi au niveau comportemental. Elle a soudainement décidé de prendre le train toute seule avec son abonnement dans la poche, alors qu'il y a encore un mois, elle appréciait être accompagnée. Je précise à mon lecteur, que les enfants qui reviennent de l'autisme doivent réapprendre à se socialiser et à oser entrer en contact facilement avec les autres. Quand on côtoie un enfant qui a souffert de l'autisme, on voit tout de suite quand il y a une guérison, car la modification d'un comportement est le fait que ses neuro-transmmetteurs fonctionnent mieux.

Dès les doses prises après la deuxième consultation, je demandais à Eléonore de faire des calculs mentaux et de me dicter des mots à l'orthographe adéquate. Je ne sais pas s'il s'agit d'un hasard, mais ce qui est frappant, c'est que la vitesse de restitution à énormément augmenté, comme si certains blocages qui avaient disparu. Croyant que c'était le fait d'une coincidence, je réitérais le lendemain et lui demandais de conjuguer des verbes au passé simple. Là aussi, je fus étonnée de son attitude, elle n'avait jamais été si rapide et sans aucune hésitation et pas la moindre faute. Concernant de rares toux lors d'un effort soutenu (jogging, basket), elle n'a plus de spasmes des bronches du tout. Elle peut courir vite sans aucun symptôme.

Nous avons encore plusieurs drainages à entreprendre et un rendez vous dans deux mois pour affiner le tout. Il faut dire que le cas d'Eléonore est assez clair, puisqu'elle a pris très peu de médicaments, n'a eu que peu de vaccins (DI TE PER POL méningite et rougeole) et à part l'autisme régressif relativement peu de symptômes. Actuellement, elle a une solide santé physique.

Je conseille vivement la lecture du dernier livre de Jean Elmiger, les maladies autoimmunes, c'est un magnifique livre d'espoir pour toutes les personnes souffrant de maladies autoimmunes.  Le Dr Elmiger a obtenu lors de sa pratique de nombreuses guérisons de maladies auto-immunes.  Evidemment, il est préférable de rencontrer un praticien qui a reçu l'enseignement du Dr Elmiger. (ou un bon homéopathe uniciste pour ceux qui préfèrent cette technique)
Les docteurs Elmiger ont leur cabinet à Pully en Suisse à la rue de la gare 10. C'est à trente minute de Genève.

Je m'adresse maintenant à de nombreux médecins qui souhaiteraient faire une formation d'homéopathe. Que l'homéopathie séquentielle puisse continuer à aider les gens qui en ont besoin. Il serait vraiment dramatique que cette science ne puisse pas se poursuivre, parce qu'il n'y a pas assez de praticiens.

Je viens d'avoir sa maîtresse d'école en ligne, elle prétend qu'Eléonore a encore progressé depuis les vacances, qu'elle est de plus en plus rapide. Elle m'a dit être très satisfaite de son attitude en classe. Il est possible que l'homéopathie séquentielle y soit pour quelque chose dans ces nouveaux progrès. C'est visible à son comportement, elle n'a plus aucune manifestation de tous ses précédents symptômes.

 

 

 

Les enfants autistes et la capacité du cerveau limbique (cerveau des émotions)

17 mai, 2006 par emmanuelleseve

Ce texte est réellement écrit le 11 septembre 2008

Ma fille Eléonore était un bébé en parfaite santé jusqu'à ce qu'elle soit vaccinée contre la rougeole. Comme il est décrit dans ce blog, elle a rapidement régressé, ne jouant plus du jour au lendemain et elle a eu une peine énorme au niveau de ses apprentissages scolaires. A l'école, en plus de sa difficulté de se relier à ses camarades, de jouer avec eux et de leur parler, elle avait de grandes difficultés dans l'apprentissage des maths et du français.  Elle était également très lente et souffrait de nombreux toc et stéréotypies. Elle est aujourd'hui complètement guérie, mais j'aimerais bien décrire ce que j'ai pu observer au niveau du développement de son cerveau. Ce ne sont que des observations de maman. Mais, à force de la côtoyer tous les jours, il y a des choses particulières que j'ai pu observer et qui se sont reproduites (qui n'étaient pas le fait du hasard).

Pendant des années, nous avons eu le sentiment de ne jamais la voir progresser, grosso modo, on pouvait la voir constamment sur les genoux d'un adulte, le pouce dans la bouche, très calme. A l'âge de 6 ans, elle avait un an d'âge mental, cela a été révélé par des tests psychologiques faits chez un spécialiste des enfants souffrant de déficit d'attention.

Nous avons arrêté de lui donner du gluten en plus de l'éviction des produits laitiers. C'est à ce moment là, que les choses se sont mises très progressivement à changer, nous l'avons vue  progresser, mais il aurait été difficile de dire ce qui s'est développé en premier. Elle a progressé, à son rythme bien sûr, mais pas tout à fait de la manière dont un enfant qui n'a pas souffert d'autisme se développe.   Comme l'a décrit Jean Piaget, le cerveau d'un enfant se développe par étapes dans un ordre bien particulier, comme des séquences qui se suivent.Eléonore a récupéré bon nombre de ses apprentissages, mais elle a surtout commencé par développer son cerveau limbique, le siège de la mémoire. On pourrait même dire que pendant plusieurs années, elle a tout fait seulement avec sa mémoire.

Elle a d'abord commencé à amélioré son écriture, puis la lecture. Les maths ont toujours été sa bête noire. Ce n'est qu'à partir de l'âge de 10 ans et demi, qu'un déblocage lent s'est fait.  En revanche, si nous lui demandions de répéter un mot d'une langue étrangère, elle arrivait à imiter le bon accent instantanément. Je rappelle à ceux qui n'ont pas lu mes précédents articles que je lui chantais ses maths! En effet, si nous lui demandions de faire un exercice intellectuel par la parole, comme une dictée ou une addition, nous n'obtenions pas grand chose. En revanche, dès que nous avons sollicité son cerveau limbique, comme je l'ai nommé en lui enseignant ses apprentissages par le chant, nous avons vu des choses fonctionner plus aisément.  Je me souviens lui avoir dicté une phrase en parlant. Elle n'a pas trop retenu l'orthographe. Après avoir chanté la phrase plusieurs fois, dicté les lettres en les chantant plutôt qu'en les disant, j'ai à ce moment constaté qu'elle retenait plus facilement l'orthographe et surtout qu'elle s'en souvenait plus longtemps.

Mais ce qui était le plus frappant, c'était la mémoire.
En quatrième primaire, (avant qu'elle n'aille dans le privé) alors que sa maitresse constatait que sur le plan scolaire, elle était toujours la dernière de sa classe, c'est-à-dire, celle qui avait le plus de difficultés, cette dernière fut surprise de voir Eléonore finir la première dans un jeu sur la mémoire.  Il s'agissait de nommer oralement des noms d'aliments commençant par une lettre particulière, par exemple, avec la lettre “a” (ananas, abricot, artichaut, etc) et les enfants qui souhaitaient continuer la liste pouvaient le faire mais en renommant tous les aliments qui avaient déjà été nommés. Eléonore a paraît-il “gagné” le jeu, pourtant, il paraît que les premiers de classe essayaient de faire mieux qu'elle, mais elle a eu une facilité déconcertante. La maîtresse m'a convoquée pour me dire que sa mémoire était bien au-dessus de la moyenne.

On lui fit faire un autre jeu: des figurines de toutes sortes étaient dessinées sur une feuille, par exemple un oiseau, un ballon, un vélo, etc, il y en avaient beaucoup, plus de 25. Eléonore n'a eu aucune peine à les nommer une fois la feuille retournée et elle réussit même à nous dire où les figurines se trouvaient sur la feuille.

Si, on lui fait une liste de 15 mots dans un ordre précis, par exemple:( ballon, chaise, fauteuil, citron, table, statue, figue, vélo, poubelle, nappe, voiture, maman, antenne, peuplier, pomme), non seulement, elle est capable de les restituer dans l'ordre dans lequel nous l'avons dit, mais aussi dans l'ordre inverse, c'est-à-dire en commençant par le dernier nommé,  sans en oublier un seul. (ce qui est très difficile à faire).
Elle a aussi une capacité de reconnaître des endroits qu'elle a vu une fois, exemple: si nous montrons dans un journal la photo d'une maison, elle est capable de nous dire où se situe cette maison, dans quelle rue, bien sûr pour autant qu'elle ait au moins fréquenté une fois cette rue.

Si je perds un objet, Eléonore me le retrouve souvent (car, elle se souvient où je l'ai déposé). Elle est très observatrice et repère le moindre changement.

Elle remarque aussi les moindre détails. Dans une photo, elle est souvent la seule à repérer un petit détail que personne ne voit. Quand elle fait un jeu, par exemple de regarder deux photos dont certains détails ont été modifiés d'une photo par rapport à l'autre, elle le fait quasiment instantanément.

Pour l'apprentissage du vocabulaire des langues étrangères, elle a une facilité déconcertante, elle retient tout de suite le mot qu'elle lit.

Toute cette description pour se poser des questions sur le comment du développement de son cerveau.

Recommençons par étapes:

1. Vaccination contre la rougeole à 15 mois

2. Instantanément diarrhées pendant un an.

3. Régression rapide. Elle jouait, elle était joyeuse, pleine de vie, du jour au lendemain elle ne joue plus! C'est le détail qui doit le plus interpeller une personne qui observe un enfant entrain de partir dans l'autisme régressif et surtout cela doit alerter. Ce n'est pas normal. En effet, un enfant doit jouer, c'est le début des ses futurs apprentissages scolaires. Je suis un peu étonnée que par le passé, les spécialistes consultés ne m'ont jamais alerté sur ce phénomène. Pour avoir observé mes 3 autres enfants, je peux affirmer aujourd'hui qu'un enfant qui se développe harmonieusement, joue tout le temps.

4. Difficultés scolaires que l'on sait, incapacité quasi totale avec les chiffres. La séquence des chiffres un à dix, n'évoquait strictement rien pour elle. Elle ne faisait aucune différence entre deux et trois pommes.

5. Ce qui me frappa, c'est que quand nous lui posions une question, par exemple de nous dicter un mot, elle faisait un très long instant silence, puis tentait de nous restituer l'orthographe du mot uniquement par le mémoire (comme si son cerveau limbique prenait la relève du néo-cortex).

6. Le développement de son cerveau s'est fait dans l'ordre suivant:

D'abord développement de la mémoire, bien au-delà de la moyenne, puis réapprentissage progressif très lent du français et des maths en dernier. Le système moteur s'est progressivement réorganisé comme les maths.

A aujourd'hui 12 ans, elle est complètement guérie.

Ce qu'elle a également énormément développé, c'est sa capacité de chanter.

Selon sa professeur de chant, une cantatrice, elle est non seulement capable d'apprendre très vite une mélodie et un texte surtout dans une langue étrangère, par exemple du Puccini en Italien ou du Mozart en allemand. Mais, ce qui est particulier, c'est qu'elle le retient dans sa totalité.  Elle arrive à monter dans les aigus facilement autant que dans les basses, et a une facilité déconcertante. Elle a chanté à la fête de la musique, et il faut bien se rendre à l'évidence qu'elle a une facilité dans le domaine du chant. On dirait que c'est naturel et qu'elle n'a aucun effort à faire. Sa professeur de chant se dit interloquée par les progrès très rapides.

Elle joue également du violoncelle.

Ce qui est évoqué ci-dessus, nous fait penser que le cerveau limbique d'Eléonore, nommé également le cerveau du siège des émotions, cf définition du cerveau limbique dans wikipédia:   http://fr.wikipedia.orgwiki/SystC3%A8me_limbique est particulièrement développé.

Peut- on supposer que suite au délabrement de la paroi de son intestin grêle, Eléonore aurait endommagé les neurotransmetteurs de son néo-cortex, (siège de nombreux apprentissages scolaires, type maths et français) et que le cerveau limbique qui n'aurait subi aucun dommage particulier, aurait pris la relève en se développant plus que de moyenne. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé, mais il me semble que le cerveau qui a été lésé dans une zone, a la capacité de compenser en développant une autre zone. J'aimerais bien savoir si le neo-cortex des enfants souffrant d'autisme régressif est altéré. Je suis sûre qu'Eléonore a eu beaucoup de neurotransmetteurs qui ne fonctionnaient pas bien, notamment la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine (nous l'avons vu dans ses analyses de sang). En établissant un régime sans gluten et sans protéines de lait, elle a réparé son intestin grêle et par conséquent amélioré la synthèse de ses neuro transmetteurs qui sont faits dans l'intestin grêle. La suite est connue, c'est à ce moment qu'elle a commencé à progresser.

Je résume cela en  5    points:

1. Altération de la paroi du grêle

2. effondrement de ses neuro transmetteurs

3. incapacité dans ses apprentissages scolaires

4. modification du régime alimentaire

5. Redéveloppement de son cerveau, mais lequel? (le limbique ou le néo-cortex)

 

Il est souvent avéré que les personnes souffrant d'autisme ont une mémoire très au-delà de la moyenne.

Je pense que l'autisme régressif est un sujet qui pourrait permettre de mieux connaître le fonctionnement du cerveau.

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Ajout: Dans l'émission Temps présent du 13 novembre 2008 consacrée aux jouets sexuels, j'ai été frappée par une scène:

Une femme a le désir de transmettre la sexualité à ses deux enfants souffrant d'un autisme très profond. Ils sont dans une institution. Leurs gestes sont saccadés, typiques des personnes souffrant d'un autisme très avancé. Elle leur donne à chacun un petit canard qui vibre et leur montre comment éprouver du plaisir en passant le petit canard le long du cou et sur le visage. Petit à petit, les deux adultes ont des gestes plus coordonnés, ils éprouvent du plaisir et ça se voit, et pendant un court instant les muscles de leurs visages ne bougent plus dans tous les sens, de manière désordonnées, ils ferment presque les yeux nous montrant qu'ils ressentent du plaisir.  Je me demande dans quelle mesure cette scène ne nous renseigne pas sur le fait que le cerveau limbique, ou du moins une partie du cerveau limbique est moins atteint que le néo cortex, mais là encore, je ne suis pas neurologue ce n'est que ce que j'ai pu observé!

 

 

 

 

Codex alimentarius = la fin de la moitié de l’humanité ???

16 mai, 2006 par emmanuelleseve

Article créé réellement le 2 janvier 2009

 

Merci de visionner de toute urgence la vidéo suivante:

 

http://espacearcenciel.blogspot.com/2008/09/codex-alimentarius.html

 

Et de la transmettre à toutes les personnes que vous connaissez.

 

PS: Il est donc impératif que nous prenions des enzymes. Pour cela voir article consacré aux enzymes

Le retour d’un enfant autiste à l’école publique!

15 mai, 2006 par emmanuelleseve

Texte réellement écrit le 21 janvier 2008

 

En quatrième primaire,  à l'âge de 10 ans, Eléonore avait dû quitter l'école publique, dont la structure ne convenait absolument pas à sa souffrance: l'autisme régressif.  Elle était totalement dépassée, ne retenait pas grand chose, n'arrivait pas à apprendre et souffrait d'une très grande lenteur à l'exécution de ses travaux.

Elle a poursuivi sa scolarité pendant 3 ans  (4- 5- 6 ème primaire) à l'école en musique (wwwecoleenmusique.ch), une structure plus petite, se souciant davantage des particularités de chaque enfant, avec un enseignement dispensé individuellement et beaucoup de musique entre les apprentissages intellectuels. Une prise en charge efficace, puisque aujourd'hui en janvier 2009, elle a récupéré l'intégralité de ses apprentissages scolaires. (bien sûr avec un régime sans gluten et sans produits laitiers, cf mes autres articles).

Il est aujourd'hui question du retour à l'école publique, le cycle d'orientation, rentrée prévue pour fin août 2009.

Ce qui est un véritable miracle.

Qui aurait pu prédire 3 ou 4 ans auparavant, qu'Eléonore récupérerait l'intégralité de ses capacités cérébrales, qu'elle développerait de véritables talents artistiques, notamment en chant et en violoncelle, qu'elle réussirait à rattraper l'ensembles des apprentissages scolaires, alors qu'il y a quelques années, elle montait debout sur la chaise en plein cours, ou qu'elle poussait des cris d'animaux sauvages en classe!

Comme quoi, tant que nous ne connaîtrons pas les limites de notre cerveau, il sera indispensable de stimuler les enfants ayant de la difficulté, de croire en leurs extraordinaires capacités de récupération, de les nourrir adéquatement afin que leurs neurotransmetteurs fonctionnent au mieux de leurs possiblités.

 

 

 

 

 

Jeune fille décédée du vaccin de la rougeole, précision d’une lectrice du courrier des lecteurs de la Tribune de Genève

14 mai, 2006 par emmanuelleseve

Article réellement écrit le vendredi 2o mars.

 

Dans le courrier des lecteurs de la Tribune de Genève du 18 février 2009, Madame Patricia Truchot Schaub dit avoir très bien connu la famille de la jeune fille décédée puisque deux de ses enfants ont fréquenté la même école primaire.

Madame Truchot Schaub se dit indignée comme la presse s'est permise d'accuser les parents de la jeune fille ne pas l'avoir fait vacciner.

Elle précise que le frère ainé de la jeune fille a failli décéder de la vaccination de la rougeole alors qu'il était nourrisson.

Affaire à suivre….
 

Silence on vaccine, film documentaire de Lina Moreco

13 mai, 2006 par emmanuelleseve

Cet article est réellement écrit le 12 mars 2009

Mercredi 1 er avril 2009 à 20 heures:
“Silence, on vaccine”
film documentaire de Lina Moreco
suivi d'un débat
animé par des parents (dont Emmanuelle Seve)
et des médecins (dont Françoise Berthoud,
membre du Groupe médical de réflexion sur les vaccins
www.infovaccins.ch )
Mercredi premier avril 2009, 20 heures.
Maison des Associations
15 rue des Savoises
Genève
tél. 022 329 20 22
Entrée libre
Participation aux frais bienvenue
Organisation
Association Responsabilité Santé
CP 221 1224 Chêne Bougeries
en collaboration avec Spasmophilie Entraide et Stelior
renseignements francabertu@orange.fr
“J'ai fait ce film pour briser le silence”
Lina Moreco
Ce documentaire traite des effets secondaires de certains vaccins, trop souvent
méconnus du corps médical traditionnel dont la source de renseignements sur le
sujet provient en grande partie de l'industrie pharmaceutique.
A l'heure où les vaccins proposés aux petits enfants et aux adultes sont de plus
en plus nombreux, on voit aussi se multiplier les cas d'autisme, de sclérose en
plaques et d'autres maladies graves que certains chercheurs attribuent aux
vaccins.
La cinéaste donne la parole à des victimes adultes, à des parents d'enfants
handicapés à la suite de vaccinations, ainsi qu'à des scientifiques de haut
niveau, en Europe, aux Etats Unis et au Québec, qui nous confirment que des
recherches en cours indiquent que la vaccination peut être responsable de
désordres immunologiques ou neurologiques chez des individus réagissant mal
à certains composants des vaccins (virus atténués ou métaux lourds).
Avec “Silence, on vaccine”, Lina Moreco dénonce l'immobilisme des
organismes de santé publique et met en lumière la nécessité de soutenir des
recherches pour mieux comprendre les effets secondaires négatifs à long terme
de certains vaccins et ainsi mieux protéger la minorité à risque de mal réagir
aux vaccinations.
Dans ses documentaires précédents, Lina Moreco n'a jamais craint pas
d'aborder des thèmes controversés et de remettre en question les certitudes de
l'ordre établi.
Elle y a abordé entre autres les sujets de l'acharnement thérapeutique en
néonatologie, du droit à la mort dans la dignité et du sort des prisonniers
réhabilités.
Pour en savoir plus, voir:
http://www.onf.ca/silenceonvaccine
http://linabmoreco.wordpress.com

Composition détaillée du vaccin de la grippe H1N1

12 mai, 2006 par emmanuelleseve

Composition détaillée du vaccin des multinationales

 

ANALYSE DU DR MARC VERCOUTERE

1 - le H1N1 est très contagieux mais non mortel (type grippe classique).

2 - le H5N1 est non contagieux mais mortel dans 90% des cas.

3 - les vaccins combinés en cours de fabrication sont fait pour le H5N1 et le H1N1.

4 - l'adjuvant des vaccins est du MF59 destructeur pour l'immunité.

5 - les antiviraux préconisés favorisent les commutations à savoir la transmission du patrimoine génétique d'un virus mort ou atténué à des cellules saines qui en retour ouvre la voie à une mutation génétique de virus in vivo.

En résumé si l'on combine le H1N1 très contagieux (non mortel) au H5N1 non contagieux mais mortel on obtient un HxNx très contagieux et mortel. Le tout est favorisé par la chute des défenses immunitaires à cause du MF59 et les mutations possibles sont amplifiées par les antiviraux.


RAPPEL des constituants de la soupe du diable actuellement associés aux vaccins courants :

Ce qui suit est tellement gros qu'on a du mal à y croire.

ALUMINIUM (adjuvant) : Produit responsable de dommages cérébraux, suspecté d'être la cause de la maladie d'Alzheimer, de certaines démences, de comas et d'attaques. Responsable également d'allergies cutanées. Lourdement impliqué dans la myofasciite à macrophages.

SULFATE D'AMMONIUM : Un poison suspecté d'attaquer le foie, le système nerveux, le système gastro-intestinal et respiratoire.

BÊTA-PROPIOLACTONE : Produit connu pour ses propriétés cancérigènes. Un poison suspecté d'attaquer le foie, le système respiratoire et gastro-intestinal ainsi que la peau et les organes des sens.

LEVURES GENETIQUEMENT MODIFIEES (OGM),
ADN BACTERIEN OU VIRAL D'ANIMAUX :

Substances qui peuvent se combiner à l'ADN des vaccinés et entraîner des mutations génétiques inconnues.

LATEX : Produit qui peut produire des réactions allergiques mettant en péril le pronostic vital

GLUTAMATE DE SODIUM: Produit neurotoxique connu pour ses effets mutagènes, tératogènes- entraînant des malformations et monstruosités- et ses effets sur la descendance. Responsable d'allergies.

FORMALDEHYDE (formol) : Constituant principal des substances employées dans l'embaumement ; carcinogène, impliqué dans les leucémies, les cancers du cerveau, du colon, des organes lymphatiques; suspecté d'occasionner des problèmes gastro-intestinaux; poison violent pour le foie, le système immunitaire, le système nerveux, les organes de

 

reproduction. Utilisé pour inactiver les germes.

MICRO-ORGANISMES : Des virus ou des bactéries vivants ou tués ou leurs toxines. Le vaccin polio contenait du SV40, virus de singe retrouvé ensuite chez les humains dans les os, l'enveloppe des poumons – Mésothelium, dans les lymphomes et les tumeurs du cerveau.

POLYSORBATE 80 : Connu pour causer des cancers chez les animaux.

TRI(N)BUTYLPHOSPHAT E : Suspecté d'être un poison pour les reins et les nerfs.

GLUTARALDEHYDE: Poison s'il est ingéré; responsable de malformations néonatales chez les animaux d'expérimentation.

GELATINE: Produite à partir de certaines parties de la peau des veaux ainsi que des os de bovins déminéralisés et de peau de porcs. Responsable d'allergies.

GENTAMYCINE ET POLYMYXINE B : Antibiotiques toxiques pour les reins et le système nerveux; responsables d'allergies pouvant être mortelles.

MERCURE (conservateur) : Une substance des plus dangereuses, qui a une affinité pour le cerveau, le foie, l'intestin, la mœlle osseuse et les reins. D'infimes quantités peuvent causer des dommages graves au cerveau. Les symptômes de l'intoxication au mercure sont multiples, et certains sont superposables aux désordres autistiques.

NEOMYCINE : Antibiotique qui perturbe l'absorption de la vitamine B6. Un défaut d'assimilation de la vitamine B6 peut entraîner une forme rare d'épilepsie et de retard mental. Réactions allergiques pouvant être mortelles. Toxique pour les reins et le système nerveux.

PHENOL / PHENOXYETHANOL : Utilisé comme antigel. Toxique pour toutes les cellules et capable de dérégler les réponses du système immunitaire.

BORATE DE SODIUM (Borax) : Utilisé comme insecticide et comme raticide (mort aux rats !) - et contenu dans le très à la mode Gardasil.

CELLULES HUMAINES ET ANIMALES : Des cellules humaines provenant de tissus de foetus; de l'albumine humaine, du sang de porc, de cheval, de mouton; de la cervelle de lapin, de cobaye; des reins de chien, du coeur de boeuf, des reins de singe, des embryons de poulets, des oeufs de poules (pouvant être contaminés par le virus de la leucose aviaire leucémie des poules, des oeufs de canards, du sérum de veau (pouvant être porteur des prions de Kreutzfeld Jacob) etc


Pas mal, non ??

Source :
http://bridge.over-blog.org/article-31850382.html

Vous en voulez vous? Nous non!
Sommes-nous des tubes à essais qu'on cherche à entuber?

Source : http://terresacree.org/grippeporcine.html

 

Lorsque j'ai fait béatement confiance au médecin qui a vacciné Eléonore, il est une certitude, que si j'avais connu la composition exacte de ce qu'on allait lui injecter, j'aurais hésité longtemps avant de le lui faire, si longtemps, que je lui aurais sans doute évité ses complications autistiques.

Combien y aura t il de complications vaccinales suite au vaccin H1N1, c'est peut-être la question que l'on devrait se poser….

La composition de ce vaccin est chargée pour l'organisme d'un bébé ou d'une femme enceinte.

 

REAGISSONS…..